Pierre-Yves Monjal

Professeur
Droit public.
Faculté de Droit, d'Economie et des Sciences Sociales

Institut de recherche juridique interdisciplinaire François Rabelais
  • Pierre-Yves Monjal, Nicolas Clinchamps (dir.), Paxa Europa: l'Union européenne, un espace de paix en sursis ?, Bruylant, 2025, Droit de l'Union européenne (Colloques), 407 p.    

    L’Union européenne (UE), espace de paix en sursis ? Le climat de guerre régnant à nos portes depuis le 24 février 2022 et l’invasion de l’Ukraine par la Russie justifie sans ambiguïté ce sentiment. Alors que depuis les attaques terroristes du 7 octobre 2023, l’opinion publique internationale a les yeux rivés sur la guerre opposant Israël au Hamas, à Gaza, et au Hezbollah, au Liban, l’UE sait qu’elle ne doit pas abandonner l’Ukraine. C’est une question de survie pour l’une et l’autre. Pays en guerre, l’Ukraine frappe à la porte de l’UE et de l’OTAN. Adhérer à l’UE, c’est s’assurer, en principe, la garantie d’une paix durable. Pourtant, celle-ci semble vaciller face aux menaces qui la mettent à l’épreuve aujourd’hui. Au-delà de la guerre en Ukraine qui fait rage à ses portes, les crises multiples – montée des populismes, poussées migratoires, attaques terroristes, émergence des démocraties dites « illibérale », Brexit – provoquent des crispations au coeur de l’UE et l’obligent à réagir pour préserver une paix acquise de longue date mais toujours fragile. Le colloque qui s’est tenu à l’Université de Tours, consacré à la paix en Europe, trouve dans cette publication l’écho nécessaire qu’il convient de lui donner au regard de la sensibilité du sujet. Des enseignants-chercheurs en droit, histoire du droit, sciences politiques ainsi que des grands témoins de ces questions, tant militaires que civils, ont su donner un éclairage lucide et érudit sur cette question fondamentale qu’est la Paix en Europe…

    Pierre-Yves Monjal, Chahira Boutayeb, Josiane Auvret-Finck, Abdelkhaleq Berramdane, Pascal Binczak [et alii], La Constitution, l'Europe et le droit: liber amicorum discipulorumque [mélanges en l'honneur de Jean-Claude Masclet], Éditions de la Sorbonne, 2022    

    Riche et lumineuse, la carrière du professeur Jean-Claude Masclet s'est spontanément mise au service de l'Université. Jamais rétif à l'exercice de la fonction universitaire ou de la charge administrative, il s'est utilement dévoué à la diffusion du savoir et de l'enseignement du droit. Le professeur Jean-Claude Masclet a oeuvré, avec belle intuition, à l'éclosion et l'essor de plusieurs champs du droit constitutionnel, alors naissants, méconnus ou peu explorés. À l'idée européenne, celui-ci a consacré nombre de ses écrits dont certains ont été traduits en plusieurs langues. Inlassablement, Jean-Claude Masclet a été animé par la volonté d'expliquer la vertu de l'Europe politique comme celle de l'Europe du droit. Avec conviction et habilité, il a su porter par les nombreux travaux que décline sa bibliographie la beauté de l'idéal européen. Les études ici réunies ne pouvaient alors que s'attarder sur ses thèmes de prédilection : la Constitution et l'Europe. L'ouvrage, résolument inscrit dans l'inégalable tradition universitaire des Mélanges, convie l'esprit avide de compréhension à arpenter les champs infinis que déploient les droits constitutionnel et européen.

    Pierre-Yves Monjal, Benjamin Defoort, Benjamin Lavergne, Florent Blanco, Camille Broyelle [et alii], Juger de la légalité administrative: quel(s) juge(s) pour quelle(s) légalité(s), LexisNexis, 2021, 335 p. 

    Pierre-Yves Monjal, Bernard Dolez, Nelly Ferreira, Franck Laffaille, Démocratie ? Démocraties !: les formes renouvelées de la démocratie, Mare & Martin, 2019, Droit public, 237 p.  

    Pierre-Yves Monjal, Pascal Jan, Christophe Geslot (dir.), La concurrence des juges ou le dialogue en question(s): le dialogue des juges en question(s) actes du colloque international de Tours des 25, 26 et 27 novembre 2015, Clément Juglar, Éditions juridiques et économiques, 2018, Les Actes de la Revue du droit de l'Union européenne, 524 p. 

    Pierre-Yves Monjal, Christophe Geslot, Jean Rossetto (dir.), La responsabilité politique des exécutifs des États membres du fait de leur action européenne, Bruylant, 2016, Rencontres européennes, 464 p.   

    Pierre-Yves Monjal, Mustapha Mekki (dir.), Le lobbying responsable: info ou intox ?, l'Harmattan, 2016, 226 p.  

    Pierre-Yves Monjal, Nicolas Clinchamps (dir.), L'autonomie stratégique de l'Union européenne: perspectives, responsabilité, ambitions et limites de la défense européenne, Larcier, 2015, Europe(s) (Dossiers), 304 p.   

    Pierre-Yves Monjal, Vincent Aubelle (dir.), La France intercommunale: regards sur la loi de réforme des collectivités territoriales du 16 décembre 2010, l'Harmattan, 2013, Collection GRALE, 401 p.   

    Pierre-Yves Monjal, Droit européen des collectivités locales, LGDJ-Lextenso éditions, 2010, Systèmes (Collectivités locales), 202 p. 

    Pierre-Yves Monjal, Eleftheria Neframi (dir.), Le commun dans l'Union européenne, Bruylant, 2009, Collection Droit de l'Union européenne (Colloques), 236 p. 

    Pierre-Yves Monjal, Droit de l'Union européenne, Dalloz, 2007, Connaissance du droit, 141 p.     

    Pierre-Yves Monjal, Le droit communautaire applicable aux collectivités territoriales: les nouveaux enjeux, Territorial éditions, 2006, Dossier d'experts, 138 p. 

    Pierre-Yves Monjal, Termes juridiques européens, Gualino, 2005, Fac Universités (Glossaire), 183 p. 

    Pierre-Yves Monjal, Jérôme Gautron, Emmanuel Aubin-Kanezuka, La Constitutionnalisation de l'Union européenne: numéro spécial consacré à la dixième année des Journées d'études franco-allemandes Tours-Bochum, 31 mai-6 juin 2004, Université François Rabelais de Tours, Presses Universitaires François Rabelais, 2004, 363 p. 

    Pierre-Yves Monjal, Dictionnaire de l'Union européenne, SEFI, 2002, Les dictionnaires 

    Pierre-Yves Monjal, Recherches sur la hiérarchie des normes communautaires, LGDJ, 2000, Bibliothèque de droit international et communautaire, 629 p.  

    Pierre-Yves Monjal, Les normes de droit communautaire, Presses universitaires de France, 2000, Que sais-je ?, 127 p.  

  • Pierre-Yves Monjal, « De la responsabilité de la doctrine dans la construction de ses objets juridiques : le mauvais exemple du dialogue des juges », in P-Y. Monjal(dir.), La concurrence des juges ou le dialogue en question, Larcier, 2016 

    Pierre-Yves Monjal, « L’histoire européenne dans l’enseignement juridique de l’Union. L’évolutionnisme historique de l’Union européenne : Quelles sources, quelles méthodes, pour quelle mémoire savante ? », Mélanges en l’honneur du Professeur Claude Blumann, Bruylant, 2015 

    Pierre-Yves Monjal, « Dialogue : Fins et fin du dialogue des juges », Mélanges en l’honneur du Professeur Catherine Flaesch-Mougin, Presses univ. de Rennes, 2015 

    Pierre-Yves Monjal, « Ne pas appliquer le droit européen de la concurrence c’est encore appliquer le droit de... l’Union : Remarques sur les modalités de neutralisation du droit européen de la concurrence ou le paradoxe du barbier », Mélanges en l’honneur du Professeur J.-Cl. Masclet, Ed. de la Sorbonne, 2013, pp. 51 

    Pierre-Yves Monjal, « Le Système juridictionnel de l’Union européenne : organes et procédures », in Y. Renoux (dir.), La Justice, Les Notices, La documentation française, 2013 

    Pierre-Yves Monjal, « La communautarisation de l’organisation décentralisée de la France », Actes du Colloque de Cracovie (2010), Le jeu des influences croisées du droit français, du droit européen et du droit des autres pays européens, Mare et Martin, 2012 

    Pierre-Yves Monjal, « Les sujets non étatiques et les droits économiques devant la Cour de justice de l'Union », Colloque organisé par le CERAP et le CERAL, inconnu, Faculté de droit de Paris 13 ,Site de l’Université Paris 13, 2011, pp. 1 

    Pierre-Yves Monjal, « Le modèle communautaire et la France où son (in)avouable transposition à l’organisation décentralisée de la République. Remarques d’un communautariste élu local à propos d’une révolution communautaire silencieuse:les Établissements Publics de Coopération Intercommunal », Mélanges en l’Honneur du Professeur Philippe Manin, Pedone, 2010 

    Pierre-Yves Monjal, « Union européenne à la recherche d’une notion perdue : Le commun », in PY Monja(dir.) et E. Neframi (dir.), le''commun'' dans l'Union européenne, Bruylant, 2008 

    Pierre-Yves Monjal, « Les sources internationales du droit administratif », Les notices, La documentation Française, 2008 

    Pierre-Yves Monjal, « Les sources communautaires du droit administratif », Les notices, La documentation Française, 2008 

    Pierre-Yves Monjal, « European Union in the 21st Century World: A Successful Example of Regional Organization », in B. Krishnamurthy(dir.) & Geetha Ganapathy-Dore(dir.), Changing World Order: India, EU and US—A Trialogue, Shipra Publications, 2008 

    Pierre-Yves Monjal, « Can European Fundamental Rights be Contested ? », in B. Krishnamurthy(dir.) & Geetha Ganapathy-Dore (dir.), Actes du Colloque international de Pondichéry/CERAP-Paris13 des 3, 4 et 5 mars 2008, Changing World Order: India, EU and US—A Trialogue, Shipra Publications, 2008 

    Pierre-Yves Monjal, « Droit et vieillissement : la méthode ouverte de coordination comme procédé de mise en œuvre d’une politique nécessaire pour l’Union européenne », Acte du colloque Droit et vieillissement, 2008, pp. 79 

    Pierre-Yves Monjal, « Union européenne le contrôle juridictionnel des actes du troisième pilier : la communautarisation de la coopération policière et judiciaire en matière pénale », Actes du colloque de Bochum, La Tribune du droit public, Presses universitaires de Tours, 2000, pp. 153 

  • Sébastien Roland, préface à Emilie Delcher, L'espace économique européen: recherche sur l'homogénéité au regard du droit de l'Union européenne, Bruylant, 2024, Réflexe européen (Études), 871 p.   

    Pierre-Yves Monjal, préface à Mathilde Boulet, Les collectivités territoriales françaises dans le processus d'intégration européenne, l'Harmattan, 2012, Collection GRALE, 761 p.   

  • Pierre-Yves Monjal, « Une désunion sans cesse plus grande », Revue de l'Union européenne, Éditions techniques et économiques - Dalloz , 2016, n°602, p. 545  

    Pierre-Yves Monjal, Sylvie Torcol, Stephane Pierre-Caps, « Peuple ou Peuples européen(s) ? », Revue de l'Union européenne, Éditions techniques et économiques - Dalloz , 2016, n°595, p. 109  

    Pierre-Yves Monjal, Sylvie Torcol, Stephane Pierre-Caps, « Peuple ou Peuples européen(s) - Première partie », Revue du marché commun et de l'Union européenne, Éditions techniques et économiques , 2016, n°595 

    Pierre-Yves Monjal, Geetha Ganapathy-Doré, « Transparency and Lobbying or How Transparency According the European Legal Frame Seems To Vanish In the Haze », American International Journal of Social Science, Center for Promoting Ideas (CPI), 2016, n°3 

    Pierre-Yves Monjal, « Bibliographie - KARPENSCHIF (M.). - Droit européen des aides d'État », RTDEur. Revue trimestrielle de droit européen, Dalloz , 2015, n°04  

    Pierre-Yves Monjal, Sylvie Torcol, Laurence Burgorgue-Larsen, Stephane Pierre-Caps, « Définir le droit constitutionnel européen... », Revue de l'Union européenne, Éditions techniques et économiques - Dalloz , 2015, n°590  

    Pierre-Yves Monjal, « Droit de l’Union européenne et niveau local : de quelques stratégies de contournement des risques », Revue de l'Union européenne, Éditions techniques et économiques - Dalloz , 2015, n°586, p. 148  

    Pierre-Yves Monjal, Agnès Gautier-Audebert, Christine Guillard, « Avant-propos - Les collectivités territoriales face au droit de l'Union européenne : quelle responsabilité ? », Revue de l'Union européenne, Éditions techniques et économiques - Dalloz , 2015, n°585, p. 102  

    Pierre-Yves Monjal, « La transparence des lobbiesou l’habit neuf en formede cape d’invisibilitédes groupes de pressioneuropéens »: Remarques d’un unioniste sur un objetlongtemps négligé du droit public :l’activité de lobbying, Revue du droit de l'Union européenne, Éditions Clément Juglar (Paris, France) - Bruylant (Bruxelles, Belgique) , 2015, p. 1 

    Pierre-Yves Monjal, « Les collectivités territoriales face au droit de l’Union européenne : Quelle responsabilité ? », RUE, , 2015, n°2, p. 103 

    Pierre-Yves Monjal, « Une définition du droit constitutionnel européen Chronique semestrielle », RUE, , 2015 

    Pierre-Yves Monjal, « Mesure juridique du discours politique sur l’influence de la France dans l’Union européenne », Revue de l'Union européenne, Éditions techniques et économiques - Dalloz , 2015 

    Pierre-Yves Monjal, « Des lobbies européens transparents et légitimes : des habits neufs en forme de cape d’invisibilité pour les groupes d’intérêts privés. Remarques d’un unioniste sur un objet longtemps négligé du droit public : le lobbying », RUE, , 2015 

    Pierre-Yves Monjal, « Ce que l’exercice en commun des compétences peut révéler de l’identité de l’Union. Tentative de qualification juridique de la spécificité de l’Union », Annuaire de droit de l'Union européenne, Éditions Panthéon-Assas - LGDJ Montchrestien , 2015 

    Pierre-Yves Monjal, Vincent Aubelle, Nicolas Kada, « Réforme territoriale »: M. Valls n'oubliez pas de réformer les communes!, La Tribune , La Tribune SAS (Paris, France) - La Tribune nouvelle SAS (Paris, France) , 2014 

    Pierre-Yves Monjal, « Le droit de l’Union européenne et les collectivités territoriales : Toute vérité est-elle bonne à dire... ? », Revue Lamy Collectivités territoriales, Lamy (Paris, France) , 2014, n°100, p. 73 

    Pierre-Yves Monjal, « Les collectivités à l’amende ou l’Europe des sanctions financières locales », Revue Lamy Collectivités territoriales, Lamy (Paris, France) , 2014, n°104, p. 37 

    Pierre-Yves Monjal, « Les collectivités territoriales et les concepts économiques en droit de l’Union européenne », Revue Lamy Collectivités territoriales, Lamy (Paris, France) , 2014, n°105, p. 43 

    Pierre-Yves Monjal, « Les collectivités territoriales et le nouveau droit européen des marchés publics », Revue Lamy Collectivités territoriales, Lamy (Paris, France) , 2014, n°106, p. 42 

    Pierre-Yves Monjal, « La nouvelle directive européenne 2014/23 : des collectivités territoriales de plus en plus encadrées dans leur liberté concessive », Revue Lamy Collectivités territoriales, Lamy (Paris, France) , 2014, n°107, p. 49 

    Pierre-Yves Monjal, « Le nouveau droit européen des marchés et des concessions : Quel discours pour quelle méthode ? », Revue Lamy Collectivités territoriales, Lamy (Paris, France) , 2014, n°107, p. 3 

    Pierre-Yves Monjal, « Les services d'intérêt général (SIG) : quelles perspectives pour les services publics en Europe ? », Revue de l'Union européenne, Éditions techniques et économiques - Dalloz , 2013, n°570, p. 391  

    Pierre-Yves Monjal, « La notion d’intérêt général en droit de l’Union : la question des services d’intérêt général », RUE, , 2013 

    Pierre-Yves Monjal, « Le Conseil constitutionnel n’est pas une juridiction ! C’est ce que la Cour de justice ne dira — sans doute — pas... », Revue du droit de l'Union européenne, Éditions Clément Juglar (Paris, France) - Bruylant (Bruxelles, Belgique) , 2013, n°2 

    Pierre-Yves Monjal, « La fonction juridique suspensive du principe de solidarité — Remarques sur la juridicité neutralisante d’un principe social dans l’environnement concurrentiel européenne », Revue du droit de l'Union européenne, Éditions Clément Juglar (Paris, France) - Bruylant (Bruxelles, Belgique) , 2013, n°1 

    Pierre-Yves Monjal, « Marchés, concessions, SIEG, in house… les nécessaires ajustements européens des collectivités territoriales françaises », Revue du droit de l'Union européenne, Éditions Clément Juglar (Paris, France) - Bruylant (Bruxelles, Belgique) , 2013, n°3 

    Pierre-Yves Monjal, « L'Union européenne et ses États membres après le traité de Lisbonne », Revue de l'Union européenne, Éditions techniques et économiques - Dalloz , 2012, n°556, p. 141  

    Pierre-Yves Monjal, « La France est une République indivisible... Son organisation est intercommunale », Revue de la Recherche Juridique - Droit prospectif, Presses Universitaires d'Aix-Marseille (PUAM) , 2012, n°2, p. 809 

    Pierre-Yves Monjal, « L’Union européenne après le traité de Lisbonne : Une Union plus efficace et plus démocratique », Revue de droit comparé / 比較法雑誌, Institut japonais de droit comparé. Université Chūō (中央大学) (Tokyo, Japon) , 2012 

    Pierre-Yves Monjal, « Les principes démocratiques de l’Union européenne : L’émergence d’un système interparlementaire inédit ? », Revue de droit comparé / 比較法雑誌, Institut japonais de droit comparé. Université Chūō (中央大学) (Tokyo, Japon) , 2012 

    Pierre-Yves Monjal, « Le système de protection des droits fondamentaux dans l’Union européenne : La réalisation progressive d’un ordre juridique européen des droits fondamentaux unique », Revue de droit comparé / 比較法雑誌, Institut japonais de droit comparé. Université Chūō (中央大学) (Tokyo, Japon) , 2012 

    Pierre-Yves Monjal, « L'accès aux avis motivés de la commission européenne par les collectivités locales », Revue de l'Union européenne, Éditions techniques et économiques - Dalloz , 2011, n°550, p. 424  

    Pierre-Yves Monjal, « Le niveau local dans le traité de Lisbonne ou la reconnaissance du rôle européen des collectivités territoriales », Actualité juridique Droit administratif, Dalloz , 2011, n°19, p. 1069  

    Pierre-Yves Monjal, « Collectivités territoriales françaises et droit de l’Union européenne : quelques remarques sur la portée de la reconnaissance du niveau local par les textes européens ! », Revue du droit de l'Union européenne, Éditions Clément Juglar (Paris, France) - Bruylant (Bruxelles, Belgique) , 2011, n°3, p. 1 

    Pierre-Yves Monjal, « L’accès aux avis motivés de la Commission européenne par les collectivités locales. Remarques sur les manquements locaux imputables à l’État ou comment justifier certains silences coupables », RUE, , 2011, n°78, p. 424 

    Pierre-Yves Monjal, « Chronique des activités du Parlement européen », Annuaire de droit européen, Bruylant , 2011 

    Pierre-Yves Monjal, « Note sous CJUE, 2. 12. 2010, Ker-Optika, aff. C-108/09, Chronique de droit matériel », Revue hellénique de droit international, Institut hellénique de droit international (Athènes, Grèce) ; Éditions Ant. N. Sakkoulas (Athènes, Grèce) , 2011 

    Pierre-Yves Monjal, « Note sous CJUE, 16. 12. 2010, Marc Michel Josemans / Burgemeester van Maastricht, aff. C-137/09, Chronique de droit matériel », Revue hellénique de droit international, Institut hellénique de droit international (Athènes, Grèce) ; Éditions Ant. N. Sakkoulas (Athènes, Grèce) , 2011 

    Pierre-Yves Monjal, « Note sous, CJUE, 5. 05. 2010, Victor Manuel dos Santos Palhota e.a., aff. C-515/08, Chronique de droit matériel », Revue hellénique de droit international, Institut hellénique de droit international (Athènes, Grèce) ; Éditions Ant. N. Sakkoulas (Athènes, Grèce) , 2011 

    Pierre-Yves Monjal, « Note sous CJUE, 2. 02. 2010, Rottmann, aff. C-135/08, Chronique de droit matériel », Revue hellénique de droit international, Institut hellénique de droit international (Athènes, Grèce) ; Éditions Ant. N. Sakkoulas (Athènes, Grèce) , 2011 

    Pierre-Yves Monjal, « Note sous CJUE, Commission c. Portugal, aff. C-171/0, Chronique de droit matériel », Revue hellénique de droit international, Institut hellénique de droit international (Athènes, Grèce) ; Éditions Ant. N. Sakkoulas (Athènes, Grèce) , 2011 

    Pierre-Yves Monjal, « Note sous, CJUE, 5. 05. 2011, Shirley McCarty c/ Secretariat of state for the Home Dept. C‐434/09. 10 Note sous, CJUE, 24. 05. 2011, Commission c./ Belgique, e.a., Aff. C‐47/08 », Revue hellénique de droit international, Institut hellénique de droit international (Athènes, Grèce) ; Éditions Ant. N. Sakkoulas (Athènes, Grèce) , 2011, p. 241 

    Pierre-Yves Monjal, « 11 Note sous, CJUE, gde ch., 15 novembre 2011, Murat Dereci e. a. c/ Bundesministerium für Inner,s C‐256/11 », Revue hellénique de droit international, Institut hellénique de droit international (Athènes, Grèce) ; Éditions Ant. N. Sakkoulas (Athènes, Grèce) , 2011, p. 241 

    Pierre-Yves Monjal, « Note sous, CJUE, 20.10. 2011, Danfoss A/S et Sauer-DanfossApS, aff. C‐94/10 », Revue hellénique de droit international, Institut hellénique de droit international (Athènes, Grèce) ; Éditions Ant. N. Sakkoulas (Athènes, Grèce) , 2011, p. 241 

    Pierre-Yves Monjal, « Note sous, CJUE, 10. 11. 2011, Commission c/ Portugal, aff. C‐212/09 », Revue hellénique de droit international, Institut hellénique de droit international (Athènes, Grèce) ; Éditions Ant. N. Sakkoulas (Athènes, Grèce) , 2011, p. 241 

    Pierre-Yves Monjal, « Note sous, CJUE, 8. 12. 2011, P KME Germany AG e.a. c./ Commission, aff. C‐272/09 », Revue hellénique de droit international, Institut hellénique de droit international (Athènes, Grèce) ; Éditions Ant. N. Sakkoulas (Athènes, Grèce) , 2011, p. 241 

    Pierre-Yves Monjal, « Fundamental Rights in Contest », Kobe University Law Review, Faculty of Law, Kobe University, 2010, n°12010 

    Pierre-Yves Monjal, « La Communauté européenne », Encyclopédie Universalis, , 2010, n°2010 

    Pierre-Yves Monjal, « La Constitution européenne », Encyclopédie Universalis, , 2010, n°2010 

    Pierre-Yves Monjal, « The Lisbon Treaty : what about European Union after the treaty draft Constitution ? », site de la Faculté de droit de Kopé, , 2010 

    Pierre-Yves Monjal, « Les collectivités territoriales et le droit communautaire : un droit à risque ? », RTDEur. Revue trimestrielle de droit européen, Dalloz , 2009, n°02, p. 287  

    Pierre-Yves Monjal, « Le droit communautaire et les collectivités territoriales: un droit à risque ? Remarques sur l’instabilité du droit français des contrats publics d’affaires à travers l’exemple des conventions de maîtrise d’ouvrage déléguée », RTDEur. Revue trimestrielle de droit européen, Dalloz , 2009, n°2 

    Pierre-Yves Monjal, « Le droit communautaire applicable aux marchés publics locaux français: quelques interrogations en forme d'inquiétudes », Revue du droit de l'Union européenne, Éditions Clément Juglar (Paris, France) - Bruylant (Bruxelles, Belgique) , 2009, n°1, p. 713 

    Pierre-Yves Monjal, « Les compétences pénales communautaires et la Commission européenne : les désaveux de la Cour de justice », Revue du droit de l'Union européenne, Éditions Clément Juglar (Paris, France) - Bruylant (Bruxelles, Belgique) , 2008, n°2 

    Pierre-Yves Monjal, « Les justifications communautaires à la réserve d’activité accordée par la loi du 31 décembre 1971 aux avocats en matière de consultation juridique : Les bons côtés du droit de l’Union européenne », Revue du droit de l'Union européenne, Éditions Clément Juglar (Paris, France) - Bruylant (Bruxelles, Belgique) , 2008, n°1 

    Pierre-Yves Monjal, « La nature juridique des conventions de mise à disposition des services d’une commune à l’EPCI auquel elle appartient ? Des marchés publics selon la Commission européenne ! », Petites affiches, Lextenso , 2008, n°66 

    Pierre-Yves Monjal, « La profession d’avocat en France et le droit communautaire des services : remarques d’un communautariste sur une articulation des droits complexes », Gazette du Palais, Gazette du Palais - Gazette du Palais, Lextenso , 2008, n°16, p. 4 

    Pierre-Yves Monjal, « Le droit communautaire applicable aux marchés passés par les collectivités territoriales non couverts par la directive 2004/18 », Le journal des Maires , , 2007, n°9, p. 58 

    Pierre-Yves Monjal, « Marchés de définition et droit communautaire : quelles conséquences pour les collectivités territoriales », Le journal des Maires , , 2007, n°10, p. 56 

    Pierre-Yves Monjal, « Droit communautaire,Le régime communautaire des primes et prestations unisexes et la législation nationale en matière d’assurance : d’une inégalité de traitement à une autre », Petites affiches, Lextenso , 2007, n°162, p. 3 

    Pierre-Yves Monjal, « La décision de la CJCE du 5 juin 2007, Klas Rosengren e.a., aff. C-170/04 : quelques précisions utiles sur la notion de monopole », CJFI, , 2007, n°9 

    Pierre-Yves Monjal, « Remarques sur la conformité au droit communautaire de la passation des marchés publics des collectivités territoriales non couverts par la directive 2004/18 », Petites affiches, Lextenso , 2007, n°200, p. 15 

    Pierre-Yves Monjal, « Quel avenir pour les marchés de définition au regard du droit communautaire ? Remarques spéculatives sur les risques encourues par les collectivités territoriales du fait de leur marché de définition », Actualité juridique Droit administratif, Dalloz , 2007, n°12, p. 2293 

    Pierre-Yves Monjal, « Droit communautaire,Quelques précisions sur la notion de monopole », Petites affiches, Lextenso , 2007, n°147, p. 7 

    Pierre-Yves Monjal, « Au fondement du droit communautaire : recherches doctrinales sur le concept de commun », Revue du droit public et de la science politique en France et à l'étranger, Chevalier-Marescq - V. Giard & E. Brière - M. Giard - LGDJ , 2007, n°5, p. 1291 

    Pierre-Yves Monjal, « L’obligation de communication non alternative des documents détenus par les caisses primaires d’assurance maladie : Remarques sur le contentieux de la prise en charge des maladies professionnelles », La Semaine juridique. Édition générale, Éditions techniques - Éditions du Juris-classeur - LexisNexis , 2007, n°38 

    Pierre-Yves Monjal, « Reconnaissance d'une compétence pénale communautaire par la CJCE », Recueil Dalloz, Dalloz , 2005, n°44, p. 3064  

    Pierre-Yves Monjal, « Le Traité établissant une Constitution pour l’Europe et le Parlement européen : Évaluation d’un échec vu de Strasbourg Annuaire de droit européen, période 2005. », Annuaire de droit européen, Bruylant , 2005 

    Pierre-Yves Monjal, « Le Parlement européen : Chronique », Annuaire de droit européen, Bruylant , 2005 

    Pierre-Yves Monjal, « Le projet de traité établissant une Constitution pour l'Europe », RTDEur. Revue trimestrielle de droit européen, Dalloz , 2004, n°03, p. 443  

    Pierre-Yves Monjal, « Les enjeux de la notion d'intérêt communautaire ou les faces cachées d'une réforme constitutionnelle décisive pour les EPCI », Actualité juridique Droit administratif, Dalloz , 2003, n°32, p. 1701  

    Pierre-Yves Monjal, Jérôme Gautron, Emmanuel Aubin-Kanezuka, « TDP »: la Tribune du droit public revue semestrielle de droit public général, Presses universitaires de Tours, 1997  

    Pierre-Yves Monjal, « La Conférence intergouvernementale de 1996 et la hiérarchie des normes communautaires », RTDEur. Revue trimestrielle de droit européen, Dalloz , 1996, n°04, p. 681  

    Pierre-Yves Monjal, Pierre-Michel Eisemann, Sophie Albert, Barbara Charmasson, Théodore Christakis, Bibliographie critique, CNRS Editions, Paris : CNRS Editions et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 1999, pp. 998-1040   

    Eisemann Pierre Michel, Albert Sophie, Charmasson-Derain Barbara, Christakis Théodore, Coussirat-Coustère Vincent, Decaux Emmanuel, Jacquet Estelle, Lagrange Evelyne, Laugier-Deslandes Sophie, Maljean-Dubois Sandrine, Monin Matthieu, Monjal Pierre Yves, Morosoli Anthony, Moulier Isabelle, Peyro Llopis Ana, Santulli Carlo, Shahrjerdi Payam, Taxil Bérangère, Tigroudja Hélène. Bibliographie critique. In: Annuaire français de droit international, volume 45, 1999. pp. 998-1040.

    Pierre-Yves Monjal, Pierre-Michel Eisemann, Daniel Bardonnet, Antoine Berthe, Vincent Coussirat-Coustère, Bibliographie critique, CNRS Editions, Paris : CNRS Editions et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 1998, pp. 834-886   

    Eisemann Pierre Michel, Bardonnet Daniel, Berthe Antoine, Coussirat-Coustère Vincent, Daudet Yves, Duarté Bernadette, Fisson Hélène, Jouannet Emmanuelle, Karagiannis Syméon, Lagrange Evelyne, Larcher Christelle, Laugier-Deslandes Sophie, Lenoir Pascal, Leray Emmanuelle, Maljean-Dubois Sandrine, Meyer-Heine Anne, Monjal Pierre Yves, Nouvel Yves, Pellet Alain, Raffalli Catherine, Rousset Damien, Sur Serge, Tigroudja Hélène. Bibliographie critique. In: Annuaire français de droit international, volume 44, 1998. pp. 834-886.

  • Pierre-Yves Monjal, « Élections européennes, conséquences nationales et inversement… », le 04 décembre 2025  

    Colloque organisé par l’IRJI François-Rabelais de l’Université de Tours, l’IDPS de l’Université Sorbonne Paris Nord et le CRJFC de l’Université Marie et Louis Pasteur, sous la direction scientifique de Nicolas Clinchamps, Christophe Geslot, Pierre-Yves Monjal et Sébastien Roland

    Pierre-Yves Monjal, « Les transferts de notions comme enjeu de la francophonie juridique : l'exemple du Japon », le 27 novembre 2025  

    Colloque organisé par le NIHON EUROPE et l'IRJI Rabelais, Université de Tours sous la direction scientifique des Professeurs Pierre-Yves Monjal et Emmanuel Aubin - Université de Tours et Loïc Levoyer - Université de Poitiers, Co-directeurs du Réseau NihonEuropA

    Pierre-Yves Monjal, « La représentation de la République française devant les juridictions internationales et européennes », le 17 novembre 2025  

    Conférence organisée par Institut de Recherche Juridique Interdisciplinaire François-Rabelais (UR-7496) - IRJI, Université de Tours dans le cadre du cycle "Représenter l’intérêt public en Justice" sous la responsabilité scientifique de Romélien Colavitti

    Pierre-Yves Monjal, « Les services publics exténués », le 07 novembre 2025  

    Colloque en hommage au Professeur Joël Carbajo organisé par l-IRJI Rabelais, Faculté de droit, Université de Tours sous la direction scientifique de François Brunet et Emmanuel Aubin, Professeurs de droit public à l’Université de Tours

    Pierre-Yves Monjal, « L’avenir des fonds européens en région », le 01 octobre 2025  

    Colloque organisé par la faculté de droit et l'IDP, Université de Poitiers sous la direction scientifique du Pr. Loïc Levoyer, Université de Poitiers avec le soutien du réseau EDAP, Nouvelle Aquitaine

    Pierre-Yves Monjal, « Réflexions sur les relations stratégiques entre la France et les États du Sahel – Défis communs et opportunités partagées », le 31 mars 2025  

    Colloque international organisé par l'IDPS, Université Paris 13, l'IRJI Rabelais, Université de tours et l'Université Grenoble Alpes sous la direction scientifique de Pierre-Yves Monjal, Pr. de droit public, U. Tours et Anicet Liliou, Enseignant-chercheur U. Tours, Directeur de l'Institut de recherches sur la paix au Sahel

    Pierre-Yves Monjal, « Naissance & mort », le 25 mars 2025  

    9e édition du Bulletin Annuel de Villetaneuse organisé par l'IRDA et l'IDPS, Université Sorbonne Paris Nord, sous la direction scientifique de Franck Laffaille.

    Pierre-Yves Monjal, « Le droit vecteur de la F/francophonie : l'exemple du Japon », le 18 mars 2025  

    Colloque du réseau Nihon-EuropA organisé par l’Institut de droit public de la Faculté de droit et des sciences sociales de l’Université de Poitiers et l’Institut du droit comparé de la Faculté de droit de l’Université Meiji sous la direction scientifique de Loïc Levoyer, U. Poitiers et Hiroshi Otsu et Hideki Eto, U. Meiji

    Pierre-Yves Monjal, « Les rapports entre Luxembourg et Strasbourg », le 14 février 2025  

    24e Rendez-vous de l’Axe Normes et Institutions en Europe de l’Institut de Recherche Juridique Interdisciplinaire François-Rabelais (IRJI – UR-7496), Université de Tours, organisé sous la responsabilité scientifique de Pierre-Yves Monjal et Sébastien Roland, Professeurs de droit public.

    Pierre-Yves Monjal, « La Cour de justice de l'Union européenne est-elle une tour de Babel ? Le multilinguisme à la CJUE », le 15 novembre 2024  

    19ème rendez-vous de l'axe "Normes et institutions en Europe" de l'IRJI François Rabelais, organisé sous la responsabilité scientifique de Pierre-Yves Monjal et Sébastien Roland

    Pierre-Yves Monjal, « Territoires et Action publique », le 21 octobre 2024  

    Colloque international organisé par les facultés de droit de l'Université de Poitiers (France) et de l'Université Akdeniz d'Antalya (Turquie) sous la direction scientifique des Professeurs Mehmet Bayram et Loïc Levoyer

    Pierre-Yves Monjal, « La réécriture du Titre XV de la Constitution : De l'Union européenne », le 15 mai 2024  

    14eme Rendez-vous de l'axe Normes et Institutions en Europe organisé par l'IRJI Rabelais, Université de Tours sous la direction scientifique de Pierre-Yves Monjal et Sébastien Roland

    Pierre-Yves Monjal, « L'Union européenne, espace de paix en sursis ? », le 09 novembre 2023  

    Colloque organisé par l’Institut de Recherche Juridique Interdisciplinaire François-Rabelais (IRJI), Faculté de droit, d’économie et des sciences sociales de l’Université de Tours sous la direction scientifique de Pierre-Yves Monjal et Nicolas Clinchamps

    Pierre-Yves Monjal, « La Cassation », le 06 octobre 2023  

    Colloque organisé par l'IRJI François-Rabelais (UR-7496), Faculté de droit, Université de Tours, autour de l'ouvrage publié aux éditions LexisNexis sous la direction de Benjamin Defoort et Julie Traullé.

    Pierre-Yves Monjal, « Les systèmes de protection sociale face aux crises », le 27 septembre 2023  

    Colloque organisé par le réseau Nihon-Europa, Faculté de droit et des sciences sociales, Université de Poitiers sous la direction scientifique du Professeur Loïc Levoyer

    Pierre-Yves Monjal, « Cohérence et Ordres juridiques », le 09 mai 2023  

    Organisé par l'Institut de droit public sous la direction de Madame Federica Rassu, Maitre de Conférences à l'Université de Poitiers et de Monsieur François Hervouët, Professeur émérite de l'Université de Poitiers

    Pierre-Yves Monjal, « Décentralisation et territoire(s) », le 30 mars 2023  

    Organisé par l'IRJI Rabelais, Université de Tours

    Pierre-Yves Monjal, « Pratique notariale du droit international privé », le 06 janvier 2023  

    Organisé par la MSH Val de loire, Université de Tours sous la direction scientifique de Alina Goncharova et Fabienne Labelle

    Pierre-Yves Monjal, « Regards croisés en droit constitutionnel et droit économique », le 24 octobre 2022  

    Organisé par le Réseau Européano-japonais NihonEuropA, Université de Tours sous la direction scientifique des Professeurs Pierre-Yves Monjal et Emmanuel Aubin

    Pierre-Yves Monjal, « La confiance publique », le 29 septembre 2022  

    Organisé par le Centre de recherches juridiques de l'université de Franche-Comté (CRJFC, UR 3225) sous la direction de Alexandre Desrameaux et Christophe Geslot

    Pierre-Yves Monjal, « Droit, Territoires, Terroirs & Gastronomie en France et au Japon », le 19 mai 2022  

    Organisé par l'IRJI Rabelais, Université de Tours avec le soutien et la participation de la Cité internationale de la Gastronomie en Val de Loire et en partenariat avec l’IEHCA

    Pierre-Yves Monjal, « Asile et migrations », le 11 mars 2022  

    Organisé par Université Sorbonne Paris Nord, le DSPS, l’Université de Tours et le Campus Condorcet

    Pierre-Yves Monjal, « Les partenariats des puissances économiques en Afrique », le 09 décembre 2021  

    Organisé par la MSH Val de Loire, IRJI Rabelais, Université de Tours sous la direction de Abdelkhaleq Berramdane et Michel Trochu

    Pierre-Yves Monjal, « Les 20 ans de la loi du 3 décembre 2001 réformant le droit des successions », le 03 décembre 2021  

    Organisé par l'IRJI François-Rabelais (Institut de Recherche Juridique Interdisciplinaire - EA 7496) et le CEJESCO, sous la direction de Fabienne Labelle, Maître de conférences à l’Université de Tours et Jérémy Houssier, Professeur à l’Université de Reims

    Pierre-Yves Monjal, « De la séduction à l'agression ? La question du harcèlement », le 29 novembre 2021  

    Organisé par le CRIAVS Centre-Val de Loire – Equipe de recherche Qualipsy (EE 1901) – Institut de Recherche Juridique Interdisciplinaire François-Rabelais (IRJI, EA 7496) sous la responsabilité scientifique de Robert Courtois et François Fourment

    Pierre-Yves Monjal, « Juger de la légalité administrative », le 19 novembre 2021  

    Colloque organisé par l’Institut de Recherche Juridique Interdisciplinaire François Rabelais (IRJI - EA 7496) de la faculté de droit de Tours, sous la direction de B. Defoort & B. Lavergne.

    Pierre-Yves Monjal, « L'avenir de la protection des lanceurs d'alerte dans l'Union européenne », le 15 octobre 2021  

    Colloque organisé par l'Institut de Recherche Juridique Interdisciplinaire François-Rabelais (EA - 7496), Université de Tours, sous la direction de Emmanuel Aubin, Gwenola Bargain, Christina Koumpli et Antony Taillefait.

    Pierre-Yves Monjal, « Les fonds structurels européens en région : un levier pour l’action publique ? », le 14 octobre 2021  

    Organisé dans le cadre du Réseau Régional de Recherche de la Nouvelle-Aquitaine « Europe, Droit et action publique » en partenariat avec l'IRJI François-Rabelais (EA-7496) de l’Université de Tours

    Pierre-Yves Monjal, « La langue du procès international », le 01 octobre 2021  

    Organisé par Madame Isabelle Pingel et Monsieur Jean-Christophe Barbato, Professeurs à l’Université Paris 1 – IREDIES

    Pierre-Yves Monjal, « La société civile et la protection juridique de l’environnement et de la santé », le 16 septembre 2021  

    Organisé par le CRJFC, Université de Franche-Comté sous la direction de Amanda Dubuis et Béatrice Lapérou-Scheneider

    Pierre-Yves Monjal, « L'Europe et les nouvelles technologies », le 10 juin 2021  

    Congrès organisé avec le soutien de l'IDPS et de l'IRDA, Université Sorbonne Paris Nord, et du CRLD, Université d'Evry Paris Saclay

    Pierre-Yves Monjal, « Crise du droit ? Crise du politique ? », le 01 avril 2021  

    5e édition du Bulletin annuel de Villetaneuse, organisé par l’IDPS et l’IRDA sous la direction scientifique de Franck Laffaille

    Pierre-Yves Monjal, « Réanimer la démocratie - quels remèdes ? », le 26 mars 2021  

    Organisé par la Faculté de droit de la Catho de Lyon -UCLY

    Pierre-Yves Monjal, « Le néolibéralisme anglo-américain des années 1980 : construction, évolution et mondialisation d'un paradigme/modèle à la fin du XXème siècle », le 15 mars 2021  

    Organisé par les laboratoires ICD (Interactions culturelles et discursives - EA 6297) et IRJI (Institut de Recherche Juridique Interdisciplinaire - EA 7496) de l’Université de Tours

    Pierre-Yves Monjal, « Le libéralisme dans tous ses E/états », le 18 janvier 2021  

    Organisé par les laboratoires ICD (Interactions culturelles et discursives - EA 6297) et IRJI (Institut de Recherche Juridique Interdisciplinaire - EA 7496) de l’Université de Tours

    Pierre-Yves Monjal, « Evolutions du vocabulaire du droit », le 02 mars 2020  

    Colloque organisé sous la direction scientifique de Catherine Fabregoule et Jean-Jacques Menuret, avec le soutien de l’Institut de Droit public, Sciences Politiques et Sociales (IDPS), Université Sorbonne Paris Nord.

    Pierre-Yves Monjal, « La Constitution face au temps », le 04 octobre 2019  

    Organisé par les Universités de Tours et Poitiers sous la direction scientifique d'Emmanuel Aubin et Loïc Levoyer, Vice-Présidents de l’Université de Poitiers

    Pierre-Yves Monjal, « Comment maintenir la qualité de vie des personnes âgées en France et au Japon ? », le 20 septembre 2019  

    Organisé dans le cadre du programme SAKURA (PSH, JSPS-EMAE-MESRI) avec le soutien de Fondation Egusa pour les échanges internationaux en sciences sociales, en collaboration avec le Réseau Nihon Europa

    Pierre-Yves Monjal, « Le droit de l'environnement permet-il de faire face à l'urgence environnementale ? », le 07 mars 2019  

    Colloque organisé par le Master 2 Juriste de droit public

    Pierre-Yves Monjal, « La formation des régimes autoritaires : analyse comparée de récents développements européens », le 01 février 2019  

    Organisé par l’IRJI et la Faculté de droit et économie de l’Université de Tours

    Pierre-Yves Monjal, « Le nouveau système européen des règlements des différends relatif aux investissements », le 15 novembre 2018  

    Organisé en coordination avec les organisateurs du workshop de Rennes les 12 et 13 novembre 2018 sur « Le développement durable et les droits de l’homme dans les accords de partenariat de l’Union européenne avec les pays d’Asie-Pacifique »

    Pierre-Yves Monjal, « Une relance de l'Union européenne ? Intégration, désintégration, recomposition », le 12 novembre 2018  

    12èmes Journées d'Etudes Tours-Bochum

    Pierre-Yves Monjal, « Les bases conceptuelles du droit de l’Union européenne. Pour une théorie générale de l’intégration », le 14 juin 2018  

    Organisé sous la direction scientifique de Sébastien Roland, Professeur de droit public, Université de Tours

    Pierre-Yves Monjal, « Union européenne et Japon : regards croisés sur nos influences réciproques et intérêts communs », le 26 mars 2018  

    Deuxièmes regards croisés sur les études juridiques européano-japonaises sous l’égide du programme Nihon-EuropA et en partenariat avec l’Université Chuo de Tokyo

    Pierre-Yves Monjal, « Regards croisés en France et au Japon sur les conséquences juridiques et sociales du vieillissement », le 22 mars 2018  

    Organisé par Emmanuel Aubin, Professeur et Loïc Levoyer, Maître de conférences HDR en partenariat avec l'Université de TOKYO, Tetsushi Saito, Directeur de l'Institut de Science Sociale - Masahiko Iwamura, Doyen de la Faculté de droit

    Pierre-Yves Monjal, « Les regroupements dans l'enseignement supérieur et la recherche », le 09 novembre 2017  

    Colloque international

    Pierre-Yves Monjal, « Le partenariat UE-ASEAN face aux partenariats concurrents des puissances d'Asie-Pacifique », le 09 octobre 2017  

    Sous la direction scientifique de Joël Lebullenger, Professeur émérite de l’Université de Rennes 1, Danielle Charles-Le Bihan, Professeur à l’Université Rennes 2 et Minh Han Nguyen, Doyenne de la Faculté de Droit, Professeur à l’ESCE/FTU

    Pierre-Yves Monjal, « La réforme de l’État et ses conséquences au Japon : une réforme inspirée par la doctrine française », le 27 mars 2017  

    Organisé par l'Institut Juridique Interdisciplinaire François-Rabelais (IRJI) et le Groupe d'étude et de recherche sur la coopération internationale et européenne (GERCIE)

    Pierre-Yves Monjal, « Histoire constitutionnelle du Japon : entre tradition et universel », le 24 mars 2017  

    Organisé par l'Institut Juridique Interdisciplinaire François-Rabelais (IRJI) et le Groupe d'étude et de recherche sur la coopération internationale et européenne (GERCIE)

    Pierre-Yves Monjal, « Regards croisés sur les études juridiques franco-japonaises », le 04 octobre 2016 

    Pierre-Yves Monjal, « L’interdiction de la surveillance électroniquede masse par le juge de l’Union européenne : », Le Japon et l'Union européenne - Intervention en qualité de professeur invité à l'Université Chuo de Tokyo, Tokyo Japan, le 25 juin 2015 

  • Pierre-Yves Monjal, Jean Sirinelli, Pierre-Yves Monjal, Éric Millard, Florent Blanco, Florian Poulet, IRJI, Juger de la légalité administrative : quesl(s) juge(s) pour quelles(s) légalité(s) ? - Tables rondes 3 et 4, in Juger de la légalité administrative . Quel(s) juge(s) pour quelle(s) légalité(s) ?, [Vidéo], Canal-U, https://www.canal-u.tv/116329, (Consultée le 26 octobre 2025). 

    Pierre-Yves Monjal, Pierre-Yves Monjal, Michel Lussault, Vincent Aubelle, Laurent Reverso, Corinne Touret, Jean-Marie Pontier, IRJI, (2023, 30 mars), Colloque international Décentralisation et territoires(s) - 30 mars 2023 matinée, [Vidéo], Canal-U, https://www.canal-u.tv/143105, (Consultée le 26 octobre 2025). 

    Pierre-Yves Monjal, Pierre-Yves Monjal, Emmanuel Aubin, IRJI, (2022, 25 octobre), Regards croisés en droit constitutionnel et droit économique 5e Regards croisés du Réseau NihonEuropA, [Vidéo], Canal-U, https://www.canal-u.tv/144659, (Consultée le 26 octobre 2025). 

    Pierre-Yves Monjal, Pierre-Yves Monjal, Emmanuel Aubin, Samy Benzina, Guibourg Delamotte, Simon Serverin, Christophe Chabrot, Maki Nishiumi, IRJI, (2022, 24 octobre), Journéeé du 24 Octobre 2022-Regards croisés en droit constitutionnel et droit économique, [Vidéo], Canal-U, https://www.canal-u.tv/144680, (Consultée le 26 octobre 2025). 

    Pierre-Yves Monjal, Pierre-Yves Monjal, Nicolas Clinchamps, Alexandre Deroche, Franck Lafaille, IRJI, (2023, 9 novembre), First part of november 9, morning, [Vidéo], Canal-U, https://www.canal-u.tv/148445, (Consultée le 26 octobre 2025). 

    Pierre-Yves Monjal, Pierre-Yves Monjal, Emmanuel Aubin, Christian-Albert Garbar, Jean-Marie Pontier, IRJI, (2025, 7 novembre), 2ème partie :Les services publics exténués : état des lieux et perspectives, [Vidéo], Canal-U, https://doi.org/10.60527/dfvb-1941, (Consultée le 12 décembre 2025). 

ActualitésPublicationsENCADREMENT DOCTORAL
  • Sam Nazzal, La prépondérance du président dans le système politique palestinien, thèse soutenue en 2024 présidée par Nicolas Clinchamps, membres du jury : Loïc Levoyer (Rapp.), Valérie Michel et Anne Jeannot    

    Dans cette thèse, j'ai essayé de mettre en évidence la nature du conflit palestino-israélien et comment chacune des deux parties en est venue à revendiquer son droit historique et religieux dans cette partie bénie du globe. Sans oublier nos frères chrétiens qui sont partenaires dans ce pays. Dans ce travail j'ai essayé d'être objectif et juste à l'égard des trois religions et de leurs fidèles. J'ai montré que le président palestinien détient les trois pouvoirs, mais que depuis 2008 il n'est plus le chef de l'Autorité palestinienne, qu'il n'a donc plus de légitimité politique, et qu'il ne peut pas avancer. Dans cette recherche, j'ai analysé les principales décisions internationales relatives au statut juridique de ces territoires occupés. Le droit international interdit aux israéliens de modifier le statut de ces terres, qui devraient pourtant retourner aux palestiniens. Aujourd'hui, les divisions politiques internes à la Palestine compliquent encore la situation. L'originalité de cette thèse est qu'elle repose sur ma vision personnelle en tant que candidat à la présidence palestinienne et sur mon expérience avec les acteurs principaux du conflit palestino-israélien. Dans ma thèse, je suis arrivé à la même conclusion que le roi Hussein de Jordanie qui a coupé les liens avec la Cisjordanie lorsqu'il s'est rendu compte que les Israéliens ne lui donneraient rien. En conclusion, j'ai expliqué les erreurs de l'Autorité palestinienne, puis ma vision d'une solution selon les résolutions internationales, solution qui se heurte au refus de l'État israélien de régler le conflit en se contentant de gérer la situation pour des raisons de politique intérieure.

    Stéphanie Hiol, Les limites du dialogue des juges dans le rapport entre la Cour de justice de l'Union européenne et le Conseil d'État français, thèse soutenue en 2023 présidée par Valérie Michel, membres du jury : Claude Blumann (Rapp.), Charles Reiplinger (Rapp.), Coralie Mayeur-Carpentier et Christine Guillard    

    La doctrine a longtemps discuté de l'existence et de l'utilité du dialogue des juges dans le rapport entre la Cour de justice et le Conseil d'État, sans pour autant se mettre d'accord sur le sens à lui donner. Pour certains, il aurait une réalité et serait le moyen par lequel les deux juridictions travaillent à articuler leurs systèmes juridiques. Pour d'autres, il n'aurait ni existence, ni utilité dans le rapport entre ces deux juridictions. La thèse que l'on propose sur les limites du dialogue des juges dans le rapport entre la Cour de justice de l'Union européenne et le Conseil d'État français tente d'apporter des réponses aux questions qui divisent ainsi la doctrine. L'instabilité conceptuelle de la notion a rendu nécessaire que soit proposée une définition claire. Le dialogue des juges a été conçu dans le rapport entre la Cour de justice et les juridictions nationales de dernier ressort comme visant la préservation d'un double intérêt : la participation libre de celles-ci à l'élaboration des solutions retenues par la Cour et la cohérence d'ensemble du droit. Partant de là, il a pu être montré que ce dialogue n'a pas toujours la possibilité d'exister dans le rapport entre la Cour de justice et le Conseil d'État, car celle-ci y est conditionnée. Or, les limites de son existence entraînent nécessairement celles de son utilité. Il a pu être constaté que le dialogue des juges ne constitue pas le moyen par lequel les deux juridictions décident de l'articulation de leurs systèmes juridiques, car il n'a pas d'existence dans la partie de leur rapport où elles le font. Il ne constitue que le moyen par lequel le Conseil d'État suggère à la Cour la vision qu'il a de l'articulation de son système juridique avec celui de l'Union .L'analyse ainsi menée a conduit à une double remarque conclusive. Le cadre conceptuel dans lequel elle l'a été a permis de constater que le dialogue des juges ne saurait donner à la doctrine d'expliquer les principes articulatoires qui ont été progressivement définis par les juges, car ils l'ont été en dehors celui-ci. La confrontation de ces analyses avec celles qui l'ont précédées a permis de réaliser que le dialogue des juges est un phénomène doctrinal et non juridictionnel. En vrai, l'existence et l'utilité du dialogue des juges ne dépendent pas des décisions qui sont rendues par ces derniers. Elles dépendent des choix conceptuels qui sont faits par les auteurs qui analysent leur rapport en ayant recours au dialogue. Ce ne sont donc pas les juges qui dialoguent ou qui ne dialoguent pas. Ce sont les auteurs qui les font ou ne les font pas dialoguer, à partir de leurs choix conceptuels. Une telle réalité impose d'admettre que l'analyse du rapport entre ces deux juridictions n'a pas besoin de s'encombrer d'une notion aussi instable que le dialogue des juges.

    Camille Tulasne, Mise en conformité en matière de protection des données: trouver l'équilibre entre les intérêts des organisations et la protection des droits fondamentaux des individus dans un monde numérique, thèse soutenue en 2022 présidée par Emmanuel Aubin-Kanezuka, membres du jury : Eleftheria Neframi (Rapp.), Anne-Françoise Cammilleri (Rapp.), Loïc Levoyer et Alexis Deroudille    

    Dans un monde numérique, où la principale forme de communication repose sur l'utilisation des technologies de l'information, la protection des droits fondamentaux des individus reste l'un des principaux défis. Il est en effet devenu essentiel de veiller à ce que les informations (notamment celles contenant des données personnelles) collectées à notre sujet ne soient pas utilisées de manière abusive ou ne soient pas stockées dans des endroits non sécurisés. On ne peut nier que les États, mais aussi les organisations (des plateformes de vente en ligne aux banques en passant par les établissements de santé) détiennent une quantité massive d'informations sur chacun d'entre nous : il est donc de leur responsabilité d'assurer la protection de notre vie privée et de nos données personnelles. Si les États ont certes l'obligation d'établir des règles claires et précises pour protéger les droits fondamentaux des citoyens, il appartient en revanche aux organisations de mettre en place ces règles en interne. Une lourde responsabilité incombe donc aux organisations. Pour alléger ce « fardeau », il a fallu prendre en considération les besoins des organisations et surtout leurs intérêts à traiter ces informations. Il est cependant toujours nécessaire aujourd'hui de s'assurer qu'il existe un juste équilibre entre les intérêts des organisations à traiter les données personnelles et la protection des droits fondamentaux des individus.

    Vincent Aubelle, Contribution sur le bloc communal en droit de la décentralisation, thèse soutenue en 2021 présidée par Olivier Renaudie, membres du jury : Catherine Ribot (Rapp.), Nicolas Kada, Olivier Legros et Corinne Touret    

    La particularité de l'organisation communale française tient à ce qui l'a fondé en 1789 : une communauté de citoyens, une société politique. Elle explique l'importance quantitative des municipalités reconnues depuis cette date : sans que leur nombre soit connu avec précision, il avoisine 44 000.Initiées depuis 1790, de nombreuses tentatives eurent lieu pour rationaliser cette organisation : la meilleure efficacité de l'action publique fut la visée. Même si le morcellement communal a été depuis lors partiellement résorbé - il existe au 1er janvier 2020 34 968 communes - la situation des communes françaises est atypique lorsqu'une comparaison avec l'organisation communale qui prévaut dans d'autres pays étrangers est engagée.L'histoire, où la Révolution française reconnut des principes d'égalité et de liberté, l'édifie au sens propre du terme.Tenant compte de cette situation, et dès lors que toutes les communes, indépendamment de leur population, disposent de la clause générale de compétences, le législateur contourna l'impossibilité de mettre en œuvre cette dernière dans toute son amplitude. Il recourut à la coopération intercommunale. Sans qu'il ne s'agisse de remettre en cause l'échelon communal, cette politique doit permettre d'exercer certaines des compétences des communes à un niveau plus pertinent. Depuis le 1er janvier 2017, à quatre exceptions près, toutes les communes françaises appartiennent à l'un des 1 255 établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre existants au 1er janvier 2020.Pourtant, la conception initiale de l'établissement public intercommunal compris comme une coopérative de communes afin d'exercer les seules compétences qui ne pouvaient l'être au niveau communal a été à bas bruit dévoyée.La recherche d'une efficience accrue de la dépense publique, et sans que jamais celle-ci ait été démontrée, tant ex ante qu'ex post, l'explique.L'inflexion fut portée en 2010 : parallèlement à la rationalisation de leurs périmètres, l'extension des transferts de compétences obligatoires aux structures intercommunales fut initiée et amplifiée avec la loi du 7 août 2015.Cette révolution de l'organisation du bloc communal, qualifiée de silencieuse, a privilégié une seule approche : celle issue de l'école de la puissance publique.Le droit a construit des territoires où sein desquels il a fait fonctionner son propre système.La surdétermination qu'a exercé cette approche organique est ce qui donne aujourd'hui une effectivité à la rationalisation du bloc communal.Toutefois, la lecture organique du bloc communal n'est pas sans entretenir une relation fictionnelle avec la réalité : celle, issue du désajustement avec l'objectif énoncé par Mirabeau le 3 septembre 1789, où il s'agit de rapprocher l'administration des hommes et des choses.Revenir à une lecture de la réalité où la géographie retrouve toute sa place est celle de l'approche matérielle, lorsque l'organe n'est plus la finalité, mais le vecteur de mise en œuvre des politiques publiques.La thèse soutenue est celle d'un renversement axial de la construction du bloc communal en sortant de l'asymétrie entretenue jusqu'alors entre l'approche matérielle et l'approche organique.Dans cette perspective, la question ne porte plus sur la disparition de la commune, ou son symétrique, la remise en cause des établissements publics de coopération intercommunale, mais sur l'exploration d'une voie nouvelle, celle la commune nouvelle et son impensé, l'intercommunalité nouvelle. Fondée sur la liberté tout en intégrant les contraintes inhérentes à l'exercice de certaines politiques - la question du seuil de population ou bien encore des réalités géographiques - elle doit permettre de revenir à ce que fut le principe fondateur de la commune : une communauté de citoyens, aujourd'hui en voie d'extinction, tout en autorisant l'exercice à la bonne échelle des compétences issues de la clause générale de compétences des communes.

    Emilie Delcher, L'espace économique européen: recherche sur l'homogénéité au regard du droit de l'intégration européenne, thèse soutenue en 2021 en co-direction avec Sébastien Roland présidée par Claude Blumann, membres du jury : Cécile Rapoport (Rapp.), Eleftheria Neframi (Rapp.), Thomas von Danwitz et Bernd Hammermann    

    L'accord sur l'Espace économique européen, entré en vigueur en 1994, demeure l'accord le plus ambitieux conclu par l'Union européenne. Son originalité et le succès de son fonctionnement résident dans l'homogénéité, qui constitue à la fois l'objectif principal et le principe central de cet accord. Elle favorise un rapprochement vers l'Union des trois États de l'AELE (Islande, Liechtenstein et Norvège) par un alignement dynamique sur le droit de celle-ci et constitue ainsi une alternative à l'adhésion. L'étude propose une analyse de l'homogénéité dans l'EEE au regard de l'écoulement du temps. La première partie interroge l'application des mécanismes de l'accord EEE qui visent la duplication du droit de l'Union (pilier UE) dans les États de l'AELE (pilier AELE). Sur le plan de la reproduction des normes de l'UE, les multiples bouleversements intervenus dans l'UE depuis l'entrée en vigueur de l'accord ont suscité de nombreux obstacles. Ils ont jusqu'à présent été surmontés par une approche pragmatique. Sur le plan de l'application et de l'interprétation des normes dupliquées, l'engagement des juges a largement permis la réalisation de l'homogénéité. La seconde partie de l'étude met en avant la mobilisation extensive de l'homogénéité par les juges (tout particulièrement par la Cour AELE) pour assurer à la fois l'effectivité des droits issus de l'accord et le renforcement des droits et libertés. L'homogénéité apparaît ainsi comme un concept évolutif qui permet une certaine autonomisation du pilier AELE de l'EEE à l'égard non seulement des États de l'AELE, mais aussi de l'Union européenne.

    Kouakou Samuel Kouassi, Recherches sur la notion de services d'intérêt économique général (SIEG)., thèse soutenue en 2017 présidée par Nicolas Clinchamps, membres du jury : Emmanuel Aubin-Kanezuka (Rapp.), Patrick Mozol (Rapp.), Valérie Michel    

    En retraçant la trajectoire de l’évolution du concept de SIEG vers la notion juridique de SIEG,notre recherche met l’accent sur l’évolution d’un concept juridique aux contours flous et à laportée incertaine, notamment pour les juristes français, dans sa perception initiale, vers unenotion juridique porteuse d’un idéal social ; le modèle social Union européen. Ainsi, cettethèse aboutit-elle, premièrement, à redessiner les contours de la notion de SIEG en prenant encompte sa capacité à faire peau neuve de la notion d’intérêt général, familière au droit publicfrançais, progressivement devenue « intérêt économique général — ou intérêt généraléconomique » dans le cadre strict du concept qui nous retient ; intérêt économique généraladossé par ailleurs aux idéologies et principes juridiques européens de la concurrence (article106-2 TFUE) et de régulation économique (article 106-3 TFUE) (Partie 1).En second lieu, la recherche explore ce que l’on pourrait dénommer les « vertus » du régimejuridique des SIEG longtemps passées sous silence par la doctrine : protections juridiquesofferte aux acteurs et consommateurs des prestations de SIEG et position axiologique dumodèle social Union européenne des SIEG consacrée par les articles 14 TFUE et le Protocolenuméro 26 sur les services d’intérêt général qui nous semble contenu dans la notion même deSIEG ou pour le moins en découler fonctionnellement (Partie 2).

    Alexis Deroudille, Les conditions de l'exception in house: contribution à une théorie du contrôle public sur les opérateurs dédiés, thèse soutenue en 2015 présidée par Claude Blumann, membres du jury : Emmanuel Aubin-Kanezuka (Rapp.), Michaël Karpenschif (Rapp.), Christine Guillard et Gilles Pellissier   

    Stéphane-Laure N'Thepe-Caubet, Les activités de services économiques dans l'union européenne: recherche sur les apports de la directive 2006/123/CE du 12 décembre 2006 relative aux services dans le marché intérieur., thèse soutenue en 2013    

    L’élaboration mais aussi le développement du marché unique a favorisé les échanges sur la base du commerce international, marqué depuis plusieurs années par la tertiarisation de l’activité économique. De ce fait, le secteur d’activité le plus dynamique de ces deux dernières décennies est celui des services, ce qui se matérialise sur le plan international par l’adoption de l’AGCS et au sein de l’Union, par l’élaboration et la mise en place de la directive « services ». La directive 2006/123/CE a de particulier la mobilisation sans égal qu’elle a provoqué. La matière est sensible car elle touche un large panel de domaine. La directive « services » constitue l’amorce d’un changement structurel profond, en ce sens qu’une approche purement économique de la question serait incomplète sans la prise en considération du facteur humain et que le texte est le dernier apport majeur sur la question.

  • Eloïse Beauvironnet, L'encadrement des finances publiques des États membres par le droit européen: analyse comparée du cas français à d'autres modèles budgétaires européens (Allemagne, Belgique, Italie, Roumanie et Royaume Uni), thèse soutenue en 2018 sous la direction de Jean-François Boudet, membres du jury : Francesco Martucci (Rapp.), Éric Oliva (Rapp.), Katia Blairon, Xavier Cabannes et Marc Bourgeois    

    Depuis 2011, l'intégration européenne témoigne d'une mutation telle qu'elle a conduit certain commentateur à évoquer l'avènement d'un « droit budgétaire nouveau ». Façonné par la réforme du Pacte de stabilité et de croissance, à la faveur du six pack, d'abord, du Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance (TSCG), ensuite, et du two pack, enfin, la nouveauté de ce droit découle de ses caractéristiques principales, érigeant une discipline budgétaire au centre de ses préoccupations, et encadré par les autorités européennes, investies d'un pouvoir de sanction renforcé à l'égard des États membres. D'abord économique, puis monétaire, l'intégration européenne sera désormais, en sus, budgétaire, dynamique en rupture avec la conception des finances publiques qui avait prévalue jusqu'alors, selon laquelle, bastion de la souveraineté étatique, elles échappaient par la même au droit européen. L'objet de cette thèse est ainsi d'analyser la manifestation et les conséquences de cette intégration budgétaire, à travers une étude comparée du cas français, et des modèles budgétaires de l'Allemagne, de la Belgique, de l'Italie, de la Roumanie et du Royaume Uni. Comment s'exerce l'encadrement de l'Union européenne sur les finances publiques des États membres? Si cette question se pose avec acuité dans le contexte actuel, c'est qu'un cadre inédit est offert à la politique budgétaire des prochaines années, caractérisé par l'intervention de nouveaux acteurs, de nouvelles procédures et de nouveaux principes. De profondes mutations sont ainsi à prévoir, tant dans les rapports qu'entretiennent l'Union européenne et ses États membres, qu'au sein même des ordres juridiques nationaux, ce que ce projet de recherche se propose d'analyser.

    Sandra Toutain, La place de l'individu dans le système juridique de l'Union Européenne: Réflexions sur la mise en cohérence d'un système juridique élargi, thèse soutenue en 2015 sous la direction de Eleftheria Neframi, membres du jury : Olivier Dubos (Rapp.), Valérie Michel (Rapp.), Franck Laffaille et Laurence Potvin-Solis    

    À la différence de ce qui caractérise l’ordre juridique international général, le système juridique communautaire définit singulièrement les rapports entre son système et celui de ses États membres. En effet, la Cour de justice consacre le principe d’immédiateté de la norme européenne, ce qui indique qu’elle est valide dans les systèmes juridiques nationaux. En conséquence, et en premier lieu, la Cour pose le principe de primauté qui est une règle de conflit selon laquelle la norme juridique européenne prévaut sur la norme nationale. En second lieu, la Cour part du postulat selon lequel l’ensemble des normes européennes sont revêtues de l’effet direct, ce qui signifie que les droits contenus dans ces dernières intègrent directement le patrimoine juridique des particuliers, et sont donc invocables à l’encontre, notamment, des pouvoirs publics. Le triptyque immédiateté/primauté/effet direct nous porte à nous situer dans un espace normatif unique où coexistent de façon a priori harmonieuse les normes européennes et nationales. Or, cela n’est pas systématique. La singularité des rapports de systèmes Union/États membres se caractérise par la place croissante des individus dans la construction européenne. Bien qu’ils soient bénéficiaires du pacte conclu entre les États membres, ils sont désormais partie prenante à celui-ci, comme l’atteste le statut de citoyen de l’Union, issu du traité sur l’Union. Par conséquent, le caractère tripartite de ce pacte impose de repenser la construction du système juridique, à l’aune de la place qui est faite à l’individu. Dans cette optique, l’objet de notre étude est de démontrer que la construction du système juridique de l’Union a ce dernier pour centre de gravité l’individu. La première partie de l’étude est basée sur une perspective d’identification et de construction de la place de l’individu-humain dans le système juridique de l’Union. En premier lieu, l’identification résulte de l’interprétation authentique, faite par la Cour de justice, des valeurs à la base du pacte entre États membres : l’égalité et la solidarité. Le relais a été pris par les rédacteurs des traités, par l’insertion du statut de citoyen de l’Union, tel qu’il est interprété par la Cour de justice. De ce mouvement de va-et-vient, il résulte, en second lieu, qu’une place toujours plus croissante de l’individu est consacrée dans ce système, ce qui génère une constitutionnalisation du système juridique de l’Union. La seconde partie a pour objet d’examiner la place de l’individu dans l’émergence d’un système juridique élargi dans les rapports entre l’Union et ses États membres. Dans un premier temps, la constitutionnalisation du système juridique de l’Union nécessite que ses normes et ses institutions soient reconnues comme légitimes, tant par les États que par les individus. Ce besoin accru de légitimité renforce la place de l’individu dans les rapports verticaux de systèmes qui est assouvi par la protection des droits fondamentaux. Or, en second lieu, la compréhension d’un système juridique élargi résulte d’une analyse du fonctionnement du couple Cour de justice-juridictions nationales.

  • Laetitia Desmons, La construction par la Cour de justice du principe d'autonomie de l'ordre juridique de l'Union européenne, thèse soutenue en 2024 sous la direction de Claude Blumann, membres du jury : Didier Blanc (Rapp.), Nathalie Rubio et Edouard Dubout   

    L’autonomie de l’ordre juridique de l’Union européenne a été consacrée par sa Cour de justice, au début des années soixante, comme l’un de ses principes fondamentaux. Aux termes de la jurisprudence de la Cour, l’autonomie de l’ordre juridique de l’Union revêt une double dimension constitutionnelle et fonctionnelle qui repose essentiellement sur les spécificités de l’intégration européenne. Bien que cette dernière procède d’un processus particulièrement mouvant, la Cour de justice affirme encore aujourd’hui l’autonomie de l’ordre juridique de l’Union dans les termes employés aux prémices de la construction européenne. Dès lors, et dans la mesure où, à travers sa jurisprudence, la Cour de justice entend, d’une part, définir ce qu’est l’Union européenne (autonomie constitutionnelle) et, d’autre part, régir ses interactions avec les systèmes juridiques auxquels elle est confrontée (autonomie fonctionnelle), il apparaissait fondamental d’en analyser la pertinence juridique. La présente étude permet ainsi de constater qu’en dépit des profonds changements qu’a connus l’Union européenne, le principe d’autonomie rend toujours valablement compte de sa nature et de la façon dont elle doit interagir avec les autres ordres juridiques dans la mesure où les termes de la jurisprudence de la Cour qui y correspondent renvoient aux caractéristiques et données essentielles d’un processus d’intégration qui s’inscrit, tant d’un point de vue conceptuel que pratique, dans le cadre juridique propre à la forme politique autonome qu’est la Fédération.

    Soula Said-Souffou, Les régions ultrapériphériques et la sécurité de l'Union européenne: des avant-postes stratégiques à l'heure des grands bouleversements internationaux, thèse soutenue en 2024 sous la direction de Nicolas Clinchamps présidée par Anne-Françoise Cammilleri, membres du jury : Carine Gindre David et Didier Blanc      

    Les régions ultrapériphériques (RUP), composées de la Guadeloupe, Mayotte, La Réunion, la Guyane, la Martinique, Saint-Martin, Les Açores (PT), Madère et les Îles Canaries (ES), font l’objet de nombreuses stratégies de développement économique et social, tant au niveau national qu’à l’échelle européenne. Ces régions contribuent à donner à leurs États membres respectifs ainsi qu’à l’Union européenne une dimension archipélagique à l’heure où le monde connaît de grands bouleversements stratégiques. Or, peu d’études doctrinales traitent du volet stratégique et géostratégique de ces territoires, qui, par ailleurs, sont loin de constituer un ensemble homogène soumis à une législation uniforme. Dès lors, l’enjeu de la présente étude est de tester l’hypothèse selon laquelle les RUP sont une chance pour le renforcement de la sécurité de l’UE dans un monde où la menace est à la fois hybride et globalisée. La Commission définit les menaces hybrides comme étant un « mélange d’activités coercitives et subversives, de méthodes conventionnelles et non conventionnelles (c’est-à-dire diplomatiques, militaires, économiques, technologiques), susceptibles d’être utilisées de façon coordonnée par des acteurs étatiques ou non étatiques en vue d’atteindre certains objectifs, sans que le seuil d’une guerre déclarée officiellement ne soit dépassé » . Par ailleurs, l’étude s’attache à identifier les mécanismes pouvant expliquer l’absence ou le sentiment d’absence de mise en valeur des RUP dans les politiques de sécurité et de défense communes. Enfin, l’étude cherche à savoir si la situation juridique de ces régions constitue ou pas un frein à leur participation active au renforcement de la politique de sécurité et de défense commune (PSDC). En définitive, les RUP, qui sont au plus près de nombreux théâtres d’opérations à forts enjeux économiques, diplomatiques et stratégiques, offrent l’occasion d’aborder, sous l’angle ultrapériphérique, la question du partage du fardeau de la défense de l’Europe et de l’autonomie stratégique de l’UE à travers l’étude d’impact de la résurgence de la guerre sur le sol européen, la sécurité énergétique et alimentaire, l’effort de renseignement, l’accès à l’espace, les stratégies sécuritaires des alliés de l’UE et enfin les ambitions planétaires des BRICS qui poussent la communauté internationale à redéfinir un nouvel ordre mondial.Mots clés : Régions ultrapériphériques, outre-mer, Union européenne, États membres, Sécurité, Défense, Autonomie stratégique, Guerre, Renseignement, Espace, Énergie, OTAN, BRICS

    Jihen Bouslimi Ben Ameur, Vers une responsabilité internationale environnementale des Etats en matière de délinquance écologique transfontalières, thèse soutenue en 2024 sous la direction de Leïla Chikhaoui-Mahdoui et Antony Taillefait, membres du jury : Emmanuel Aubin-Kanezuka (Rapp.), Simon Jolivet, Béatrice Lapérou-Scheneider et Catherine Ribot      

    L’objectif de cette thèse consiste à s’interroger sur la pertinence et la possibilité de mettre en place des mécanismes et des outils juridiques permettant de dépasser les faiblesses du régime classique de responsabilité internationale des États, fondé sur la responsabilité pour fait internationalement illicite, et de s’orienter vers une nouvelle théorie de la responsabilité des États en matière de délinquance environnementale transfrontalière fondée sur la responsabilité objective sans faute des États, plus efficiente en matière environnementale. L’évolution de la théorie de la responsabilité internationale des États vers un système objectif tenant compte de la spécificité du dommage écologique permettrait en effet d’améliorer la protection pénale de l’environnement contre la délinquance environnementale transfrontalière, qui ne cesse de se développer à un rythme plus rapide que la progression des mécanismes de protection environnementale. Compte tenu de l’impunité des atteintes graves à l’environnement, non seulement à la suite d’activités licites à risque, mais encore via la progression exponentielle de la délinquance écologique transfrontalière, la reconnaissance d’une infraction environnementale par la communauté internationale n’est plus une utopie et devient progressivement indispensable. Dans cette optique, la notion d’écocide pourrait être explorée, car elle désigne, selon un consensus certes encore flou, mais néanmoins convergent, l’infraction contre l’environnement considérée aujourd’hui comme étant la plus grave qui puisse être, dans la mesure où elle met en danger la sûreté de la planète et la survie de l’humanité. L’apport de cette thèse consiste à envisager une responsabilité internationale environnementale des États adaptée à la nature des dommages écologiques graves et irréversibles provoqués par la délinquance écologique transfrontalière, via la mise en place de mécanismes juridiques et institutionnels spécifiques permettant d’assurer une protection efficace de l’environnement à l’échelle planétaire.

    Maryam Mamodjie Omarjie, La société publique locale: Recherche sur le renouvellement de la gestion publique locale, thèse soutenue en 2023 sous la direction de Sébastien Roland et Mathieu Maisonneuve présidée par Benjamin Defoort, membres du jury : Hélène Hoepffner (Rapp.)   

    Impulsée par une proposition parlementaire en date du 5 mars 2009, la loi n°2010-559 relative au développement des sociétés publiques locales (SPL) a été promulguée le 28 mai 2010. Société anonyme à capitaux intégralement publics, la SPL a tout d'un instrument de gestion hybride qui suit les préceptes dits de "new public management" (NPM) autant qu'elle s'aligne sur un itinéraire bis dit de "quasi-régie".Si l'automaticité de la relation in house n'est jamais une garantie et son accession strictement conditionnée, l'entité de gestion s'ancre à bien des égards dans une actualisation du procédé d'internalisation de la gestion externalisée. Les finalités de service public ou d'intérêt public local de la gestion engagée viennent se combiner au out sourcing, corporate gouvernance ou reporting accountability.A l'heure où l'administration publique territoriale française se réorganise pour accueillir toujours plus de NPM dans sa gestion quotidienne - contrairement au reste des pays de l'Union européenne - la SPL, en tant que satellite des collectivités territoriales et groupements de collectivités, occupe une position intermédiaire dans le panorama des instruments publics de gestion.Finalement il est question de s'interroger sur les apports de l'instrument de gestion dans le schéma actuel - déjà dense - du secteur public et para-public local. Le cas échéant, proposer des pistes d'améliorations, notamment sous l'angle de la mutualisation et de la responsabilisation qui, s'ils sont présents et d'ores et déjà organisés, gagneraient à être rationalisés.

    Sokhna Fatou Kiné Ndiaye, Contribution à l'étude de l'élargissement de la notion de menace contre la paix: le cas de la qualification d'une crise sanitaire par le conseil de sécurité des Nations Unies, thèse soutenue en 2022 sous la direction de Jean-René Garcia présidée par Antoine Pécoud, membres du jury : Laurence Vapaille (Rapp.), Mélanie Dubuy et Catherine Colard-Fabregoule   

    Si les conférences sanitaires internationales organisées au milieu du XIXème et au début du XXème siècle eurent comme objectif de limiter la propagation des maladies infectieuses sans pour autant entraver le développement du commerce interétatique, il reste que les pandémies et épidémies présentent des enjeux mondiaux de plus en plus importants de nos jours pour la communauté internationale. Depuis décembre 2019, un virus a vu le jour dans la ville chinoise de Wuhan. La maladie à coronavirus (COVID-19) a ainsi fait, en l'espace de quelques semaines (fin janvier 2020), une centaine de morts et près de 7.000 cas confirmés. Le virus s'est propagé ? outre dans d'autres villes chinoises comme Pékin - en Europe (France et Allemagne), aux États-Unis mais aussi au Moyen-Orient (Arabie Saoudite) avant de gagner presque l'ensemble des États du globe. L'Organisation Mondiale de la Santé a d'ailleurs qualifié l'épidémie d'urgence de santé publique de portée internationale. En 2022, la pandémie est toujours d'actualité même si ses effets restent maîtrisés de façon générale. Cela démontre encore une fois à quel point les risques sanitaires internationales pèsent sur l'humanité. L'avancée spectaculaire de la médecine moderne n'empêche pas que des milliers de victimes des maladies infectieuses soient dénombrées depuis le début du XXIème siècle. Entre l'épidémie du VIH/SIDA, de la tuberculose, de la rougeole, de la maladie à virus Ebola, ou encore du choléra, les maladies infectieuses demeurent un ennemi de longue date du droit international. Le Conseil de sécurité des Nations Unies a d'ailleurs rappelé son inquiétude à l'égard des épidémies et pandémies qui touchent le monde notamment le VIH/SIDA et la maladie à Virus Ebola. Rappelons que dans la pratique onusienne, les débats sur les questions sanitaires ont généralement lieu à l'Assemblée Générale ou au Conseil Économique et Social des Nations Unies. Pourtant, dans ses résolutions 1308 (2000) du17 juillet 2000 et 1983 (2011) du 7 juin 2011, le Conseil de sécurité n'a pas hésité à exprimer ses inquiétudes à l'égard de la pandémie du VIH/SIDA et ira jusqu'à qualifier, en 2014, l'épidémie à virus Ebola, qui sévit en Afrique de l'Ouest, de menace à la paix et à la sécurité internationale (résolution 2177 (2014) du 18 septembre 2014). Assiste-t-on à une volonté du Conseil de s'approprier certaines questions comme la santé au détriment de l'Assemblée générale ? Quel impact peut avoir la qualification d'une crise sanitaire de menace à la paix et à la sécurité internationales par le Conseil de sécurité dans sa gestion ? Dans ce sillage, nous cherchons, à travers cette thèse, à étudier les conséquences de l'élargissement de la notion de menace contre la paix aux crises sanitaires.

    Isabelle Thérèse Sarr, L'intégration économique régionale dans l'Union européenne (UE) et la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO): les limites d'une analyse juridique comparée, thèse soutenue en 2022 sous la direction de Jean-François Boudet présidée par Anne-Thida Norodom, membres du jury : Saïda El Boudouhi (Rapp.)   

    Ibra Faye, L'union européenne et les obtacles non tarifaires: analyse de la pratique conventionnelle européenne à l'aune du droit de l'OMC, thèse soutenue en 2018 sous la direction de Catherine Colard-Fabregoule et Eleftheria Neframi présidée par Anne-Françoise Cammilleri, membres du jury : Ioannis Prezas (Rapp.), Vincent Tomkiewicz    

    La baisse généralisée des tarifs douaniers, combinée au développement fulgurant du mouvement delibéralisation à l’échelle mondiale, a entraîné un foisonnement extraordinaire des obstacles nontarifaires. Cette tendance s’explique par la volonté des Etats souverains de limiter l’emprise du libreéchangesur leurs politiques publiques. Ils pratiquent, par le truchement des obstacles non tarifaires, unprotectionnisme qui, au demeurant, est doublement appréhendé. Dans un sens, ce protectionnisme estéconomique. Il vise à protéger les opérateurs économiques nationaux de la concurrence étrangère, leurassurant ainsi des parts de marché au détriment d’autres opérateurs internationaux. Il est dès lors illicite.Dans un autre, le protectionnisme se veut licite dans la mesure où les obstacles non tarifaires sont érigésafin de parer à la négation d’objectifs non économiques légitimes. En dépit du fait qu’elle soitpromotrice du libéralisme, l’Union européenne, conformément à ses traités constitutifs, se veutprotectrice d’un certain nombre de valeurs non marchandes dont elle a du mal à imposer le respect dansle cadre multilatéral de l’OMC. L’atteinte de ce double objectif est recherchée au travers de la pratiqueconventionnelle européenne. Celle-ci est marquée par la conclusion d’accords bilatéraux avecdifférentes régions du monde, dans le cadre d’une entreprise de « maîtrise de la mondialisation ». Sur leplan strictement juridique, trois ordres s’interpénètrent dans l’explication de la pratique conventionnelleeuropéenne des obstacles non tarifaires : l’ordre constitué par les « accords externes », celui del’ « Union européenne » et enfin l’ « ordre multilatéral ».

    Kouame saint-Paul Koffi, Constitutionnalisme et démocratie en Afrique noire francophone: le cas du Bénin, de la Côte d'Ivoire, du Mali, du Burkina Faso, du Togo et du Sénégal, thèse soutenue en 2017 sous la direction de Roland Ricci et Nicolas Clinchamps présidée par Bernard Dolez, membres du jury : Mathieu Doat (Rapp.), Franck Laffaille    

    Le respect et l’application effective, voire même efficace du constitutionnalisme et de la démocratie en Afrique en générale et particulièrement en Afrique noire francophone ont toujours été des difficultés auxquelles les constitutionnalistes et hommes politiques de ce continent demeurent confrontés. En effet, le constitutionnalisme en Afrique noire francophone n’a pas toujours coïncidé avec la vague mondiale de démocratisation qui a suivi la chute du mur de Berlin. Toutefois, c’est à partir de 1990 que le mouvement va se généraliser. En effet, après l’accession à l’indépendance des anciennes colonies françaises, la culture politique et juridique des nouveaux dirigeants africains étant française, tout concourt à expliquer que les premières Constitutions africaines furent à quelques variantes près un décalque de la Constitution française du 4 octobre 1958. Très tôt, ces Constitutions furent mises en sommeil, quand les gouvernements civils ne sont pas tout simplement renversés par des coups d’États. Aussi, le parti unique s’est finalement imposé partout, y compris dans les pays qui comme la Côte d’Ivoire, avaient gardé le principe du pluralisme politique dans leur Constitution. Avec les nouvelles Constitutions, les régimes politiques se sont diversifiés et certains d’entre eux se sont éloignés du modèle français de 1958. Désormais, le nouveau constitutionnalisme africain s’incarne dans un double mouvement indissociable l’un de l’autre. Il s’agit d’une part de l’irruption du constitutionnalisme dans le débat démocratique et d’autre part de la consécration de la justice constitutionnelle. En somme, les résultats qui découlent des analyses démontrent que sur le terrain, le constitutionnalisme n’a pas produit et atteint les résultats escomptés en termes de démocratie, de bonne gouvernance, de respect et de sauvegarde des droits fondamentaux. Il faut tout de même reconnaître des succès qui se matérialisent par des acquis ponctuels, pour ne pas tomber dans une sorte de procès fait au constitutionnalisme et à la démocratie en Afrique.

    Przemysław Sokolski, L'évolution des politiques sociales en France et en Pologne depuis 1989. La protection sociale dans tous ses états., thèse soutenue en 2017 sous la direction de Emmanuel Aubin-Kanezuka présidée par Jean-Philippe Lhernould, membres du jury : Hervé Rihal (Rapp.)    

    Ce travail examine diverses réformes mises en œuvre en Pologne et en France dans le domaine de la protection sociale depuis la chute du rideau de fer, soulignant «l'effet ciseaux» auquel sont actuellement soumises les politiques sociales : la difficulté systémique de donner plus et celle sociétale de donner moins à travers la redistribution.La première grande partie met en exergue la difficulté d'intervenir davantage dans des temps d'interdépendance, d'immatérialisation et de financiarisation économiques, en explorant les facteurs qui ont redéfini la portée de l'action étatique dans les deux pays lors du dernier quart de siècle. Elle décrit la transfiguration déclenchée par la dissémination d'un discours fondé sur le droit naturel, qui a inspiré les institutions et les axiomes occidentaux, donnant la préférence aux mécanismes de marché : en Pologne, la transition du joug d'un «État d'administration communiste», hérité de l'ère stalinienne, à un régime «démocratique de droit mettant en œuvre les principes de la justice sociale», qui a radicalement reconfiguré les logiques d'action et les droits sociaux, particulièrement affectés par la « thérapie de choc» initiale, le lancinant processus de «lustration» ou encore la lente intégration européenne ; en France, la refondation de la «République sociale», qui, malgré sa plus grande résilience, a pris également un tournant plus teinté d'ordolibéralisme et de responsabilisation.La deuxième partie sonde la difficulté de réduire toujours plus la voilure de l'État social. Elle étudie les conséquences de la montée normative de la notion de dignité humaine, qui a favorisé l'émergence de politiques plus ou moins performantes visant l'autonomie et l'inclusion et la cohésion sociales. Elle démontre qu'une solidarité publique pour traiter les risques et besoins sociaux, bien que restant à parfaire, reste nécessaire, notamment en raison des défaillances des alternatives pour assurer la réalité des droits sociaux élémentaires et, par porosité, humains

    Justine-Kozue Kubota, Sécurité énergétique et intérêt commun: Recherches sur la politique européenne de l'énergie, thèse soutenue en 2014 sous la direction de Sébastien Roland, membres du jury : Claire Vial (Rapp.), Claude Blumann et Sophie Baziadoly   

    L'émergence d'une politique européenne de l'énergie a pu être constatée dès les origines de la construction européenne, notamment par la création des Communautés européennes. Pour autant, les difficultés rencontrées par les deux Communautés sectorielles ont conduit l'Union européenne à tenter de conduire son action dans le cadre du Traité instituant la Communauté européenne qui était exempt de toute disposition concernant le secteur énergétique. Toutefois, de nombreux éléments permettent d'attester du renouvellement de la politique européenne de l'énergie depuis ces dernières années, confirmant l'importance que revêt ce secteur stratégique, à l'instar de la notion qui lui sert de fondement : la sécurité énergétique. La notion de sécurité énergétique est singulière, car chaque Etat tend, au travers de sa politique nationale, à garantir la sécurité des approvisionnements énergétiques, ce à quoi ne déroge pas l'action européenne énergétique qui a aussi cette finalité. Cependant, la sécurité énergétique ne se traduit pas uniquement par cet objectif. Elle revêt différentes significations qui en font une notion bien plus complexe que ne pourrait le laisser penser en apparence son rôle au sein de la politique européenne de l'énergie. En tant que fondement de l'action européenne dans le secteur de l'énergie, la sécurité énergétique a permis de l'inscrire dans un mouvement d'impulsion qui a été à l'origine du déploiement d'initiatives européennes dépassant le simple cadre dessiné par l'article 194 du TFUE, et qui a enfin doté l'Union européenne d'une compétence explicite dans ce domaine. Au-delà de sa fonction qui se traduit par l'objectif de garantie de l'approvisionnement énergétique au sein de l'Union européenne, la sécurité énergétique favorise ainsi le développement d'une action européenne renforcée dont elle est la finalité, tout en étant, en tant que fondement, à l'initiative d'actions subsidiaires dans le domaine de l'énergie.

    Fulgence Axel Broni, L'approche conceptuelle du déplacement forcé de population en Afrique subsaharienne à la lumière du droit international, thèse soutenue en 2014 sous la direction de Emmanuel Aubin-Kanezuka présidée par Philippe Lagrange, membres du jury : Jérôme Gautron (Rapp.), Marie-Françoise Valette    

    Le droit international semble appréhender la question du déplacement forcé de population en Afrique à travers deux approches conceptuelles. La première qui se situe dans le contexte de la Guerre froide, est qualifiée de réactive dans la mesure où elle se borne à cerner le problème qu'en termes d'exil et de protection internationale des réfugiés. En tant que tel, ce régime traditionnel de protection internationale des réfugiés ne permet pas de cerner toute la problématique du déplacement forcé en Afrique. Face à ces limites, et sous la poussée d'un faisceau de facteurs favorisée par la fin de la Guerre froide, la nécessité d'une réévaluation en profondeur de l'approche traditionnelle du déplacement forcé de population en Afrique s'impose aujourd'hui. L'étude vise donc à examiner cette évolution au sein du droit international public. Si la nouvelle approche de la problématique du déplacement forcé en Afrique se veut désormais proactive et axée sur la prévention, celle-ci recèle pour autant des contradictions sécuritaires évidentes dans la pratique internationale. Ce basculement de la question du déplacement forcé sur le champ mouvant de la sécurité suscite des interrogations quant à sa mise en œuvre par la pratique internationale, d'autant plus qu'elle a tendance à privilégier des stratégies d'endiguement de populations vulnérables à l'intérieur de leur pays plutôt que de favoriser leur protection in situ. Pour parer à ce risque de dérive sécuritaire, seule l'adoption d'une démarche axée dans une perspective de sécurité humaine dénuée de toute préoccupation de considérations stratégiques, pourrait constituer une réponse efficace au fléau du déplacement forcé en Afrique.

  • Makram Etterd, Les limites de la lutte contre le terrorisme en droit international, thèse soutenue en 2019 sous la direction de Abdelkhaleq Berramdane et Jamel Dimassi présidée par Abdelmajid Abdelli, membres du jury : Nicolas Clinchamps (Rapp.), Montassar Cherif    

    L’analyse de la situation internationale actuelle montre l’existence de nombreux obstacles et limites à la lutte effective contre le terrorisme international. Dans cette thèse, il n’est pas question d’étudier le terrorisme en général, un sujet controversé et bien étudié en doctrine juridique et en science politique. Il n’est pas question non plus de s’attarder sur la lutte contre le terrorisme elle-même. Il s’agit de réfléchir, d’étudier et d’analyser les nombreuses limites juridiques à cette lutte antiterroriste, tant au niveau de l’élaboration des règles antiterroristes qu’au niveau de leur mise en œuvre.

    Katia Rochereuil, Les accords bilatéraux de l'Union européenne, thèse soutenue en 2013 sous la direction de Michel de Guillenchmidt présidée par Patrick Rambaud, membres du jury : Ségolène Barbou Des Places (Rapp.), Eleftheria Neframi (Rapp.)    

    La diversité des accords bilatéraux a constitué un moyen pour l'Union européenne d'étendre ses compétences externes. Cela rend compte du volontarisme mais surtout du pragmatisme de son action extérieure, ce qui n'est pas sans poser de problèmes.La mise en cohérence des accords bilatéraux devient alors une exigence impérieuse. Cette rationalisation des accords devra être confortée par un schéma institutionnel rénové autant que par la reformulation synthétique des fondements juridiques de la compétence externe de l'Union européenne.