Institut du Droit de l'Espace, des Territoires, de la Culture et de la Communication

IDETCOM

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    Présentation

    Créé en 1991 au sein de la Faculté de Droit de l'Université Toulouse 1 Capitole, l’Institut du Droit de l’Espace des Territoires, de la Culture et de la Communication (IDETCOM) fédère autour d’une équipe de juristes spécialisés dans les champs de recherche de son intitulé, plusieurs disciplines scientifiques, relevant aujourd’hui de huit sections différentes du Conseil National des Universités (CNU).
    La plupart des enseignants chercheurs de l’IDETCOM sont établis dans le bâtiment de l’Arsenal (bâtiment principal) de l’Université Toulouse 1 Capitole.

    Axes & Thèmes de recherche

    Espaces-Territoires

    Culture-Communication

    Collectivités territoriales - Décentralisation et le droit de la décentralisation dans ses différentes dimensions
    Différentes problématiques inhérentes à ces deux branches du droit, public et privé

    Coordonnées

    2 rue du Doyen Gabriel Marty, 31042 Toulouse.

    Enseignants-chercheurs


    Droit privé et sciences criminelles


    Professeurs


    Maîtres de conférences

    Droit public


    Professeurs


    Maîtres de conférences

    Science politique


    Professeurs


    Maîtres de conférences

    Publications

    Manon Bonnet, Maria Gudzenko, « Paix ou démocratie, faut-il choisir ? La Cour européenne des droits de l’homme face aux régimes consociationnels », Cahiers de la recherche sur les droits fondamentaux , 2025, n°23, pp. 13-20      

    L’idée de démocratie consociationnelle provient de la doctrine politiste américaine du milieu du XXe siècle. En effet, dans un célèbre article de 1969, « Consociational Democracy », Arend Lijphart tentait de compléter la typologie des démocraties occidentales développée par Gabriel A. Almond en 1956. Cette dernière distinguait les régimes politiques notamment au regard de la culture politique des sociétés en question à travers trois grandes catégories : les systèmes politiques anglo-américain...

    Lucien Rapp, « Equilibres instables », Actualité juridique Droit administratif, 2025, n°21, p. 1074     

    Nathalie Bettio, « Focus sur le patrimoine des SDIS », AJCT. Actualité juridique Collectivités territoriales, 2024, n°12, p. 666     

    Anne-Marie Oliva, « Chronique aides publiques. », Semaine juridique édition Administration et collectivités territoriales, 2024, n°50, pp. 18-19 

    Anne-Marie Oliva, « EMFA : de quelques nouveaux outils de l’Union européenne en faveur de l’indépendance et du pluralisme des médias », IDETPLUS Magazine, 2024, n°4, pp. 12-14 

    Lucien Rapp, « Chaînes », Actualité juridique Droit administratif, 2024, n°39, p. 2089     

    Laurence Calandri, « Le juge administratif face au défi du nouveau contentieux des signalétiques jeunesse : le problème du film à trois scores », Recueil Dalloz, 2024, n°39, p. 1917     

    Florent Pouponneau, « Les effets de champ dans la politique internationale. Ce que la guerre au Mali doit à la position de la France », Actes de la Recherche en Sciences Sociales, 2024, n°3 

    Florent Pouponneau, Karim Fertikh, « Pour une entrée pleine et entière des relations extra-nationales dans les sciences sociales », Actes de la Recherche en Sciences Sociales, 2024, n°253254, pp. 5-13 

    Florent Pouponneau, « Penser le capital politique des États. La mise en échec d’un projet d’intervention militaire de la France en Syrie », Revue Française de Science Politique, 2024, n°3 

    Cécile Regourd, « Identification de la notion d'intérêt personnel de l'élu », Actualité juridique Droit administratif, 2024, n°25, p. 1386     

    Laurence Calandri, Laurence Leveneur, « Pluralisme(s) interne(s) des médias historiques et renouvellement inédit de la TNT : la  tentation CNews . Regards croisés sur les enjeux d’une régulation en redéfinition », IDETPLUS Magazine, 2024, n°4, pp. 7-11              

    Dans un double contexte de renouvellement sans précédent de la TNT, et d’une économie des médias hautement concurrentielle, le Groupe Canal plus, détenteur de la première chaîne privée cryptée historique française, a déployé sa présence sur la TNT gratuite à travers notamment une chaîne dédiée à l’information, ITélé, devenue Cnews à la suite d’une grève inédite dans le secteur audiovisuel privé ayant conduit les pouvoirs publics à vouloir renforcer la liberté, l'indépendance et le pluralisme des médias par la loi dite « Bloche » du 14 novembre 2016. Or, CNews dès ses origines a fait choix éditorial « disruptif » par rapport à ses concurrents (BFM, LCI, France Info) privilégiant d’emblée une grille de programmes marquée par l’importance des émissions dites de « débat » ou de « décryptage », un cadrage de l’actualité souvent polémique, mais également par une hiérarchisation des titres qui semble faire écho à nombre de thématiques de prédilection de la droite politique française. Dans cet article, après avoir rappelé les particularités du positionnement éditorial de la chaîne et de sa grille de programmes depuis 2017, nous croiserons deux approches disciplinaires, celle des sciences de l'information et de la communication et celle des sciences du Droit, pour questionner de façon plus large la notion de pluralisme à l'aune du cas spécifique CNews. Ce regard croisé propose d’interroger le défi Cnews face au principe pluriel de pluralisme interne des médias télévisuels dont la régulation cardinale s’inscrit dans une période électorale et politique inédite sous la Ve République.

    Anne-Marie Oliva, « Chronique aides publiques », La Semaine Juridique. Administrations et collectivités territoriales (JCP A), 2023, n°48, pp. 21-23 

    Philippe Gout, « Les JNF et le droit international public », Revue Lamy Droit de l'immatériel, 2023, n°207, pp. 51-55  

    Le « jeton non-fongible » ou JNF est un outil numérique qui s'inscrit dans la technologie blockchain - ou « chaîne de blocs », celle-ci étant un registre numérique et décentralisé de stockage de données et de transmission d'information : on parle à ce propos de « base de données distribuées ». La difficile qualification juridique des JNF est bien illustrée par la définition sibylline qui en est faite dans le Rapport de la mission sur les JNF du Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique, qui les présente à la fois comme des biens meubles incorporels et des titres représentant des actifs sous-jacents. La difficile assimilation des JNF aux actifs numériques est mise en évidence par les pratiques normative récentes des organisations intergouvernementales relatives à la réglementation des crypto-actifs, ou à la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme. En revanche, l'assimilation du JNF à son actif sous-jacent trouve un écho pratique notamment illustré par l'actualité récente relative au retour des biens culturels soustraits pendant la période coloniale. Dans cette disposition, les JNF catalysent davantage qu'ils ne renouvellent des problématiques juridiques déjà existantes et illustre leur utilité pratique.

    Bruno Domingo, Caroline Da Silva, Nicolas Amadio, Rachel Sarg, « A Decade of Media Coverage of the Social Reintegration of Terrorism-Related Convicts: France as a Case Study », Terrorism and Political Violence, 2023, n°8 

    Lucien Rapp, « Redécouvrir la richesse des nations… de juristes », Actualité juridique Droit administratif, 2023, n°29, p. 1521     

    Guillaume Beaussonie, Bernard Beignier, Jérémy Antippas, Thomas Besse, Baptiste Daligaux, « Chronique de droit de la presse et des médias (Commentaire de Cass. crim., 29 mars 2023, n° 22-83.458 : JurisData n° 2023-004557 ; Cass. crim., 10 août 2022, n° 22-81.057 : JurisData n° 2022-013457 ; Cass. crim., 7 févr. 2023, n° 22-81.057 : JurisData n° 2023-001294 ; D. actu, 10 mars 2023, obs. T. Besse.). », La Semaine Juridique. Édition Générale (JCP G), 2023, n°29, pp. 1431-1438 

    Laurence Calandri, « Chronique Droit des médias », La Semaine juridique. Édition générale, 2022, n°15, pp. 797-803 

    Philippe Gout, « SOUDAN - Circonstances et actualité du coup d'État militaire du 25 octobre 2021 », Revue générale de droit international public (RGDIP), 2022, n°1, pp. 114-119  

    Cette note revient sur les circonstances du coup d’État militaire soudanais du 25 octobre 2021, qui a conduit à la chute du gouvernement du Premier ministre Abdallah Hamdok. Y est détaillée la reconfiguration des forces politiques ayant permis de porter atteinte à l’équilibre institutionnel de la constitution de 2019. Les anciens insurgés du Darfour et du Sud Kordofan ne combattaient pas réellement pour des valeurs démocratiques et le renversement du régime d’al-Bachir. La finalité poursuivie était celle d’une réintégration de cette élite politique périphérique aux institutions constitutionnelles de l’État. L’accord de paix de Juba du 3 octobre 2020 aura ainsi rallié certains de ces insurgés à l’armée fédérale en leur permettant de siéger ensemble au sein d’un conseil paritaire qui trouve son fondement dans cette constitution de 2019. Toutefois, ce conseil paritaire est instrumentalisé pour supplanter tant l’assemblée législative – non instituée à l’époque du coup d’État – que le gouvernement de Hamdok. La note revient sur les sanctions financières des États-Unis et de l’Union européenne décidées à l’encontre du Soudan non seulement en raison du renversement du gouvernement civil, mais également au regard de l’usage d’armes létales contre les manifestants. La note se termine sur le mouvement inédit de protestation lancé par les juges et les procureurs soudanais en début d’année 2022 en désapprobation de la répression des manifestants et des arrestations arbitraires.

    Philippe Gout, « SOUDAN - Pérennisation du coup d’État militaire : Tout vient à point aux putschistes sachant attendre », Revue générale de droit international public (RGDIP), 2022, n°4, pp. 762-764 

    Christophe Doubovetzky, « Transition environnementale, quel rôle pour les labels territoriaux environnementaux ? », La Semaine Juridique. Administrations et collectivités territoriales, 2022 

    Philippe Gout, « ÉTHIOPIE - Conflit armé du Tigré : Échec d'un cessez-le-feu et implications juridiques de la crise humanitaire », Revue générale de droit international public (RGDIP), 2021, n°3, pp. 596-600  

    Cette note revient sur la crise du droit constitutionnel éthiopien à l’origine du conflit armé interne du Tigré. En avril 2018, l’homme politique oromo Abiye Ahmed accède aux fonctions de Premier ministre, sans passer par les urnes. Il s’attèle alors à réformer les institutions de l’État et entend mettre un terme au constitutionnalisme ethnolinguistique, jusqu’ici favorable aux tigréens du FLPT. Lorsque le parlement fédéral valide le report des élections législatives d’août 2020, en raison de la crise sanitaire, et vote l’extension du mandat des élus des parlements régionaux, le FLPT décide de maintenir l’organisation des élections au Tigré pour le 9 septembre 2020 et déclare ne plus reconnaître la légitimé du gouvernement fédéral passé l’échéance du mandat parlementaire d’Abiye Ahmed en octobre 2020. Le conflit éclate dans la foulée des élections organisées au Tigré. La note présente ensuite les dynamiques du conflit armé, en soulignant le soutien offert par l’armée régulière érythréenne à l’armée éthiopienne en application de la Déclaration conjointe de paix et d’amitié de juillet 2018. La question de la responsabilité interétatique et pénale individuelle est ensuite soulevée au regard des allégations d’exactions commises dans le cadre de ce conflit armé. Enfin, la note souligne la difficile coopération entre l’État éthiopien et les deux commissions d’enquête internationales diligentées par les Nations unies et l’Union africaine. Cette note fut rédigée avant l’annonce de l’expulsion de représentants d’agences et organes onusiens, dont un membre de la commission d’enquête.

    Laurence Calandri, « Chronique annuelle de Droit public économique . Actualité de la régulation de l’audiovisuel, des jeux, et des plateformes numériques », La Semaine juridique- Edition Administration et collectivités territoriales (JCP A), 2021, n°21, pp. 3-6 

    Anne-Marie Oliva, « Chronique Aides publiques. in un an de droit de la culture », La Semaine Juridique. Administrations et collectivités territoriales (JCP A)., 2021, n°12, p. 23 

    Laurence Calandri, Mohamed Mansouri, Laurence Leveneur, « La professionnalisation et l’auto-régulation des pratiques de marketing d’influence sur internet », Communication et professionnalisation, 2021, n°11, pp. 75-93              

    Contexte : le vendredi 15 octobre 2019, dans le cadre du séminaire « Commentaires numériques et organisations » organisé par l’IDETCOM, à l’Université Toulouse 1 Capitole, les étudiants du Master 2 Droit des Médias et du Master 2 Communication et Administration des Affaires Culturelles ont accueilli Monsieur Mohamed Mansouri, pour une séance dédiée au Marketing d’Influence et au rôle de l’ARPP dans sa régulation. Les propos ci-après sont le fruit d’une retranscription partielle des échanges ayant eu lieu dans ce cadre.

    Sébastien Saunier, « La théorie des formalités impossibles ou l'impossible théorie », Revue française de droit administratif, 2021, n°06, p. 1081     

    Philippe Gout, « ISRAËL-SOUDAN : Obstacles juridiques à la reconnaissance d'Israël par le Soudan », Revue générale de droit international public (RGDIP), 2021, n°1, pp. 83-86  

    Cette note revient sur l’annonce d’une « normalisation » des relations entre Israël et le Soudan. Suite à l’échec du « deal du siècle », l’administration Trump avait érigé cette normalisation en condition au retrait définitif du Soudan de la liste des États soutenant le terrorisme. Y sont présentées les étapes procédurales qui, en droit constitutionnel américain et soudanais, ont échelonné cette procédure de normalisation. Les négociations consécutives sont ensuite détaillées : aucun acte juridique internationalement opposable au Soudan n’oblige ce dernier, au moment de la publication de cette note, à reconnaître Israël. En outre, les tensions internes au sein de l’exécutif soudanais compliquent cette reconnaissance définitive, tout en illustrant magistralement l’échec du processus de démocratisation des institutions publiques soudanaises. En effet, le Conseil paritaire souverain, encore chapeauté par un général de l’armée, fait obstacle à l’établissement de l’organe législatif transitoire censé procéder à la ratification de l’accord international à venir portant reconnaissance d’Israël.

    Christophe Doubovetzky, « Les modalités de restitution de biens culturels en question. Réflexion à partir de restitutions récentes », La Semaine Juridique. Administrations et collectivités territoriales, 2021 

    Philippe Gout, « The International Protection of Refugees: An Insight into the French Asylum Court's Response to the Sudanese Making of Identities », Cahiers d'études africaines, 2020, n°240 

    Philippe Gout, « Les tribulations de la justice pénale internationale: chronique des poursuites judiciaires inquiétant l'ancien président soudanais », Politique africaine, 2020, n°158, pp. 101-122  

    Cet article porte sur les annonces d’une possible remise d’al-Bachir à la Cour pénale internationale suite à la destitution de ce dernier. Les médias d’information se contentaient d’évoquer généralement une victoire de la Cour de La Haye et de la justice internationale. Mais il faudrait étudier les fondements juridiques sur lesquels cette Cour a entendu contraindre l’État soudanais à coopérer à l’arrestation et la remise de l’ancien président soudanais. Non seulement la remise effective de l'inculpé reste sujette à caution, mais les maladresses argumentatives de la Cour fragilisent sa position et justifient au contraire les résistances d’un État souverain à un agenda de poursuite dépendant des intérêts des États-Unis, État pourtant tiers à la Cour pénale internationale.

    Nicoletta Perlo, « Dualisme adieu ? La nouvelle configuration des rapports entre les ordres italien et de l’Union en matière de droits fondamentaux », RTDEur. Revue trimestrielle de droit européen, 2020, n°02, pp. 195-223     

    Anne-Marie Oliva, « Chroniques aides publiques. in chronique un an de droit de la culture », La Semaine Juridique. Administrations et collectivités territoriales (JCP A), 2020, n°3, p. 25 

    Philippe Gout, « Le traditionnel selon la consolidation internationale de la paix. Systémique luhmanienne et infirmation de la juridicité étatique du droit coutumier au Soudan. »: Systémique luhmanienne et infirmation de la juridicité étatique du droit coutumier au Soudan., Droit et philosophie : annuaire de l'Institut Michel Villey, 2020, n°12  

    Cette contribution se penche sur les pratiques de justice transitionnelle s’inscrivant dans les processus de consolidation de la paix au Nord Soudan et sur le traitement qu’en propose l’anthropologie du droit. La consolidation de la paix est le mode d’intervention international qui structure l’aide humanitaire et au développement au Soudan. Mettant immédiatement en rapport des acteurs internationaux de la consolidation de la paix – comme la MINUAD ou le PNUD– et des institutions infra-étatiques « traditionnelles » ou « coutumières », la consolidation de la paix fait pourtant le jeu d’un monisme tant de valeurs que juridique fondés sur une conception stato-centrée et hiérarchisante du phénomène juridique, facilitant l’absorption des ordres mineurs par celui international. Or, en présupposant le pluralisme juridique sur le fondement de l’« hybridité » postcoloniale, la recherche anthropologique relative à la justice transitionnelle au nord Soudan ne peut éviter deux écueils lorsqu’elle appréhende ce qu’elle perçoit comme le phénomène juridique coutumier. Soit elle effacera artificiellement l’État et son droit là où ils s’imposent manifestement, soit elle admettra excessivement la juridicité de normes ou institutions dites « traditionnelles » – c’est-à-dire non étatiques. Faute de vérification préalable des conditions d’application formelles du pluralisme juridique, cette anthropologie s’inscrit d’emblée dans l’élan moniste de la consolidation de la paix et se prive ainsi d’une réflexion sur les modalités originelle de démantèlement, par la consolidation de la paix, d’ensembles normatifs et institutionnels distincts de l’État et de son droit. Cette réflexion semble néanmoins pouvoir être conduite à l’appui du formalisme juridique.

    Laurence Calandri, « La justiciabilité variable des actes de soft law des autorités de régulation. Retour sur une jurisprudence en construction », Droit administratif, 2020, n°1, pp. 12-17 

    Christophe Doubovetzky, « Une liberté qui dérange ? Réflexions sur la liberté de manifestation à partir de l’exemple suisse », Revue française de droit administratif, 2020 

    Christophe Doubovetzky, « Voyage en terre (presque) inconnue : les Terres australes et antarctiques françaises », Constitutions : Revue de droit constitutionnel appliqué, 2020 

    Clémentine Bories, « Droit global, globalisation du droit, droit administratif De la nécessité de définir un objet d'étude », Revue française de droit administratif, 2019, n°05, p. 815     

    Laurence Calandri, « Les évolutions récentes du contrôle des actes de soft law du Conseil supérieur de l'audiovisuel », Communication - Commerce électronique, 2019, n°11, pp. 11-15 

    Philippe Gout, « Beyond the Law : the Evidentiary Making of the Darfur Genocide », Critical Studies Journal, 2019, pp. 1-19 

    Lucien Rapp, « Conventions de terminal et concessions de service », Actualité juridique. Droit administratif (AJDA), 2019, n°18, p. 1017         

    Laurence Calandri, « Chronique annuelle de Droit public économique . Actualité de la régulation de l’audiovisuel, des jeux, et des plateformes numériques », La Semaine juridique- Edition Administration et collectivités territoriales (JCP A), 2019, n°20, pp. 3-6  

    Chronique annuelle de « Droit public économique », J.-C. VIDELIN (dir.) La Semaine juridique- Edition Administration et collectivités territoriales (JCP A) Lexisnexis: Actualité de la régulation de l’audiovisuel, des jeux, et des plateformes numériques

    Sébastien Saunier, « Codifier le droit des sanctions administratives. Une fiction ? », Revue de science criminelle et de droit pénal comparé, 2019, n°01, pp. 31-39     

    Hanan Qazbir, « L'hypothèse fédérale à l'aune du Brexit », Revue de l'Union européenne, 2019, n°627 

    Philippe Gout, « Crises et changement de direction à l'ONUSIDA », Annuaire français de droit international (AFDI), 2019, pp. 288-303  

    Cet article présente les raisons ayant poussé le Conseil de coopération du Programme et les coparrainants de l’ONUSIDA à adopter une procédure ad hoc et peu transparente pour procéder à la nomination de la nouvelle directrice exécutive après la démission de son prédécesseur Michel Sidibé en 2019, pour donner suite au scandale des harcèlements sexuels au siège du Programme. Derrière ce scandale, c’est une critique de la raison d’être de ce programme onéreux qui se dévoile. L’accélération de la procédure de nomination est survenue alors que certaines critiques suggéraient l’absorption du programme au sein de l’OMS en tant que simple fonds fiduciaire. De tels débats résultent du manque de réflexion scientifique sur la nature juridique de l’ONUSIDA, qui est déjà un fonds fiduciaire international à part entière.

    Christophe Doubovetzky, « Que la lumière soit … éteinte la nuit », Petites affiches, Gazette du Palais, La Loi, Le Quotidien juridique , 2019 

    Christophe Doubovetzky, « Vers une nouvelle organisation décentralisée de la République ? », Pouvoirs Locaux : les cahiers de la décentralisation / Institut de la décentralisation, 2019 

    Christophe Doubovetzky, « La complémentarité règlementation/régulation en matière environnementale : l'exemple du droit de la nuit », La Semaine Juridique. Administrations et collectivités territoriales, 2019 




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