Nicolas Cornu Thénard, Sylvain Soleil, Pierre Allorant, Walter Badier, La Société de législation comparée. Études sur 150 ans d’histoire: études sur 150 ans d'histoire, Société de Législation Comparée, 2024, 384 p.
Fondée en 1869, la Société de législation comparée est aujourd'hui la plus ancienne organisation comparatiste au Monde attachée aux questions juridiques. Elle a été à la fois le milieu d'éclosion de juristes prestigieux, le cadre d'expression d'une doctrine influente et un vecteur puissant de diffusion de la science juridique française à l'étranger. Le présent ouvrage, composé dans le sillage des cent-cinquante ans de la Société de législation comparée, s'efforce de mettre en lumière l'histoire, l'œuvre et l'esprit toujours fécond de cette figure savante
Nicolas Cornu Thénard, Anthony Mergey, Sylvain Soleil (dir.), La controverse. Études d’histoire de l’argumentation juridique: Études d'histoire de l'argumentation juridique, Société de législation comparée, 2024, Le serment, 616 p.
La controverse est une discussion argumentée, qui se distingue de la polémique ou de l'altercation par son caractère savant : elle formule un conflit en des termes choisis de manière à convaincre un public de connaisseurs. Elle réduit ainsi une querelle à ses éléments les plus pertinents, les plus décisifs, ceux sur lesquels porte essentiellement le désaccord. Dans la formation du droit comme dans son étude et son expression, la controverse exerce à bien des égards des fonctions déterminantes. Les conflits interprétatifs et les désaccords permettent à la fois d'approfondir l'argumentation, de mettre en lumière les différentes opinions susceptibles d'être soutenues devant une question donnée, mais aussi de mieux légitimer les interprétations finalement adoptées. Plus fondamentalement, la controverse permet de mieux saisir le territoire de la matière juridique. En désignant les questions disputées, elle révèle en creux le vaste domaine de consensus, de droit non controversé, qui permet d'étayer le raisonnement des juristes ; aux frontières de ce domaine, elle fait apparaître des points de fixation, des batailles essentielles, et les stigmates qui résultent de ces combats structurent à bien des égards la tradition juridique occidentale dans la longue durée. Apprécier la place, le sens et les fonctions de la controverse dans le discours des juristes : tel est l'objet qu'ont poursuivi les études présentées à l'occasion des Journées internationales de la Société d'histoire du droit qui se sont tenues à Rennes au mois de mai 2015. Le premier volet de ces travaux est de nature méthodologique et tient à la formation du droit. Les contributions permettent de mieux saisir la place qui a pu être reconnue historiquement à la controverse et la manière dont elle peut intervenir dans l'élaboration de la science juridique ; elles mettent aussi en lumière plusieurs disputes importantes relatives à la conception des systèmes de droit. Le second volet a une vocation anthologique, et réunit en un recueil des controverses historiquement remarquables, fameuses ou moins connues, tant en droit privé qu'en droit public, en droit pénal ou en matière politique
Nicolas Cornu Thénard, Julien Boudon (dir.), Bibliothèque des thèses de droit comparé, Société de législation comparée, 2023
Nicolas Cornu Thénard, Jean-Pierre Ancel, Gustavo Vieira da Costa Cerqueira, Hugues Fulchiron, Le droit étranger dans le projet de code de droit international privé: connaissance et application, Société de législation comparée, 2023, Collection colloques, 91 p.
Nicolas Cornu Thénard, Sylvain Soleil, Études sur 150 ans d'histoire, 2023
Fondée en 1869, la Société de législation comparée est aujourd’hui la plus ancienne organisation comparatiste au Monde attachée aux questions juridiques. Elle a été à la fois le milieu d’éclosion de juristes prestigieux, le cadre d’expression d’une doctrine influente et un vecteur puissant de diffusion de la science juridique française à l’étranger. Le présent ouvrage, composé dans le sillage des cent-cinquante ans de la Société de législation comparée, s’efforce de mettre en lumière l’histoire, l’œuvre et l’esprit toujours fécond de cette figure savante.Sommaire : Pages de début (p. 1-6)| Avant-Propos (p. 3-4)| Chapitre 1. La fondation d’une société savante (p. 8-22)| Chapitre 2. Le déploiement d’un réseau de jurisconsultes influents (p. 24-58)| Un exemple singulier de débat à la Société de législation comparée : à propos du Règlement d’Hoedic (p. 59-61)| Chapitre 3. Le Congrès de 1900. Pour une science du droit comparé (p. 62-87)| Chapitre 4. La Société de législation comparée et le Congrès de Paris. Rupture ou continuité ? (p. 88-139)| Chapitre 5. Un récit des cent premières années de la Société de législation comparée (1869-1969) (p. 140-156)| L’emblème de la Société de législation comparée (p. 157-159)| Chapitre 6. La Société de législation comparée et les relations internationales (1900-1939) (p. 160-187)| Louis Josserand (p. 188-192)| Chapitre 7. La marche du second XXe siècle au miroir de cinquante ans de Revue Internationale de Droit Comparé (1949-1999) (p. 193-239)| Marc Ancel (p. 240-245)| Chapitre 8. La Société de législation comparée, la comparaison, ses objectifs et ses méthodes (1949-1999). Une anthologie (p. 246-282)| Le Centre français de droit comparé et le siège de la Société de législation comparée (p. 284-285)| Chapitre 9. La Société de législation comparée et la connaissance des droits étrangers. L’exemple des droits russe et brésilien (p. 286-303)| Xavier Blanc-Jouvan (p. 304-307)| Chapitre 10. Mutations et missions de la Société de législation comparée au XXIe siècle (p. 308-322)| Quelques souvenirs des Journées de la Société de législation comparée (p. 323-327)| Chapitre 11. La Société de législation comparée aujourd’hui (p. 328-373)| Programme des 150 ans de la Société de législation comparée (p. 374-377)| Pages de fin (p. 379-384).
Nicolas Cornu Thénard, Clifford Ando, William Peyton Sullivan, Daniela Cammack, David Martin Lewis [et alii], The discovery of the fact, University of Michigan Press, 2020, Law and society in the ancient world, 207 p.
Nicolas Cornu Thénard, Jean-Louis Halpérin, Nicolas Warembourg, Regards d'historiens du droit sur la réforme de la cour de cassation: [dossier], Éditions de la Société de Législation Comparée, 2020, 155 p.
Nicolas Cornu Thénard, Anthony Mergey, Sylvain Soleil, La controverse , 2020
La controverse est une discussion argumentée, qui se distingue de la polémique ou de l'altercation par son caractère savant : elle formule un conflit en des termes choisis de manière à convaincre un public de connaisseurs. Elle réduit ainsi une querelle à ses éléments les plus pertinents, les plus décisifs, ceux sur lesquels porte essentiellement le désaccord.
Dans la formation du droit comme dans son étude et son expression, la controverse exerce à bien des égards des fonctions déterminantes. Les conflits interprétatifs et les désaccords permettent à la fois d'approfondir l'argumentation, de mettre en lumière les différentes opinions susceptibles d'être soutenues devant une question donnée, mais aussi de mieux légitimer les interprétations finalement adoptées. Plus fondamentalement, la controverse permet de mieux saisir le territoire de la matière juridique. En désignant les questions disputées, elle révèle en creux le vaste domaine de consensus, de droit non controversé, qui permet d'étayer le raisonnement des juristes ; aux frontières de ce domaine, elle fait apparaître des points de fixation, des batailles essentielles, et les stigmates qui résultent de ces combats structurent à bien des égards la tradition juridique occidentale dans la longue durée.
Apprécier la place, le sens et les fonctions de la controverse dans le discours des juristes : tel est l'objet qu'ont poursuivi les études présentées à l'occasion des Journées internationales de la Société d'histoire du droit qui se sont tenues à Rennes au mois de mai 2015.
Le premier volet de ces travaux est de nature méthodologique et tient à la formation du droit. Les contributions permettent de mieux saisir la place qui a pu être reconnue historiquement à la controverse et la manière dont elle peut intervenir dans l'élaboration de la science juridique ; elles mettent aussi en lumière plusieurs disputes importantes relatives à la conception des systèmes de droit. Le second volet a une vocation anthologique, et réunit en un recueil des controverses historiquement remarquables, fameuses ou moins connues, tant en droit privé qu'en droit public, en droit pénal ou en matière politiqueSommaire : Pages de début (p. 1-6)| Avant-propos (p. 9-14)| Les défauts de l’utilisation du « ius controversum » en tant que concept herméneutique de droit romain (p. 19-48)| Controversia dans les textes du digeste (p. 49-65)| De controversis jacobi cujacii… (lyon, 1606) : les controverses cujaciennes selon Alexander Scot (p. 67-83)| La méthode des lieux argumentatifs dans la controverse juridique au XVIe siècle (p. 85-94)| Un exemple de controverse dans les revues juridiques de la monarchie de juillet : bravard-veyrières et l’enseignement du droit romain (p. 95-114)| Trancher la controverse par l’interprétation historique du droit : l’exemple du tribunal suprême espagnol (p. 115-137)| Le juge et la loi. Une controverse interprétative à l’époque révolutionnaire. Considérations sur la genèse de l’article 4 du code civil (p. 141-148)| Faut-il codifier le common law des États-Unis ? La controverse Sampson vs du Ponceau (1823-1826) (p. 149-179)| Corriger et compléter la loi. Les vues avant-gardistes et contestées de l’Avant-projet de révision du Code Civil pour la Belgique par François Laurent (1882-1885) (p. 181-210)| Humphrey C. Cassin. La controverse sur la paternité de la Déclaration universelle des droits de l’homme (p. 211-228)| La controverse médiévale sur les « hommes d’autrui » : la quaestio entre consuetudo et jus (p. 233-243)| Le vol des idées. Rhétorique humaniste, droit romain et protection des œuvres littéraires (p. 245-263)| Une controverse venue de bretagne : la nature féodale du bail à domaine congéable (p. 265-289)| Salvatore morelli et la controverse autour des droits des femmes dans l’Italie du XIXe siècle (p. 291-300)| Le testament olographe dans le code civil italien (1865) : l’épilogue d’une longue controverse (p. 301-311)| Une controverse aux allures de röstigraben : les délicates étapes de l’unité du droit suisse en matière de preuve des obligations contractuelles (p. 313-
Nicolas Cornu Thénard, Nicolas Laurent-Bonne, François Chénedé, Boris Bernabé, Critique du droit contemporain: [dossier], Éditions de la Société de Législation Comparée, 2018, 183 p.
Nicolas Cornu Thénard, Michel Humbert, La notion de fait dans la jurisprudence classique: étude sur les principes de la distinction entre fait et droit,, 2011, 533 p.
Telle qu’elle est conçue à l’origine par les jurisconsultes romains, la distinction entre fait et droit a une fonction méthodologique. Elle oppose, pour l’essentiel, deux types d’enquêtes dont peut dépendre la résolution d’un conflit en justice. L’une a une portée générale, la quaestio iuris ; l’autre ne regarde que la seule espèce en cause, la quaestio facti. Les juristes apprécient, suivant chaque situation envisagée, celle des deux approches qui résoudra le litige de la manière la plus convaincante.Leurs réflexions sont conditionnées, à cet égard, par les difficultés que suscite l’interpretatio facti. Le risque de dissoudre l’expression du ius dans l’extraordinaire disparité des faits incite parfois à privilégier des raisonnements de portée générale. La démarche se caractérise alors par son caractère artificiel : le fait envisagé est, dans cette hypothèse, le fruit d’une construction. Par un effort de définition, chaque circonstance est réduite en une notion générique, avant d’être confrontée à la règle de droit. La qualification est alors proprement juridique : elle permet de résoudre le conflit dans le cadre d’une quaestio iuris. Cependant, certaines situations concrètes, par leur singularité, rendent de tels raisonnements inadaptés. Aussi une autre approche est-elle parfois privilégiée. Elle suppose d’étendre les pouvoirsde l’interprète, en lui permettant d’apprécier chaque circonstance en cause dans le cadre d’un examen d’espèce. La qualification procède alors d’une quaestio facti. Cette démarche caractérise la protection prétorienne de la possession ; elle inspire surtout, en substance, la concession des actions in factum.
Nicolas Cornu Thénard, Indicium et sequitas dans l'Institution oratoire de Quintilien, l'auteur, 2001
Nicolas Cornu Thénard, « Rudolf von Jhering : Méthode de l’histoire du droit », Tribonien, Tribonien, 2024, n°6, pp. 112-150
Le texte dont Tribonien propose la lecture est extrait du fameux ouvrage de Jhering, L’esprit du droit romain dans les diverses phases de son développement. Publié en quatre volumes entre 1852 et 1865, il a fait l’objet d’une traduction en français par O. de Meulenaere, qui n’a malheureusement plus été rééditée depuis 18801 ; les éditions de la Société de législation comparée s’efforceront bientôt de rendre ce texte à nouveau plus accessible. Bien qu’il soit resté inachevé, L’esprit du droit romain est en effet un livre majeur, qui a fait prendre un tournant saisissant à la romanistique et propose aujourd’hui encore l’une des introductions les plus suggestives à l’étude du droit romain. Le ressort de cette pensée est mis en lumière dans le prologue dont certains extraits sont reproduits ici, à titre suggestif.Jhering y expose les considérations méthodologiques qui conditionnent son travail, les unes tenant à la nature du droit et les autres à la notion d’histoire. Une précaution commune les anime : le refus de réduire le droit à ses sources politiques. Le droit n’est pas « une agrégation extérieure de dispositions arbitraires », et la vigueur même d’un principe juridique ne dépend pas des lois ; la multiplication de celles-ci est d’ailleurs ouvertement dénoncée par l’auteur comme un signe de faiblesse, qui révèle « l’impuissance de la force digestive intellectuelle ». On ne saurait s’en tenir à la formulation super-ficielle que donne un peuple de ses règles juridiques : elle exprime, non pas le droit lui-même, mais seulement la conscience que peuvent en avoir ceux qui lui sont assujettis. L’analyse scientifique doit approfondir cette impression imparfaite, pour mettre en lumière la logique essentielle de ces règles ; il en résultera un langage fondamental, un « alphabet du droit », qui permet d’étendre la matière juridique de manière autonome, en tirant profit de la fécondité des notions qui la constituent2. L’analyse devra alors être poussée plus loin encore, afin de saisir ce qui détermine l’unité d’un tel système à une époque donnée. Il faudra apprécier les forces qui le conditionnent : en discerner l’esprit.Il y a lieu pour cela de solliciter l’histoire. Elle permet de distinguer, en effet, les événements essentiels de ceux qui ne le sont pas, et de révéler ce faisant, tout ensemble, l’esprit d’un peuple et d’une époque. Un tel esprit est difficilement saisissable au présent : comme le dit Jhering, la postérité seule a le pouvoir de résoudre l’énigme soulevée par chaque époque. Pour y parvenir, le juriste historien doit renoncer aussi bien au projet servile de collationner l’ensemble des lois à la manière d’un copiste, qu’à l’ambition partiale d’en choisir arbitrairement certaines en instrumentalisant l’histoire à des fins idéologiques. Il doit renoncer aussi à la prétention illusoire de représenter exactement les institutions du passé : il sera toujours impossible en effet de restituer l’ensemble des conditions réelles de formation d’un droit, indispensables pour le comprendre pleinement. « Chaque époque doit être un original » et il convient donc d’assumer les interrogations du présent pour interroger un droit du passé, afin de découvrir de celui-ci les faces les plus diverses, révélées progressivement par les études successives. L’approche suppose une analyse affranchie de la chronologie événementielle, privilégiant le temps long, délié de ses déterminants strictement politiques. Il en résultera un ordre temporel propre au droit étudié : une chronologie autonome et interne, à l’image de celle que la géologie révèle de la surface terrestre. Sa connaissance permettra alors aux juristes, dans la formulation des règles juridiques, de préserver au mieux la force morale que le droit a vocation d’exercer sur les âmes. L’étude de l’esprit du droit romain aura, dans cette perspective, une vertu à la fois instructive et édifiante.
Nicolas Cornu Thénard, Bénédicte Fauvarque-Cosson, Etienne Picard, Bernard Stirn, « Hommages à Mireille Delmas-Marty », Revue internationale de droit comparé, Revue internationale de droit comparé, 2022, n°74e aée, pp. 9-9
Nicolas Cornu Thénard, Dominique Hascher, « La Société de législation comparée fête ses 150 ans en ce début de mois de décembre », Recueil Dalloz, Dalloz , 2019, n°43, p. 2400
Nicolas Cornu Thénard, Marie Cornu, « Notre-Dame de Paris : discussion avec Marie Cornu », Tribonien, Tribonien, 2019, n°3, pp. 78-93
À la suite du terrible incendie qu’a connu Notre-Dame de Paris le 15 avril 2019, les déclarations
des représentants des pouvoirs publics et
la préparation d’un projet de loi aujourd’hui
adopté ont suscité des débats très animés. La
dimension esthétique du sujet, principalement
mise en avant, a suscité des opinions
contradictoires. Dans cette perspective, il nous
a semblé qu’il pouvait être opportun d’enrichir
la controverse d’arguments proprement
juridiques, afin de révéler la part de contrainte
que le droit du patrimoine a vocation à imprimer
aux jugements et aux initiatives en la matière.
Nous remercions très sincèrement Marie Cornu
d’avoir bien voulu nous accorder cet entretien
au cours des discussions parlementaires1.
Nicolas Cornu Thénard, « Fait et droit dans la définition des pouvoirs du juge de cassation : une critique de droit romain », Tribonien, Tribonien, 2019, n°3, pp. 8-28
Nicolas Cornu Thénard, « Notre Dame de Paris : discussion avec Marie Cornu », Tribonien. Revue critique de législation et de jurisprudence, Société de législation comparée, 2019, n°3, pp. 78-93
Nicolas Cornu Thénard, « Fait et droit dans la définition des pouvoirs du juge de cassation : une critique de droit romain, », Tribonien. Revue critique de législation et de jurisprudence, Société de législation comparée, 2019, n°3, pp. 8-28
Nicolas Cornu Thénard, Antoine Garapon, Jean Lassègue, « Autour de Justice digitale : rencontre avec Antoine Garapon et Jean Lassègue », Tribonien, Tribonien, 2018, n°2, pp. 84-89
Paru en avril 2018, le livre Justice digitale
d’Antoine Garapon et Jean Lassègue propose
une analyse riche et suggestive des
transformations qu’entraîne, sur la conception
de la justice et du droit, l’introduction de
l’écriture numérique. En examinant ces
changements suivant des perspectives
à la fois anthropologique, sociologique,
politique et juridique, ils montrent comment
s’élabore un modèle nouveau, qui tente
d’organiser la résolution des litiges sans
politique et sans loi. Les auteurs ont accepté
de répondre à plusieurs questions que peut
susciter la lecture de leur ouvrage.
Nicolas Cornu Thénard, Nicolas Laurent-Bonne, « Enjeux d’une critique fondée sur l’histoire du droit et le droit comparé », Tribonien, Tribonien, 2018, n°1, pp. 6-19
Nicolas Cornu Thénard, « Justice digitale : entretien avec Antoine Garapon et Jean Lassègue », Tribonien. Revue critique de législation et de jurisprudence, Société de législation comparée, 2018, n°2, pp. 84-89
Nicolas Cornu Thénard, « Le droit civil romain et la question de la sécularisation », Droits, Droits, 2015, n°60, pp. 151-168
Nicolas Cornu Thénard, « Le modèle romain du corps de droit administratif dans la pensée de Maurice Hauriou », Revue Française d'Histoire des Idées Politiques, Revue Française d'Histoire des Idées Politiques, 2015, n°41, pp. 209-229
Romaniste de formation, Maurice Hauriou était naturellement incité, pour nourrir ses réflexions, à interroger le fonds juridique romain. Aussi son interprétation du droit administratif est-elle façonnée, à bien des égards, par les textes compilés à l’époque de Justinien. Hauriou y découvre à la fois un modèle pour dessiner l’histoire de sa discipline, des outils pour en exposer la substance et des raisonnements pour vivifier son argumentation.
Nicolas Cornu Thénard, « Le modèle romain du corps de droit administratif, dans la pensée de Maurice Hauriou », Revue Française d'Histoire des Idées Politiques, L'Harmattan, 2015, n°41
Nicolas Cornu Thénard, « Le droit civil romain et la question de la sécularisation », Droits : Revue française de théorie juridique, Presses universitaires de France (Puf) , 2015, n°60
Nicolas Cornu Thénard, « Compte rendu : Aldo Schiavone: Ius. L'Invention du Droit en Occident (trad. G. et J. Bouffartigue) », International Journal for the Semiotics of Law / Revue internationale de sémiotique juridique, Springer Netherlands , 2013, n°3
Nicolas Cornu Thénard, « Des institutes aux institutions politiques et sociales dans les manuels et les cours de droit romain. », Revue d'histoire des facultés de droit et de la culture juridique, du monde des juristes et du livre juridique, Société pour l'histoire des facultés de droit et de la culture juridique, du monde des juristes et du livre juridique (SHFD) |2008, n° 28-....], 2012, n°32
Nicolas Cornu Thénard, « L’avènement d’une rhétorique cartésienne », Droits, Droits, 2002, n°36, pp. 99-114
Nicolas Cornu Thénard, « L'avènement d'une rhétorique ''cartésienne''. », Droits : Revue française de théorie juridique, Presses universitaires de France (Puf) , 2002, n°36
Nicolas Cornu Thénard, « 3rd International Military Justice Forum », le 25 juin 2025
Colloque organisé par le Centre de recherche St Cyr-Coëtquidan et la SLC
Nicolas Cornu Thénard, « Les coutumiers officiels sont-ils de la coutume ? », le 03 juin 2025
Ce colloque international organisé par Sylvain Soleil aura lieu les 3 et 4 juin 2025 à la Faculté de droit et de science politique de Rennes.
Nicolas Cornu Thénard, « La vulnérabilité », le 17 septembre 2024
Colloque franco-japonais organisé par la Société de législation comparée (SLC) et la Société franco-japonaise de science juridique (SFJSJ)
Nicolas Cornu Thénard, « La codification européenne du droit des affaires », le 05 février 2024
Atelier organisé par le Centre d'Histoire Judiciaire (UMR 8025, Université de Lille / CNRS).
Nicolas Cornu Thénard, « La coutume dans l'océan Indien », le 17 novembre 2022
Organisé pour l’Observatoire des sociétés de l’océan Indien et la section Pays de l’océan Indien de la Société de législation comparée - SLC par Carpanin Marimoutou, Professeur - Université de La Réunion et Grégoire Molinatti, Maître de conférences - Université de La Réunion
Nicolas Cornu Thénard, « Le code civil enrichi. Méthodes contemporaines d’interprétation législative hors litige », le 10 novembre 2022
Organisée par le GREDEG, Faculté de droit, Université Côte d'Azur, la SLC, et l'Université de Milan sous la direction de Naiara Posenato, Professore aggregato à l’Université de Milan et Gustavo Cerqueira, Agrégé des facultés de droit, Professeur à l’Université Côte d’Azur, Président des sections Amérique Latine et Méthodologie comparée du droit civil – SLC
Nicolas Cornu Thénard, « La connaissance du droit étranger dans le projet de code de droit international privé », le 13 septembre 2022
Organisé par la SLC sous la direction scientifique de Gustavo Cerqueira, Professeur à l’université Côte d’Azur et Hugues Fulchiron, Conseiller en service extraordinaire à la Cour de cassation
Nicolas Cornu Thénard, « Mettre par écrit les coutumes », le 24 novembre 2021
Nicolas Cornu Thénard, « Aux origines de l’opposition entre systèmes de common law et de droit codifié », le 22 novembre 2021
Conférence organisée par la Société de législation comparée – SLC, autour de l'ouvrage de Sylvain Soleil.
Nicolas Cornu Thénard, « L’argumentation juridique en droit romain », Conférence doctorale à l’Université de Bordeaux., Bordeaux, le 19 avril 2021
Nicolas Cornu Thénard, « Insécurité juridique : l’émergence d’une notion ? », le 22 mars 2021
Journée organisée sous la direction scientifique de Gustavo Cerqueira, Pr. à l’Univ. de Nîmes, Hugues Fulchiron, conseiller à la Cour de cassation en service extraordinaire et Nicolas NORD, secrétaire général de la C° internationale de l'état civil.
Nicolas Cornu Thénard, « Conférences de la Société d'histoire du droit », le 13 mars 2021
Nicolas Cornu Thénard, « L’auctoritas en droit romain, formation continue des magistrats (programme Autorité et justice ) », Conférene à l'École Nationale de la Magistrature, Bordeaux, le 04 février 2021
Nicolas Cornu Thénard, « 150 ans de la Société de Législation Comparée », le 09 décembre 2019
Nicolas Cornu Thénard, « Constitution(s) et Impôt(s) : Approche comparée (Allemagne, Espagne, France, Italie) », le 22 novembre 2019
Journée organisée par la Section de droit public financier - Société de législation comparée
Nicolas Cornu Thénard, « Conférences de la Société d’histoire du droit », le 12 octobre 2019
Organisées par la Société d’histoire du droit et les Universités Paris 1 et Paris II
Nicolas Cornu Thénard, « La revue Tribonien », le 22 janvier 2019
Organisée par l’Ecole doctorale Sciences économiques, juridiques, politiques et de gestion de l’Université Clermont Auvergne
Nicolas Cornu Thénard, Nicolas Laurent-Bonne, « Tribonien. Conférence-débat autour d’une nouvelle revue critique de législation et de jurisprudence », le 11 janvier 2019
Organisée dans le cadre du cycle "Un livre, une recherche" par le Centre d'Histoire Judiciaire
Nicolas Cornu Thénard, « Tribonien », le 03 décembre 2018
Nicolas Cornu Thénard, « Regards d’historiens du droit sur le projet de réforme de la Cour de cassation », le 31 mai 2018
Séance d’étude de la Revue critique de législation et de jurisprudence
Nicolas Cornu Thénard, « La justice civile à Rome : les vertus persuasives du modèle républicain », Séminaire de droit romain : Études sur les gens de justice à Rome, Rennes, le 29 mars 2018
Nicolas Cornu Thénard, « Le droit romain et la certitude des jugements. À propos du serment dans l’ordonnance criminelle de 1670 », Le droit romain : un droit pour demain ?, Paris, le 15 décembre 2017
Organisé par l’Université Paris II Panthéon-Assas
Nicolas Cornu Thénard, « Conclusions », Colloque Procédure ordinaire, procédure extraordinaire. Dérogation à l’ordre judiciaire et perpétuation de l’exception, Paris, le 24 juin 2017
Nicolas Cornu Thénard, « Procédure ordinaire, procédure extraordinaire », le 23 juin 2017
Organisé par l’Association française des jeunes historiens du droit (AFJHD), (Rachel Guillas, Kouroch Bellis, Benoît Alix, Alexandre Mimouni), en partenariat avec l’Association des historiens du droit de l’Ouest
Nicolas Cornu Thénard, « Critique du droit contemporain », le 15 mai 2017
Séance d'étude inaugurale de Tribonien, Revue critique de législation et de jurisprudence
Nicolas Cornu Thénard, « L’autonomie de l’argument juridique », Rencontres d’histoire du droit., Toulouse, le 28 avril 2017
Organisé dans le cadre des Rencontres d’Histoire du droit – Atelier doctoral du Centre Toulousain d’Histoire du Droit et des Idées Politiques
Nicolas Cornu Thénard, « The legal construction of fact, between rhetoric and roman law », The Discovery of the Fact, Chicago United States, le 01 avril 2016
Nicolas Cornu Thénard, « En droit romain (République et Empire) », Le statut du magistrat, Paris, le 18 décembre 2015
Nicolas Cornu Thénard, « Ius et l’enseignement du droit romain », Penser le Ius : quelle réception de l’ouvrage d’Aldo Schiavone par les théoriciens du droit et les historiens du droit français ?, Paris, le 16 décembre 2015
Nicolas Cornu Thénard, « Fatto e diritto nella definizione dei poteri del giudice supremo francese », Fatto e diritto nella definizione dei poteri del giudice supremo francese, Benevento Italy, le 11 juin 2015
Nicolas Cornu Thénard, « La controverse. Etudes d’histoire de l’argumentation juridique », le 28 mai 2015
Nicolas Cornu Thénard, « Les traductions du discours juridique. Perspectives historiques », le 12 mars 2015
Nicolas Cornu Thénard, « Fait et droit dans la répartition des compétences juridictionnelles », La juridiction suprême. Études historico-comparatives, Rennes, le 28 janvier 2015
Nicolas Cornu Thénard, « Espace public et espace privé dans l'organisation du procès à Rome », Les libertés et la partition de l'espace, Paris, le 22 mai 2014
Nicolas Cornu Thénard, « Le droit romain et la question de la sécularisation », Sécularisation (5/7), Paris, le 21 mars 2014
Nicolas Cornu Thénard, « Le modèle romain du corps de droit administratif, dans la pensée de Maurice Hauriou », La doctrine publiciste classique et le droit romain, Paris, le 27 février 2014
Nicolas Cornu Thénard, « Rhétorique et droit dans la formation du juriste romain », La formation du juriste : histoire et prospectives, Rennes, le 29 janvier 2014
Nicolas Cornu Thénard, « La parole source de droit : l'empreinte romaine », La parole en droit public, Rennes, le 24 octobre 2013
Nicolas Cornu Thénard, « L'argumentation juridique donnée en spectacle : la déclamation à Rome », Genres littéraires des juristes et nature du droit, Paris, le 05 juillet 2013
Nicolas Cornu Thénard, « Conclusions du séminaire de l'école doctorale des Sciences Humaines, des Organisations et des Sociétés, consacré à la contrainte. », Séminaire de l'école doctorale SHOS de l'Université Rennes I, Rennes, le 14 juin 2013
Nicolas Cornu Thénard, « La possession à la lumière des distinctions romaines », Journées internationales de la Société d'Histoire du droit "L'interprétation du droit", Besançon, le 31 mai 2013
Nicolas Cornu Thénard, « L'interprétation du droit », le 30 mai 2013
Nicolas Cornu Thénard, « La distinction entre factum et ius en droit romain classique. », séminaire Histoire et droits anciens des Professseurs C. Moatti et C. Saliou, Paris, le 03 mai 2010
Nicolas Cornu Thénard, « La qualification en droit romain classique », SEMINAIRE DE L'INSTITUT MICHEL VILLEY, philosophie du droit, La qualification juridique, Paris, le 06 mars 2009