Christine Mengès-Le Pape (dir.), La Liberté: études théologiques et juridiques, Presses de l'Université Toulouse Capitole, 2024, Publications du Centre universitaire de Tarn-et-Garonne, 962 p.
Christine Mengès-Le Pape, La loi de solidarité, vers une fraternisation selon le droit et la et le droit, Presses de l’Université Toulouse Capitole., 2022
Christine Mengès-Le Pape, Sept siècles d’histoire du diocèse de Montauban , Presses de l’Université Toulouse Capitole., 2022
Christine Mengès-Le Pape, Jean-Christophe Gaven, Jacques Krynen, Francesco Aimerito, Danielle Anex-Cabanis [et alii], Les désunions de la magistrature (XIXe-XXe siècles), Presses de l’Université Toulouse 1 Capitole, 2021, 551 p.
La magistrature, et la justice avec elle, génère depuis plusieurs années une littérature abondante. De la presse quotidienne aux essais les plus savants, les difficultés de l'institution judiciaire, autant que ses défauts, nourrissent une interrogation où la magistrature, comme objet d'étude, occupe une bonne place. On s'inquiète de sa responsabilité ; on veut connaître scs opinions. On suppose son pouvoir, ou on déplore qu'elle n'en ait aucun. Chaque fois, le singulier s'impose et désigne un « corps de magistrats » doté, par la magie évocatrice de l'unité supposée, d'une puissance et d'une majesté que la justice entretient visiblement jusque dans ses temples et ses atours. Un singulier qui résonne plus fort encore lorsqu'il s'agit de l'opposer, tels deux blocs antagonistes, au pouvoir politique. Monde judiciaire, ordre judiciaire, autorité ou pouvoir judiciaire : la conflictualité qui marque les rapports entre « le » pouvoir juridictionnel et « le » politique s'embarrasse rarement des nuances constitutives du corps divers de la magistrature. Pourtant, l'unité doit-elle suivre ce singulier d'usage ? A l'image d'un monde complexe, la magistrature est bien traversée de divisions sociales et d'une pluralité de représentations et d'habitudes mentales. La variété des statuts de ses membres, les blocages hiérarchiques - propres au moins à tout système administratif - les résistances entre magistrats supérieurs et inférieurs, les conflits de compétence ou de juridiction, les rivalités entre « le » siège et « le » parquet, l'cclatcmcnt des ordres juridictionnels, le pluralisme syndical, les parcours politiques individuels : tout invite à se méfier d'un singulier forcément trompeur, porteur de représentations conventionnelles, et à explorer, en complément, les diversités de la magistrature. Dans un contexte marqué par le regain de tensions entre le politique et « le » juge, l'historien peut alors proposer une interrogation sur les formes et le contenu de ces conflits à partir de l'hypothèse des désunions internes d'un corps excessivement présenté dans sa capacité d'union. A partir du cas de la France et de l'Italie, où l'histoire de la justice autant que son actualité sont marquées par des conflits ouverts et assumés par les deux pouvoirs, avec l'exemple de l'Espagne et de la Suisse également, le livre explore la piste des désunions de la magistrature comme élément éclairant d'une conflictualité ancienne aux formes et acteurs très variés
Christine Mengès-Le Pape, Géraldine Cazals, Florent Garnier, Jean-Philippe Agresti, Jean Bart [et alii], Les décisionnaires et la coutume: Contribution à la fabrique de la norme, Presses de l’Université Toulouse 1 Capitole, 2021
S'inscrivant dans le cadre d'un renouvellement historiographique important, pour la coutume comme pour l'arrestographie, cet ouvrage porte un intérêt particulier à divers auteurs et œuvres essentiels à notre connaissance de l'histoire du droit français. Réunissant les actes d'un colloque tenu à l'Université de Toulouse 1 Capitole les 9 et 10 juin 2016, il s'attache ainsi à étudier les liens existants entre précédent judiciaire et coutume, du Moyen Âge jusqu'à la fin de l'Ancien Régime. Il interroge, pour différents espaces, coutumiers et sources du droit d'Ancien Régime ainsi que la nécessaire distinction entre des us et coutumes liés à des pratiques sociales et un droit coutumier produit par la science du droit et notamment par la jurisprudence
Christine Mengès-Le Pape, Béatrice Fourniel, Bernard Ardura, Simone Balossino, Véronique Beaulande-Barraud [et alii], La justice dans les cités épiscopales du Moyen-Âge à la fin de l'Ancien Régime, Presses de l’Université Toulouse 1 Capitole, 2021
L'organisation et le fonctionnement des juridictions des évêques -spirituelles autant que temporelles- et le partage de leurs compétences avec les tribunaux laïcs cohabitant dans le même espace laissent transparaître de fréquentes luttes de pouvoir. Pour autant, le microcosme des gens de justice de ces centres urbains sait aussi faire preuve de solidarité. Des stratégies d'alliances professionnelles et familiales voient alors le jour. Plus d'une trentaine de chercheurs européens ont ainsi mis en lumière la richesse d'un sujet qui ne semble pas encore épuisé
Christine Mengès-Le Pape, Joël Andriantsimbazovina, Adissa Alira, Grégoire Bakandeja Mukenge, Jules Pascal Coly [et alii], Laïcité et défense de l'État de droit: actes du colloque des 11 et 12 avril 2019, Université Toulouse 1 Capitole, Presses de l’Université Toulouse 1 Capitole, 2021
Depuis leur naissance, les religions traversent les sociétés. L'histoire passée et contemporaine montre qu'elles portent en elles à la fois la paix et la guerre. Elles offrent une morale et permettent à des milliers de personnes pratiquantes ou non de vivre ensemble sans acrimonie, tant que la liberté de conscience et que le libre exercice des cultes sont respectés. Malheureusement, on peut constater que tel n'est pas toujours le cas dans de nombreux coins du globe. Il résulte de la déclaration universelle des droits de l'homme que « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ». Néanmoins, il faut interroger les pratiques religieuses pour voir en quoi celles-ci peuvent générer des tensions et des violences. En effet, bien que l'éducation religieuse soit normalement vectrice de paix, certaines pratiques instrumentalisant la religion rejettent cette liberté de pensée et les modes de vies différents des leurs. À l'heure de la sécularisation progressive du monde occidental, à l'heure où les phénomènes de radicalisation religieuse sont de plus en plus importants et à l'heure où de nombreuses régions du monde sont encore en conflit pour des raisons de croyances religieuses (en Afrique, en Europe, aux États-Unis etc..), il apparaît nécessaire de s'attarder sur les relations qu'entretiennent les droits de l'Homme, la paix et la religion. Face à l'extrême hétérogénéité du phénomène religieux et des rapports qu'entretiennent les êtres humains avec celui-ci (croyant, pratiquant, athée, agnostique, musulman (chiite, sunnite), chrétien (catholique, protestant, évangélique), juif, hindou, bouddhiste, animiste, ...), il convient de démontrer en quoi la liberté de pensée, de conscience et de religion et la liberté d'opinion et d'expression sont le socle d'un vivre ensemble et d'une cohabitation harmonieuse. Différents moyens peuvent permettre d'atteindre un tel objectif. Pour cette deuxième édition du séminaire « Religions, Droits de l'Homme et
Christine Mengès-Le Pape (dir.), La loi de solidarité: vers une fraternisation selon la théologie et le droit [VIème rencontre internationale de Montauban], Presses de l'Université Toulouse Capitole, 2021, Publications du Centre Universitaire de Tarn-et-Garonne (Collection droit et religions), 819 p.
Christine Mengès-Le Pape (dir.), La réciprocité, dimensions théologiques, juridiques et autres: dimensions théologiques, juridiques et autres, Presses de l’Université Toulouse 1 Capitole, 2019, Publications du Centre universitaire de Tarn-et-Garonne (collection droit et religions), 658 p.
Christine Mengès-Le Pape, Hiam Mouannès, Laura Barbier, Brigitte Barèges, Clément Benelbaz [et alii], La territorialité de la laïcité: actes du colloque du 28 mars 2018, Presses de l’Université Toulouse 1 Capitole, 2019
La question sur la notion de la laïcité occupe aujourd'hui la place publique. Malgré sa définition juridique assez limpide, la laïcité, principe d'organisation de l'État et fondement de la liberté de pensée et d'opinion, « même religieuse » (art. 10 DDHC‑1789), dans son appréhension - et donc son application - devient abstruse et de plus en plus brûlante. Considérée comme « une alliée de la religion » par S.S. le Pape Benoît XVI, la laïcité est, pour certains, lue et comprise comme étant, en soi, une « religion », voire un « dogme » de neutralisation absolue de l'espace public de toute extériorisation religieuse, même non attentatoire à l'ordre public établi par la loi. Pour d'autres, la laïcité est un objet social, politique et/ou juridique permettant de répondre à des desseins intéressés et empiriques : favoriser le communautarisme pour un escient électoraliste ; interdire (ou tolérer) certains signes religieux ostentatoires en fonction de la religion visée et/ou de la paix sociale souhaitée ; présenter le cultuel en culturel (ou inversement) en vue de solliciter le (ou exiger l'interdiction du) financement d'un édifice de culte, etc. Si « latitudinaire » que son appréhension provoque comme effet, la laïcité, dans son acception principielle et enveloppante, demeure une « conquête permanente » devant favoriser le savoir sur le dogme, l'épanouissement des libertés (dont la liberté religieuse) sur l'obscurantisme xénophobisant, le vivre ensemble sur l'enfermement dans des territoires perdus de la République, le respect de la dignité de la personne humaine sur l'esprit de domination d'une Vérité que nul ne possède. Le thème choisi pour cette Septième Édition a donc pour objet d'explorer les différents champs d'appréhension concrets de la laïcité. Il s'agit de comprendre comment ce principe, a priori incontesté dans sa définition, se révèle si méconnu, si déformé et si controversé lorsqu'il s'agit de le faire vivre « ici ou
Christine Mengès-Le Pape (dir.), La justice, entre théologie et droit, Presses de l’université Toulouse 1 Capitole, 2016, Publications du Centre Universitaire de Tarn-et-Garonne (collection droit et religions), 702 p.
Christine Mengès-Le Pape (dir.), Enseigner la guerre, hier et aujourd’hui, ici et ailleurs ?: écrire la paix ? Hier et aujourd'hui, ici et ailleurs [actes du colloque international, Montauban, 17-18 novembre 2014], Presses de l'Université Toulouse 1 Capitole, 2016, Publication du Centre universitaire de Tarn-et-Garonne, 264 p.
L’histoire s’ouvre au début de l’été 1914, mais son passé n’a pas vraiment de commencement. Il semble d’ailleurs ne pas avoir de fin, devenu mondial, total, illimité.
La guerre a parcouru l’histoire, elle a ravagé le XXe siècle, et se poursuit encore. Ces temps infiniment douloureux qui éclatent sur des promesses de victoires, engagent les nations et leurs citoyens, avec ces interrogations aux résonnances multiples qui peuvent orienter les enseignements et leurs écritures, … lorsqu’il n’y a ni oubli, ni déformation :
-Comment ?
-Pourquoi ?
-Comment et pourquoi enseigner l’histoire militaire et guerrière, en Europe et ailleurs, sur un arrière-fond de déconstructions, au-delà des silences ou des torsions ?
-Comment et pourquoi enseigner le droit des conflits armés qui semble tellement s’opposer aux droits fondamentaux ?
-Peut-on justifier la guerre ou est-elle toujours illégitime ?
Et l’on entrevoit la doctrine juridique et théologique de " la guerre juste " aux fondements profanes et religieux, avec l’argument ambrosien « de ne pas défendre une victime contre un injuste agresseur, c’est pêcher contre la justice ». Surgissent alors les images politiques de la patrie à défendre, des soldats héroïques, des champs de guerre et de leurs victimes perdues ou réfugiées. Puis il y a la liberté à retrouver que l’on préfère bien souvent à une paix aux sonorités artificielles. Mais ici vibrent toujours les mots éperdument répétés depuis la fin de la Grande Guerre, ceux du " plus jamais ça "… et pourtant les écritures enseignent le contraire.
Christine Mengès-Le Pape (dir.), La dette, les religions, le droit ?, Presses de l’université Toulouse 1 Capitole, 2014, Les Publications du Centre universitaire de Tarn-et-Garonne, 618 p.
De Solon…au XXIe siècle, les crises montrent combien les prêteurs - dans le sens le plus large du terme - se sont rendus maîtres de la diversité des places publiques ou privées, des champs sacrés ou profanes, combien ce lien de dépendance qui peut tout enserrer a forcé les désordres et chahuté les libertés. À travers l’histoire, l’endettement souvent chronique a pu dire le démantèlement des empires et l’asservissement des citoyens. Et l’on a pris l’habitude de plutôt consulter « l’avis des prêteurs » au risque de négliger celui de la sanior pars ou maintenant des électeurs.
Pour conjurer les alarmes, on s’est laissé tenter par un éloge de la bonne dette, c’est le Tiers Livre et le « Discours de Panurge à la louange des debteurs et des presteurs » contre « un monde sans dette », c’est le « Vive la dette qui nous fait vivre ». Dans cette perspective allégorique, se dresse aussi la tradition inverse du « roi debteur de justice », la belle image du prince mis au service des plaideurs pour lesquels la philosophie avait hésité entre la vision arithmétique de la justice selon une égalité qui attribue à chacun la même chose ou la vision géométrique c’est-à-dire distributive selon les mérites de chacun et l’on entrevoit ici le suum cuique… Au-delà il y a surtout le droit de faire grâce qui signifie tellement la fine pointe de la souveraineté … plus haut encore apparaît la justice divine qui s’épanche en rémission de la dette et pratiques jubilaires.
Dès lors s’ouvre le jeu des interrogations entre rendre ou remettre, acquitter ou effacer. Dans les Institutes coutumières, Antoine Loysel remarque l’usage de la remise : « toute dette peut l’en quitter ». Mais n’y a-t-il pas dans l’effacement de la dette l’oubli d’un devoir ? N’y a-t-il pas consécration « du droit de ne pas payer » qu’une part de la doctrine a longtemps flétri. L’argument donné par Jean Bodin « d’une volerie sous le voile d’équalité » rappelle le principe du respect des normes et des conventions légitimes qui semble être le socle de toute civilisation durable….sans oublier le devoir de mémoire qui peut mener à la suprême liberté de remettre.
Christine Mengès-Le Pape (dir.), Face à une économie sans foi ni loi : les religions et le droit, Presses de l'Université de Toulouse 1-Capitole, 2012, Publications du centre universitaire de Tarn-et-Garonne, 669 p.
Depuis les débuts de la crise des subprimes, l’oubli des valeurs fondamentales a été souvent constaté. On a répété que la crise économique qui s’ouvrait alors, était plutôt une crise de conscience. On s’est inquiété de l’oubli de l’homme dans la démesure des forces matérielles. Or face aux alarmes, la formule « sans foi ni loi » rassemble le religieux et le juridique dans un même refus d’une économie émancipée de la morale.
Lors des troubles passés et présents, les religions ont dénoncé l’embarras des richesses qu’elles expliquent par une perte du sens à donner. Mais elles n’ont pas été les seules à montrer ces périls successifs et à réclamer des limites, les juristes se sont inquiétés de ces confusions de l’argent qu’eux aussi font découler d’une crise bien plus large, celle du droit et de la société de leur temps. Chez les théologiens et les juristes exercés depuis longtemps au dialogue, l’idée l’emporte que l’agir économique ne doit pas être abandonné aux seules envies de posséder. Il doit être réformé -selon le sens traditionnel du terme- au risque de laisser le trop de consommation s’enraciner plus encore dans le politiquement et socialement correct. Dans cet air du temps qui se charge -ici l’histoire se répète- des démesures de l’argent, beaucoup de questions sont suscitées par la confrontation de l’éthique et d’un capitalisme financier déréglementé. Le profit immédiat, purement et simplement dépensé, semble être devenu la finalité des marchés qui ne peuvent alors servir le bien commun et au contraire le chahutent. Une erreur est donc à éviter, c’est d’isoler la part des religions et du droit, même si leur implication est gênée par le scepticisme ambiant envers les valeurs et les normes perçues comme inhibitrices.
Christine Mengès-Le Pape, Les cahiers du littoral. La transmission religieuse , Maison de la recherche en sciences humaines/Université du Littoral Côte d'Opale, 2012
Christine Mengès-Le Pape, Bruno Béthouart (dir.), La transmission religieuse, entre continuité et rupture: actes de la XXe Université d'été du Carrefour d'histoire religieuse, Montauban, 9-12 juillet 2011, 2e éd., "Les Cahiers du littoral", 2012, Les cahiers du littoral N° 2, 339 p.
Christine Mengès-Le Pape (dir.), L'enseignement des religions : approches laïques et religieuses, Presses de l’Université Toulouse 1 Capitole, 2010, Les publications du Centre universitaire de Tarn-et-Garonne, 378 p.
Christine Mengès-Le Pape, Rapprocher les juges des justiciables: actes du colloque de l’Association française d’histoire de la justice, Presses universitaires de Poitiers, 1999
Christine Mengès-Le Pape, Montauban face aux créations des départements en 1790, Archives départementales de Tarn-et-Garonne/Conseil général de Tarn-et-Garonne, 1991
Christine Mengès-Le Pape, Germain Sicard, La Cour des aides et finances de Montauban: 1642-1790,, 1991, 700 p.
Érigés en 1642 à des fins fiscales et pour reduire la religion protestante, la Cour des aides et finances de Montauban subit la crise des institutions judiciaires et la concurrence des nouveaux agents de fonction publique. Au XVIIIe siecle, pour restaurer son activité, elle prend part au mouvement d'insubordination des cours de justice contre la monarchie.
Christine Mengès-Le Pape, La protection et la conservation des monuments historiques immobiliers, 1986
Christine Mengès-Le Pape, La conservation des monuments historiques au XIXe siècle, illustrée par des faits du Tarn et Garonne, 1985
Christine Mengès-Le Pape, Álvaro Adot Lerga, Philippe Chareyre, Dénes Harai, « Ne touchez pas mes serviteurs, les actes royaux et les privilèges du clergé de France », Prince, Conseils et réformations à la Renaissance, Casa de Velasquez, 2025, pp. 88-97
Christine Mengès-Le Pape, Paul Mironneau, « Thérèse d’Avila, Traicté du chasteau ou Demeures de l’âme », Poètes au jardin, Réunion des Musées Nationaux, 2023, pp. 116
Christine Mengès-Le Pape, Pierre Serrand, « Relier droit, développement et durabilité, une lecture de Laudato si’ », La durabilité saisie par le droit, Mare & Martin, 2023, pp. 29-41
Christine Mengès-Le Pape, Mohamed Nouri, « Préface », Le crédit dans les répertoires de droit, d'une crise à l'autre (1715-1789), Mare & Martin, 2023, pp. 15-17
Christine Mengès-Le Pape, Fadoua Kahouaji, « Un éloge de la loyauté, entre histoire et droit », Mélanges en l'honneur du Professeur Mohamed Kamel Charfeddine, Centre de Publication Universitaire, 2023, pp. 71-79
Christine Mengès-Le Pape, Laurent Camiade, « Les évêques de Cahors et les libertés religieuses, une lecture de la revue de Cahors et de Rocamadour », La séparation de l’Eglise et de l'Etat dans le Lot en 1905, Editions du Cerf, 2022, pp. 97-113
Christine Mengès-Le Pape, Sławomir Dudzik, Inga Kawka, Renata Sliwa, « Migration et e-administration en France », E-administracja : skuteczna, odpowiedzialna i otwarta administracja publiczna w Unii Europejskie, Wydawnictwo Księgarnia Akademicka, 2022, pp. 305-314
Christine Mengès-Le Pape, Cristina Bogdan, Christina-Ioanna Dima, Emanuela Timotin, « Regnum Galliae, regnum Mariae, Notre Dame dans la Déclaration de Saint-Germain-en-Laye du 10 février 1638 », Représentations de la Vierge Marie, entre culte officiel et vénération locale, Herlo Verlac UG, 2022, pp. 301-311
Christine Mengès-Le Pape, Isaac David Cremades Cano, Antonia Pagan Lopez, « Czesław Miłosz, versions françaises sur l’exil », Voix francophones de la migration, Les Presse universitaires, Institut catholique de Toulouse, 2020, pp. 123-133
Christine Mengès-Le Pape, Joël Andriantsimbazovina, Patrick Abou Sène Kabou, « « Liberté religieuse et Église du silence : les discours de 1965 au Concile Vatican II » », Laïcité et défense de l’État de droit, Presses de l'Université Toulouse 1 Capitole, 2020, pp. 265-274
Christine Mengès-Le Pape, Michał Urbańczyk, Łukasz Darby Bartosik, Natalia Zagórska, « “Laïcité”: Between Freedom of Expression and Freedom of Belief », In search of the Euro-Atlantic doctrine of Freedom of Speech, Faculty of Law and Administration of the Adam Mickiewicz University in Poznań, Poznań-Łódź, 2019, 2019, pp. 123-139
Christine Mengès-Le Pape, Michel Ganzin, « Leçons slaves sur la propriété, les cours d'Adam Mickiewicz au Collège de France », Pensée politique et propriété, Presses Universitaires d'Aix-Marseille, 2019, pp. 443-451
Christine Mengès-Le Pape, Nikoletta Giantsi, Spyridon Flogaïtis, « La réception de l’Antiquité grecque dans le Colloquium heptaplomeres de Jean Bodin », La présence et la contribution de l’Empire romain d’Orient à la construction de l’Europe,, European Public Law Organization, 2019, pp. 253-266
Christine Mengès-Le Pape, « « La finalité de l’économie, selon l’école du crédit social » », Dialog intercultural polono-moldovenesc Culegere de studii. Materialele Congresului Știinţific Internaţional Polono-Moldo-Român : Educaţie-Politică-Societate, Universitatea de Stat din Tiraspoll, Chișinău, Republica Moldova, 2019, pp. 223-231
Christine Mengès-Le Pape, Pierre Serrand, Piotr Szwedo, « Injusticiable et injusticiabilité : histoire des mots et de leurs applications », L’injusticiabilitéé : émergence d’une notion?, Biblioteka Jagiellońska, 2018, pp. 41-50
Christine Mengès-Le Pape, Hiam Mouannès, « État et Église en Pologne : les lettres de Stefan Wyszyński, vers le printemps 68 », La territorialité de la laïcité, Presses de l'Université Toulouse 1 Capitole, 2018, pp. 265-278
Christine Mengès-Le Pape, Florent Garnier, Géraldine Cazals, « La coutume à travers les recueils de jurisprudence du second XVIIIe siècle », Les décisionnaires et la coutume : contribution à la fabrique de la norme, Presses de l'université Toulouse 1 Capitole, 2017
Christine Mengès-Le Pape, Michel Ganzin, . Association française des historiens des idées politiques, « L’Église contre l’État, pensée et prédication dans la Pologne de l’état de guerre (1981-1983) », Pensée politique et religion, Presses universitaires d'Aix-Marseille, 2017, pp. 507-514
Christine Mengès-Le Pape, Jacques Leroy, Dariusz Piatek, Piotr Szwedo, « Vers la fondation en France d’un nouvel ordre juridique ? »: La rupture révolutionnaire et les sources du droit, Les sources du droit dans les pays européens et francophones, Mare et Martin Editions, 2017, pp. 345-352
D'où vient le droit ? La réponse à cette question n'est pas aisée. Associer la création du droit à la seule intervention étatique est réducteur. II n'y pas une origine, mais des origines du droit. Parler de phénomènes du droit sous la forme de règles de droit et de décisions de justice est déjà plus réaliste, mais insuffisant. Aujourd'hui les sources du droit sont revisitées par la doctrine. Certains parlent de droit souple, mettent l'accent sur la notion de norme juridique plutôt que sur celle de règle de droit.
La mise en place d'un ordre juridique européen bouleverse les hiérarchies qu'ont pu instaurer les Etats entre les sources de leur droit. Au delà de la diversification des sources se pose aussi la question de la force qui peut leur être reconnue. A quoi tient-elle ? La diversité n'affecte-t-elle pas cette force ? Quels sont les moyens de contrôle mis en place par les Etats ?
Christine Mengès-Le Pape, « Le Grand Siècle et la critique du régicide : l’œuvre du père Maimbourg », Régicides en France et en Europe (XVe - XIXe siècle), Genève, Droz, 2017
Christine Mengès-Le Pape, Antoine Marès, Wojciech Prażucj, Inga Kawka, « Une autre Europe de Czesław Miłosz : écrits d'exil pour dire les cultures européennes », Les exilés polonais en France et la réorganisation pacifique de l’Europe (1940-1989), Peterlang, vol. 17, 2017, ISSN, 2017, pp. 293-302
Cet ouvrage est une tentative de croiser les regards de chercheurs français et polonais sur la façon dont des membres de la diaspora polonaise en France - activistes politiques et syndicaux de toute obédience, intellectuels, hommes et femmes de lettres en exil - envisageaient, dans les années 1940-1989, la problématique européenne. Quelle place réservaient-ils à l'Europe centrale et médiane dans la future Europe unie qu'ils appelaient de leur vœux ? Par quels moyens cherchaient-ils à peser sur la politique des instances et des gouvernements occidentaux, à instaurer des liens privilégiés avec les sociétés derrière le rideau de fer ? Loin de se limiter à des questions à caractère purement politique, l'ouvrage tente de mesurer l'apport des exilés polonais à la pensée européenne.
Christine Mengès-Le Pape, Hiam Mouannès, « La laïcité à l’épreuve de la doctrine romaine », La laïcité à l’œuvre et à l’épreuve, Presses de l'Université Toulouse 1 Capitole, 2017, pp. 135-144
Christine Mengès-Le Pape, « Liberté d’expression, liberté religieuse en France, Francuska laickość a wolność religii », Conflit des valeurs ? La liberté d’expression et la liberté religieuse, O wolność słowa i religii. Praktyka i teoria, Université de Varsovie, fondation Utriusque Juris, 2016
Christine Mengès-Le Pape, Bernard Callebat, Hélène De Courrèges, « Vers l’article 10 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen », Le contrôle des religions par l’État en Europe, hier et aujourd’hui, Presses de l'Université Toulouse 1 Capitole, 2016, pp. 51-59
Le terme même de contrôle est sévère : une autorité, les pouvoirs publics, contrôlent ce qu'ils entendent dominer ou du moins orienter dans un sens qui leur conviendrait ; le concept laisse penser à une certaine soumission des religions par l'État.
En définitive, d'une surveillance qui impliquait soumission de la religion, on est passé aujourd'hui à un devoir incombant à l'État d'accorder protection et garantie à la liberté religieuse. La mutation est logique ; elle s'est faite car aujourd'hui c'est le pluralisme des croyances qui mérite protection.
Tout contrôle ne disparaît pas pour autant ; mais lorsqu'il n'existait qu'une seule religion et que celle-ci faisait corps avec l'État, il n'était pas nécessaire de « garantir » sa place dans le pays ; en revanche, il convenait d'assurer son accord avec le pouvoir étatique. Tant que le pluralisme n'était pas instauré, la finalité du contrôle était de permettre aux pouvoirs publics de pouvoir compter sur un soutien sans faille de la religion, de ses ministres et de ses fidèles.
Dès lors que le pluralisme s'est instauré, un tel soutien ne peut plus être officiellement demandé ; parallèlement, la diversité des croyances implique la tolérance et l'État doit se faire protecteur des droits de chacun. Dans ce nouveau cadre, nombreux sont ceux qui proposent de faire de la laïcité une valeur universelle.
Le projet n'est concevable qu'à condition de donner au terme de laïcité une définition très large et d'en faire pratiquement un synonyme de « liberté religieuse ». De fait, c'est la liberté religieuse sous tous ses aspects que les États et la communauté internationale doivent promouvoir
Christine Mengès-Le Pape, Piotr Szwedo, Pierre Serrand, « Convergences et divergences à travers la formation du système juridique napoléonien », Deuxièmes Journées juridiques franco-polonaises: convergence et divergence entre systèmes juridiques, Université d'Orléans; Uniwersytet Jagielloński; Éditions Mare & Martin, 2015
Les Etats représentent le cadre premier dans lequel les systèmes juridiques ont trouvé un point d'ancrage et se sont édifiés en fonction des préoccupations politiques, économiques et sociales propres à ceux qui les composent. Le droit, on le sait, régule la vie en société, en protège les valeurs fondamentales. Or, la diversité est intrinsèque aux sociétés, donc aux systèmes juridiques. «Il n'y a pas un seul droit pour l'ensemble du monde», écrit le professeur Raymond Legeais dans l'introduction à son ouvrage «Les grands systèmes de droit contemporains», et de même qu'il est urgent de préserver la diversité des langues face à un usage excessif de l'anglais, de même il est nécessaire de préserver la diversité des droits ; ce qui ne signifie pas que les différences qui existent entre les ordres juridiques au moment de leur création ne parviennent pas à se réduire, voire à converger.
C'est à ce phénomène qu'ont été consacrées les deuxièmes journées juridiques franco-polonaises organisées à Cracovie les 23 et 24 novembre 2012 à la faculté de droit et d'administration de l'Université Jagellonne, et dont le présent ouvrage rassemble l'essentiel des contributions. Des universitaires polonais et français se sont interrogés sur l'état des droits positifs de différents pays européens, de droit écrit et de common law - y a-t-il divergence ou convergence entre les droits considérés ? -, les causes du phénomène, les instruments qui favorisent la convergence - à savoir en priorité le traité de Lisbonne pour l'Union européenne et la Convention européenne des droits de l'Homme pour le Conseil de l'Europe
Christine Mengès-Le Pape, « Lefranc de Pompignan : face aux nouveautés fiscales », Jean-Jacques Lefranc de Pompignan, un homme au siècle des Lumières., Eurédit, 2015
Né à Montauban le 17 août 1709, Jean-Jacques Lefranc de Pompignan est une personnalité emblématique du siècle des Lumières et de son foisonnement culturel. Aristocrate à la vaste culture, propriétaire d'une riche bibliothèque, amateur et auteur d'opéras, traducteur de Virgile et d'Eschyle, mais aussi de l'hébreu, numismate, juriste, Lefranc de Pompignan fut aussi franc-maçon, académicien, amateur et ordonnateur d'un jardin à folies, enfin et surtout poète.
Cet ensemble d'études s'efforce d'éclairer la richesse et la diversité des facettes de celui qui ne fut pas seulement la risée des philosophes parce qu'il avait osé s'attaquer à eux, mais une personnalité attachante par cette diversité même
Christine Mengès-Le Pape, « Les religions dans l'espace public en France ? », Religion and territory, actes du colloque EUREL des 23-24 octobre 2014, Université catholique Jean-Paul II, 2015, pp. 5-21
Colloque EUREL Religion and territory 23-24 octobre 2014, Université catholique Jean-Paul II, Lublin
Christine Mengès-Le Pape, Wacław Uruszczak, « Enseigner les religions dans la France de la laïcité », Kościoły i inne związki wyznaniowe w służbie dobru wspólnemu, Editions de l’Université Jagellonne, 2014, pp. 359-374
Christine Mengès-Le Pape, Béatrice Fourniel, « L’official vu par l’encyclopédisme du XVIIIe siècle », La justice dans les cités épiscopales du Moyen Âge à la fin de l’Ancien Régime, Presses de l’université Toulouse 1 Capitole, 2014
Ce colloque réunit historiens du droit et historiens, français et étrangers, autour du thème de l’administration de la justice ecclésiastique et laïque dans les cités épiscopales, du Moyen Âge à la fin de l'Ancien Régime. Plusieurs axes d'étude permettront de mettre en lumière les conditions de mise en œuvre de la justice dans un cadre particulier où cohabitaient bien souvent plusieurs pouvoirs distincts. Il s'agira ainsi de préciser les conditions de partage du pouvoir judiciaire entre ces différentes autorités tant ecclésiastiques que laïques, dans différents royaumes chrétiens. Cette étude sera également l’occasion de présenter l'organisation des juridictions spirituelles et temporelles des évêques d’Ancien Régime mais aussi de s’intéresser plus largement à la société des gens de justice par l’intermédiaire des titulaires du pouvoir juridictionnel et de leur entourage
Christine Mengès-Le Pape, Pierre Serrand, Piotr Szwedo, « De quelques aspects historiques de l’injusticiabilité », L’injusticiabilité, Mare et Martin, 2014
Christine Mengès-Le Pape, Marie-Christine Monnoyer, Nathalie Geneste, « La gratuité, aspects d’histoire du droit », Culture du don : utopie ou réalisme prophétique ?, Les Presses Universitaires et Institut catholique de Toulouse ; Lethielleux, 2014
Texte issu du colloque organisé à Toulouse par l'Institut catholique en 2014
A travers l’histoire du droit et de la pensée politique, question de la gratuité contient ne rupture, comme si une bifurcation s’était faite. Marquée par le droit objectif et la tripartition des ordres, la société ancienne semblait lier la gratuité aux idées de devoir et de réciprocité.
Avec l’époque moderne et l’émergence des droits subjectifs, le principe de gratuité se rapprocherait plutôt du principe devenu constitutionnel d’égalité.
Christine Mengès-Le Pape, Jacques Krynen, Jean-Christophe Gaven, « De quelques regards posés sur la magistrature ancienne au début du XIXe siècle », Les désunions de la magistrature (XIXe-XXe siècles), Presses de l’université Toulouse 1 Capitole, 2013, pp. 21-29
Christine Mengès-Le Pape, « De l'ignorance au XVIIe siècle vue par l'école française de spiritualité », L'enseignement des religions : approches laïques et religieuses, Presses de l’Université Toulouse 1 Capitole, 2010, pp. 57-66
Christine Mengès-Le Pape, « Préface », L’histoire du bornage au XIXe siècle, t. I : la mise en place du droit de propriété, Publi-Topex, 2009
Christine Mengès-Le Pape, « Le destin d'une capitale d'Ancien Régime : Montauban et l'organisation territoriale de la Constituante », Bicentenaire du département de Tarn-et-Garonne : genèse, formation, permanence d'une trame administrative, Presses de l’Université des Sciences Sociales, 2008, pp. 15-23
Christine Mengès-Le Pape, « Notices sur "Charles-Jean-François Hénault", "Jean-Jacques Lefranc Pompignan", "Chrétien-Guillaume de Lamoignon de Malesherbes", "Armand-Thomas Hue de Miromesnil", "Samuel de Scorbiac", "Matthieu Terrasson" », Dictionnaire historique des juristes français, Presses universitaires de France, 2007
Christine Mengès-Le Pape, « Conseils de Vincent de Paul aux évêques des cités méridionales : les années au Conseil de conscience », Les cités épiscopales du Midi, Presses du Centre universitaire Jean-François Champollion, 2006, pp. 281-291
Christine Mengès-Le Pape, « Le magistrat-poète Lefranc de Pompignan : entre servir la monarchie et la province », Identités méridionales, entre conscience de soi et vision de l'autre, Comité des travaux historiques et scientifiques,, 2003, pp. 225-237
Christine Mengès-Le Pape, « Le statut juridique et social des gens du Roi », Histoire du parquet, Presses Universitaires de France, 2000, pp. 139-156
Christine Mengès-Le Pape, « La conversion de Jacques de Coras ou une participation à la controverse du Grand Siècle », L'édit de Nantes : sûreté et éducation, Maison de la culture, 1999, pp. 117-126
Christine Mengès-Le Pape, « Physiocratie, Révolution et Code civil : les origines historiques de la faculté de clore son héritage », La propriété en mutation : quels effets de la transition vers l'économie de marché ?, Publications de l'Université de Rouen, 1997, pp. 47-53
Christine Mengès-Le Pape, « Entre justice et administration : la cour des aides de Montauban contre l'intendant lors des crises de l'Ancien Régime français », Miscellanea historico-iuridica, Piotr Fiedorczyk, 2023, n°1, pp. 41-57
Christine Mengès-Le Pape, « La figure épiscopale à travers la correspondance entre Vincent de Paul et Alain de Solminihac », Bulletin de la Société des études littéraires, scientifiques et artistiques du Lot, Société des études littéraires, scientifiques et artistiques du Lot, 2018, n°139, pp. 262-274
Christine Mengès-Le Pape, « Les mutations de la conjugalité vues par les répertoires des civilistes du second 18e siècle, La conjugalité », Revue de droit canonique, Institut de Droit canonique, 2016, n°12, pp. 115-127
Christine Mengès-Le Pape, « Religion et état de guerre en Pologne : la prédication de Jerzy Popiełuszko », Les cahiers du littoral, Maison de la recherche en sciences humaines/Université du Littoral Côte d'Opale, 2016, n°16, pp. 335-347
Du 10 au 13 juillet 2016, à Toulouse, se tiendra la vingt-cinquième Université d’été qu’organise, chaque année, le Carrefour d’histoire religieuse. Cette année, la session se penchera sur la question de la prédication dans l’histoire
Christine Mengès-Le Pape, « La laïcité, défi pour la démocratie : étude d'un mot et d'un principe », Politeia, Association française des auditeurs de l'Académie internationale de droit constitutionnel, 2016, n°29
N° 29, juin 2016 – Laïcité et démocratie
Christine Mengès-Le Pape, « Les ambiguïtés de la rhétorique politique : Czesław Miłosz, La pensée captive », Darbai ir Dienos, Vytauto Didžiojo Universitetas, 2016, n°66, pp. 177-184
Czesław Miłosz was born in 1911 in the countryside of Lithuania then located in the Russian empire, a part of Europe ravaged by wars and unknown to Westerners. It is on these lands, both central and remote, that he had his first premonition of ideological terror: “my consciousness was born with the war. … The Germans arrived, the Tsarist armies were evacuated from Lithuania, accompanied by masses of fugitives.” Violently deprived in this way of political credulities, Miłosz became a poet. He was seized by the need to write in order to protect himself from the grandiloquence of speeches that arouse fear: “We had to write, [...] cultural life refused to be crushed.” In his essay published in 1953 in Paris, The Captive Mind, Miłosz denounces the subjugation of writing in times of political totalitarianism or softer suppression. Its pages contain striking lessons on the development of ideological language, through the contrary arts of concealment and of political monitoring. Then it touches upon the difficult yet necessary tasks of reflection and of its expression. The person who on the 1st of October, 1980, will receive the Nobel Prize for Literature explains past and current pressures coming to enslave the speeches and even the attitudes of personalities to the point of their destruction. The work of Czesław Miłosz allows us to question the methods contained in the official language and the means given by rhetoric to express a thought. That is the question often asked by the author: How to reason correctly and to write in a meaningful way so as to communicate to readers something important?
Christine Mengès-Le Pape, « La réforme de l’administration en France, entre méthodes et enjeux », Rocznik administracji Publicznej - RAP, Université pédagogique de Cracovie, 2016, n°2, pp. 443-451
Current modernisation processes in public administration: Polish and European experiences
Christine Mengès-Le Pape, « La laïcité, entre la liberté d'expression et la liberté de croyance », Czasopismo-Prawno-Historyczne, Państwowe Wydawnictwo Naukowe, 2016, n°2, pp. 207-221
Conférence internationale du 10 mars 2016, In search for European Doctrine of Freedom of Speech, W poszukiwaniu europejskiej doktryny wolności słowa, université Adam Mickiewicz Poznan
Christine Mengès-Le Pape, « Vers l’encyclopédisme : les répertoires juridiques de la fin de l’Ancien Régime français », Cracow Studies of Constitutional & Legal History, Jagiellonian University Press, 2014, n°3, pp. 449-456
The men of the Enlightenment embarked upon a big project of publishing legal work of encyclopedic and popularizing nature. It was in one of such works the Repertoire, that Joseph-Nicolas Guyot explained twofold reason of the publication. His book was planned to be above all a kind of compendium of judicial decisions that was designed to arouse interest of the judges of all courts and practitioners, those who wished to learn of their duties and rights as well as those who wanted to have their share in the reforming of the judiciary that was being prepared by the doctrine. According to Guyot, his work intended also to educate the parties involved in the court proceedings. In the foreword Guyot wrote: The dispute comes to being as a result of ignorance of law and it frequently causes the ruin of the family that institutes an unfair trial. The articles printed in some dictionaries and registers of cases were characterized by new methods of obtaining information. Thanks to the commentaries found there in the old collections of judgments, often limited to simple publication of judicial decisions, drifted to the foreground. It was in the spirit of Enlightenment that legal definitions were equipped with a wide description which compiled variety of information. And since it was suitable to drop ignorance and legal diversity they permeated the Kingdom, the publications of the time compiled definitions, facts and quotations extracted from the works of the most eminent advocates. Such method was also close to that followed by Joseph-Nicolas Guyot. In the terminology that he exploits there may be perceived the influence of great parliamentarians of the century, particularly that of Montesquieu. There was an attempt made to provide each entry with clear and precise explanations, those that corresponded with the spirit of royal decrees and the sources derived from the most pure doctrine. In the registers of the decline of Ancien Regime there could be found the progressive image of history, saturated with the novelties and the idea of progress. But this was not tantamount to the dropping of the experience of the past. Thanks to the encyclopedic publications the historicity of law was coupled with the practical objective of their works. The progress could mean only the improvement of law
Christine Mengès-Le Pape, « La littérature chrétienne du premier XVIIIe siècle : l’annonce du bonheur ou une querelle entre moralistes, juristes et philosophes », Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, Maison de la recherche en sciences humaines/Université du Littoral Côte d'Opale, 2012, n°203, pp. 349-363
Christine Mengès-Le Pape, « Face à une économie sans foi ni loi : perspectives de dialogue et de réforme », Semaine sociale œcuménique de Lviv, Université Catholique d'Ukraine, 2011