Carlos-Miguel Herrera (dir.), La vocation du juriste universitaire: mélanges à la mémoire de Pierre-Henri Prélot, Institut francophone pour la justice et la démocratie, 2024, Colloques & essais, 349 p.
Carlos-Miguel Herrera, Francois Lecoutre (dir.), Les cercles viennois de l'entre-deux-guerres, Presses universitaires de Rouen et du Havre, 2024, 312 p.
Carlos-Miguel Herrera, Jacky Hummel, Denis Baranger, Alexis Buixan, Jean-Baptiste Busaall [et alii], Historiographies constitutionnelles et identités nationales, Mare & Martin, 2023, Droit & science politique, 254 p.
Carlos-Miguel Herrera, Massimiliano Gregorio, Paolo Corona, Giacomo Demarchi, Johannes Eichenhofer [et alii], Weimar 1919: alle origini del costituzionalismo democratico novecentesco, Giuffrè Francis Lefebvre, 2023, Per la storia del pensiero giuridico moderno, 240 p.
Carlos-Miguel Herrera, Albane Geslin, Marie-Claire Ponthoreau (dir.), Postcolonialisme et droit : perspectives épistémologiques, Éditions Kimé, 2022, Nomos & Normes, 212 p.
Les études postcoloniales ont, depuis quelques années, largement irrigué les divers champs disciplinaires des sciences humaines et sociales. Force est néanmoins de constater que, en France à tout le moins, le droit n'a pas été conduit à s'interroger en profondeur sur les perspectives épistémologiques ouvertes par le tournant post-colonial.Notre livre offre plusieurs parcours pour analyser l'impact du postcolonialisme sur notre vision du droit, en associant de manière étroite des juristes à des chercheurs venants d'autres disciplines, en particulier historiens et philosophes. L'interrogation épistémologique qui traverse tous ses chapitres, s'exprime par deux grands questionnements, le premier touchant au droit positif, le deuxième aux disciplines juridiques.La première partie de l'œuvre se concentre sur les rapports existants entre les institutions juridiques et l'expérience coloniale. Ce volet est abordé d'un point de vue historique (à partir des expériences du colonialisme français en Algérie et anglais en Inde), certes mais aussi dans une perspective actuelle (la question de la Nouvelle-Calédonie). Dans son second versant, notre travail cherche à confronter les perspectives postcoloniales à trois disciplines juridiques : l'histoire du droit, le droit constitutionnel et le droit international. Une confrontation qui devrait transformer la pensée juridique, dans un contexte de globalisation. Le livre conclut, comme il ne pouvait pas en être autrement, par une réflexion sur les rapports entre savoir et politique
Carlos-Miguel Herrera, Jean-François Kervégan, Jeffrey Andrew Barash, Olivier Beaud, Catherine Colliot-Thélène, Crise et pensée de la crise en droit: Weimar, sa république et ses juristes, ENS Éditions, 2022
Carlos-Miguel Herrera, Marie Goupy, Yann Rivière, Étienne Balibar, Angela De Benedictis [et alii], De la dictature à l'état d'exception: approche historique et philosophique, Publications de l’École française de Rome, 2022, Collection de l'École française de Rome
Cet ouvrage collectif naît d’abord d’un contexte. À une époque où les crises s’enchaînent au point de paraître permanentes, les législations d’urgence et les mesures dérogatoires connaissent une expansion telle que l’exception semble devenir la règle. Pourtant, le concept même d’état d’exception ne va pas de soi et alimente, dans le champ académique, de nombreux débats. Ne masque-t-il pas, derrière le sentiment partagé de quitter un monde politique et constitutionnel stabilisé, des situations juridiques très différentes ? Ce faisant, ne nous rend-il pas, paradoxalement, impuissants à penser le monde qui vient ? Les textes rassemblés ici proposent d’élargir ces réflexions en les réinscrivant dans une perspective historique longue. Ils présentent un vaste répertoire des formes historiques de « l’exceptionnalité », depuis l’institution romaine de la dictature jusqu’à l’état d’urgence contemporain, en tenant compte des normes et des pratiques juridico-politiques, mais aussi des concepts qui leur ont été associés. Au fil d’un dialogue entre histoire et philosophie, l’ouvrage s’ouvre à d’autres disciplines et aux réflexions transversales qui ont accompagné ces concepts. Il interroge la manière dont des termes « dictature » ou « état d’exception » circulent et se modifient, en laissant émerger des questions récurrentes, notamment autour du rapport du droit et du politique à l’histoire et au temps
Carlos-Miguel Herrera, Ninon Grangé (dir.), Une Europe politique ?: obstacles et possibles dialogues avec l'œuvre d'Étienne Balibar [colloque tenu les 27 et 28 mai 2019], Editions Kimé, 2021, Nomos & normes, 188 p.
Carlos-Miguel Herrera, Eugenia Palieraki, La Revolución Rusa y América Latina: 1917 y más allá, Guillermo Escolar Editor, 2021, Euroamericana, 318 p.
Carlos-Miguel Herrera, Confines del constitucionalismo, Universitad Externado de Colombia, 2021
Carlos-Miguel Herrera, Rafael Encinas de Muñagorri, Stéphanie Hennette-Vauchez, Olivier Leclerc, L'analyse juridique de (x): Le droit parmi les sciences sociales, Éditions Kimé, 2021, Nomos & Normes, 141 p.
La pensée juridique est trop souvent repliée sur son objet privilégié : le droit. Elle ne s'aventure guère au dehors. Certes, les meilleurs juristes ne manquent pas d'avoir recours à des emprunts méthodologiques et conceptuels à d'autres disciplines. Mais les tentatives pour mener une analyse juridique sur des objets qui ne sont pas situés dans le domaine du droit et de la justice restent rares. Considérer le droit comme une science sociale autorise à porter son regard hors du champ juridique. Les outils et catégories d'analyse dont nous disposons peuvent s'appliquer à d'autres objets que le droit positif, en particulier à des pratiques ou des phénomènes normatifs considérés, à tort ou à raison, comme non juridiques. Ce livre cherche à ouvrir un espace pour une démarche juridique radicale, qui puisse mener une analyse juridique d'objets qui ne sont pas habituellement considérés par la communauté des juristes comme faisant partie du droit. Dans ses différents chapitres notre réflexion s'arrêtera ainsi sur la science, l'État social, le handicap et le genre. Dans chacun de ces cas, il ne s'agit pas de déterminer quelles sont les règles du droit positif qui régissent ces situations ou ces domaines du savoir mais d'avoir recours aux catégories du droit pour en apporter un nouvel éclairage. Une telle démarche doit permettre d'offrir une vision juridique sur des objets que les sciences sociales ont en partage, tout en renouvelant le débat méthodologique sur ce qu'est le droit comme discipline.
Carlos-Miguel Herrera, Albane Geslin, Marie-Claire Ponthoreau, Postcolonialisme et droit , 2020
Les études postcoloniales ont, depuis quelques années, largement irrigué les divers champs disciplinaires des sciences humaines et sociales. Force est néanmoins de constater que, en France à tout le moins, le droit n’a pas été conduit à s’interroger en profondeur sur les perspectives épistémologiques ouvertes par le tournant post-colonial.Notre livre offre plusieurs parcours pour analyser l’impact du postcolonialisme sur notre vision du droit, en associant de manière étroite des juristes à des chercheurs venants d’autres disciplines, en particulier historiens et philosophes. L’interrogation épistémologique qui traverse tous ses chapitres, s’exprime par deux grands questionnements, le premier touchant au droit positif, le deuxième aux disciplines juridiques.La première partie de l’œuvre se concentre sur les rapports existants entre les institutions juridiques et l’expérience coloniale. Ce volet est abordé d’un point de vue historique (à partir des expériences du colonialisme français en Algérie et anglais en Inde), certes mais aussi dans une perspective actuelle (la question de la Nouvelle-Calédonie). Dans son second versant, notre travail cherche à confronter les perspectives postcoloniales à trois disciplines juridiques : l’histoire du droit, le droit constitutionnel et le droit international. Une confrontation qui devrait transformer la pensée juridique, dans un contexte de globalisation. Le livre conclut, comme il ne pouvait pas en être autrement, par une réflexion sur les rapports entre savoir et politique.Sommaire : Pages de début (p. 3-6)| Épistémologies et méthodologies [juridiques] en perspectives postcoloniales (p. 7-16)| L’invention d’un droit colonial. Réflexion sur la pluralité des normes et sur les références au droit dans l’administration française en Algérie, 1830-1834 (p. 17-41)| Entre crime et droit individuel : « The right to die », une réhabilitation du suicide en Inde (p. 43-65)| Regard postcolonial sur la construction du peuple calédonien : une décolonisation équivoque (p. 67-89)| Une histoire du droit des libertés française postcoloniale est-elle possible ? (p. 91-131)| Ce que le postcolonialisme ferait au constitutionnalisme. Pour une critique de la raison constitutionnelle (p. 133-158)| L’apport des postcolonial studies à la recherche en droit international (p. 159-186)| Face au droit, les savoirs par l’expérience politique (p. 187-207)| Les Auteurs (p. 209)| Pages de fin (p. 211-212).
Carlos-Miguel Herrera, Gilles Manceron, Emmanuel Naquet, Michel Abitbol, Éric Agrikoliansky [et alii], Être dreyfusard hier et aujourd'hui, Presses universitaires de Rennes, 2019
La particularité de ce livre, parmi tous les travaux parus à l'occasion du centenaire de l'affaire Dreyfus, est de lier les nouveaux regards sur cet épisode fondamental de notre histoire à la réflexion sur un certain nombre de débats actuels, notamment sur la question de l'approche universaliste ou communautaire de la lutte contre l'antisémitisme. En se plaçant sous l'égide de Pierre Vidal-Naquet, qui s'est défini lui-même comme, inséparablement, historien et citoyen engagé, cet ouvrage s'efforce d'ajouter à l'analyse proprement historique celle du sens qu'a pris, depuis l'Affaire et jusqu'à aujourd'hui, la notion d'engagement dreyfusard. À partir des travaux du colloque international organisé, en association avec plusieurs institutions et sociétés savantes, par la Ligue des droits de l'Homme les 8 et 9 décembre 2006, à l'École militaire, sur les lieux mêmes où s'était déroulée, un siècle plus tôt, après la dégradation du capitaine, la cérémonie réparatrice de juillet 1906, les directeurs de cet ouvrage ont introduit d'importants compléments qui en dégagent les problématiques et les principaux points en débat. Aux études des quarante-cinq historiens réunis ici, dont Serge Berstein, Patrick Cabanel, Vincent Duclert, Michel Dreyfus, Rémi Fabre, Robert Frank et Jérôme Grévy, s'ajoutent des contributions d'autres personnalités connues pour leur implication dans les questions relatives à la Justice, tels Lucie Aubrac, Robert Badinter, Jean-Jacques de Félice, Jean-Pierre Dubois, Nicole Dreyfus, Stéphane Hessel, Henri Leclerc, Michel Tubiana, ainsi que l'ancien premier président de la Cour de cassation, Guy Canivet, et l'avocat général à sa chambre criminelle, Didier Boccon-Gibod. Les échanges rassemblés dans ce livre prennent aussi une dimension internationale, avec les apports de Michel Abitbol, Cylvie Claveau, Simon Epstein et Norman Ingram. Au-delà du public intéressé par l'histoire de l'affaire Dreyfus et la place fondatrice qu'elle occupe dans notre modernité républicaine, les débats soulevés dans ce livre, qui renvoient à des enjeux contemporains, concernent aussi tous les citoyens
Carlos-Miguel Herrera, Fatou Ba Séne (dir.), Penser le droit public avec Michel Foucault: dossier, Facultés universitaires Saint-Louis, 2017, 319 p.
Carlos-Miguel Herrera, Confines del constitucionalismo, Universitad Externado de Colombia, 2017, Serie de Teoría Jurídica y Filosofía del Derecho, 294 p.
Carlos-Miguel Herrera (dir.), Les juristes face au politique: le droit, la gauche, la doctrine sous la IIIe République, Editions Kimé, 2016, Philosophie politique, 192 p.
Carlos-Miguel Herrera (dir.), La constitution de Weimar et la pensée juridique française: réceptions, métamorphoses, actualités, Éd. Kimé, 2016, Philosophie politique, 206 p.
Carlos-Miguel Herrera, Stéphane Pinon (dir.), La démocratie, entre multiplication des droits et contre-pouvoirs sociaux: entre multiplication des droits et contre-pouvoirs sociaux, Kimé, 2016, Collection Nomos & normes, 168 p.
Carlos-Miguel Herrera, Arnaud Le Pillouer (dir.), Comment écrit-on l'histoire constitutionnelle ?, Éditions Kimé, 2016, Nomos & Normes, 198 p.
Carlos-Miguel Herrera (dir.), Le constitutionnalisme latino-américain aujourd'hui: entre renouveau juridique et essor démocratique ?, Éditions Kimé, 2016, Nomos & Normes, 133 p.
Carlos-Miguel Herrera, Rafael Encinas de Munagorri, Stéphanie Hennette-Vauchez, Olivier Leclerc, L’analyse juridique de (x) , 2016
La pensée juridique est trop souvent repliée sur son objet privilégié : le droit. Elle ne s’aventure guère au dehors. Certes, les meilleurs juristes ne manquent pas d’avoir recours à des emprunts méthodologiques et conceptuels à d’autres disciplines. Mais les tentatives pour mener une analyse juridique sur des objets qui ne sont pas situés dans le domaine du droit et de la justice restent rares.
Considérer le droit comme une science sociale autorise à porter son regard hors du champ juridique. Les outils et catégories d’analyse dont nous disposons peuvent s’appliquer à d’autres objets que le droit positif, en particulier à des pratiques ou des phénomènes normatifs considérés, à tort ou à raison, comme non juridiques.
Ce livre cherche à ouvrir un espace pour une démarche juridique radicale, qui puisse mener une analyse juridique d’objets qui ne sont pas habituellement considérés par la communauté des juristes comme faisant partie du droit. Dans ses différents chapitres notre réflexion s’arrêtera ainsi sur la science, l’État social, le handicap et le genre. Dans chacun de ces cas, il ne s’agit pas de déterminer quelles sont les règles du droit positif qui régissent ces situations ou ces domaines du savoir mais d’avoir recours aux catégories du droit pour en apporter un nouvel éclairage.
Une telle démarche doit permettre d’offrir une vision juridique sur des objets que les sciences sociales ont en partage, tout en renouvelant le débat méthodologique sur ce qu’est le droit comme discipline.Sommaire : Pages de début (p. 3-6)| Introduction (p. 7-30)| Chapitre I. Analyse juridique des sciences expérimentales au XVIIe siècle (p. 31-58)| Chapitre II. Analyse juridique de l’État social (p. 59-84)| Chapitre III. Analyse juridique du handicap (p. 85-111)| Chapitre IV. Analyse juridique du genre (p. 113-136)| Liste des auteurs (p. 137)| Pages de fin (p. 139-144).
Carlos-Miguel Herrera, Le constitutionnalisme latino-américain aujourd’hui , 2015
Depuis le début des années 1990, et même un peu avant, les États latino-américains connaissent d’importants changements constitutionnels qui se sont accélérés lors des dernières années, au Venezuela, en Equateur et en Bolivie. Les nouvelles constitutions ont produit des mutations normatives significatives, avec l’extension des droits fondamentaux et garanties juridictionnelles, le développement d’institutions nouvelles, l’incorporation d’acteurs sociaux ou ethniques oubliés, l’établissement de règles économiques particulières, au point que l’on a parlé d’un nouveau constitutionnalisme latino-américain pour rendre compte d’un phénomène nécessairement complexe.
Ce livre se propose une première analyse de cette expérience, dont la portée dépasse certainement le sous-continent américain. Il réunit les contributions de spécialistes venus d’Allemagne, du Brésil, de Colombie, d’Espagne et de France.Sommaire : Pages de début (p. 3-8)| La question du constitutionnalisme latino-américain aujourd’hui (p. 9-18)| Le nouveau constitutionnalisme latino-américain (p. 19-28)| Aspects généraux du nouveau constitutionnalisme latino-américain (p. 29-53)| Réformes constitutionnelles en Amérique latine (p. 55-81)| Constitutionnalisme social et populisme constitutionnel en Amérique latine (p. 83-114)| La Constitution brésilienne de 1988, les constitutions transformatrices et le nouveau constitutionnalisme latino-américain (p. 115-133)| Pages de fin (p. 134).
Carlos-Miguel Herrera, Modèles et modélisation en droit constitutionnel: approches classiques, nouvelles pratiques, Association française des auditeurs de l'Académie internationale de droit constitutionnel, 2014, 109 p.
Carlos-Miguel Herrera (dir.), Rousseau chez les juristes: histoire d'une référence philosophico-politique dans la pensée juridique, Éditions Kimé, 2013, Nomos & normes, 194 p.
Carlos-Miguel Herrera (dir.), Y-a-t-il vraiment une crise de la science politique ?, Dalloz, 2012, Tiré à part, 37 p.
Carlos-Miguel Herrera, Comment écrit-on l’histoire constitutionnelle ?, 2012
Si l’intérêt pour l’histoire constitutionnelle occupe une place particulière en France, le débat sur sa méthodologie semble, en revanche, accuser quelques retards par rapport à d’autres cultures juridiques européennes. Ce livre a pour ambition d’examiner la question de la méthodologie de l’histoire constitutionnelle. Il s’agit moins de parvenir à identifier une bonne méthodologie (entreprise aussi dérisoire que vaine), que de comparer les expériences méthodologiques de plusieurs chercheurs – s’étant spécialisés dans cette matière, mais venant en tout cas d’horizons théoriques, géographiques, et même générationnels divers. Il nous a en effet semblé qu’une telle confrontation pourrait donner lieu à de fructueuses discussions relativement aux enjeux contemporains de l’histoire constitutionnelle.Sommaire : Pages de début (p. 3-6)| Faire l’histoire constitutionnelle : questions et problèmes (p. 7-17)| Histoire, théorie et histoire de théories (p. 19-56)| L’histoire constitutionnelle : quelques réflexions de méthode (p. 57-74)| Les concepts de l’histoire constitutionnelle (p. 75-94)| Nemo auditur suam propriam methodum allegans (p. 95-115)| L’histoire constitutionnelle et la science du droit constitutionnel (p. 117-140)| Histoire et temporalité constitutionnelles (p. 141-172)| Egalité, esclavage, suffrage ou : la pensée, la parole et l’acte (p. 173-194)| Pages de fin (p. 195-199).
Carlos-Miguel Herrera, Stéphane Pinon, La démocratie, entre multiplication des droits et contre-pouvoirs sociaux, 2012
Le concept de démocratie a été façonné, dans la tradition française, à partir d’une certaine vision de la République, indivisible, expression de l’unité du peuple. Mais ce modèle, ses représentations, sont plus que jamais en question. Par une exigence constante de reconnaissance des identités individuelles et des appartenances collectives, une démocratie plus complexe prendrait corps, dilatée dans sa logique même par la multiplication de droits et l’émergence de contre-pouvoirs sociaux, défiant les représentations plus simples du passé.
Ce processus complexe appelle à des nouvelles approches du droit constitutionnel, forcément plurielles.Sommaire : Pages de début (p. 3-6)| Introduction (p. 7-10)| La notion de pluralité chez Hannah Arendt (ou comment préserver la démocratie d’une fausse alternative) (p. 11-24)| Démocratie, droits de l’homme et contrôle de constitutionnalité chez Norberto Bobbio (p. 25-40)| La théorie du droit illégitime et les garanties des droits fondamentaux dans l’œuvre de Luigi Ferrajoli (p. 41-60)| Démocratie, pouvoir judiciaire, droits sociaux (p. 61-78)| L’immuable égalité ? À propos du rapport Veil (p. 79-96)| Quelle signification pour le mouvement de subjectivation du droit public ? (p. 97-114)| La représentation parlementaire des groupes sociaux et des intérêts professionnels : une perspective à oublier ? (p. 115-133)| Regard critique sur le modèle (ou l’anti-modèle) multiculturel canadien. Quelques enseignements pour la France (p. 135-157)| L’ouverture du droit constitutionnel aux tiers pouvoirs (p. 159-164)| Pages de fin (p. 165-168).
Carlos-Miguel Herrera, La constitution de Weimar et la pensée juridique française, 2011
Crise française de la pensée allemande ? En réalité, l’avènement de la République en Allemagne, à la suite de la défaite de 1918 commande, pour ses fondateurs, un renouveau de l’idée de démocratie, qui puisse répondre à la fois à la tradition libérale du parlementarisme occidental et au défi bolchevique venu de l’Est. Pièce centrale de ce projet, la Constitution de Weimar, avec ses nouveaux principes et ses nouvelles institutions, frappera les meilleurs esprits juridiques de ce côté du Rhin, qui chercheront dès lors à saisir les évolutions sociales et politiques européennes dans les reflets de ce miroir.
Ce livre réunit les travaux des juristes et politologues venus de France, Belgique et Canada, qui explorent la signification de ce projet constitutionnel complexe, non seulement à la lumière de l’histoire, mais également de certaines problématiques actuelles. Car la Constitution de Weimar reste notre contemporaine.
Avec les contributions de Renaud Baumert, Carlos Miguel Herrera, Pierre-Henri Prélot, Bruno Silhol, Augustin Simard et Tristan Storme.
Ancien membre de l’Institut universitaire de France, Carlos Miguel Herrera est professeur de droit public à l’Université de Cergy-Pontoise, où il dirige le Centre philosophie juridique et politique.Sommaire : Pages de début (p. 3-6)| Weimar chez les juristes français contemporains (p. 7-28)| Comment le social vient au constitutionnalisme. Entre État et droits (p. 29-52)| Weimar dans la pensée démocratique de Marcel Prélot. Etude d’après sa thèse de doctorat sur la représentation professionnelle (p. 53-91)| La République de Weimar : l’autre laboratoire du « modèle européen » de justice constitutionnelle ? (p. 93-123)| La réception des idées de Weimar en droit du travail français (p. 125-134)| On ne vit que deux fois. Weimar, la Troisième République et les juristes allemands exilés (p. 135-167)| Carl Schmitt et le débat français sur la construction européenne. Examen d’une actualité, de droite à gauche (p. 169-196)| Annexe (p. 197-201)| Pages de fin (p. 202-204).
Carlos-Miguel Herrera, Les droits sociaux, Presses universitaires de France, 2010, Que sais-je ?, 127 p.
Carlos-Miguel Herrera (dir.), Georges Sorel et le droit, Kimé, 2005, Philosophie politique, 166 p.
Carlos-Miguel Herrera (dir.), Les juristes face au politique: le droit, la gauche, la doctrine sous la Troisième République, Éd. Kimé, 2005, Philosophie politique, 140 p.
Carlos-Miguel Herrera, Hernán Camarero (dir.), El Partido socialista en Argentina: sociedad, política e ideas a través de un siglo, Prometeo libros, 2005, 413 p.
Carlos-Miguel Herrera, Les juristes face au politique , 2005
La question du lien des juristes au politique sous la IIIe République a fait déjà l’objet de plusieurs interrogations depuis les années 1970. Les études qu’on va lire se proposent d’explorer un rapport spécifique, dans lequel les juristes (pris au sens de théoriciens ou professeurs du droit) apparaissent interpellés par un en-semble de transformations sociales, identifiées avec (et véhiculées par) une idéologie de gauche. Peut-être n’est-il pas inutile de rappeler ici que le concept de « gauche », comme son opposé, est de caractère relatif, vide des dimensions ontologiques ou substantiels. Il fait ainsi référence à un lieu de l’espace politique, non à une qualité intrinsèque de l’univers politique.Sommaire : Pages de début (p. 3-6)| Le droit, la gauche, la doctrine (p. 7-12)| Juristes de gauche et droit social dans les années 1880-1920 (p. 13-33)| La doctrine solidariste de Léon Bourgeois : une nouvelle définition des rapports entre le politique, le social et le droit (p. 35-56)| Maurice Hauriou et de droit de travail (p. 57-68)| Socialisme juridique et droit naturel. À propos d’Emmanuel Lévy (p. 69-84)| L. Duguit et M. Hauriou, quarante ans de controverse juridico-politique (1889-1929) (p. 85-121)| Léon Blum : une lecture républicaine du parlementarisme (p. 123-146)| La crise de la IIIe République sous le regard du jeune René Capitant (p. 147-192)| Pages de fin (p. 193-200).
Carlos-Miguel Herrera, La philosophie du droit de Hans Kelsen: une introduction, Presses de l'Université Laval, 2004, Dikè, 100 p.
Carlos-Miguel Herrera, Droit et gauche: pour une identification, Presses de l'Université Laval, 2003, Dikè, 199 p.
Carlos-Miguel Herrera (dir.), Les juristes de gauche sous la République de Weimar, Éditions Kimé, 2002, Philosophie politique, 127 p.
Carlos-Miguel Herrera (dir.), Actualité de Kelsen en France, L.G.D.J., 2001, La pensée juridique, 147 p.
Carlos-Miguel Herrera (dir.), Le droit, le politique: autour de Max Weber, Hans Kelsen, Carl Schmitt, Éditions l'Harmattan, 2000, 311 p.
Carlos-Miguel Herrera, Jaures et l'idée de droit social,, 2000, 79 p.
Carlos-Miguel Herrera, Théorie juridique et politique chez Hans Kelsen, Éditions Kimé, 1997, Philosophie politique, 331 p.
Carlos-Miguel Herrera, Les Relations entre les Etats-Unis et le Pérou et les droits de l'Homme, l'auteur, 1992, 79 p.
Carlos-Miguel Herrera (dir.), Nomos & normes, Editions Kimé
Carlos-Miguel Herrera, « La violence révolutionnaire : Carl Schmitt, de Lénine à Sorel », Topique, Topique, 2024, n°161, pp. 7-22
Cet article revient sur la place que Carl Schmitt donne à la violence révolutionnaire pour la compréhension du caractère politique du marxisme. Après avoir valorisé le renouveau du concept de dictature chez les bolcheviques, le juriste allemand l’associe au concept de violence chez Lénine. Cependant, ce concept de violence semble en réalité surdéterminé par la pensée de Georges Sorel.
Carlos-Miguel Herrera, Rafael Encinas de Munagorri, Olivier Leclerc, « Qu’est-ce que l’analyse juridique de (x) ? Pour une explicitation », Droit et société, Droit et société, 2019, n°103, pp. 609-628
Le défi d’une « analyse juridique de (x) » renferme une proposition théorique et méthodologique qu’il convient d’expliciter. Cette formule exprime l’idée que l’analyse juridique peut porter sur un quelconque élément, dénommé x. Les objets susceptibles d’être saisis par l’analyse juridique ne sont donc pas cantonnés aux règles de droit et à leur mise en œuvre par les tribunaux. Comme les autres sciences sociales, les sciences juridiques peuvent porter leurs analyses sur les objets les plus divers, à partir des conceptualisations qui leur sont propres. L’analyse juridique contribue ainsi à fournir sa part d’intelligibilité à des objets qu’elle a en partage avec les autres sciences sociales.
Carlos-Miguel Herrera, « Le populisme constitutionnel », Aix-en-Provence : Presses Universitaires d'Aix-Marseille, Paris : Economica et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2019, pp. 699-711
Herrera Carlos-Miguel. Le populisme constitutionnel. In: Annuaire international de justice constitutionnelle, 34-2018, 2019. Égalité, genre et constitution - Populisme et démocratie. pp. 699-711.
Carlos-Miguel Herrera, Rafael Encinas de Muñagorri, Olivier Leclerc, « Qu’est-ce que l’analyse juridique de (x) ? Pour une explicitation », Droit et Société : Revue internationale de théorie du droit et de sociologie juridique, Librairie générale de droit et de jurisprudence (LGDJ) - Lextenso éditions , 2019, n°103
Carlos-Miguel Herrera, « De l’Etat à l’étatisation ? Penser le droit public avec Michel Foucault », Revue interdisciplinaire d'études juridiques, Revue interdisciplinaire d'études juridiques, 2017, n°Volume 79, pp. 39-54
Ce texte revient sur les bases de l’antijuridisme de Michel Foucault, et notamment sa vision critique du droit public dans le cadre de son analytique du pouvoir. Il vise à montrer que la position du philosophe français est plus complexe qu’un simple rejet. Ses cours de la seconde moitié des années 1970 au Collège de France expriment une analyse plus approfondie, qui le conduit à une attention plus soutenue sur l’étatisation. Ses idées offrent sans doute un nouveau départ pour les recherches du droit public.
Carlos-Miguel Herrera, « La radicalisation sociologique de la pensée juridique. Lévy, Lambert, Gurvitch », Droits, Droits, 2017, n°62, pp. 189-204
Carlos-Miguel Herrera, « Droits sociaux et politique chez Georges Gurvitch », Droit et société, Droit et société, 2016, n°94, pp. 513-524
Les droits sociaux occupent une place centrale dans la conception politique de Georges Gurvitch. Il ne s’agit pas seulement de les prendre au sérieux en tant que droits, mais de les envisager comme inséparables d’une transformation du régime de propriété privée. En ce sens, les droits sociaux permettent aussi de situer la place centrale des groupes sociaux dans la construction d’un ordre juridique. L’idée de droits sociaux permet aussi de parcourir l’évolution politique de Gurvitch au cœur du xxe siècle.
Carlos-Miguel Herrera, « Jaurès en Argentine – L’Argentine de Jaurès », Cahiers Jaurès, Cahiers Jaurès, 2016, n°221, pp. 109-130
Carlos-Miguel Herrera, Laurence Dubin, Karine Parrot, Jean Matringe, Julie Alix, « Contre la constitutionnalisation de la frénésie sécuritaire », Le Monde, Le Monde, 2015
Carlos-Miguel Herrera, « Jean Jaurès et le droit international », Cahiers Jaurès, Cahiers Jaurès, 2015, n°215-216, pp. 105-117
Carlos-Miguel Herrera, « Concepts juridiques et contraintes de l'argumentation », Droits, Droits, 2013, n°55, pp. 3-22
Carlos-Miguel Herrera, « La notion d'exécution dans l'histoire constitutionnelle française », Revue Française d'Histoire des Idées Politiques, Revue Française d'Histoire des Idées Politiques, 2012, n°34, pp. 227-230
Carlos-Miguel Herrera, « Anti-formalisme et politique dans la doctrine juridique sous la IIIe République », Mil neuf cent. Revue d'histoire intellectuelle, Mil neuf cent. Revue d'histoire intellectuelle, 2011, n°29, pp. 145-165
RésuméLe rejet du formalisme qui parcourt la doctrine française au début du xxe siècle est un terreau fertile pour l’élaboration d’un concept relativiste du droit. Mais pour saisir ces mutations, il était nécessaire d’infuser dans la science du droit une teneur sociologique. Démarche scientifique qui conduira à expliciter des vues réformistes d’un « nouveau droit ». Ce texte se propose une reconstruction synthétique du mouvement doctrinal de rénovation du droit en mettant au centre le critère politique qui semble commander les débats méthodologiques.
Carlos-Miguel Herrera, « La pensée constitutionnelle du social* », Droits, Droits, 2008, n°48, pp. 179-200
Carlos-Miguel Herrera, « Du rejet au succès ? Sur la fortune de Hans Kelsen en France », Mont-Saint-Aignan : Presses universitaires de Rouen et du Havre et PERSÉE : CNRS & ENS de Lyon, 2006, pp. 151-166
Pendant longtemps, on a considéré que la France n’avait pas été une terre d’élection de la théorie kelsénienne. Bien que la réception des idées de Kelsen ait commencé très tôt, dès le milieu des années 20, la théorie pure du droit a éveillé pendant longtemps une forte méfiance de la part de la doctrine juridique française. Mais, au début des années 90 la pensée kelsénienne semble connaître un regain d’intérêt, du moins dans le domaine du droit constitutionnel. Et cette fois-ci, cette réception semblait prendre racine dans l’un des courants dominants de la doctrine constitutionnaliste. Mais l’intérêt semblait se concentrer non pas sur les thèses théoriques de l’oeuvre kelsénienne, mais plutôt sur celles portant sur la politique juridique, et plus particulièrement, de la justice constitutionnelle. À la lumière de ces derniers développements, cette communication se propose de revenir sur l’ensemble de la réception de Kelsen en France.
Carlos-Miguel Herrera, « Un juriste aux prises du social : Sur le projet de Georges Scelle », Revue Française d'Histoire des Idées Politiques, Revue Française d'Histoire des Idées Politiques, 2005, n°21, pp. 113-137
RésuméGeorge Scelle peut apparaître comme le paradigme du juriste de gauche sous la IIIe République. Son engagement, exprimé aussi bien dans sa collaboration avec le gouvernement du « Cartel des Gauches » que dans la défense du pacifisme, lui a valu d’ailleurs quelques désagréments dans sa carrière de professeur de droit. Mais c’est dans son oeuvre juridique, dans les domaines du droit du travail et du droit international, que se déploie le plus clairement la portée politique de son projet.
Carlos-Miguel Herrera, « Le socialisme juridique d'Emmanuel Lévy », Droit et société, Droit et société, 2004, n°56-57, pp. 111-128
L’œuvre d’Emmanuel Lévy représente l’une des tentatives les plus systémati-ques pour construire une théorie du socialisme juridique. En effet, cet auteur est le seul représentant de ce courant à faire œuvre de doctrine dans les Fa-cultés de droit, qui plus est, en droit privé. Toutefois, il s’agit d’une pensée qui s’inscrit dans une histoire à la fois du socialisme juridique et de la politique réformiste du socialisme français autour de 1900. C’est ainsi que d’autres vi-sions socialistes du droit se développent, ceci entre deux pôles extrêmes : l’éthique et l’instrumental. Dans cet article, deux objectifs sont poursuivis : d’une part, cerner les principaux traits du mouvement ; d’autre part, souligner l’apport original d’Emmanuel Lévy à l’intérieur de ce mouvement.
Carlos-Miguel Herrera, « Politique de l'empirisme ? Démocratie, technologie et socialisme chez Alf Ross », Droit et société, Droit et société, 2002, n°50, pp. 69-79
Alf Ross est l’auteur d’une réflexion politique significative qui pourrait étonner de la part d’un juriste positiviste. Il est d’abord un intellectuel important et influent dans son pays, qui a longtemps accompagné la social-démocratie et qui, par ses prises de position ponctuelles dans la vie sociale comme par ses efforts de théorisation du concept même de démo¬cratie, n’a jamais cherché à rester étranger au débat d’idées, sans pour autant renoncer à ses exigences épistémologiques. Son attitude pratique comme ses réflexions philosophiques invitent ainsi à une réflexion et une claire redéfinition des relations entre positivisme et politique.
Carlos-Miguel Herrera, « L’État, le droit, le compromis. Remarques sur les conceptions politico-juridiques de la social-démocratie à Weimar », Actuel Marx, Actuel Marx, 1998, n°23, pp. 59-75
This paper deals with some aspects of social-democracy’s conception of law during the Weimar period. The conception of law upheld by social-democrat jurists is referred to the overall attitudes then predominant among social-democrats concerning the role of the state. The conception of law thus shows itself to be grounded in social-democrat political doctrine, from Kautsky to Hilferding, which involved a revalorization of the State, and of democracy.
Carlos-Miguel Herrera, « Quelques remarques à propos de la notion d'État de droit », Editions L'Harmattan, 5-7, rue de L'École-Polytechnique 75005 Paris : Editions L'Harmattan et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 1994, pp. 89-103
Carlos-Miguel Herrera, Reflections on the Notion of a State of Law
The past several years have seen the emergence of a « new » paradigm in political thought in which juridical conceptions take prominence over political ideas. Promoted by politicians and journalists, the notion of a « state of law » has increasingly gained currency. In fact, the promotion of the notion of a « state of law » represents the ideological use of an old idea. It is expressed in a revised language and it serves to legitimate liberal ideology rather than to guarantee respect for human rights.
Carlos-Miguel Herrera, « Nomos & normes »,
Carlos-Miguel Herrera, « La naissance de la société assurantielle », le 22 janvier 2026
Colloque organisé sous la direction scientifique de Joël Hautebert, Professeur d'histoire du droit à l'Université d'Angers, avec le soutien de la chaire Assurance et société (France Assureurs et Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne).
Carlos-Miguel Herrera, « 30 ans après, la démocratie continue-t-elle son chemin ? », le 05 décembre 2025
Colloque organisé par le CERCOP, Faculté de droit, Université de Montpellier sous la direction scientifique de Jordane Arlettaz, Professeure à l’Université de Montpellier, CERCOP et Alexandre Viala, Professeur à l’Université de Montpellier, CERCOP
Carlos-Miguel Herrera, « Décentrer les études constitutionnelles grâce aux perspectives postcoloniales », le 23 octobre 2025
Colloque organisé par la SLC, l'ILF, Aix Marseille Université, le CNRS, le CREDESPO, l'UMR DICE et l'ISJPS sous la direction scientifique d'Audrey Bachert-Peretti, Marie Gren et Nicoletta Perlo
Carlos-Miguel Herrera, « L'Etat de droit en question », le 26 septembre 2025
Table-ronde organisée sous la direction scientifique de Béligh Nabil, Professeur de droit public à la Faculté de droit de l’UPEC, auteur du L'Etat de droit, PUF, Que Sais-je ? (Sept. 2025) et Tarik Lakssimi, Chef du département recherche à l'ENM, Professeur de droit privé.
Carlos-Miguel Herrera, « La culture constitutionnelle en débat : notions/comparaisons », le 18 septembre 2025
Colloque organisé par le CPJP, CY Cergy Université, avec le soutien de l'AFDC.
Carlos-Miguel Herrera, « L’Histoire des idées politiques », le 05 mai 2025
Journée d’étude organisée par le CREDESPO, Université Bourgogne Europe sous la direction scientifique de Elina Lemaire et Bernard Quiriny
Carlos-Miguel Herrera, « La dimension sociale de la République : enjeux constitutionnels », le 27 mars 2025
Journée nationale de l'Association française de droit constitutionnel.
Carlos-Miguel Herrera, « Les libertés face aux questions de société », le 07 février 2025
Cycle de conférences organisé par Manon Altwegg-Boussac (Université Paris-Est Créteil)
Carlos-Miguel Herrera, « Le droit constitutionnel des Anciens », le 19 décembre 2024
Colloque organisé par Pierre-Marie Raynal, avec le soutien du Centre de Philosophie Juridique et Politique.
Carlos-Miguel Herrera, « Droit et cinéma », le 16 décembre 2024
Colloque organisé par David Fonseca, Université d’Evry, CRLD.
Carlos-Miguel Herrera, « Storia della cultura giuridica francese », le 29 novembre 2024
Séminaire organisé par l'Université Roma Tre sous la direction scientifique de Alfonso Alibrandi, Univ. Roma Tre, Gianmarco Palmieri, Univ. Bologna et Gabriele Russo, Univ. Roma Tre
Carlos-Miguel Herrera, « Constitutionnaliser la République sociale : quelle signification ? quelle portée ? », le 22 novembre 2024
Colloque organisé par la faculté de droit, Université de Montpellier sous la direction scientifique de Pierre-Yves Gahdoun, Professeur à l’Université de Montpellier et Alexandre Viala, Professeur à l’Université de Montpellier
Carlos-Miguel Herrera, « La culture juridique », le 19 octobre 2024
La culture juridique (re)devient un élément d’identité de l’enseignement du droit et donc des établissements qui le dispensent : elle équilibre en quelque sorte la tendance à une spécialisation croissante. Les épreuves de culture juridique générale se multiplient. Pour autant, l'idée d'une culture partagée par tous les juristes ne fait pas l'unanimité, voire celle d'une communauté des juristes. C'est à sonder de telles catégorisations ou leur refus que s'attachent les débats organisés autour de la notion.
Carlos-Miguel Herrera, « La République sociale », le 25 juin 2024
Journée d'étude décentralisée de l'AFDC organisée par l'Université Toulouse 1 Capitole sous la direction scientifique de Emilie Debaets, Aurore Gaillet et Julia Schmitz
Carlos-Miguel Herrera, « A la gauche des facultés de droit(e) », le 14 juin 2024
Journée organisée par le CERCRID (Université Jean Monnet St-Etienne) et le CHAD (Université Paris Nanterre).
Carlos-Miguel Herrera, « Les fonctionnaires et les libertés », le 11 juin 2024
Colloque organisé par le C.PJ.P. Sous la direction scientifique de Maxence Chambon, Professeur en droit public, Université d'Artois Gesa Dannenberg, Maître de conférences, CY Paris Cergy Université.
Carlos-Miguel Herrera, « Kelsen, Searle et les limites du performatif : une critique de Judith Butler », le 26 avril 2024
Séminaire organisé sous la direction scientifique de M. Carlos-Miguel Herrera, directeur du CPJP, CY Cergy Paris Université
Carlos-Miguel Herrera, « La question de la souveraineté sur les océans et le début de la modernité », le 29 mars 2024
Conférence organisée par Carlos-Miguel Herrera, directeur du CPJP, CY Cergy Paris Université.
Carlos-Miguel Herrera, « Eric Voegelin et Carl Schmitt : État autoritaire et État total (une approche critique) », le 25 mars 2024
Colloque organisé par le CRJ Pothier, Université d'Orléans et l'ERIAC, Université de Rouen
Carlos-Miguel Herrera, « Droit public et politique », le 21 mars 2024
Colloque organisé par le CMH, Université Clermont Auvergne sous la direction scientifique de Élise Fraysse, Pr de droit public à l'Université Clermont Auvergne
Carlos-Miguel Herrera, « L’utilitarisme juridique », le 07 décembre 2023
Colloque de la jeune recherche organisé par Alicia Monnehay et Ludovic Risselin, doctorants en droit public à CY Cergy Paris Université.
Carlos-Miguel Herrera, « La métaphore organiciste dans l'histoire de la pensée juridique », le 02 novembre 2023
La métaphore organiciste pense une collectivité (cité, État, Église, société, famille…, compagnie, corporation et entreprise : on serait tenté de dire un organisme) comme un corps composé de membres interdépendants mais non interchangeables, donc ordonnés. Cette façon d’articuler le divers social, politique et juridique dans une unité marque depuis ses origines grecques, romaines et chrétiennes la pensée occidentale, dont les corpus témoignent sans discontinuer de la permanence jusqu'au présent.
Carlos-Miguel Herrera, « Le pacte fédératif », le 12 octobre 2023
6ème rendez-vous de l'axe "Normes et institutions en Europe" organisé par l'Université de Tours avec l'IRJI Rabelais
Carlos-Miguel Herrera, « La Cour constitutionnelle fédérale allemande. Reconstruire une démocratie par le droit (1945-1961) », le 08 septembre 2023
Journée d'études organisée par Xavier Godin et Grégoire Bigot, Droit et changement social (Nantes Université / CNRS), en partenariat avec l'Association des Historiens du Droit de l'Ouest
Carlos-Miguel Herrera, « La Constitution de la République portugaise à la croisée des constitutionnalismes », le 08 juin 2023
Séminaire doctoral de l'IRDEIC, Université Toulouse 1 Capitole organisé sous la direction scientifique des professeurs Mastor et Herrera
Carlos-Miguel Herrera, « Une philosophie pour le juriste », le 30 mai 2023
Colloque organisé sous la responsabilité scientifique de Pierre-Hugues Barré, Stéphane Bauzon, Chantal Delsol, Nicolas Sild et Arnaud de Solminihac.
Carlos-Miguel Herrera, « Le rejet du projet de Constitution chilienne de 2022 : une Constitution trop avant-gardiste ? », le 23 mai 2023
Organisée par l'Université de Bordeaux sous la direction de Carolina Cerda-Guzman, MCF en droit public à l’Université de Bordeaux (CERCCLE) et Alexis Le Quinio, Pr. en droit public à l’Université de Limoges (OMIJ) dans le cadre du programme de recherche pluriannuel "Le Chili face à son avenir: Aspirations, Solutions, Ambition" (CASA), porté par le CERCCLE, avec le soutien de l'IRM, et lauréat du 2ème appel à projet (2023) de la Maison des Sciences de l'Homme de Bordeaux
Carlos-Miguel Herrera, « Le patrimoine constitutionnel européen entre progression et régression », le 04 mai 2023
Colloque organisé par l'Université de Strasbourg - Institut Carré de Malberg et Centre des Etudes Européennes et Internationales et la Fondation Marangopoulos pour les droits de l'homme avec la participation de la Commission de Venise
Carlos-Miguel Herrera, « Science versus théologie ? », le 20 avril 2023
Organisée par le CPJP, Faculté de droit, CY Cergy Paris Université
Carlos-Miguel Herrera, « La Constitution », le 11 avril 2023
Organisée par le CPJP (Centre de Philosophie Juridique et Politique), Université Paris-Cergy
Carlos-Miguel Herrera, « La composition des juridictions constitutionnelles », le 30 mars 2023
Colloque organisé à l'Institut de droit comparé de Paris, sous la direction scientifique de Charlotte Denizeau-Lahaye, Centre de droit public comparé, Université Paris-Panthéon-Assas.
Carlos-Miguel Herrera, « Le constitutionnalisme qui vient du Sud : une nouvelle perspective globale ? », le 02 décembre 2022
Organisée par Aurore Gaillet, IRDEIC
Carlos-Miguel Herrera, « Statu quo ? Constitution et conservatisme », le 01 décembre 2022
Colloque organisé par le CERCOP, Université de Montpellier sous la direction scientifique du Professeur Jordane Arlettaz, Université de Montpellier
Carlos-Miguel Herrera, « Forces armées, gardiennes des institutions et des libertés », le 24 novembre 2022
Colloque organisé sous la direction scientifique de Oscar Ferreira et Fabrice Hoarau
Carlos-Miguel Herrera, « Historiographies constitutionnelles et identités nationales », le 16 juin 2022
Organisé par l'Institut de Droit Public et de Science Politique, Faculté de droit et de science politique, Université de Rennes 1, sous la direction du Professeur Jacky Hummel
Carlos-Miguel Herrera, « A.V. Dicey (1835-1922) : centenaire de la mort d’un juriste, constitutionnaliste et penseur politique britannique », le 02 juin 2022
Organisées par Catherine Marshall, CY Cergy Paris Université – AGORA et Céline Roynier, CY Cergy Paris Université – CPJP, en partenariat avec l’Institut Michel Villey, Université Paris II Panthéon-Assas
Carlos-Miguel Herrera, « Protection Sociale, Citoyenneté Sociale », le 24 mai 2022
Organisée par l'Université Paris-Est Créteil – Laboratoire Marchés, Institutions, Libertés sous la direction scientifique de Grégory Bligh & Claire Marzo dans le cadre du projet CEPASSOC, Projet N° ANR-20-CE26-001-01
Carlos-Miguel Herrera, « Les cercles viennois de l’entre-deux-guerres », le 10 décembre 2021
Colloque international organisé par le CPJP sous la responsabilité de Carlos Miguel Herrera et François Lecoutre
Carlos-Miguel Herrera, « Le piège territorial dans la pensée juridique », le 18 novembre 2021
Colloque international organisé par le CERCCLE, Université de Bordeaux, sous la direction scientifique de Marie-Claire Ponthoreau, Professeur de droit public
Carlos-Miguel Herrera, « Réflexions comparées autour de la constitution de Weimar », le 20 mai 2021
Organisée par l’IRDEIC, Université Toulouse 1 Capitole
Carlos-Miguel Herrera, « Débat autour de l'ouvrage Les grands arrêts politiques de la jurisprudence administrative », le 29 janvier 2020
Carlos-Miguel Herrera, « Weimar », le 13 décembre 2019
Colloque international organisé par Aurore Gaillet (IRDEIC-IUF) et Carlos M. Herrera (CPJP).
Carlos-Miguel Herrera, « Penser en exil : les intellectuels grecs en France (1945-1980) », le 29 novembre 2019
Organisé à la MSH Paris-Nord par l'Institut de droit public, sciences politiques et sociales (IDPS), Université Paris 13.
Carlos-Miguel Herrera, « State Transformation in Latin America and the Arab World : Mapping Gaps and Bridges », le 04 octobre 2019
Organisé par le Centre Maurice Hauriou (centre de droit public), Faculté de droit, d’économie et de gestion de l’Université Paris-Descartes sous la direction scientifique par Julia Motte-Baumvol et Fouad Nohra
Carlos-Miguel Herrera, « Possibilités et obstacles d'une Europe politique », le 27 mai 2019
Organisé par la Maison de l’Europe en partenariat avec CPJP et l’Institut d’études avancées de l'UCP et LLCP de l’université Paris 8 sous la responsabilité de Ninon Grangé, LLCP – Univ de Paris 8 et Carlos M. Herrera, CPJP –UCP
Carlos-Miguel Herrera, « Doctrines autoritaires et totalitaires du droit constitutionnel », le 10 mai 2019
Organisé par l’Institut Villey sous la direction scientifique d'Olivier Jouanjan, Professeur à l’Université Panthéon-Assas
Carlos-Miguel Herrera, « Epistémologies et méthodologies [juridiques] en perspectives postcoloniales », le 28 novembre 2018
Première journée d’étude du Programme de recherche 2018-2021 « Épistémologies du droit. Approches pluridisciplinaires à l’ère de la globalisation »
Carlos-Miguel Herrera, « Démocratie et État de Droit en érosion : quand l'exception devient la règle », le 28 septembre 2018
Journées d'études organisées par la MSHS-T, CES, IDETCOM, SciencesPo-Toulouse, l'association Droit et Société et Unilasalle
Carlos-Miguel Herrera, « La dimension kantienne de l'idée d'État de droit : Regard croisé de juristes et de philosophes dans une optique européenne », le 27 septembre 2018
Organisé par l’IRENEE sous la direction de Jochen Sohnle, Professeur de droit public - Université de Lorraine/IRENEE et Christophe Bouriau, Professeur de philosophie - Université de Lorraine/Archives Henri-Poincaré
Carlos-Miguel Herrera, « Oligarchies (1/4) », le 14 septembre 2018
Carlos-Miguel Herrera, « Populisme et démocratie », le 03 septembre 2018
Carlos-Miguel Herrera, « Invitations aux dialogues », le 04 mai 2018
Carlos-Miguel Herrera, « Chacun choisit son droit », le 23 mars 2018
Carlos-Miguel Herrera, « L'histoire de l'édition juridique (XVIe-XXIe siècles) », le 25 janvier 2018
Carlos-Miguel Herrera, « De la dictature à l’état d’exception », le 16 octobre 2017
Organisé par Marie Goupy, MCF, ICP, Directrice de programme au Collège International de philosophie, et Yann Rivière, Directeur d’études à l’EHESS, avec le soutien de l'IEA de Paris, du Collège International de philosophie et de l'EHESS
Carlos-Miguel Herrera, « Langues et Nations au XIXe siècle », le 09 juin 2017
Organisé par le Centre de Philosophie Juridique et Politique de l’Université de Cergy-Pontoise
Carlos-Miguel Herrera, « Du discours au récit constitutionnel : analyses extra-juridiques du constitutionnalisme », le 08 juin 2017
Organisé par Lauréline Fontaine et Olivier Peiffert
Carlos-Miguel Herrera, « La pensée juridique et politique d’Edouard Laboulaye (1811-1883) », le 09 décembre 2016
Sous la responsabilité scientifique de Pierre-Henri Prélot
Carlos-Miguel Herrera, « Introduction à l'épistémologie juridique appliquée : Peut-on traduire le droit ? », le 17 novembre 2016
Responsable du cycle : Carlos Miguel Herrera, Cergy-Pontoise. Co-organisateurs : Marie-Claire Ponthoreau et Stéphane Schott, Bordeaux
Carlos-Miguel Herrera, « Quelles doctrines constitutionnelles aujourd’hui pour quel(s) droit(s) constitutionnel(s) demain ? », le 29 septembre 2016
Qu’est-ce que faire du droit constitutionnel ? Quelle est l’identité du discours doctrinal en droit constitutionnel, ce qui marque sa spécificité, sa scientificité et donc sa visibilité ?
Carlos-Miguel Herrera, « C. M. Herrera, Théories juridiques du politique ? Une discussion méthodologique », le 04 février 2011
1ère séance du Séminaire Droit, politique, histoire. Pour une analyse des concepts et théories juridiques