Paul Cazalbou, Catherine Ginestet, Sébastien Pellé, « Droit pénal et procédure pénale (344 décisions) », La motivation enrichie, Presses Université Toulouse Capitole, 2024, pp. 490-500
Paul Cazalbou, Patrick Maistre Du Chambon, « La puissance du dogme - Quelques observations à propos de la persistance de la prohibition de "l'auto-recel" », Mélanges en l'honneur du professeur Philippe Conte, LexisNexis, 2023, pp. 261-270
Paul Cazalbou, « Cols blancs et entreprises en difficultés - Quelques observations sur le délit de "malversations" », Rencontres multicolores autour du droit, presses de l'Université Toulouse Capitole, 2022, pp. 411-422
Paul Cazalbou, Sébastien Pellé, « La "nouvelle" probation », Quelles mutations pour la justice pénale du XXIième siècle, Dalloz, 2020, pp. 217
Paul Cazalbou, Valère Ndior, « La sanction pénale des mariages forcés », Les mariages forcés et le droit, Institut universitaire Varenne, 2018, pp. 221
Paul Cazalbou, « La résolution des cumuls répressifs en droit européen », Cahiers de l'IRDEIC, Presses de l'Université Toulouse 1 Capitole, 2018
Paul Cazalbou, Elise Letouzey, « La criminalité informatique façonnée par le droit de l'Union européenne », La transposition du droit de l'UE dans la loi pénale française: l'intégration d'un corps étranger, CEPRISCA, 2017, pp. 119
Paul Cazalbou, « Les catégories en droit pénal », Les catégories en droit, Mare et martin, 2017, pp. 77
Paul Cazalbou, Antoine Botton, « Les insuffisances de la réforme du 27 mai 2014 », L'audition libre : de la pratique à la réforme, LGDJ, 2017
Paul Cazalbou, « Les incriminations redondantes de la fraude aux prestations sociales », Les affres de la qualification juridique, Presses de l'Université Toulouse 1 Capitole, 2015
La décision du Conseil constitutionnel du 28 juin 2013 (n°2013-328 QPC) était l'occasion de revenir sur la problématique, récurrente en droit pénal, des qualifications doublons et des conflits de qualification qu'elle suscite. Dans cette décision, le Conseil constatait que le même comportement de fraude aux prestations sociales faisait l'objet de multiples incriminations prévoyant des pénalités parfois radicalement différentes. Il en résultait, selon lui, une atteinte au principe d'égalité des citoyens face à la loi dans la mesure où il était loisible au Ministère public de poursuivre un individu indifféremment sur la base de tel ou tel texte et, partant, de faire varier arbitrairement la peine encourue. Cette étude permettait de constater que le Conseil constitutionnel inaugurait un nouveau système de règlement des concours de qualifications, fondé sur le principe d'égalité des citoyens face à la loi, emportant, conséquence radicale, l'abrogation d'une des dispositions en concours. Elle permettait également d'éprouver la réaction du législateur face à cette décision. La reconfiguration ainsi opérée par la loi du 25 décembre 2013 n'est pas exempte de doublons semblables à ceux pourtant sanctionnés par le Conseil.
Paul Cazalbou, « La légitime défense appliquée aux sports de combat et arts martiaux », Ethique, sports de combat et arts martiaux, Presses de l'Université Toulouse I Capitole, 2013
Cette étude, destinée à un public de pratiquants et professionnels des sports de combat, visait à mettre en exergue les avantages et inconvénients d'ordre juridique que leur pratique sportive pouvait susciter dans une situation de légitime défense. Était alors démontré que le respect des valeurs véhiculées par de tels sports, la maîtrise de soi notamment, était de nature à jouer en faveur de la reconnaissance du caractère légitime de la défense du pratiquant en cas d'agression. Réciproquement, l'étude des décisions des juridictions du fond dans des affaires de rixes impliquant au moins un pratiquant de sport de combat permettait d'établir une certaine sévérité des magistrats dans l'appréciation des critères de la légitime défense lorsqu'elle était invoquée par ce même pratiquant.
Paul Cazalbou, « Les évolutions en trompe l'oeil de la qualité à agir en nullité », La Gazette du Palais, Gazette du Palais - Gazette du Palais, Lextenso , 2023, n°5, pp. 60-63
Paul Cazalbou, « Les concours de qualifications en droit pénal des affaires », La Gazette du Palais, Gazette du Palais - Gazette du Palais, Lextenso , 2022, n°29, pp. 54-58
Paul Cazalbou, « Association de malfaiteur et infractions subséquentes : la révolution n'a pas eu lieu », Lexbase Pénal, Lexbase , 2022
Paul Cazalbou, « Modes opératoires et incrimination », Annales de l'Institut de criminologie et de sciences pénales Roger Merle, Presses de l'Université Toulouse Capitole, 2021, n°2
Paul Cazalbou, « L'articulation des actions en réparation en matière répressive », Revue pénitentiaire et de droit pénal : bulletin de la Société générale des prisons et de législation criminelle, Cujas, 2019, n°3
Paul Cazalbou, « Discréditant, outrageant et même menaçant : le propos doit-il nécessairement être rapporté par le journaliste ? », Revue pénitentiaire et de droit pénal : bulletin de la Société générale des prisons et de législation criminelle, Cujas, 2019, n°3
Paul Cazalbou, « Actes tirés d’une procédure distincte définitivement clôturée : l’autorité de chose jugée ne fait toujours pas obstacle à l’action en nullité du tiers », Lexbase Hebdo, édition pénale, Lexbase, 2018, n°8
Paul Cazalbou, « Retour critique sur le principe d'unicité de qualification des faits en droit pénal », Revue de science criminelle et de droit pénal comparé, Sirey - Dalloz , 2018, n°02, pp. 387-407
Paul Cazalbou, « Le périmètre à la carte du délit d'abandon de famille », Revue pénitentiaire et de droit pénal : bulletin de la Société générale des prisons et de législation criminelle, Cujas, 2018, n°2, p. 359
Paul Cazalbou, « Distinction au sein de l'article 222-16 du Code pénal : les redondances demeurent », Revue pénitentiaire et de droit pénal : bulletin de la Société générale des prisons et de législation criminelle, Cujas, 2018, n°2, p. 353
Paul Cazalbou, « Rappel de l'indifférence à la dégradation effective des conditions de travail en matière de harcèlement au travail », Revue pénitentiaire et de droit pénal : bulletin de la Société générale des prisons et de législation criminelle, Cujas, 2018, n°1, p. 84
Paul Cazalbou, « Cumul idéal de contraventions en matière de maltraitance animale », Revue pénitentiaire et de droit pénal : bulletin de la Société générale des prisons et de législation criminelle, Cujas, 2018, n°1, p. 91
Paul Cazalbou, « L'appel-annulation au service d'une conception extensive (et discutable) de l'exigence d'impartialité au sein des juridictions prud'homales », Cahiers de jurisprudence d'Aquitaine et Midi-Pyrénées, Centre de recherche pour l'utilisation de l'informatique juridique/Association informatique juridique de Toulouse-Midi-Pyrénées/Observatoire de jurisprudence du Centre de recherche et d'analyse juridique, 2017, n°1, pp. 170-173
Paul Cazalbou, Guillaume Beaussonie, « L'annulation d'un acte procédural subi par autrui », Gazette du Palais, Lextenso éditions, 2016, n°27, p. 40
L’affaire semblait entendue : après avoir rendu quelques arrêts qui, bien que ne procédant que d’une application minimale des principes dégagés par la Cour européenne des droits de l’homme dans son notoire arrêt Mathéron contre France, laissaient présager la possibilité pour quiconque d’agir contre un acte subi par quelqu’un d’autre à la simple condition d’y avoir intérêt, la chambre criminelle de la Cour de cassation avait clairement et délibérément dénié l’existence d’une telle action en précisant, au visa des articles 171 et 802 du code de procédure pénale, que « la méconnaissance des formalités substantielles auxquelles est subordonnée la garde à vue ne peut être invoquée à l’appui d’une demande d’annulation d’acte ou de pièce de procédure que par la partie qu’elle concerne ». Le demandeur serait alors « sans qualité pour se prévaloir de la méconnaissance d’un droit qui appartient en propre à une autre personne ». Cette solution aux allures de principe allait, par ailleurs, être confirmée à de très nombreuses reprises par la suite, et pas seulement à propos de la garde à vue. Pourtant, malgré la formation de ce bloc jurisprudentiel parfaitement homogène, la question allait de nouveau se poser dans un certain nombre de décisions récentes qui, en admettant plus ou moins explicitement que soient remis en cause certains actes procéduraux pourtant subis par des tiers, impliquaient nécessairement que soit admise une telle action et, partant, que soit nuancée la règle ainsi posée.
Paul Cazalbou, Guillaume Beaussonie, « L'intérêt à bénéficier de l'annulation d'un acte subi par autrui », Recueil Dalloz, Dalloz , 2016, n°01, p. 47
La décision rapportée était l'occasion pour la Cour de cassation de sanctionner une chambre de l'instruction ayant jugé irrecevable, faute d'intérêt à agir, une demande en nullité formulée par un mis en examen à l'égard de pièces relatant des déclarations faites par un tiers dans le cadre d'actes ayant pourtant déjà fait l'objet d'une annulation. La Cour de cassation estime qu'il fallait rechercher si le maintien de ces pièces dans le dossier n'était pas de nature à porter atteinte aux intérêts du demandeur quand bien même il n'aurait pas personnellement subi les actes en question. Elle vient donc préciser, dans un sens plus libéral, sa jurisprudence sur l'intérêt à agir en nullité du tiers à un acte irrégulièrement réalisé qui s'était largement restreinte depuis des arrêts de février 2012.
Paul Cazalbou, Guillaume Beaussonie, « L’intérêt à bénéficier de l’annulation d’un acte subi par autrui », Recueil Dalloz, Dalloz, 2016, n°1, p. 47
L'éclatement des procédures pénales consécutif à l'essor de la criminalité collective - groupements ayant pour objet une activité illicite, bandes organisées, associations de malfaiteurs, etc. - s'exprime également par un entremêlement des actes et pièces issus de ces différentes procédures. Il n'est pas inconcevable, en effet, qu'un élément probatoire obtenu dans le cadre d'une procédure contribue à éclairer tout autant, voire plus, des faits qui constituent l'objet d'une autre procédure. À cette circulation de la preuve devrait alors correspondre une coordination des contrôles opérés sur les éléments concernés, de sorte que les personnes successivement mises en cause ne se retrouvent pas privées de leur droit à contester la régularité de ceux qui les incriminent. La jurisprudence européenne paraît en ce sens, même si aucun arrêt n'a encore fait de la nécessité d'un « contrôle efficace » une règle générale fondée sur l'article 6, § 1, de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En droit interne, consécutivement aux condamnations de la France par la Cour de Strasbourg, les choses étaient plutôt claires, jusqu'à ce que la chambre criminelle de la Cour de cassation les obscurcisse en changeant sa position par un arrêt du 14 février 2012 : alors qu'elle admettait, préalablement, qu'un requérant puisse invoquer l'irrégularité d'un acte de la procédure concernant un tiers lorsque cet acte, illégalement accompli, avait « porté atteinte à ses intérêts », elle affirmait désormais que la méconnaissance des formalités substantielles auxquelles est subordonné un acte « ne peut être invoquée à l'appui d'une demande d'annulation d'acte ou de pièce de procédure que par la partie qu'elle concerne », le demandeur étant alors « sans qualité pour se prévaloir de la méconnaissance d'un droit qui appartient en propre à une autre personne ». Confirmée à maintes reprises depuis, cette solution semble être nuancée par cet arrêt du 21 octobre 2015.
Paul Cazalbou, « Procès équitable (dépaysement) : employeur ancien conseiller prud'homal »: employeur ancien conseiller prud'homal, Recueil Dalloz, Dalloz , 2015, n°41, p. 2385
La décision rapportée autorisait le dépaysement d'une instance prud'homale sur le fondement de l'article 47 du Code de procédure civile au motif que l'une des parties à l'instance avait été pendant plus de dix ans conseiller dans la juridiction normalement compétente pour traiter du litige et que cette même personne avait conservé d'importantes fonctions ordinales et syndicales dans le ressort de cette juridiction. La décision est particulièrement intéressante puisque la lettre de l'article 47, qui ne vise que le cas du magistrat en fonction, n'aurait pas permis d'aboutir à une telle solution. Les juges combinent donc ce fondement avec celui du droit européen au procès équitable et l'exigence d'impartialité apparente pour dépasser les termes trop étriqués des dispositions nationales.
Paul Cazalbou, « Étude de la catégorie des infractions de conséquence : contribution à une théorie des infractions conditionnées, », Revue de science criminelle et de droit pénal comparé, Sirey - Dalloz , 2015, n°04, p. 873
Paul Cazalbou, « Les méandres de la contestation d'un sursis à statuer », Cahiers de jurisprudence d'Aquitaine et Midi-Pyrénées, Centre de recherche pour l'utilisation de l'informatique juridique/Association informatique juridique de Toulouse-Midi-Pyr�n�es/Observatoire de jurisprudence du Centre de recherche et d'analyse juridique, 2015
Paul Cazalbou, « Répartition des compétences en matière d'inhumation et d'exhumation entre juridiction d'instance et de grande instance », Cahiers de jurisprudence d'Aquitaine et Midi-Pyrénées, Centre de recherche pour l'utilisation de l'informatique juridique/Association informatique juridique de Toulouse-Midi-Pyr�n�es/Observatoire de jurisprudence du Centre de recherche et d'analyse juridique, 2015
Paul Cazalbou, « Éclairage sur le contrôle en appel de la procédure à jour fixe (note 943) », La Semaine Juridique. Edition Générale (JCP G), Editions du Juris-classeur, 2014, n°38
La décision rapportée venait annuler un jugement rendu dans le cadre d'une procédure à jour fixe devant le TGI au motif que l'urgence nécessaire à cette procédure n'était pas caractérisée et que les juges du fond n'avaient pas accordé un délai suffisant au défendeur pour exercer sa défense. La solution présente l'intérêt d'offrir une alternative pour les défendeurs auxquels cette procédure est imposée et auxquels on dénie généralement le droit d'en contester le principe au motif que l'autorisation d'y recourir, délivrée sur requête adressée au président du TGI, serait une mesure d'administration judiciaire. La sanction retenue ici est alors radicale, et franchement contradictoire avec l'esprit de célérité de la procédure, puisque en cas d'autorisation octroyée à la légère, c'est le jugement sur le fond lui-même qui peut être annulé en appel et les parties renvoyées à mieux se pourvoir. Cette décision est donc l'occasion de s'interroger sur l'opportunité de persister à qualifier l'autorisation délivrée par le président du TGI d'acte d’administration judiciaire. Elle permet également de revenir sur la délicate question des effets de l'annulation d'un jugement en appel.
Paul Cazalbou, « Inopposabilité de la clause attributive de compétence issue des statuts d'une Caisse de congés payés », Cahiers de jurisprudence d'Aquitaine et Midi-Pyrénées, Centre de recherche pour l'utilisation de l'informatique juridique/Association informatique juridique de Toulouse-Midi-Pyr�n�es/Observatoire de jurisprudence du Centre de recherche et d'analyse juridique, 2014
Paul Cazalbou, « Admission du recours à l'article 47 du CPC pour le cas d'un magistrat actionnaire à 96,77% d'une société elle-même actionnaire d'une société partie au litige », Cahiers de jurisprudence d'Aquitaine et Midi-Pyrénées, Centre de recherche pour l'utilisation de l'informatique juridique/Association informatique juridique de Toulouse-Midi-Pyr�n�es/Observatoire de jurisprudence du Centre de recherche et d'analyse juridique, 2014
Paul Cazalbou, « L'esprit du Code, les bras de la Convention », Cahiers de jurisprudence d'Aquitaine et Midi-Pyrénées, Centre de recherche pour l'utilisation de l'informatique juridique/Association informatique juridique de Toulouse-Midi-Pyr�n�es/Observatoire de jurisprudence du Centre de recherche et d'analyse juridique, 2014
Paul Cazalbou, « Toutes les clefs doivent être remises ! », Cahiers de jurisprudence d'Aquitaine et Midi-Pyrénées, Centre de recherche pour l'utilisation de l'informatique juridique/Association informatique juridique de Toulouse-Midi-Pyr�n�es/Observatoire de jurisprudence du Centre de recherche et d'analyse juridique, 2014
Paul Cazalbou, « Les dispositions attributives de compétence de la Convention internationale de Varsovie priment les termes du Code de procédure civile dans toute action dirigée contre le transporteur aérien », Cahiers de jurisprudence d'Aquitaine et Midi-Pyrénées, Centre de recherche pour l'utilisation de l'informatique juridique/Association informatique juridique de Toulouse-Midi-Pyr�n�es/Observatoire de jurisprudence du Centre de recherche et d'analyse juridique, 2013
Paul Cazalbou, « L'inscription au RPVA ne vaut pas consentement à l'utilisation de ce dispositif », Cahiers de jurisprudence d'Aquitaine et Midi-Pyrénées, Centre de recherche pour l'utilisation de l'informatique juridique/Association informatique juridique de Toulouse-Midi-Pyr�n�es/Observatoire de jurisprudence du Centre de recherche et d'analyse juridique, 2013
Paul Cazalbou, « Influence de la condamnation civile de certains participants à une infraction sur la condamnation ultérieure des autres co-participants », Cahiers de jurisprudence d'Aquitaine et Midi-Pyrénées, Centre de recherche pour l'utilisation de l'informatique juridique/Association informatique juridique de Toulouse-Midi-Pyr�n�es/Observatoire de jurisprudence du Centre de recherche et d'analyse juridique, 2012
Paul Cazalbou, « Incompétence du juge des référés en matière de qualification de la rupture du contrat de travail et de ses suites », Cahiers de jurisprudence d'Aquitaine et Midi-Pyrénées, Centre de recherche pour l'utilisation de l'informatique juridique/Association informatique juridique de Toulouse-Midi-Pyr�n�es/Observatoire de jurisprudence du Centre de recherche et d'analyse juridique, 2012
Paul Cazalbou, « La date de déclaration d’appel erronée et hors délai portée par l’appelant est indifférente autant que le visa apposé par les services du greffe permet de donner date certaine à celle-ci », Cahiers de jurisprudence d'Aquitaine et Midi-Pyrénées, Centre de recherche pour l'utilisation de l'informatique juridique/Association informatique juridique de Toulouse-Midi-Pyr�n�es/Observatoire de jurisprudence du Centre de recherche et d'analyse juridique, 2012
Paul Cazalbou, Elise Letouzey, « La délégation de pouvoirs : jusqu’où ira le juge dans le contrôle de l'organisation interne de l'entreprise ? (Etude n°16) », Droit pénal, Editions techniques, 2009, n°9
Cette étude tendait à démontrer que, bien plus qu'un mode de répartition de la responsabilité pénale dans l'entreprise, la délégation de pouvoir était désormais utilisée par le juge pénal comme un « cheval de Troie » lui permettant, non seulement de porter un regard sur son organisation interne, mais également de peser sur celle-ci afin de réduire le risque de survenance d'infractions dû à une répartition défectueuse du pouvoir de direction en son sein.
Paul Cazalbou, « L’influence du droit européen sur la procédure pénale nationale : l’identification des résistances nationales », le 17 avril 2025
Ateliers doctoraux de l'IRDEIC organisés sous la responsabilité scientifique d'Hélène Christodoulou, Maître de conférences, Ecole de Droit de Toulouse, IRDEIC.
Paul Cazalbou, « Ecrire la règle pénale au XXIème siècle », le 14 novembre 2024
Colloque organisé par l’Institut de Recherche en Droit Européen, International et Comparé - IRDEIC, Université Toulouse Capitole sous la direction scientifique de Paul Cazalbou
Paul Cazalbou, « Le droit pénal perd les pédales 2 », le 05 avril 2024
Colloque organisé par l'EDPFM, Université de Montpellier sous la direction scientifique de Éloi Clément, Maître de conférences à l’Université de Montpellier, Équipe de Droit Pénal et sciences Forensiques de Montpellier
Paul Cazalbou, « Les violences policières », le 07 mars 2024
Colloque organisé par l'Ecole de droit, Université Clermont-Auvergne sous la direction scientifique de Barbara Drevet et Farah Safi
Paul Cazalbou, « L'Etat étranger », le 16 novembre 2023
Colloque international organisé par l'IRDEIC, Université Toulouse Capitole sous la direction scientifique d’Estelle Fohrer-Dedeurwaerder et d’Olivier Blin, Université Toulouse Capitole, IRDEIC
Paul Cazalbou, « Les infractions sexuelles en question(s) : Retour sur les dernières évolutions législatives et jurisprudentielles », le 28 mars 2023
Organisé par l'ISCJ, Bordeaux sous la direction scientifique de Elise Baron, Maître de conférences en droit privé et sciences criminelles à l'université de Bordeaux
Paul Cazalbou, « La fraude en droit pénal », le 17 mars 2023
Organisé par l'IRDEIC en partenariat avec l’Institut de Criminologie Roger Merle et l’Association des Etudiants en Droit Pénal de l’Université Toulouse Capitole sous la direction scientifique de Marc Segonds, Université Toulouse 1 Capitole
Paul Cazalbou, « Mesure(s) et droit », le 01 décembre 2022
Organisée par le CTHDIP, le CDA et l’IDP, avec le soutien de l’IFR, Université Toulouse 1 Capitole sous la direction scientifique de Solenne Hortala, MCF en droit privé, IDP, Sébastien Ranc, MCF en droit privé, CDA et Romy Sutra, MCF en histoire du droit, CTHDIP
Paul Cazalbou, « Le Conseil européen, aspects institutionnels et matériels, le politique des politiques de l’Union », le 17 novembre 2022
Colloque organisé par l'IRDEIC, Université Toulouse 1 Capitole, sous la direction scientifique de Didier Blanc, Professeur de droit public, IRDEIC - Université Toulouse I Capitole
Paul Cazalbou, « Questions de droit pénal international, européen et national face à la guerre en Ukraine », le 22 avril 2022
Conférence CIEL organisée par l'IRDEIC
Paul Cazalbou, « Le blanchiment », le 04 mars 2022
Organisée par l'Institut de Criminologie et de Sciences Pénales Roger Merle - IRCM, Université Toulouse 1 Capitole, sous la direction de Marc SEGONDS, professeur à l'Université Toulouse 1-Capitole
Paul Cazalbou, « Les dynamiques pénales du sentiment d’injustice », le 04 juin 2021
Organisé sous la direction scientifique d'Amane Gogorza, CEEC, IRDEIC, Université Toulouse 1 Capitole
Paul Cazalbou, « L’irresponsabilité pénale en questions », le 19 mars 2020
Colloque organisé par le CEJEP, Université de La Rochelle.
Paul Cazalbou, « [Annulé] Quelles mutations pour la justice pénale du XXIe siècle ? », le 12 mars 2020
Colloque de restitution de l’ouvrage publié sous la direction de Sébastien Pellé, organisé par l’Institut de droit privé, l’IRDEIC, l’Institut de criminologie Roger Merle et l’IEJ, Université Toulouse Capitole.
Paul Cazalbou, « Le principe ne bis in idem et les concours d'infractions pénales », le 28 novembre 2019
Organisé par l’Institut de criminologie et de droit pénale de Paris (ICP), en collaboration avec la Cour de cassation
Paul Cazalbou, « Les modes opératoires de l’infraction », le 28 juin 2019
Colloque annuel de l’AEDP, et de l’ICRM, Institut de criminologie et de sciences pénales Roger Merle sous la Responsabilité scientifique de Guillaume Beaussonie, Professeur à l'UT Capitole - IEJUC et Marcs Segonds, Professeur à l'UT Capitole - IRDEIC
Paul Cazalbou, « Les acteurs de la protection des individus exposés aux mariages forcés », le 29 mai 2017
Organisé sous la direction scientifique de Valère Ndior
Paul Cazalbou, « Le numérique : un atout ou une faiblesse dans la lutte contre le terrorisme ? », le 03 février 2017
L’objectif de la journée d’études organisée par l'Association des Juristes du Numérique est de préciser les questionnements juridiques sur les liens entre le numérique et le terrorisme, forme violente de criminalité, objet de droit et enjeu fondamental
Paul Cazalbou, « Les catégories en Droit », le 20 novembre 2015