Sophie Paricard, Bénédicte Boyer Bevière, Dorothée Dibie, Astrid Marais, « Embryons in-vitro : assistance médicale à la procréation, diagnostic préimplantatoire et recherche », La bioéthique en débat : le début de la vie, Dalloz, 2019, pp. 51-63
Cet ouvrage issu des conférences organisées en 2018 par la Cour de cassation et le Centre de recherches juridiques de droit privé et droit de la santé de l'Université Paris 8 s'intéresse aux questions éthiques liées au début de la vie. L'auteur traite spécifiquement de l'embryon in vitro
Sophie Paricard, « Quelques réflexions sur l'accouchement », Etudes en l'honneur du professeur Marie-Laure Mathieu, Bruylant, 2019, pp. 541-554
Il s'agit d'analyser l'accouchement d'une part en tant que source de violation des droits fondamentaux pour les femmes et d'essentialisation de la femme en tant que mère.
Sophie Paricard, « De l'anticipation temporelle du DPN à l'élargissement du DPI en France », De la procréation médicalement assistée élargie à la procréation améliorée, LEH Editions, 2018
Publication des actes du colloque tenu à Lille en mai 2018
Sophie Paricard, Jean-Jacques Lemouland, Daniel Vigneau, « Du sexe par possession d'état à la consécration de l'identité de genre? », Personnes et familles du XXIème siècle, Presses de l'Université de Pau et des Pays de l'Adour., 2018
Sophie Paricard, « Le syndrome d'aliénation parentale et les droits fondamentaux de l'enfant », Séparations conflictuelles et aliénation parentale, Chronique sociale, 2016
Publié dans un ouvrage de vulgarisation, il s'agit dans cet article de donner des éléments de compréhension du syndrome d'aliénation parentale au regard des droits fondamentaux de l'enfant, le droit de maintenir le lien avec ses deux parents, et le droit d'être auditionné en justice
Sophie Paricard, « L'ouverture de l'assistance médicale à la procréation aux couples de femmes : en droit de la bioéthique, la révolution n'aura pas lieu », La procréation pour tous ?, Dalloz, 2015
L'assistance médicale à la procréation repose aujourd"hui en France sur un critère médial, la stérilité pathologique. Cet article a pour objectif de démontrer, en se fondant sur des rappports d'activité de l'Agence de la Biomédecine et de l'INSERM, que la réalité est toute autre et que l'AMP est en réalité fondée sur le seul désir d'enfant du couple hétérosexuel. L'ouverture de l'AMP aux couples de femmes ne serait donc pas une révolution de la pratique d'autant plus que le modèle familial sur lequel repose la filiation ainsi permise ne serait pas bouleversé (deux parents vivants dont l'un au mois a fourni ses gamètes)
Sophie Paricard, « Quelle autonomie pour l'enfant au sein d'un couple parental uni? », Mélanges en l'honneur du professeur Claire neirinck, Lexisnexis, 2015, pp. 755-778
L'enfant est présenté traditionnellement comme une personne participant aux pries de décisions l'intéressant, donc pourvu d'une certaine autonomie, dès lors qu'il a un certain discernement, l'âge de 13 ans étant souvent retenu par les textes. Cet article tend à démontrer que cette autonomie n'est qu'une illusion lorsque l'enfant évolue au sein d'un couple parental uni dans la mesure où il s'inscrit nécessairement dans le sillage de ses parents. Seul le droit de la santé accorde une réelle autonomie au mineur.
Sophie Paricard, « La médecine saisie par la convenance personnelle », Mélanges en l'honneur du professeur Gérard Mémeteau, LEH, 2015
Cet article a pour objectif de mettre en évidence la spécificité de cette nouvelle médecine fondée non plus sur la nécessité médicale mais sur le désir, beaucoup plus difficilement saisisable par le droit et d'en mettre ainsi en évidence les éléments clés comme le consentement de la personne
Sophie Paricard, « Le corps numérique », Les affres de la qualification juridique, Presses de l'Université Toulouse 1 Capitole, 2015, pp. 161-181
Sophie Paricard, « Voyager pour avoir un enfant », Variations juridiques sur le thème du voyage, Presses de l'université Toulouse 1 - Capitole, 2015, pp. 191-217
Cet article propose un éclairage sur le tourisme procréatif et son appréhension par le droit positif
Sophie Paricard, « Le syndrome d'aliénation parentale, catalyseur d'un conflit des droits de l'enfant », La convention internationale des droits de l'enfant, une convention particulière, Dalloz, 2014
A travers l'analyse d'un concept encore controversé exprimant cependant la réalité qu'est la vulnérabilité de l'enfant, on a pu observer une différence d'approche des droits fondamentaux de l'enfant entre d'une part la Cour européenne des droits de l'homme et dans une moindre mesure la Cour de Justice de l'Union Européenne et d'autre part la France. Se fondant sans équivoque sur le diagnostic de ce syndrome, la première relativise la parole de l'enfant en justice et protège en priorité le droit de l'enfant de maintenir le lien avec ses deux parents. le droit positif français a choisi de protéger fortement le droit de l'enfant d'être auditionné en justice sans assurer efficacement le droit de l'enfant de maitnenir le lien avec ses deux parents. la prise en considération de ce syndrome a été proposée afin de mieux protéger la vulnérabilité de l'enfant en accord avec la jurisprudence européenne
Sophie Paricard, « Le consentement aux actes non thérapeutiques », Consentement et santé, Dalloz, 2014
Le consentement est un élément fondamental des actes non thérapeutiques en ce qu'il est le seul élément permettant de légitimer l'atteinte médicale à la personne, la nécessité médicale n'existant pas. Il est en conséquence puissamment encadré contrairement aux actes médicaux traditionnels et, outre un recensement des éléments le caractérisant, une analyse de l'évolution de son encadrement a pu être proposée, démontrant une normalisation de ce consentement et un renforcement de l'autonomie des personnes protégées
Sophie Paricard, « L'enfant du transsexuel », Bioéthique et Genre, LGDJ-Lextenso, 2013
L'enfant du transsexuel est souvent peu observé au regard de la particularité de la situation de son parent qui peut laisser penser qu'il n'a pas de descendant. cet article se propose d'observer l'enfant né avant la procédure de changement de sexe que celui né après la procédure de changement de sexe. Le premier doit voir ses relations maintenues avec son parent sans que celui-ci tandis que le second interroge les principes de la bioéthique (homme enceint)
Sophie Paricard, « Le transsexualisme en France, la seule compétence des magistrats »: une solution probablement à revoir, Le droit de la santé et la justice, Les Etudes Hospitalières, 2013
Cet article retrace les difficultés que posent le fait que le transsexualisme ne fasse l'objet d'aucune loi mais soit uniquement entre les mains des magistrats tant au regard du changement de sexe que du statut des transsexuels
Sophie Paricard, « L'encadrement de la volonté de mourir des personnes en fin de vie », Actions pour la santé et la recherche médicale en faveur des personnes vulnérables et des pays émergents. Ecole européenne d'été de droit de la santé et éthique biomédicale, Les Études hospitalières, 2012
Cet article retrace la spécificité de l'encadrement de la volonté de mourir et au-delà des actes non thérapeutiques. L'encadrement de la volonté est fort mais repose entre les mains du médecin seulement et ne consiste pas dans un contrôle de la légitimité de la demande mais seulement dans l'aménagement de délai de réflexion et d'obligation d'information.
Sophie Paricard, « De la politique hygiéniste aux droits des patients : de la syphilis au SIDA », Droit de la santé publique dans un contexte transnational, Les Études hospitalières, 2010
Sophie Paricard, « Qu'en est-il du droit de la recherche médicale ? », Qu'en est-il du droit de la recherche ?, Presses de l'Université de Toulouse 1 Capitole, 2009, pp. 65-88
Sophie Paricard, « La création d'un état civil à Mayotte », L'état civil dans tous ses états, LGDJ, 2008
Sophie Paricard, « Le contentieux de la filiation ou la mort du père marié », Les états généraux du mariage, Presses universitaires d'Aix-Marseille, 2008
Sophie Paricard, « La rupture volontaire du couple », La famille que je veux, quand je veux ?, Érès, 2003
Sophie Paricard, « L'aide à mourir », Recueil Dalloz, Dalloz , 2025, n°20, p. 992
Sophie Paricard, Stéphane Mouton, « Les enjeux juridiques soulevés par la constitutionnalisation de l'IVG », Recueil Dalloz, Dalloz , 2024, n°40, p. 1966
Sophie Paricard, « Le défaut de consentement à l’examen gynécologique constitue-t-il un viol ? », Journal de droit de la santé et de l'assurance maladie, Thomson Reuters Transactive Institut Droit et Santé (Université Paris Cité) , 2023, n°37
Sophie Paricard, « L'avis du CCNE sur la fin de vie », Recueil Dalloz, Dalloz , 2022, n°35, p. 1800
Sophie Paricard, Marie Mesnil, « L'assistance médicale à la procréation pour les hommes trans : une exclusion conforme à la Constitution », Actualité juridique Famille, Dalloz , 2022, n°09, p. 435
Sophie Paricard, Stéphane Mouton, « La constitutionnalisation de l'avortement : une fausse bonne idée », Recueil Dalloz, Dalloz , 2022, n°29, p. 1475
Sophie Paricard, « Parenté transgenre : la cour d'appel fait résistance sans convaincre », Recueil Dalloz, Dalloz , 2022, n°17, p. 888
Sophie Paricard, « La loi relative à la bioéthique du 2 août 2021 : une modification substantielle mais relativement trompeuse du code civil », Recueil Dalloz, Dalloz , 2021, n°32, p. 1685
Sophie Paricard, « L'enfant biologique de la personne ayant changé de sexe (suite) : pour rester mère, père tu deviendras ! », Recueil Dalloz, Dalloz , 2020, n°37, p. 2096
Sophie Paricard, « Interruption volontaire de grossesse (Covid-19) : recours à l'IVG médicamenteuse », Recueil Dalloz, Dalloz , 2020, n°16, p. 882
Sophie Paricard, « La transcription totale des actes étrangers des enfants nés d'une GPA : un schisme entre loi et jurisprudence », Recueil Dalloz, Dalloz , 2020, n°07, p. 426
Sophie Paricard, « Opération de conformation sexuée chez les mineurs : le Conseil d'État botte en touche », Dictionnaire permanent Santé, bioéthique et biotechnologies, Éd. législatives, 2019, n°308, pp. 8-9
Sophie Paricard, « L'enfant biologique de la personne ayant changé de sexe : quand les magistrats comblent le silence coupable du législateur », Recueil Dalloz, Dalloz , 2019, n°02, pp. 110-115
les magistrats ont désigné comme parent biologique d'un enfant une personne ayant changé de sexe mais ayant procrée dans son sexe d'origine. Cet article analyse cette décision au regard du droit actuel.
Sophie Paricard, « Transsexualisme : pas d'obligation d'annuler son mariage pour obtenir une pension de retraite », Dictionnaire permanent Santé, bioéthique et biotechnologies, , 2018, n°295, p. 5
Sophie Paricard, « Vers un droit spécial de la filiation ? », Recueil Dalloz, Dalloz , 2018, n°02, pp. 75-81
Sophie Paricard, « Une libéralisation du changement de sexe qui suscite des interrogations majeures », Actualité juridique. Famille, Dalloz , 2016, n°12, pp. 585-586
Analyse de la nouvelle loi Justice XXIèe siècle qui introduit dans le Code civil une procédure de changement de sexe judiciaire mais démédicalisée
Sophie Paricard, « Commentaire de la loi Santé (IVG et autonomie sexuelle du mineur) », Dictionnaire permanent Bioéthique et biotechnologies, Editions législatives, 2016
Cet article expose les différentes modifications apportées par la loi Santé du 26 janvier 2014 dans le cadre de la santé des femmes et des mineurs. C'est principalement la suppression du délai de réflexion, mais encore la promotion des sages femmes qui a été commenté dans le cadre de l'IVG. C'est le constat de l'autonomie renforcée du mineur dans le cadre de sa santé sexuelle qui a été mise en évidence
Sophie Paricard, « Transsexualisme : maintenir ou assouplir les conditions de changement de sexe ? », La Revue des droits de l’homme. Revue du Centre de recherches et d’études sur les droits fondamentaux, Centre de recherches et d'études sur les droits fondamentaux (CREDOF), 2015, n°8
Selon le rapport présenté par le docteur Kuss devant l’Académie de médecine en 1982, le transsexualisme est le « sentiment profond et inébranlable d’appartenir au sexe opposé, malgré une conformation sans ambigüité en rapport avec le sexe chromosomique, et besoin intense et constant de changer de sexe et d’état civil ». La qualification de maladie du transsexualisme n’a jamais été discutée depuis lors et ce syndrome a même récemment été extrait de la nomenclature des maladies psychiatriques p...
Sophie Paricard, « Quand la Cour de cassation renforce le délit d'entrave à l'interruption de grossesse », Dictionnaire permanent Bioéthique et biotechnologies, Editions législatives, 2015
Commentaire d'un arrêt de la chambre criminelle de la Cour de cassation qui sanctionne le délit d'entrave lorsque les perturbations interviennent lorsque les femmes viennent simplement s'informer sur l'IVG.
Sophie Paricard, « La fin de la stérilité du transsexuel ? », Revue de droit sanitaire et social (RDSS), Sirey ; Dalloz , 2015, n°04, p. 643
La Cour européenne des droits de l'homme suggère dans cet arrêt qu'elle pourrait condamner l'exigence de stérilité du transsexuel pour son changement de sexe à l'état civil ce qui remettrait en cause la jurisprudence actuelle de la Cour de cassation
Sophie Paricard, « Rapport Noichl : vers une évolution de la santé des femmes », Dictionnaire permanent Bioéthique et biotechnologies, Editions législatives, 2015
La Commission des droits de la femme et de l’égalité des genres du parlement européen a rendu le 13 mai 2015 un « Rapport sur la stratégie de l’Union Européenne pour l’égalité entre les femmes et les hommes après 2015 », rédigé par Maria Noichl. Il se situe dans le prolongement de la déclaration et du programme d’action de Beijing adoptés lors de la quatrième conférence mondiale sur les femmes le 15 septembre 1995 et des documents en résultant depuis, notamment le document final de la conférence de révision Beijing. Ce rapport fait une proposition de résolution sur la stratégie de l’Union européenne pour l’égalité entre les femmes et les hommes après 2015 qui se révèle très ambitieuse. Il se propose principalement de réduire les inégalités entre les femmes et les hommes, de promouvoir les droits des femmes, de prévenir les violences faites aux femmes mais également les violences et les discriminations liées au genre. Dans le cadre de ce rapport, si la plupart des propositions intéressent le droit social, le droit des sociétés, le droit électoral, et formulent des mesures de prévention dans le cadre de la culture, de l’éduction et des médias, diverses propositions doivent principalement retenir l’attention au titre de la santé qui constitue d’ailleurs l’une des subdivisions retenues par le rapport. Il faut d’abord retenir de ce rapport qu’il choisit clairement de favoriser l’accès des femmes à la contraception et à l’avortement regroupés sous la notion de « droits génésiques » et les qualifie même de droits fondamentaux. Cette proposition s’inscrit donc dans le droit fil de la résolution 1607 (2008) du Conseil de l’Europe du 16 avril 2008 relative à un avortement sans risque et légal en Europe.
Sophie Paricard, « La stérilité ne peut être imposée pour recourir à une opération de changement de sexe »: note sous CEDH, 10 mars 2015, Dictionnaire permanent Bioéthique et biotechnologies, Editions législatives, 2015
Sophie Paricard, « La médecine personnalisée, un facteur de refonte des lois bioéthiques ? », Journal de médecine légale - Droit, Santé, Société, Société de médecine légale et de criminologie, 2015, n°3
La médecine personnalisée, adaptée dans on indication et dans son dosage au métabolisme du patient grâce aux tests génétiques, invite le juriste à appréhender aux côtés du corps de l'individu, le corps humain, un corps numérique composé des données génétiques qui lui sont propres et à s'interroger sur son statut. Il apparaît que le corps numérique ne peut être identifié à la personne mais qu'il lui est puissamment lié. Les principes protecteurs de la personne humaine, et notamment le principe de dignité, posés dans les lois bioéthiques trouvent là de nouvelles applications mais se révèlent insuffisants, obligeant à réfléchir à l'instauration de nouveaux principes protecteurs de la personne comme l'affirmation du droit à la protection de son identité génétique.
Sophie Paricard, « IVG en France : un nombre stable mais un recours répété en hausse », Dictionnaire permanent Bioéthique et biotechnologies, Editions législatives, 2014
Une étude récente parue dans la Revue Population et publiée par des membres de l’INED présente l’évolution récente des indicateurs nationaux de recours à l’IVG sur l’ensemble du territoire et analyse la place de l’IVG dans le parcours reproductif des femmes en France en 2011. Plusieurs éléments doivent être retenus. Tout d’abord le nombre d’IVG en France reste stable avec environ 200 000 IVG chaque année malgré les assouplissements successifs de la loi de 1975. L’allongement du délai légal de recours à l’IVG n’a pas eu non plus pour conséquence une augmentation durable de la durée moyenne de la grossesse laquelle est stabilisée à six semaines et demi. Ceci s’explique principalement par la progression des IVG médicamenteuses depuis 2004. En revanche, l’âge des femmes qui recourt à l’IVG baisse. Alors que les IVG chez les femmes mineures n’augmentent presque plus, c’est en effet chez les femmes plus âgées que l’IVG diminue.
Sophie Paricard, « De nouvelles avancées pour garantir l'accès à l'IVG », Dictionnaire permanent Bioéthique et biotechnologies, Editions législatives, 2014
Un programme national d’action afin d’améliorer l’accès à l’IVG va été publié le 16 janvier 2015 à l’initiiative de Marisol Touraine, ministre des affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes ainsi que de Pascale Boistard, Secrétaire d’Etat chargée des droits des femmes. Ce programme d’action est animé par la volonté de « réaffirmer que le droit des femmes a disposer de leur corps appartient à la grande famille des droits fondamentaux reconnus à la personne humaine » (Editorial, Dossier de presse). Il s’inscrit dans une évolution constante depuis 1975 afin de garantir le droit d’accès des femmes à l’IVG comme en témoigne l’annexe 2 du dossier de presse qui reprend les principales étapes des réformes relatives à l’IVG et notamment les deux dernières : - 2013 : remboursement de l’IVG à 100% par la Sécurité Sociale ; revalorisation financière de l’IVG ; mise en ligne du site ivg.gouv.fr - 2014 : suppression de la notion de détresse. Le projet de loi relatif à la santé prévoit d’ailleurs de nouvelles avancées importantes en ce sens (projet de loi relatif à la santé, n° 2302, déposé le 15 octobre 2014 et renvoyé à la commission des affaires sociales) : les sages femmes pourraient désormais pratiquer des IVG médicamenteuses et le tiers payant serait généralisé à l’IVG. Ce programme d’action s’inspire de certaines propositions fomulées par le Rapport du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes rendu en 2 volets successifs en 2013 et 2014 qui était également animé par ce même souci de faciliter l’accès à l’IVG. Il est d’ailleurs à l’origine des dernières réformes entreprises. Le programme national d’action s’articule autour de trois axes : - mieux informer les femmes sur leurs droits - simplifier et améliorer le parcours des femmes - garantir une offre diversifiée sur tout le territoire
Sophie Paricard, « Transidentité et discriminations : la Commission Consultative Nationale des Droits de l'Homme juge l'action de la France encore insuffisante », Dictionnaire permanent Bioéthique et biotechnologies, Editions législatives, 2014
La Commission consultative nationale des droits de l'homme qui s'est autosaisie, a rendu un avis le 26 juin 2014 relatif aux violences et discriminations commises à raison de l’orientation sexuelle et de l’identité de genre (JO du 8 juillet 2014). Prenant acte de la détermination du Gouvernement à mettre en œuvre un vaste travail interministériel contre les violences et les discriminations commises en raison de l’orientation sexuelle et de l’identité de genre, elle s’inquiète en effet de l’intolérance envers les personnes homosexuelles, lebiennes, bissexuelles et transidentitaires qui demeure « largement présente » (§2) et se montre attachée à « exercer sa fonction de veille et de proposition, pleinement dans son rôle d’évaluation des politiques publiques à l’occasion de la première année d’exercice effectif de ce programme gouvernemental » (ibid). Elle y développe des propositions spécifiques aux personnes transidentitaires et des recommandations plus globales à l’égard de toutes les violences et discriminations commises à raison de l’orientation sexuelle et de l’identité de genre.
Sophie Paricard, « IVG : la fin de la détresse », Dictionnaire permanent Bioéthique et biotechnologies, Editions législatives, 2014
L’article 24 de la loi du 5 août 2014 relative à l’égalité entre les femmes et les hommes a modifié l’article 2212-1 du Code de la santé publique relatif à l’interruption volontaire de grossesse. Dans sa rédaction résultant de l'article 4 de la loi du 17 janvier 1975, la première phrase de l'article L. 162-1 du code de la santé publique, devenu son article L. 2212-1, disposait ainsi : « La femme enceinte que son état place dans une situation de détresse peut demander à un médecin l'interruption de sa grossesse ». L’'article 24 de la loi remplace les mots : « que son état place dans une situation de détresse » par les mots : « qui ne veut pas poursuivre une grossesse » ; Cette modification législative a été suggérée par le Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes. Dans un rapport rendu à l’automne 2013, il préconisait en effet de supprimer la référence à la détresse au sein de l’article L. 2212-1 du Code de la santé publique dans le but de « normaliser » l’interruption volontaire de grossesse. Dans un premier temps, ce qu’il est essentiel de relever est que cette évolution législative ne modifie pas le droit positif en vigueur. L’article L. 2212-1 du Code de la santé publique semblait certes à première lecture exiger un état objectif de détresse pour justifier l’infraction que constitue dans son principe l’interruption de grossesse, mais dans la réalité, il n’en était rien. La détresse est donc depuis l’origine un état que la femme apprécie elle-même. Elle est seule juge des motivations de l’interruption volontaire de sa grossesse : elle n’a pas à les faire connaître et aucun tiers ne peut en contrôler leur légitimité. Ces motivations sont indifférentes au droit. Une première étape avait déjà été franchie par la loi du 4 juillet 2001 qui avait fait disparaître la référence à la détresse dans l’intitulé du chapitre correspondant à l’interruption volontaire précoce de grossesse. L’intitulé du chapitre II du titre 1er du livre II de la deuxième partie du Code de la santé publique est ainsi rédigé : « Interruption pratiquée avant la fin de la douzième semaine de grossesse ». Cette évolution législative opérée par la loi du 5 août 2014 dans le corps même du texte ne fait que finaliser cette conformation du texte avec la réalité du droit positif. Cependant cette évolution n’est pas totalement neutre juridiquement, notamment au regard de certains principes comme le principe du respect de l’être humain dès le commencement de la vie, et elle aurait pu en ce sens être censurée par le Conseil constitutionnel.
Sophie Paricard, « Transsexualisme : une décision bien libérale (CA Nîmes 19 février 2014) », Dictionnaire permanent Bioéthique et biotechnologies, Editions législatives, 2014
En leur temps, les juges du fond ont démontré une faculté de résistance importante à l’égard de la jurisprudence rigoureuse de la Cour de cassation dans un souci de protection des transsexuels. La décision de la cour d’appel de Nîmes semble s’inscrire dans un tel mouvement. C’est en effet l’une des premières décisions à avoir été rendue après les derniers arrêts de la Cour de cassation du 7 juin 2012 et elle fait preuve d’une interprétation très libérale de l’attendu de principe, non conforme à celle adoptée par la Cour de cassation, dans un même souci de protection de ces personnes. En l’espèce un transsexuel homme-femme, ayant obtenu préalablement le changement de son prénom, présente une demande de changement de sexe auprès du tribunal de grande instance de Nîmes. Par une décision du 5 juin 2013, sa demande est rejetée, et il forme alors appel devant la cour d’appel de Nîmes qui infirme la décision et autorise le changement de sexe. L’espèce est assez emblématique de l’évolution du traitement du transsexualisme puisque le requérant a suivi une seule hormonothérapie, accompagnée d’opérations de chirurgie esthétiques mais également d’une orchidectomie bilatérale (mutilation partielle de l’organe sexuel), sans aller cependant jusqu’à la réassignation sexuelle totale (la reconstruction des organes sexuels) comme semble l’exiger aujourd’hui encore la Cour de cassation. Près de vingt ans après ses arrêts précédents, elle a formulé l’attendu de principe suivant : « attendu que pour justifier une demande de rectification de la mention du sexe figurant dans l’acte de naissance, la personne doit établir, au regard de ce qui est communément admis par la communauté scientifique, la réalité du syndrome transsexuel dont elle est atteinte ainsi que le caractère irréversible de la transformation de son apparence » (deux arrêts du 7 juin 2012). Si cet attendu de principe est assez neutre dans sa formulation, c’est dans son applications que la rigueur apparaît. La Cour de cassation a refusé dans ses deux arrêts le changement de sexe. Les décisions rendues en l’espèce démontrent l’ambiguïté de la règle ainsi posée puisque le TGI comme la cour d’appel se sont fondés sur ce même attendu de principe, mais pour retenir des solutions opposées, l’un, le TGI, pour rejeter la demande de changement de sexe, s’inspirant de l’application rigoureuse qui en a été faite par la Cour de cassation, l’autre, la cour d’appel, pour infirmer le jugement et l’autoriser, interprétant plus souplement l’attendu de principe. Trois éléments suscitent des difficultés : l’expertise judiciaire, la définition du transsexualisme et l’appréciation de l’irréversibilité du changement de sexe
Sophie Paricard, « L'Académie de médecine lève le tabou : les transsexuels peuvent procréer avec leurs gamètes », Dictionnaire permanent Bioéthique et biotechnologies, Editions législatives, 2014
L’Académie Nationale de Médecine a été sollicitée par le défenseur des droits pour faire connaître sa position sur « la demande des personnes transsexuelles qui souhaitent procéder à une autoconservation de leurs gamètes pour éventuellement pouvoir les réutiliser après leur transition dans un projet de parentalité du couple ». Cette demande de la part du défenseur des droits se justifie par une évolution législative opérée par la loi du 6 août 2004 et maintenue par la loi bioéthique du 7 juillet 2011. Il s’agit, afin de préserver la stérilité des individus, d’autoriser l’auto-conservation des gamètes et des tissus germinaux à titre préventif. Afin de mener une réflexion efficace, L’Académie de Médecine a cantonné sa réflexion uniquement sur « la situation des personnes transsexuelles traités médicalement et souhaitant mener un projet parental avec leurs gamètes après avoir changé d’état civil » (p.3). Elle évite ainsi de s’interroger à propos de situations plus confuses, notamment des transgenres, limitant sa réflexion aux personnes souffrant du syndrôme du transsexualisme et prises en charge à ce titre. Le projet parental du transsexuel de procréer avec ses propres gamètes est déjà assez inédit et même tabou. Le rapport « Autoconservation des gamètes des personnes transsexuelles et projet parental éventuel » rendu par l’Académie de médecine le 25 mars 2014 est très intéressant non seulement par la réponse qu’il apporte à la question posée mais également en ce qu’il participe à nourrir le débat sur les conditions du changement de sexe et sur l’identité du transsexuel.
Sophie Paricard, « Transsexualisme, transidentité, identité de genre: chronique d'une année tumultueuse », Journal de médecine légale - Droit, Sante, Société, Société de médecine légale et de criminologie, 2014, n°12
Cet article brosse les dernières évolutions en matière d'identité sexuelle en France
Sophie Paricard, « La filiation de l'enfant né d'une gestation pour autrui: l'autre choix possible de la Cour de cassation », Médecine et Droit, Ed. techniques, 2014, pp. 52-55
Cet article propose à la jurisprudence une autre analyse de la situation de l'enfant né d'une gestation pour autrui à l'étranger fondée sur la considération de l'intérêt de l'enfant
Sophie Paricard, « Accès à l'IVG : les propositions contrastées du Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes », Dictionnaire permanent Bioéthique et biotechnologies, Editions législatives, 2013
Sophie Paricard, « Le syndrome d'alinéation parentale reconnu par la Cour de cassation : les premiers pas d'une révolution dans le contentieux familial ? (comm. 152) », Droit de la famille, Editions du Juris-classeur, 2013, n°11
Cette note analyse un arrêt de la Cour de cassation portant sur le discernement de l'enfant. Elle y analyse que celui-ci ne dépend pas seulement de l'âge de l'enfant mais également du conflit de loyauté dont il peut souffrir notamment lorsqu'un syndrome d'aliénation parental a été diagnostiqué
Sophie Paricard, « La Cour de cassation rejette l'identité de genre », Dictionnaire permanent Bioéthique et biotechnologies, Editions législatives, 2013
La question de l’indisponibilité de l’état civil revient encore et toujours à propos du changement de sexe. Le principe de l’indisponibilité de l’état civil a en effet pendant longtemps justifié que la Cour de cassation n’admette pas la possibilité de modifier la mention du sexe sur son état civil. Puis, sur le fondement du droit au respect de la vie privée protégé notamment par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, La Cour de cassation a autorisé le changement de sexe à des conditions strictes (Cass, ass. plén., 11 déc. 1992, JCP 1993, II, 21991 conc. Jéol, note G. Mémeteau, RT 1993, p. 97 et 325, obs. J. Hauser). Alors qu’elle n’avait pas mentionné ce principe depuis bien longtemps à propos des demandes de changement de sexe, la Cour de cassation s’y réfère à nouveau. Elle était en effet confrontée à deux pourvois assez inédits dans la mesure où les requérants demandait leur changement de sexe au nom de la reconnaissance de l’identité de genre. Elle a donc, sans surprise, rejeté les pourvois. Mais ces arrêts présentent un intérêt puisqu’ils ont permis à la Cour de rappeler tant les conditions du changement de sexe qu’elle venait de préciser dans deux arrêt du 7 juin 2012 (Civ. 1ère, 7 juin 2012, 2 arrêts, D. 2012, p. 1648, note F. Vialla) que les principes qui les fondent.
Sophie Paricard, « Le sexe et le mariage, nouvelle péripétie (fort pédagogique) à propos du transsexualisme », Recueil Dalloz, Dalloz , 2013, n°02, p. 156
Sophie Paricard, « Mariage homosexuel et filiation. Quelques éléments de droit comparé (dossier 8) », Droit de la famille, Editions du Juris-classeur, 2013, n°1
Cet article se propose de réfléchir sur les liens entre mariage homosexuel et filiation homoparentale et démontre que le mariage homosexuel s'il fait miroiter le droit à l'enfant n'est pas un élément forcément déclencheur de la parentalité homosexuelle qui a été reconnu dans beaucoup d'autres pays bien avant le mariage
Sophie Paricard, « L'interruption volontaire de grossesse », Dictionnaire permanent Bioéthique et biotechnologies, Editions législatives, 2013
Sophie Paricard, « Transsexualisme : la Cour de cassation sonnerait-elle le glas de la libéralisation ? », Revue de droit sanitaire et social (RDSS), Sirey ; Dalloz , 2012, n°05, p. 880
cette note analyse les arrêts rendus en 2012 par la Cour de cassation qui s'inscrivent dans le droit fil de sa jurisprudence de 1992, brisant ainsi une jurisprudence plus libérale dans les conditions du changement de sexe qui était apparue chez les juges du fond
Sophie Paricard, « Commentaire Civ. 1ère 7 juin 2012 (2 arrêts) », Dictionnaire permanent Bioéthique et biotechnologies, Editions législatives, 2012
Il y a maintenant vingt ans, sous la pression de la Cour européenne des droits de l’homme, l’assemblée plénière de la Cour de cassation, par deux arrêts du 11 décembre 1992, avait autorisé le changement de sexe à des conditions strictes, exigeant notamment une réassignation sexuelle totale (c’est-à-dire une ablation des organes génitaux suivie d’une reconstruction des organes sexuels) et une expertise judiciaire . Depuis ces arrêts, la Cour de cassation ne s’était plus prononcée sur le sujet . Pourtant le phénomène ne s’est pas raréfié, comme a pu le constater la Haute Autorité de Santé . Le syndrome même du transsexualisme est d’ailleurs mieux connu. La sortie relativement récente de cette affection de la nomenclature des maladies psychiatriques par le décret du 8 février 2010 pour rejoindre celle des maladies de longue durée est symboliquement et médicalement forte. Cette nouvelle conception du transsexualisme s’accorde avec la réalité médicale que le sexe n’est pas une seule donnée biologique, et plus largement, encourage de nouveaux débats sur la question et notamment celle la protection des personnes transgenres . La jurisprudence émanant des juges du fond s’est alors progressivement divisée, certaines décisions adoptant une position libérale plus protectrice des personnes transsexuelles, tandis que d’autres continuaient d’appliquer strictement la jurisprudence initiée par la Cour de cassation . En raison notamment d’une telle division jurisprudentielle, la Haute Autorité de Santé relève que « le système présente actuellement de nombreuses imperfections » . Récemment c’est pourtant une simple circulaire du Ministère de la Justice qui tente d’apporter certaines réponses, sans parvenir à unifier la jurisprudence. Le positionnement de la Cour de cassation sur le sujet était donc très attendu . Elle s’est prononcée par deux arrêts de la première chambre civile du 7 juin 2012, promis à une large publicité, qui semblent s’inscrire dans le fil de cette première jurisprudence. Ainsi la Cour de cassation semble rester fidèle à une conception conservatrice du statut des personnes, au détriment de la volonté des transsexuels de changer de sexe.
Sophie Paricard, « Transsexualisme, à quand la loi ? (étude 2) », Droit de la famille, Editions du Juris-classeur, 2012, n°1
Cet article dresse un état des lieux de la situation des transsexuels en France et pointe les problèmes juridiques liés tant à leur changement de sexe qu'à leur vie privée. Un appel au législateur est donc fait puisque ces problèmes sont beaucoup liés au fait que ce soient uniquement les magistrats qui règlent les litiges. Une loi globale et cohérente est la seule façon de respecter les droits fondamentaux des transsexuels.
Sophie Paricard, « Le droit d'avortement en fuite (comm.36) », Droit de la famille, Editions du Juris-classeur, 2011, n°3
Cet note pointe le fait que la CEDH ne reconnaît pas l'obligation positive pour les Etats de mettre en place une interruption ne serait ce que médicale de la grossesse et valide la conventionnalité de la législation irlandaise au regard du fait que les femmes peuvent aller avorter dans des pays voisins
Sophie Paricard, « La faute négative et le droit », Revue de la recherche juridique : droit prospectif, Presses Universitaires d'Aix-Marseille, 2011, n°1, p. 153
Sophie Paricard, « Le dépistage systématique du VIH : une évolution majeure proposée par la Haute Autorité de santé », Revue de droit sanitaire et social (RDSS), Sirey ; Dalloz , 2010, n°02, p. 299
Sophie Paricard, « Le médicament et la mort, propos comparatistes sur l'euthanasie », Revue générale de droit médical, Les Etudes hospitalières, 2009, n°33, pp. 231-244
Sophie Paricard, « La consécration d'un droit à l'avortement? réflexions sur la résolution du 16 avril 2008 du Conseil de l'Europe relative à un avortement sans risque et légal en Europe (étude 25) », Droit de la famille, Editions du Juris-classeur, 2009, n°6
Sophie Paricard, « La recherche médicale et le droit : une relation ambivalente », Revue de droit sanitaire et social (RDSS), Sirey ; Dalloz , 2009, n°01, p. 98
Sophie Paricard, « Assistance éducative * Statut personnel * Nouvelle-Calédonie * Assesseurs coutumiers », RDSS. Revue de droit sanitaire et social, Sirey ; Dalloz , 2006, n°02, p. 370
Sophie Paricard, « A propos de l'assistance éducative en Nouvelle Calédonie », Revue de droit sanitaire et social (RDSS), Dalloz, 2006, n°2, p. 370
Sophie Paricard, « Loi de validation : l'assemblée plénière se prononce et ne convainc pas », Recueil Dalloz, Dalloz, 2003, n°25, p. 1648
Sophie Paricard, « Consentement et bioéthique », le 24 octobre 2025
Colloque organisé sous l’égide de la Chaire Unesco Sciences Ethique et Société, de l’Espace de Réflexion Ethique Occitanie, ainsi que de l’Association Française de Droit de la Santé (AFDS) en partenariat avec l'INU Champollion, l’Université de La Réunion, l’Institut Maurice Hauriou et l’Institut de Droit Privé, Université Toulouse Capitole sous la direction scientifique de Mmes Sophie Paricard, Cathy Pomart et Céline Kuhn
Sophie Paricard, « L’être humain : réflexions sur la vie et la mort en droit des personnes et du patrimoine », le 11 avril 2025
Colloque organisé par le Master droit notarial de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour.
Sophie Paricard, « Le droit des libertés en question(s) », le 13 mars 2025
Quatrième Colloque de la Revue des droits et libertés fondamentaux, organisé par l'IRDEIC et l'IMH, Université Toulouse Capitole, avec le concours de l'ISJPS et du CRJ.
Sophie Paricard, « Quel avenir pour l’emprise en droit ? », le 06 mars 2025
Conférence de clôture du Cycle de webinaire « Approche pluridisciplinaire de l’emprise » organisé par La Chaire Enfance et familles du C3RD de l’Institut catholique de Lille et le CRJ, Université de La Réunion
Sophie Paricard, « L'égalité femmes-hommes, 10 ans après la loi Vallaud-Belkacem », le 29 novembre 2024
Colloque organisé par l’Institut Maurice Hauriou, Université Toulouse 1 Capitole sous la direction scientifique de Sébastien Denaja, Maître de conférences de droit public Université Toulouse Capitole, Institut Maurice Hauriou
Sophie Paricard, « Approche pluridisciplinaire de l'emprise », le 19 septembre 2024
Cycle de conférences organisé par le C3RD, Faculté libre de droit de Lille et le CRJ, Université de La Réunion, sous la direction de Cathy Pomart, Anastasia Conroux et Blandine Mallevaey.
Sophie Paricard, « 30ème anniversaire des lois de Bioéthique - L'heure d'un bilan », le 19 avril 2024
Colloque organisé par l'Université de La Réunion sous la direction scientifique de C. Kuhn, S. Paricard, C. Pomart
Sophie Paricard, « Identité et état civil : évolutions contemporaines », le 14 mars 2024
Colloque organisé par le CERFAPS, la chambre des notaires de la Gironde, l'Institut du droit des personnes et de leur patrimoine et du barreau de Bordeaux, l'association girondine d'administrateurs ad hoc, les Études hospitalières, la faculté de droit et science politique de l'université de Bordeaux et le CERCCLE, Université de Bordeaux sous la direction scientifique de Amélie Gogos-Gintrand, Maître de conférences
Sophie Paricard, « Naître ou ne pas naître, de l’Antiquité au XXIe siècle », le 06 septembre 2023
Séminaire organisé par l'IHD Edmond Meynial (UR-UM 206) et l'Ecole de droit de la santé, Université de Montpellier sous la direction scientifique de Lucile Lambert-Garrel, Pascal Vielfaure et François Vialla
Sophie Paricard, « Acceptabilité sociale et mutations des droits de la biomédecine et de la santé », le 28 juin 2023
Colloque international pluridisciplinaire organisé sous la direction scientifique de Bérengère Legros, Maître de conférences HDR en droit privé et sciences criminelles, Université de Lille - CRDP.
Sophie Paricard, « La natalité comme enjeu stratégique de politique de santé publique », le 15 décembre 2022
Organisé par Xin Chen et Bénédicte Bevière-Boyer, sous l’égide du Centre sino-européen (CSE), de l’Université de médecine et des sciences de la santé de Shanghai, de l’Institut de recherche en santé (HIRI), de la Faculté de Overseas de l’Université Jiao Tong de Shanghai et du Centre de recherches juridiques en droit privé et en droit de la santé de l’Université Paris 8
Sophie Paricard, « L’état civil au prisme de la transidentité », le 01 juin 2022
Organisée par Christine Dourlens dans le cadre du chantier transversal Genre et Politique, en partenariat avec le laboratoire IDEMEC et l’axe Genre de la MSH Lyon-Saint Etienne
Sophie Paricard, « La loi bioéthique du 2 août 2021 », le 11 mars 2022
Organisée par l'IDP, Toulouse 1 Capitole dans le cadre des "Rencontres du droit privé"
Sophie Paricard, « L'indignité en droit privé », le 17 février 2022
Organisée par l'IDP, Toulouse 1 Capitole
Sophie Paricard, « La loi de bioéthique du 2 août 2021 », le 21 janvier 2022
Organisé par Le Master 2 Droit Notarial de l'Université de Pau et des Pays de l'Adour dirigé par le Professeur Vigneau, en partenariat avec le Master 2 Droit Notarial de l'Université de Bordeaux dirigé par le Professeur Delmas Saint-Hilaire
Sophie Paricard, « 2010-2020 : une décennie de mutations du droit de la famille », le 25 novembre 2021
Organisé par le CERFAPS, Université de Bordeaux sous la direction d’Amélie Gogos-Gintrand et Stéphanie Zeidenberg
Sophie Paricard, « Regards croisés sur la loi de bioéthique », le 14 octobre 2021
Organisé par l’Institut Maurice Hauriou de l’Université Toulouse Capitole, la Chaire UNESCO « Éthique Science et Société » et l’Espace de Réflexion Éthique
Sophie Paricard, « Les normes à l'épreuve de la génétique et de la médecine génomique », le 06 octobre 2020
Organisé par l’Université de Lille sous la direction scientifique de Bérengère Legros, Maître de conférences HDR à l’Université de Lille, CRDP - Centre de Recherche Droits et Perspectives du Droit
Sophie Paricard, « PMA-GPA : le droit face aux évolutions sociétales en Europe », le 06 septembre 2019
Organisé par trois étudiantes de la European School of Law
Sophie Paricard, « Cycle Droit et bioéthique 2019 », le 24 janvier 2019
Organisé par la Cour de Cassation et le CRDP de l'Université Paris 8-Vincennes-St Denis
Sophie Paricard, « De la procréation médicalement assistée élargie à la procréation améliorée », le 24 mai 2018
Sophie Paricard, « E-santé : usages et enjeux éthiques », le 13 mars 2018
2ème colloque international organisé par l'Institut National Universitaire Champollion, l'Ecole d'ingénieurs Informatique et Systèmes d'Information pour la Santé et le Groupe de Recherche Juridique d'Albi
Sophie Paricard, « Les droits spéciaux et le droit commun », le 09 novembre 2017
Journée d'étude 2017 de l'Institut de Droit Privé
Sophie Paricard, « Désir(s) et droit », le 19 octobre 2017
Organisation : Solenne Hortala, Doctorante IDP; Carole Hassoun, Doctorante IDP; Alexandre Charpy, Doctorant IDP; Valentin Garcia, Doctorant IDP
Sophie Paricard, « Personnes et famille du 21ème siècle », le 30 juin 2017
Organisation : Jean-Jacques Lemouland, Professeur à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour, Responsable de l’Observatoire de droit comparé sur la Famille et les Personnes, OFAP et Daniel Vigneau, Professeur à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour
Sophie Paricard, « Tumor Banks : Régulation publique des centres de ressources biologiques en cancérologie », le 29 mai 2017
Les ressources biologiques liées au cancer (tumeurs, sérums, cellules et les données personnelles associées) utilisées en thérapie et en recherche (appliquée ou fondamentale) constituent-elles un « patrimoine » ?
Sophie Paricard, « La bioéthique, le juge et les droits de l'homme », le 10 avril 2017
Organisé par l'Association internationale droit éthique et Science et le forum Franco-latino américain de Bioéthique, avec l'appui du Ministère des Affaires Etrangères et du Développement international de la République française