Astrid Marais, Droit des personnes, Dalloz, 2025, Cours Dalloz (Série Droit privé), 364 p.
Astrid Marais, Romain Boffa, Bernard Haftel, Philippe Chauviré, Anne Etienney [et alii], Les grandes décisions de la jurisprudence civile, PUF, 2024, Thémis (Droit), 695 p.
Les principales décisions du droit civil sont commentées puis analysées de manière synthétique et pédagogique : sources du droit, droit des personnes et de la famille, droit des biens ou encore droit des obligations.
Astrid Marais, Introduction au droit, Vuibert, 2023, Dyna'Sup (Droit), 265 p.
Astrid Marais, Introduction au droit, Vuibert, 2023, Vuibert droit, 314 p.
L'introduction au droit vise à donner une image d'ensemble du droit. Elle porte sur des notions constitutives du système juridique qui seront tenues pour acquises dans la suite du cursus universitaire. Cette matière est donc fondamentale. Ce manuel s'ouvre sur une présentation du droit permettant d'en préciser les différents sens. Il s'intéresse ensuite à la création du droit, en déterminant quelles en sont les sources, puis étudie la réalisation du droit pour cerner la façon dont il est mis en oeuvre. Afin de favoriser l'assimilation des connaissances, les éléments théoriques du cours sont illustrés par des extraits de textes fondamentaux (lois, arrêts, etc.) suivis d'exemples pratiques. Assorti de nombreuses applications (cas pratiques et QCM) et d'une méthodologie de l'épreuve écrite, ce livre constitue également un outil d'entraînement et d'évaluation des connaissances. Cet ouvrage s'adresse : - aux étudiants en licence de droit et d'AES; - aux candidats aux concours administratifs (ENM, etc.) et aux examens professionnels (CRFPA, etc.).
Astrid Marais, Frédeéric Debove, Introduction au droit 2023/2024 , 2023
Tout le cours + des conseils méthodologiques + l'évaluation des connaissances
L'introduction au droit vise à donner une image d'ensemble du droit. Elle porte sur des notions constitutives du système juridique qui seront tenues pour acquises dans la suite du cursus universitaire. Cette matière est donc fondamentale.
Ce manuel s'ouvre sur une présentation du droit permettant d'en préciser les différents sens. Il s'intéresse ensuite à la création du droit, en déterminant quelles en sont les sources, puis étudie la réalisation du droit pour cerner la façon dont il est mis en œuvre. Afin de favoriser l'assimilation des connaissances, les éléments théoriques du cours sont illustrés par des extraits de textes fondamentaux (lois, arrêts, etc.) suivis d'exemples pratiques. La nouvelle édition propose un contenu parfaitement à jour des évolutions réglementaires.
Assorti de nombreuses applications (cas pratiques et QCM) et d'une méthodologiede l'épreuve écrite, ce livre constitue également un outil d'entraînement et d'évaluation des connaissances.
L'ouvrage s'adresse aux étudiants en licence de droit et d'AES, aux candidats aux concours administratifs (ENM, etc.) et aux examens professionnels (CRFPA, etc.).Sommaire : Pages de début (p. I)| L’intégralité du cours. Introduction (p. 3-10)| Présentation (p. 11-12)| Présentation (p. 13)| Chapitre 1. L’identification de la règle de droit (p. 14-48)| Chapitre 2. Le fondement de la règle de droit (p. 49-53)| Chapitre 3. La diversité des règles de droit (p. 54-56)| Présentation (p. 57-58)| Chapitre 1. Les droits patrimoniaux (p. 59-71)| Chapitre 2. Les droits extrapatrimoniaux (p. 72-75)| Présentation (p. 77-78)| Présentation (p. 79)| Chapitre 1. L’évolution des sources du droit français (p. 80-99)| Chapitre 2. La détermination des sources du Droit objectif (p. 100-159)| Présentation (p. 161)| Chapitre 1. L’acte juridique (p. 162-171)| Chapitre 2. Le fait juridique (p. 172-176)| Présentation (p. 177-178)| Présentation (p. 179)| Chapitre 1. L’application du Droit objectif (p. 180-213)| Chapitre 2. L’interprétation du Droit objectif (p. 214-226)| Présentation (p. 227)| Chapitre 1. Qui doit prouver ? La charge de la preuve (p. 228-235)| Chapitre 2. Comment prouver ? Les modes de preuve (p. 236-257)| L’évaluation des connaissances (p. 259-272)| Méthodologie de l’épreuve écrite et cas pratiques corrigés (p. 273-292)| Lecture conseillée (p. 293-300)| Bibliographie (p. 301)| Index (p. 303-306)| Pages de fin (p. 307-316).
Astrid Marais, Introduction au droit, Vuibert, 2022, Vuibert droit, 313 p.
Astrid Marais, Droit des personnes, Dalloz, 2021, Cours Dalloz (Série Droit privé), 342 p.
Astrid Marais, Introduction au droit, Vuibert, 2021, Vuibert droit, 314 p.
Astrid Marais, Bénédicte Bévière-Boyer, Dorothée Dibie-Krajcman (dir.), La bioéthique en débat: quelle loi ? [Cycle de conférences, 2019], Dalloz, 2020, Thèmes et commentaires, 285 p.
Astrid Marais, Introduction au droit, Vuibert, 2020, Vuibert droit, 312 p.
Astrid Marais, Bénédicte Bévière-Boyer, Dorothée Dibie-Krajcman (dir.), La bioéthique en débat: le début de la vie, Dalloz, 2019, Thèmes et commentaires, 219 p.
Astrid Marais, Introduction au droit, Vuibert, 2019, Vuibert droit, 299 p.
Astrid Marais, Introduction au droit, Vuibert, 2018, Vuibert droit, 300 p.
Astrid Marais, Droit des personnes, Dalloz, 2018, Cours Dalloz (Série Droit privé), 300 p.
Astrid Marais, Introduction au droit, Vuibert, 2016, Vuibert droit, 298 p.
Astrid Marais (dir.), La procréation pour tous ?: [actes de colloque, 16 mai 2014, Université de Bretagne occidentale], Dalloz, 2015, Thèmes et commentaires, 224 p.
Astrid Marais, Introduction au droit, Vuibert, 2014, Vuibert Droit, 297 p.
Astrid Marais, Droit des personnes, Dalloz, 2014, Cours Dalloz (Série Droit privé), 254 p.
Astrid Marais, Introduction au droit, Vuibert, 2013, Vuibert Droit, 299 p.
Astrid Marais, Droit des personnes, Dalloz, 2012, Cours Dalloz (Série Droit privé), 238 p.
Astrid Marais, Introduction au droit, Vuibert, 2011, Dyna'Sup (Droit), 283 p.
Astrid Marais, Introduction au droit civil, Vuibert, 2007, Dyna'Sup (Droit), 264 p.
Astrid Marais, Michelle Gobert, Laprédisposition génétique, 550 p.
LA PREDISPOSITION GENETIQUE EST UN RISQUE ENDOGENE, D'ORIGINE GENETIQUE, DE CONTRACTER UNE MALADIE OU DE LA TRANSMETTRE A SES ENFANTS, RISQUE DONT LA REALISATION INCERTAINE EST SOUMISE A DES FACTEURS CATALYSEURS EXOGENES. DEPUIS 1994, DES CONDITIONS DE LA DETECTION DE PREDISPOSITION GENETIQUE ONT ETE POSEES PAR LE LEGISLATEUR. (TOUT D'ABORD) LA CONDITION DE CONSENTEMENT DE LA PERSONNE CONCERNEE VISE A PREMUNIR L'INDIVIDU CONTRE LES INTRUSIONS DES TIERS DANS SON INTEGRITE GENETIQUE. (ENSUITE) LA CONDITION DE LA FINALITE MEDICALE OU DE RECHERCHE DU TEST GENETIQUE TEND A PROTEGER LA PERSONNE CONTRE ELLE-MEME AFIN QU'ELLE NE PUISSE PAS AUTORISER DES TESTS GENETIQUES QUI NE SATISFERAIENT PAS UN INTERET LEGITIME. LA LOI A-T-ELLE AINSI PERMIS DE CANALISER LES EFFETS SOCIAUX DE LA DETECTION D'UNEPREDISPOSITION GENETIQUE ? DANS LES DOMAINES DE L'EMPLOI ET DE L'ASSURANCE, LA SELECTION DES PERSONNES PAR LEUR PREDISPOSITION GENETIQUE EST, EN PRINCIPE, PROHIBEE. ELLE POURRA ETRE, EXCEPTIONNELLEMENT, AUTORISEE EN DROIT DU TRAVAIL, DANS LE BUT DE PREVENIR UNE MALADIE GENETIQUE DONT LE DECLENCHEMENT RESULTERAIT DE L'EXPOSITION DE LA PERSONNE A DES FACTEURS AMBIANTS DU TRAVAIL. ELLE SERA, EN PRATIQUE, REALISEE PAR LES ASSUREURS QUI, LORSQUE LA PREDISPOSITION GENETIQUE CONSTITUE UN RISQUE AGGRAVE METTANT EN PERIL L'EQUILIBRE DE L'OPERATION D'ASSURANCE, CONTOURNERONT L'INTERDICTION LEGALE D'INTERROGER UNE PERSONNE SUR LES RESULTATS D'UNE ETUDE GENETIQUE. LA RESPONSABILITE TIERS DANS LA REALISATION DU RISQUE DE PREDISPOSITION GENETIQUE OBLIGE A DISTINGUER SELON LA NATURE DE LA PREDISPOSITION. LA PREDISPOSITION GENETIQUE A LA MALADIE NE PERMET PAS A CELUI PAR LE FAIT DUQUEL LA MALADIE S'EST DECLENCHEE D'INVOQUER LA PREDISPOSITION POUR LIMITER SA RESPONSABILITE. LA PREDISPOSITION GENETIQUE A LA TRANSMISSION DE LA MALADIE A LA DESCENDANCE IMPOSE AU TIERS, DONT LA FAUTE N'A PAS PERMIS D'EMPECHER LA NAISSANCE D'UN ENFANT ATTEINT DE LA MALADIE, DE REPARER LE PREJUDICE DES GENITEURS ET, PARFOIS, CELUI DE L'ENFANT.
Astrid Marais, « La procréation post-mortem », RDSS. Revue de droit sanitaire et social, Sirey ; Dalloz , 2018, n°03, p. 498
Astrid Marais, Camille Broyelle, « Libertés fondamentales », Revue de droit Henri Capitant / Henri Capitant Law Review, Lextenso , 2018, n°12
Astrid Marais, « Chapitre 10. L’embryon, une chose particulière », Journal international de bioéthique et d'éthique des sciences, Journal international de bioéthique et d'éthique des sciences, 2018, n°28, pp. 155-163
La loi du 17 janvier 1975 en autorisant une femme à interrompre la vie de l’embryon conduit à se poser la question de la qualification de l’embryon. Est-il chose ou personne ? Subordonnée à la naissance d’un être vivant et viable, la personnalité juridique ne saurait être reconnue à l’embryon. Sa particularité doit néanmoins être relevée : il est la seule chose en droit susceptible de devenir personne.Ainsi, conjugué au présent (La réalité du présent : l’embryon est une chose), l’embryon est sans doute une chose.Cette qualification est implicite et résulte d’une interprétation a contrario de l’art. 16 CC. En ne qualifiant pas l’être humain dès le commencement de sa vie de personne, le législateur le traite de chose. Cela explique que la qualification d’homicide ne puisse pas être retenue à l’encontre d’un individu dont la faute a provoqué l’interruption de grossesse d’une femme enceinte.La qualification de chose n’empêche pas la protection de l’embryon, attachée à sa qualité d’être humain. La protection est différente de celle appliquée à la personne. En effet, elle ne fait pas obstacle à la destruction de l’embryon. Elle consiste seulement à encadrer strictement les atteintes dont l’embryon peut être l’objet. La protection est variable selon qu’elle s’applique à l’embryon in vitro ou in utero et augmente au fur et à mesure que le projet parental avance.Conjugué au futur, l’embryon deviendra une personne (La fiction tirée du futur : l’embryon est une personne). Cette perspective autorise à le qualifier fictivement de personne, dès sa conception, par le biais d’une analyse, soit rétrospective, soit prospective.L’analyse rétrospective permet, une fois que l’enfant est né vivant, un « retour vers le futur ? » en reconnaissant à l’embryon des droits, dès sa conception, en application de l’adage infans conceptus.L’analyse prospective, elle, conduit à anticiper l’avenir et la qualité de personne qui sera reconnue à l’embryon à sa naissance. En s’inspirant du droit des biens et notamment de la notion de chose par anticipation, l’embryon peut ainsi être qualifié de « personne par anticipation » : il s’agit d’une « chose par nature » fictivement qualifiée de personne en raison de la perspective de sa naissance. L’intérêt d’une telle qualification est d’expliquer l’application exceptionnelle du régime juridique des personnes à l’embryon, propre à limiter les pouvoirs de la femme sur son embryon. En effet, la femme a sans aucun doute un pouvoir absolu de disposer matériellement de son corps dans les 1ere semaine de la grossesse, ce qui lui confère la faculté de détruire l’embryon qui est un élément de son corps. En revanche, dans le cas où elle souhaiterait mettre au monde l’enfant, la femme est privée du pouvoir de conclure des actes juridiques de disposition par lesquels elle s’engagerait à transférer l’enfant à autrui à sa naissance.
Astrid Marais, « Le changement de sexe en cas de transsexualisme : l’audace du juge tempérée par sa prudence », Les grandes conclusions du Parquet général , Cour de cassation, éd. Panthéon-Assas, 2017, p. 316
Astrid Marais, « Conserver, aujourd'hui, le sang du cordon ombilical d'un enfant, en vue de le soigner, demain », Recueil Dalloz, Dalloz , 2017, n°09, p. 496
Astrid Marais, David Noguéro, « Loi dans le temps pour la période suspecte des actes du majeur protégé », Recueil Dalloz, Dalloz , 2013, n°27, p. 1875
Astrid Marais, « Et au-delà de l’IAD pour toutes : la maternité pour autrui ? », Journal du Droit de la Santé et de l’Assurance - Maladie (JDSAM), Journal du Droit de la Santé et de l’Assurance - Maladie (JDSAM), 2013, n°2, pp. 20-24
Astrid Marais, « L'application dans le temps de l'article 2270-2 devenu 1792-4-2 du code civil », Revue de droit immobilier. Urbanisme - construction, Sirey - Dalloz , 2009, n°06, p. 361
Astrid Marais, « Maladies génétiques : apparition d'une nouvelle responsabilité civile familiale ? », Recueil Dalloz, Dalloz , 2003, n°34, p. 2315
Astrid Marais, « Consentement et bioéthique », le 24 octobre 2025
Colloque organisé sous l’égide de la Chaire Unesco Sciences Ethique et Société, de l’Espace de Réflexion Ethique Occitanie, ainsi que de l’Association Française de Droit de la Santé (AFDS) en partenariat avec l'INU Champollion, l’Université de La Réunion, l’Institut Maurice Hauriou et l’Institut de Droit Privé, Université Toulouse Capitole sous la direction scientifique de Mmes Sophie Paricard, Cathy Pomart et Céline Kuhn
Astrid Marais, « Eugénisme au Japon. Politiques et droit de 1868 à 1996 », le 12 juin 2025
Conférence organisée par la SLC sous la direction scientifique de Julien Boudon, président de la section Japon
Astrid Marais, « L'enfant en 2025 », le 05 juin 2025
Colloque organisé par le Master 2 Droit privé général et du Laboratoire de droit civil, Université Paris Panthéon-Assas avec l'ordre des Avocats au Conseil d'Etat et à la Cour de cassation
Astrid Marais, « 30 ans des lois de bioéthique : quelles évolutions en droit de la famille ? », le 17 décembre 2024
Colloque organisé par l'IDEP, Faculté de droit Jean Monnet, Université Paris-Saclay sous la direction scientifique de Marie Mesnil, Maîtresse de conférences en droit privé à l’Université Paris-Saclay
Astrid Marais, « (R)évolutions de la bioéthique à l'épreuve des droits et de l'intérêt de l'enfant », le 16 avril 2021
Organisé par le M2 droit Enfance-Famille de la faculté de droit de l'Institut Catholique de Lille
Astrid Marais, « Blockchains : entre mystères et fantasmes », le 27 février 2020
Deuxième année du cycle organisé par l'IRDA, Université Sorbonne Paris Nord, et la Cour de Cassation
Astrid Marais, « Numérique, droit et société », le 23 janvier 2020
Cycle de conférences organisé par la Cour de cassation sous la direction scientifique de Mme Dorothée Dibie et Mme Bénédicte Boyer-Bévière
Astrid Marais, « La révision en cours des lois bioéthiques », le 31 octobre 2019
Organisé par le Laboratoire de sociologie juridique, Université Paris II Panthéon-Assas sous la direction scientifique de Victor Deschamps, Dominique Fenouillet et Benjamin Moron-Puech
Astrid Marais, « Cycle Droit et bioéthique 2019 », le 24 janvier 2019
Organisé par la Cour de Cassation et le CRDP de l'Université Paris 8-Vincennes-St Denis
Astrid Marais, « Le statut de l’embryon et les lois de la Bioéthique », Colloque sur la bioéthique, Cour de cassation, Paris, le 06 septembre 2018
Organisé sous la direction scientifique de Madame Astrid Marais, Madame Bénédicte Boyer-Beviere et Madame Dorothée Dibie
Astrid Marais, « Gestation pour autrui : l’approche de la Cour européenne des droits de l’homme », Colloque sur la gestation pour autrui organisé par la Cour de cassation,, Paris, le 11 juin 2018
Colloque organisé par la Cour de Cassation et l’ENM
Astrid Marais, « Vieillissement et protection juridique des personnes vulnérables », Colloque international France-Chine, Université de Renmin, Chine, Pékin China, le 18 mai 2018
Organisé par Bénédicte Beviere-Boyer, MCF HDR en droit privé, Université Paris 8, Centre de recherche de droit privé et droit de la santé EA 1581 et Shi Jiayou, Professeur, Université du Peuple de Chine, Université Renmin, Campus de Suzhou
Astrid Marais, « Les pratiques prohibées de l’assistance médicale à la procréation », le 22 mars 2018
Organisé sous la direction scientifique de Madame Astrid Marais, Madame Bénédicte Boyer-Beviere et Madame Dorothée Dibie
Astrid Marais, « Génétique et neurosciences. Quel avenir pour la personne ? », le 16 mars 2018
Séminaire du Laboratoire de sociologie juridique organisé sous la direction scientifique de Dominique Fenouillet, avec le concours du Master 2 Usages sociaux du droit
Astrid Marais, « La bioéthique : approche pluridisciplinaire », le 18 janvier 2018
Organisé sous la direction scientifique de Madame Astrid Marais, Madame Bénédicte Boyer-Beviere et Madame Dorothée Dibie
Astrid Marais, « Les frontières temporelles de la personnalité », Séminaires, Université de Saint-Joseph, Beyrouth, Liban, Beyrouth Lebanon, le 01 janvier 2018
Astrid Marais, « La famille en transformation », le 30 juin 2017
Organisation : Bénédicte Beviere-Boyer, Maître de conférences - HDR en droit privé, Université de Paris 8 - Paris Lumières, Centre de droit privé et de droit de la santé (EA1581).
Astrid Marais, « La procréation post-mortem », Colloque sur "La famille en transformation", Chambre des notaires de Paris, Paris, le 08 juin 2017
Astrid Marais, « Le rôle du juge en droit des personnes et de la famille », le 29 mars 2017
Organisé sous la direction de Madame Astrid Marais, Professeur de droit privé à l’UBO par les étudiants du Master 2 Droit Privé Fondamental – UBO, sous le haut patronage de Monsieur Bertrand Louvel, premier président de la Cour de cassation
Astrid Marais, « L’intersexualisme », Auditions au Sénat : "Variations du développement sexuel : lever un tabou, lutter contre la stigmatisation et les exclusions". Rapport d'information n° 441 (2016-2017) de Mmes Maryvonne BLONDIN et Corinne BOUCHOUX, Paris, le 23 février 2017
Astrid Marais, « Les frontières temporelles de la personnalité », Séminaires, Université de Saint-Joseph, Beyrouth, Beyrouth Lebanon, le 01 janvier 2017
Astrid Marais, « Droit(s) et Street Art », le 14 octobre 2016
Le street art, ou art urbain, est un courant artistique né dans les années 1960/1970 aux Etats-Unis à la suite de l’apparition de la bombe aérosol...
Astrid Marais, « Les procréations artificielles », Auditions au Sénat : "Défendre les principes, veiller à l'intérêt des enfants - Quelle réponse apporter au contournement du droit français par le recours à l'AMP et à la GPA à l'étranger ?", Rapport d'information de M. Yves DÉTRAIGNE et Mme Catherine TASCA, fait au nom de la commission des lois n° 409 (2015-2016), Paris, le 17 février 2016
Astrid Marais, « Le statut juridique du corps humain en France », Colloque international France-Chine sur Le corps en transformation France-Chine, Université de Renmin, Paris 8, Chine, Pékin China, le 01 janvier 2016