Samuel Fulli-Lemaire, Elie Lenglart, Sandrine Brachotte, « Santi Romano (1875-1947) – Tout pour l’État, par David Soldini, Éditions de l’IRJS, coll. Les Humanités du droit , 2024, 236 pages », Revue critique de droit international privé, Revue critique de droit international privé, 2025, n°Juillet-Septembre, pp. 240-244
Samuel Fulli-Lemaire, « Déclaration de nationalité française et force probante d’un acte de naissance rectifié à l’étranger : (Civ. 1re, 7 juin 2023, n° 22-15.643, inédit, D. 2024. 228, obs. O. Boskovic) », Revue critique de droit international privé, Revue critique de droit international privé, 2024, n°Octobre-Décembre, pp. 717-723
Samuel Fulli-Lemaire, « Éditorial », Revue internationale de droit comparé, Revue internationale de droit comparé, 2024, n°76e aée, pp. 7-7
Samuel Fulli-Lemaire, « Alejandra blanquet. – Le contrôle de régularité internationale des jugements étrangers – Étude de droit international privé français et colombien, coll. Droit international , L’Harmattan, 2023, préf. M. Goré, 476 pages. », Revue internationale de droit comparé, Revue internationale de droit comparé, 2024, n°76e aée, pp. 251-253
Samuel Fulli-Lemaire, Bénédicte Fauvarque-Cosson, « Étienne Picard, rédacteur en chef de la revue internationale de droit comparé de 2000 à 2023 et inlassable champion du droit comparé », Revue internationale de droit comparé, Revue internationale de droit comparé, 2024, n°76e aée, pp. 7-7
Samuel Fulli-Lemaire, « Retour sur la résidence habituelle des époux au sens du règlement Bruxelles II bis : (Civ. 1re, 30 nov. 2022, n° 21-15.988, D. 2022. 2168 ; AJ fam. 2023. 115, obs. D. D’Ambra AJ fam. 2023. 115, obs. D. D’Ambra ; Gaz. Pal. 1er janv. 2023, p. 58-59, obs. I. Rein-Lescastéreyres et M. Pfister ; Dr. fam. 2023, comm. 33, obs. M. Farge ; LPA févr. 2023, p. 51, note V. Legrand) », Revue critique de droit international privé, Revue critique de droit international privé, 2023, n°2, pp. 427-433
Il résulte de la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE, 25 nov. 2021, IB/FA, aff. C-289/20) que la notion de résidence habituelle au sens de l’article 3, § 1, sous a), du règlement Bruxelles II bis est caractérisée, en principe, par deux éléments, à savoir, d’une part, la volonté de l’intéressé de fixer le centre habituel de ses intérêts dans un lieu déterminé et, d’autre part, une présence revêtant un degré suffisant de stabilité sur le territoire de l’État membre concerné, l’environnement d’un adulte étant de nature variée, composé d’un vaste spectre d’activités et d’intérêts, notamment professionnels, socioculturels, patrimoniaux ainsi que d’ordre privé et familial, diversifiés.
La détermination de la résidence habituelle des époux, au sens de l’article 3, § 1, sous a), du règlement Bruxelles II bis, relève de l’appréciation souveraine des juges du fond.
Samuel Fulli-Lemaire, « Résidence habituelle d’un époux au sens du Règlement Bruxelles II bis : (CJUE, 3e ch., 25 novembre 2021, aff. C-289/20, D. actu. 9 déc. 2021, obs. P. Callé ; D. 2021. 2185 ; ibid. 2022. 915, obs. F. Jault-Seseke ; AJ fam. 2022. 47, obs. D. Eskenazi ; RTD eur. 2022. 193, étude J. Sagot-Duvauroux ; ibid. 236, obs. V. Egéa ; JCP N 2022, act. 1095, obs. A. Philippot ; JCP 2022, doctr. 296, obs. M. Farge ; Dr. famille 2022, chron. 1, obs. A. de Guillenchmidt-Guignot et S. Hamou ; ibid. comm. 10, obs. A. Devers », Revue critique de droit international privé, Revue critique de droit international privé, 2023, n°4, pp. 783-797
L’article 3, paragraphe 1, sous a), du règlement « Bruxelles II bis », doit être interprété en ce sens qu’un époux qui partage sa vie entre deux États membres ne peut avoir sa résidence habituelle que dans un seul de ces États membres, de sorte que seules les juridictions de l’État membre sur le territoire duquel se situe cette résidence habituelle sont compétentes pour statuer sur la demande de dissolution du lien matrimonial.
Aux fins de l’interprétation de l’article 3, paragraphe 1, sous a), du règlement « Bruxelles II bis », la notion de résidence habituelle est caractérisée en principe par deux éléments ; d’une part, la volonté de l’intéressé de fixer le centre habituel de ses intérêts dans un lieu déterminé et, d’autre part, une présence revêtant un degré suffisant de stabilité sur le territoire de l’État membre concerné.
Samuel Fulli-Lemaire, « Party Autonomy in EU Private International Law, par Jacqueline Gray, European Family Law Series, Intersentia, 2021, 378 pages », Revue critique de droit international privé, Revue critique de droit international privé, 2022, n°3, pp. 666-669
Samuel Fulli-Lemaire, « L’ordre public international comme révélateur des conceptions nationales. À propos de quelques évolutions récentes en matière familiale », Droits, Droits, 2022, n°73, pp. 105-124
Samuel Fulli-Lemaire, « Mise en œuvre de l’accord procédural et détermination de la loi applicable au régime matrimonial : (Civ. 1re, 10 février 2021, no 19-17.028, FS-P, JCP 2021, 403, note É. Fongaro, et 503, obs. G. Wiederkehr ; D. 2021. 349 ; ibid. 923, obs. S. Clavel ; AJ fam. 2021. 246, obs. A. Boiché ; Dr. fam. 2021, comm. 85, note A. Devers ; Gaz. Pal. 20 avril 2021, no 420m4, obs. G. Escudey ; RJPF, sept. 2021. 23, obs. S. Godechot-Patris) », Revue critique de droit international privé, Revue critique de droit international privé, 2022, n°4, pp. 837-849
Pour les droits dont elles ont la libre disposition, les parties peuvent, par un accord procédural qui peut résulter de conclusions concordantes sur ce point, choisir, pour régir une situation juridique déterminée, la loi française du for et évincer celle désignée par la règle de conflit applicable.
L’accord procédural des parties sur la loi applicable à la détermination de leur régime matrimonial a vocation à produire effet tant pour l’instance en partage au cours de laquelle il est intervenu que pour celle, engagée ensuite par l’un des ex-époux afin de voir dire que la loi applicable à leur régime matrimonial est la loi portugaise, qui n’en est que la conséquence.
Samuel Fulli-Lemaire, « Retour sur la notion d'inconciliabilité des décisions au sens du Règlement Bruxelles I : (Civ. 1re, 16 septembre 2020, n° 18-20.023, P+B, D. 2020. 1843 ; JCP 2020, 1131, obs. F. Mailhé ; D. 2020. 1843) », Revue critique de droit international privé, Revue critique de droit international privé, 2021, n°1, pp. 184-193
Statuant sur l'article 27.3° de la Convention de Bruxelles du 27 septembre 1968 concernant la compétence judiciaire et l'exécution des décisions en matière civile et commerciale, dont les termes sont identiques à ceux de l'article 34, 3) du règlement CE n° 44/2001 (« Bruxelles I »), la Cour de justice des Communautés européennes a précisé qu'afin d'établir s'il y a inconciliabilité au sens de ce texte, il convenait de rechercher si les décisions en cause entraînaient des conséquences juridiques qui s'excluaient mutuellement (CJCE 4 févr. 1988, aff. C-145/86, Hoffmann c/ Krieg, pt 22). Deux décisions, dont l'une rejette une demande de nullité d'un prêt pour absence de cause et l'autre considère qu'aucune créance n'a pu valablement naître de ce même prêt, sont inconciliables au sens de l'article 34, 3) du règlement CE n° 44/2001 (« Bruxelles I »).
Samuel Fulli-Lemaire, « Diversity and Integration in Private International Law, par Verónica Ruiz Abou-Nigm et María Blanca Noodt Taquela (dir.), Edinburgh University Press, 2019, 404 pages », Revue critique de droit international privé, Revue critique de droit international privé, 2021, n°1, pp. 268-270
Samuel Fulli-Lemaire, « La prorogation de compétence en matière de responsabilité parentale dans le cadre du règlement Bruxelles II bis : (CJUE, 6e ch., 19 avr. 2018, aff. C-565/16, D. 2018. 897 ; ibid. 2019. 1016, obs. S. Clavel et F. Jault-Seseke ; AJ fam. 2018. 345, obs. C. Roth ; RTD eur. 2018. 847, obs. V. Égéa ; JCP N 2018, n° 1278, note H. Péroz ; Dr. fam. 2018. Comm. 197, note A. Devers ; IPRax 2019. 213, note B. Heiderhoff ; Gaz. Pal. 4 sept. 2018, n° 330, p. 46, note S. Leron et A. Dupire ; Europe 2018. Comm. 253, obs. L », Revue critique de droit international privé, Revue critique de droit international privé, 2019, n°2, pp. 457-469
Une demande d’autorisation tendant à renoncer à une succession introduite par des parents au nom de leur enfant mineur ayant trait à l’état et à la capacité de la personne, elle relève non pas du droit des successions mais du domaine de la responsabilité parentale. Partant, le règlement (CE) n° 2201/2003 du Conseil du 27 novembre 2003 s’applique à la détermination de la juridiction compétente.
L’article 12, § 3, sous b) du règlement (CE) n° 2201/2003 du Conseil, du 27 novembre 2003, doit être interprété en ce sens que le dépôt effectué conjointement par les parents de l’enfant devant la juridiction de leur choix constitue une acceptation non équivoque par ceux-ci de cette juridiction.
L’article 12, § 3, sous b) du règlement (CE) n° 2201/2003 du Conseil, du 27 novembre 2003, doit être interprété en ce sens qu’un procureur qui, selon le droit national, est de plein droit partie à la procédure introduite par les parents constitue une partie à la procédure, au sens de cette disposition. L’opposition, marquée par cette partie à l’égard du choix de juridiction effectué par les parents de l’enfant après la date à laquelle cette juridiction a été saisie, fait obstacle à la reconnaissance de l’acceptation de la prorogation de compétence par toutes les parties à la procédure à cette date. En l’absence d’une telle opposition, l’accord de cette partie peut être considéré comme étant implicite et la condition d’acceptation de la prorogation de compétence, de manière non équivoque par toutes les parties à la procédure à la date à laquelle ladite juridiction est saisie, peut être considérée comme étant remplie.
L’article 12, § 3, sous b) du règlement (CE) n° 2201/2003 du Conseil, du 27 novembre 2003, doit être interprété en ce sens que la circonstance que la résidence du défunt à la date de son décès, son patrimoine, objet de la succession, et le passif de la succession étaient situés dans l’État membre dont relève la juridiction choisie permet, en l’absence d’éléments tendant à démontrer que la prorogation de compétence risquerait d’avoir une incidence préjudiciable sur la situation de l’enfant, de considérer qu’une telle prorogation de compétence est dans l’intérêt supérieur de l’enfant.
Samuel Fulli-Lemaire, « La privatisation du droit de la famille en France. Perspectives comparatives », Paris : Société de législation comparée et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2016, pp. 405-423
Il peut sembler tentant de réduire l’évolution contemporaine du droit français de la famille à un mouvement de privatisation : la prééminence de l’individu conduirait à une remise en cause généralisée des réglementations étatiques dans une matière en passe d’être reconstruite autour des droits fondamentaux et des figures contractuelles. Il est indéniable que cette description recèle une part de vérité, néanmoins une analyse plus poussée, et servie par une approche comparatiste, conduit à une conclusion plus nuancée. La privatisation du droit de la famille, en effet, continue de se heurter à des obstacles considérables et l’essor du contrat n’est pas d’une ampleur telle que le statut en ait été rendu obsolète. Bien au contraire, c’est encore ce dernier qui se trouve au coeur des problématiques les plus débattues du droit de la famille.
Samuel Fulli-Lemaire, « Affaire PIP : quelques réflexions sur les aspects de droit international privé », Revue internationale de droit économique, Revue internationale de droit économique, 2015, n°t. XXIX, pp. 99-122
Plusieurs voies s’offrent aux porteuses d’implants mammaires fabriqués par la société PIP pour l’indemnisation de leurs préjudices. La présente étude aborde certaines des implications, au regard du droit international privé, des actions en responsabilité délictuelle qui peuvent être intentées par les victimes contre le fabricant ou ses dirigeants sociaux, contre son assureur, et enfin contre l’organisme notifié, c’est-à-dire l’entité chargée de conduire la procédure d’évaluation de conformité d’un produit de santé aux exigences européennes. Dans chaque hypothèse, les aspects relatifs à la compétence internationale et à la loi applicable seront évoqués. Il ressort de cette analyse que de nombreuses stratégies contentieuses peuvent être envisagées, et si cette diversité peut sembler servir l’objectif assurément louable d’une meilleure indemnisation des victimes, ou au moins de certaines d’entre elles, elle doit aussi conduire à nuancer la vision du marché intérieur comme un ensemble cohérent. Certaines de ces difficultés pourraient être atténuées, sinon résolues, par la généralisation de mécanismes d’actions de groupe, mais l’articulation de ces derniers et des règles de droit international privé soulèverait d’autres complications.
Samuel Fulli-Lemaire, Fanny Cornette, Julie Klein, Horatia Muir Watt, « IV. — Conflits de juridictions », Revue critique de droit international privé, Revue critique de droit international privé, 2012, n°1, pp. 91-171
Samuel Fulli-Lemaire, « La concentration des contentieux transfrontières », le 13 novembre 2025
Colloque organisé par le laboratoire DANTE - UVSQ Paris-Saclay et l'IRDEIC - Université Toulouse Capitole sous la responsabilité scientifique de Sandrine Clavel, Professeure à l'université Paris-Saclay, UVSQ, DANTE ; Estelle Gallant, Professeure à l'université Toulouse Capitole, IRDEIC et Fabienne Jault-Seseke, Professeure à l'université Paris-Saclay, UVSQ, DANTE, Institut Universitaire de France
Samuel Fulli-Lemaire, « Le vécu familial de la transidentité à la croisée du droit et des institutions », le 17 octobre 2025
Colloque organisé par le CERCRID (UMR 5137), l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS), l’École Universitaire de Recherche Sciences Sociales du Genre et de la Sexualité (EUR GSST), l’Institut de Recherche Interdisciplinaire sur les enjeux Sociaux (IRIS) et le Laboratoire d’Excellence Transformation de l’Etat, Politisation des Sociétés, Institution du Social (LabEX TEPSIS)
Samuel Fulli-Lemaire, « La parenté procréative transgenre », le 16 octobre 2025
Conférence organisée par la SLC, le CERCRID, l'EHESS, l'INED, l'IRIS et le TEPSIS sous la direction de Régis Schlagdenhauffen, Benjamin Moron-Puech et Julien Boisson, dans le cadre du projet de recherche PROTRANS
Samuel Fulli-Lemaire, « La notion légale de quasi-contrat à l’épreuve », le 15 novembre 2024
Colloque organisé par le Centre de droit privé fondamental, Europe en Mutation, Université de Strasbourg sous la direction scientifique de Marc Mignot et Lionel Andreu
Samuel Fulli-Lemaire, « Les influenceurs et le droit », le 01 mars 2024
Colloque organisé par le centre de droit privé fondamental et l'équipe droit des affaires de l'UMR DRES sous la direction scientifique de Emmanuel Netter et Thibault de Ravel d'Esclapon
Samuel Fulli-Lemaire, « Réparer les crimes du passé », le 19 octobre 2023
Colloque annuel de la Fédération de recherche universitaire l'Europe en mutation, UNISTRA sous la responsabilité scientifique de Bénédicte Girard, Etienne Muller et Delphine Porcheron
Samuel Fulli-Lemaire, « La privatisation du droit au prisme du droit comparé », le 28 juin 2023
Colloque international de la FIDC organisé par le DRES, UNISTRA sous la direction scientifique de Juliette Lelieur, Professeure à l’Université de Strasbourg, Kansu Okyay et Silvain Vernaz, Maîtres de conférences contractuels à l’Université de Strasbourg
Samuel Fulli-Lemaire, « La personne », le 08 décembre 2022
10e édition du Colloque des doctorants et jeunes docteurs de l'Ecole doctorale 101, Université de Strasbourg.
Samuel Fulli-Lemaire, « Droits humains des minorités sexuées, sexuelles et genrées », le 05 novembre 2022
Organisé par le CERCRID sous la direction scientifique de Yoshie Ito, Benjamin Moron-Puech et Tetsushi Saito
Samuel Fulli-Lemaire, « Journées d'actualité en droit des obligations et contrats spéciaux », le 20 octobre 2022
Organisées par le CDPF - Centre de droit privé fondamental, avec la faculté de droit, UNISTRA
Samuel Fulli-Lemaire, « La preuve de l’état des personnes : questions d’actualité », le 17 mars 2022
Organisée par la faculté de droit de l'université de Lyon III
Samuel Fulli-Lemaire, « L'influence », le 10 décembre 2021
9e Colloque des doctorants et jeunes docteurs de l'École Doctorale 101 de l'Université de Strasbourg
Samuel Fulli-Lemaire, « Existe-t-il un système de droit international privé de l’Union ? », le 17 novembre 2021
Organisé par le CREDIP, avec le soutien du Service général de la recherche, de la Faculté de droit et de l'EDIEC sous la direction scietifique de Ludovic Pailler et Cyril Nourissat, Professeurs à l’Université Jean Moulin Lyon 3
Samuel Fulli-Lemaire, « La confiance mutuelle dans l'Espace de liberté, de sécurité et de justice : crise(s) et perspectives », le 07 octobre 2021
Organisé par les laboratoires CEIE, CDPF et DRES, Université de Strasbourg, sous la direction scientifique de messieurs Emanuel Castellarin, Etienne Farnoux et Samuel Fulli-Lemaire, Professeurs à l'Université de Strasbourg
Samuel Fulli-Lemaire, « Insécurité juridique : l’émergence d’une notion ? », le 22 mars 2021
Journée organisée sous la direction scientifique de Gustavo Cerqueira, Pr. à l’Univ. de Nîmes, Hugues Fulchiron, conseiller à la Cour de cassation en service extraordinaire et Nicolas NORD, secrétaire général de la C° internationale de l'état civil.
Samuel Fulli-Lemaire, « Parenté, mœurs et droit (1/5) », le 18 janvier 2021
Demi-journées organisées par Dogma, Institut pour l'étude des disciplines dogmatiques et l'histoire générale des formes - Paris 2
Samuel Fulli-Lemaire, « Le migrant et sa famille dans un monde globalisé », le 27 novembre 2019
Organisé sous la direction scientifique de Hugues Fulchiron, Professeur, Directeur du Centre de droit de la famille, Équipe de recherche Louis Josserand et Gustavo Ferraz De Campos Monaco, Professeur, Université de São Paulo
Samuel Fulli-Lemaire, « Les clauses attributives de compétence internationale : de la prévisibilité au désordre », le 21 novembre 2019
Colloque de l’université Paris 2 organisé par le Pr. Malik Laazouzi au sein du Centre de droit international privé et du commerce international
Samuel Fulli-Lemaire, « Regards croisés sur le formalisme », le 20 octobre 2016
Organisé par Sandrine Tisseyre, Professeur à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour et Nicolas Laurent-Bonne, Professeur à l’Université d’Auvergne