Mathieu Soula, Martine Charageat, Mathieu Vivas (dir.), Faire justice, Presses universitaires du Septentrion, 2024, Documents et témoignages, 394 p.
Conçu pour des étudiants et des enseignants, cet ouvrage favorise l'approche de l'histoire de la justice à n'importe quel niveau d'apprentissage, que ce soit celui d'une initiation ou bien d'une spécialisation. L'historiographie qui bénéficie à ce jour d'une longue tradition, pour les périodes allant du Moyen Âge au XXe siècle, n'est pas celle qui a le plus édité de sources de manière accessible et pédagogique (transcription, traduction, etc.). Partager ses sources et expliquer comment les manipuler est un pan de l'histoire judiciaire que les chercheurs n'ont pas encore pleinement investi. Il n'est sans doute pas simple d'éditer des lettres de rémission ou des procès, par exemple, et la raison en est facile à comprendre : ils sont trop longs à publier en termes de volume. La mise en ligne de certains dossiers, comme sur le site de Criminocorpus, atténue en partie ce manque, manque que ce présent ouvrage aimerait également venir modestement pallier.
Mathieu Soula, Mathieu Soula, Thomas Hochmann, Thomas Hochmann (dir.), Combattre le racisme. Études pour le jubilé de la loi de 1972: études pour le jubilé de la loi de 1972, Presses universitaires de Paris Nanterre, 2023, Sciences juridiques et politiques, 229 p.
Le présent ouvrage, issu d'un colloque tenu à Nanterre le 1er juillet 2022, saisit l'occasion de la commémoration du cinquantième anniversaire de la loi du 1er juillet 1972 relative à la lutte contre le racisme pour revenir sur son histoire, son application et les nouveaux défis auxquels elle est confrontée. Dans un temps où l'antiracisme est mis en cause, où les usages et les interprétations jurisprudentielles de la loi de 1972 posent question et où le mot « race » est saisi ou ressaisi dans l'espace politique et intellectuel, il est apparu opportun, loin des débats politiques et moraux, de porter le regard sur les conditions d'adoption de la loi, sur l'évolution de son application et sur les enjeux actuels qui la mettent à l'épreuve. Dans cette perspective, juristes, politistes, linguistes et historiens se prêtent au croisement des disciplines pour rendre raison d'une loi qui, si elle faisait l'unanimité de la classe politique en 1972, se trouve au coeur de polémiques, de discussions, de déceptions et de mises en cause. Il ne s'agit pas, ici, de nourrir les débats, mais bien de revenir à l'essentiel : comprendre une loi de sa source à ses effets.
Mathieu Soula, Jean-Christophe Gaven, Frédéric Audren, Maxime Arbet, Jacqueline Begliuti-Zonno [et alii], Les facultés de droit de province au XIXe et XXe siècles, Presses de l’Université Toulouse 1 Capitole, Presses de l'Université Toulouse 1 Capitole et OpenEdition, 2021, 460 p.
Les contributions qui composent cet ouvrage portent l'attention sur la vie deux fois séculaire des Facultés de droit de province, et plus précisément sur les efforts ou les choix qui ont contribué aux évolutions, aux adaptations de ces dernières. Elles pouvaient être étudiées comme des entités institutionnelles, un corps vivant - d'enseignants mais aussi d'enseignements - comme des lieux de dynamiques sociales et politiques ou comme espaces de production scientifique. Finalement c'est l'idée de conquêtes qui se dégage assez naturellement. Conquêtes universitaires, donc. Ou facultaires. Rien de martial dans ce mouvement. Rien d'uniforme non plus. Mais seulement la signification de réalités restituées par la diversité des sujets traités : jamais l'Université n'a cessé d'être un lieu de débat tourné vers ses objectifs, ses missions et ses méthodes. Jamais non plus, il ne semble qu'elle ait considéré une situation acquise comme indépassable, rendant douteuse l'image d'une institutio absolument hermétique et/ou prisonnière d'elle même. S'imposer parmi plusieurs territoires, administratifs ou symboliques ? Gagner le cœur des étudiants ou de leurs parents ? Etoffer les enseignements ? Adapter la recherche ? Les Facultés de droit semblent bien confrontées depuis leur rétablissement à ces questions vitales. Et si elles n'ont cessé de se réformer, malgré leurs résistances naturelles, elles l'ont fait en s'inscrivant à la fois dans le champ des objectifs assignés par l'autorité publique, extérieure, et dans celui de leur propre culture
Mathieu Soula, Jean-Christophe Gaven, Jacques Krynen, Francesco Aimerito, Danielle Cabanis [et alii], Les désunions de la magistrature (XIXe-XXe siècles), Presses de l’Université Toulouse 1 Capitole et OpenEdition, 2021, 551 p.
La magistrature, et la justice avec elle, génère depuis plusieurs années une littérature abondante. De la presse quotidienne aux essais les plus savants, les difficultés de l'institution judiciaire, autant que ses défauts, nourrissent une interrogation où la magistrature, comme objet d'étude, occupe une bonne place. On s'inquiète de sa responsabilité ; on veut connaître scs opinions. On suppose son pouvoir, ou on déplore qu'elle n'en ait aucun. Chaque fois, le singulier s'impose et désigne un « corps de magistrats » doté, par la magie évocatrice de l'unité supposée, d'une puissance et d'une majesté que la justice entretient visiblement jusque dans ses temples et ses atours. Un singulier qui résonne plus fort encore lorsqu'il s'agit de l'opposer, tels deux blocs antagonistes, au pouvoir politique. Monde judiciaire, ordre judiciaire, autorité ou pouvoir judiciaire : la conflictualité qui marque les rapports entre « le » pouvoir juridictionnel et « le » politique s'embarrasse rarement des nuances constitutives du corps divers de la magistrature. Pourtant, l'unité doit-elle suivre ce singulier d'usage ? A l'image d'un monde complexe, la magistrature est bien traversée de divisions sociales et d'une pluralité de représentations et d'habitudes mentales. La variété des statuts de ses membres, les blocages hiérarchiques - propres au moins à tout système administratif - les résistances entre magistrats supérieurs et inférieurs, les conflits de compétence ou de juridiction, les rivalités entre « le » siège et « le » parquet, l'cclatcmcnt des ordres juridictionnels, le pluralisme syndical, les parcours politiques individuels : tout invite à se méfier d'un singulier forcément trompeur, porteur de représentations conventionnelles, et à explorer, en complément, les diversités de la magistrature. Dans un contexte marqué par le regain de tensions entre le politique et « le » juge, l'historien peut alors proposer une interrogation sur les formes et le contenu de ces conflits à partir de l'hypothèse des désunions internes d'un corps excessivement présenté dans sa capacité d'union. A partir du cas de la France et de l'Italie, où l'histoire de la justice autant que son actualité sont marquées par des conflits ouverts et assumés par les deux pouvoirs, avec l'exemple de l'Espagne et de la Suisse également, le livre explore la piste des désunions de la magistrature comme élément éclairant d'une conflictualité ancienne aux formes et acteurs très variés
Mathieu Soula, Martine Charageat, Bernard Ribémont, Mathieu Vivas (dir.), Résister à la justice (XIIe-XVIIIe siècles): XIIe-XVIIIe siècles, Editions Classiques Garnier numériques, 2020, Classiques Garnier en ligne ( POLEN - Pouvoirs, lettres, normes ), 351 p.
Évasions des geôles, agressions de sergents, justiciables en fuite, magistrats insultés ou émeutes au pied des gibets sont autant de faits de résistance oscillant entre insoumission et opposition à la volonté des juges, ou à la bonne exécution des décisions de justice. Les auteurs ne se limitent pas à recenser ces faits individuels et collectifs comme seulement ponctuels et sans impact sur l'histoire des états justiciers. À la lumière de l'historiographie récente, mais également de l'analyse résistancielle issue des sciences sociales, il s'agissait de considérer l'histoire judiciaire non pas seulement des résistances à la manière foucaldienne mais par les résistances et ce, en terme de pratiques
Mathieu Soula, Olivier Caporossi, Marc Bompaire, Martine Charageat, Mohamed El Hadri [et alii], La fabrique du faux monétaire (du Moyen Age à nos jours), Presses universitaires du Midi et OpenEdition, 2020
Mathieu Soula, Lucien Faggion, Christophe Regina, Jean Bart, Alessandro Boarin [et alii], Récit et justice, Presses universitaires de Provence et OpenEdition, 2020
Mathieu Soula, Jean-Pierre Allinne (dir.), Les récidivistes, Presses universitaires de Rennes et OpenEdition, 2019, 286 p.
Faut-il reprendre à son compte des catégories d'État sans en interroger la genèse et la construction, sans dépasser le langage impersonnel et neutralisant du droit, sans en analyser l'efficience et les effets ? Faut-il admettre que les « récidivistes » désignent historiquement un même groupe homogène et véhiculent les mêmes impensés, les mêmes peurs, les mêmes fantasmes depuis plus de deux siècles ? Ou faut-il poser comme point de départ à toute tentative de compréhension des objets « récidive » et « récidivistes » que ce sont des catégories juridiques historiquement situées, des construits politiques qui se sont imposés par la force du droit et qui ont perduré au prix de changements de sens masqués par l'apparente neutralité de la qualification juridique. Tentant d'ouvrir cette seconde voie, cet ouvrage se propose de redonner aux « récidivistes » une dimension historique, d'analyser la consolidation de cette catégorie au XIXe siècle et les raisons et les effets de sa permanence, dont on mesure aujourd'hui encore toute l'actualité. Fruit d'une rencontre de chercheurs issus de différentes disciplines (histoire, socio-histoire, droit, histoire du droit, sociologie), ce livre essaie d'éclairer la question en multipliant et confrontant les points de regard dans la perspective d'embrasser le plus largement un objet tout à la fois juridique, historique, politique et sociologique. C'est au prix (de la poursuite) d'une telle discussion interdisciplinaire que les enjeux liés à la récidive peuvent être mis à jour et par la suite analysés et éclairés
Mathieu Soula, Mathieu Soula, Martine Charageat, Bernard Ribémont, Bernard Ribémont (dir.), Corps en peines - Manipulations et usages des corps dans la pratique pénale depuis le Moyen Âge: manipulations et usages des corps dans la pratique pénale depuis le Moyen Âge, Classiques Garnier Numérique, 2019, Classiques Garnier en ligne ( POLEN - Pouvoirs, lettres, normes ), 395 p.
Mathieu Soula, Soraya Amrani-Mekki, Thomas Andrieux, Alain Bazot, Anne Caron-Déglise [et alii], Et si on parlait du justiciable du XXIe siècle ?: [colloque, Tribunal de grande instance de Paris, le 8 février 2019], Dalloz, 2019, Thèmes et commentaires ( Actes ), 219 p.
Mathieu Soula, Soraya Amrani-Mekki, Thomas Andrieux, Alain Bazot, Anne Caron-Déglise [et alii], Et si on parlait du justiciable du XXIe siècle ?, Dalloz, 2019, Thèmes et commentaires
Mathieu Soula, Philippe Bourdin, Nathalie Emmanuelle Alzas, Serge Bianchi, Michel Biard [et alii], Les noblesses françaises dans l'Europe de la Révolution: actes du colloque international de Vizille, 10-12 septembre 2008, Presses universitaires de Rennes, Presses universitaires de Rennes, Presses universitaires Blaise-Pascal et OpenEdition, 2019
Qu'il s'agisse des biographies, des vastes enquêtes sur la vente des biens nationaux, sur l'émigration, sur la noblesse du Sud-Ouest, sur l'École royale militaire d'Effiat, sur les camps de Jalès - on en passe -, les travaux récents sur le deuxième ordre de la France d'Ancien Régime invitent à la fois à réinterroger son rapport à la Révolution et à l'Europe contemporaine des évènements français et à tenter une synthèse d'histoire sociopolitique. Les années 1770 voient se transformer une sociabilité nobiliaire construite autour des Lumières ou des anti-Lumières, marquée par la recherche d'une reconnaissance intellectuelle qui se traduit dans la fréquentation des salons ou l'accumulation des livres, des collections, décennie également parcourue par une réaction d'un ordre, très divers d'une province à l'autre, se repliant pour partie sur ses privilèges, notamment militaires, révisant ses terriers et ses droits féodaux. La fondation par Napoléon d'une noblesse impériale bouleverse un peu plus les rapports de ceux qui peuvent justifier depuis plusieurs générations de leur sang bleu au pouvoir et à la société issus de la Révolution. Le présent ouvrage décrit les différentes adaptations d'un ordre aboli en 1789 à la société nouvelle, essaie de comprendre les stratégies familiales à l'œuvre, les transferts politiques et culturels qui se jouent dans l'émigration puis, en sens inverse, lors du retour. L'analyse de ces mutations suppose bien évidemment de laisser aussi une place éminente à l'histoire des représentations, à la construction de stéréotypes
Mathieu Soula, Jean-Pierre Allinne, Sylvie Humbert (dir.), Justice et oubli : France - Rwanda, 28e éd., La documentation française et Direction de l'information légale et administrative, 2017, 293 p.
Mathieu Soula, Jean-Pierre Allinne (dir.), La mort pénale, Presses universitaires de Rennes, 2015, L'univers des normes, 208 p.
Mathieu Soula, Martine Charageat (dir.), Dénoncer le crime du Moyen Âge au XIXe siècle, Maison des sciences de l'homme d'Aquitaine, 2014, 338 p.
Mathieu Soula, Georges Mailhos, Rémy Pech, Céline Piot, Marie Aynié (dir.), Clemenceau: l'intégrale des articles de 1894 à 1906 publiés dans "La Dépêche", Éd. Privat et "La Dépêche du Midi", 2013, 800 p.
Mathieu Soula, Jacques Poumarède, "Tout était à faire", mise en place du système fiscal révolutionnaire dans le département de l'Hérault: l'exemple des contributions foncières et mobilières, 1789-an XII, Université Toulouse 1, 2004, 514 p.
Le 17 juin 1789, tout était à faire : l'abandon annoncé du système fiscal de la monarchie absolue laissait un vide à combler. Tout semblait possible, tous les espoirs pouvaient être réalisés. L'Assemblée constituante tenta de mettre en place un système fiscal répondant aux attentes des cahiers de doléances. Il importait au législateur de créer une fiscalité uniforme, respectueuse du principe d'égalité. Néanmoins, l'application dans les départements, et notamment dans celui de l'Hérault, rencontra de nombreuses difficultés : des lois imprécises qui réduirent la portée du principe d'égalité, des contextes économiques, politiques et sociaux défavorables et des administrations locales insatisfaites par la baisse des impôts. De 1791 à l'an III, les recouvrements accumulèrent des retards, ne permettant pas une pleine efficacité du nouveau système fiscal. Avec le Directoire, s'est ouverte une nouvelle phase : l'aspect économique des impôts prévalut. Il n'était plus question d'établir la stricte proportionnalité mais de mettre l'accent sur le rendement. Les ébauches de réformes commencées dès l'an IV ont été achevées sous le Consulat. Durant toute la période, c'était au niveau local qu'il fallait rechercher les tentatives les plus franches et les plus répétées pour concrétiser les idéaux fiscaux de 1789. Dans le département de l'Hérault, contribuables et administrateurs locaux ont été vigilants à concilier les exigences des gouvernements avec la proportionnalité et la baisse des contingents.
Mathieu Soula, Thomas Hochmann, « La loi et la lutte, Cinquante ans d'antiracisme », Combattre le racisme. Etudes pour le jubilé de la loi de 1972., Presses universitaires de Paris Nanterre, 2023, pp. 11-22
Mathieu Soula, « L’écartèlement de Damiens ou la raison des supplices », Manipulations et usages des corps dans la pratique pénale depuis le Moyen Âge, Classiques Garnier, 2019
Mathieu Soula, Martine Charageat, « Le corps comme lieu pénal. Introduction », Charageat, M. Ribémont, B. & M. Soula (dir.) Corps en peines. Manipulations et usages des corps dans la pratique pénale depuis le Moyen Âge, Paris, 7-25, Classiques Garnier, 2019
Mathieu Soula, « La juristique, un espoir déçu ? », in Raymond Verdier, Fréderic Audren, Emmanuelle Chevreau (dir.), Henri Lévy-Bruhl juriste sociologue,, Mare et Martin, 2018
Mathieu Soula, « "Faire corps", une illusion d'institution ? Les relations entre magistrats d'après la jurisprudence du Conseil supérieur de la magistrature (1958-2010) », Les désunions de la Magistrature (XIXe-XXe siècles), Presses de l'Université Toulouse 1 Capitole, 2013, pp. 171-187
Mathieu Soula, « Jean-Claude Farcy, Histoire de la justice en France, de 1789 à nos jours », RTDCiv. Revue trimestrielle de droit civil, Dalloz , 2016, n°01, p. 222
Mathieu Soula, « Récidive et illusion rétrospective », Criminocorpus, 2016
La récidive semble aujourd’hui une catégorie pénale « naturelle », allant de soi, qui ne saurait être remise en cause. Penser ainsi, et ne pas interroger plus avant les fondements historiques de cette catégorie, peut toutefois comporter plusieurs risques : celui de ne pas objectiver les impensés véhiculés par cette catégorie, celui de reprendre à soi un sens commun, celui de s’interdire de comprendre les usages divers (et surtout politiques et sociaux) permis par une catégorie pénale qui peut...
Mathieu Soula, Pierre Olivier, Jalil Boukhobza, Eric Senn, Michelle Legrand [et alii], « A Tracing Toolset for Embedded Linux Flash File Systems », EAI endorsed transactions on Internet of Things, European Alliance for Innovation, 2015, n°4, p. 1
Mathieu Soula, « Les éclaireurs du pénal. L'IRASCible, Revue de l'Institut Rhône-Alpin de sciences criminelles », RTDCiv. Revue trimestrielle de droit civil, Dalloz , 2013, n°02, p. 462
Mathieu Soula, Jean-Christophe Gaven, « La diffusion des idées pénales par la presse révolutionnaire : l'exemple du Patriote françois, in : Savoirs pénaux, savoirs diffus. La circulation d'une pensée pénale réformatrice de l'Europe des Lumières à la Restauration monarchique », L'IRASCible, Revue de l'Institut Rhône-Alpin de Sciences Criminelles, L'Harmattan, 2013, n°4
Mathieu Soula, « Toulouse et la tutelle financière royale au XVIIIe siècle : l’exemple d’une résistance (1688-1789) », Privat, Toulouse : Privat et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2007, pp. 309-338
Au cours du dernier siècle de l’Ancien Régime, la monarchie tente de rationaliser la pratique budgétaire des villes et des communautés dans l’espoir d’optimiser l’acquittement des impôts royaux, en s’appuyant prioritairement sur les intendants. Mais, à Toulouse, elle se heurte à la résistance des capitouls, jaloux de leurs prérogatives financières et peu enclins à accepter le contrôle de leur pratique budgétaire. La mainmise de l’intendant dépend surtout du degré de soumission du trésorier de la ville à son autorité. Ce rouage essentiel de l’administration capitulaire est ainsi, tout au long du XVIIIe siècle, l’enjeu d’une lutte de pouvoir à laquelle se mêle aussi le parlement.
Mathieu Soula, « Tout était à faire : mise en place du système fiscal révolutionnaire dans le département de l'Hérault », Armand Colin, Paris : Armand Colin et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2007, pp. 139-144
Soula Mathieu. "Tout était à faire" : mise en place du système fiscal révolutionnaire dans le département de l'Hérault. In: Annales historiques de la Révolution française, n°347, 2007. pp. 139-144.
Mathieu Soula, « Réparer les "crimes du passé" », le 19 octobre 2023
Colloque annuel de la Fédération de recherche universitaire l'Europe en mutation, UNISTRA sous la responsabilité scientifique de Bénédicte Girard, Etienne Muller et Delphine Porcheron
Mathieu Soula, « Mots interdits et tabous », le 30 mai 2023
Organisée dans le cadre du lancement de la Chaire collective de recherche France-Québec sur les enjeux contemporains de la liberté d'expression (COLIBEX) par le CTAD, Université Paris-Nanterre
Mathieu Soula, « Cinquante ans de lutte contre le racisme », le 01 juillet 2022
Organisée par Mathieu Soula, CHAD, FIND Nanterre & Thomas Hochmann, CTAD Nanterre
Mathieu Soula, « Espaces privés », le 28 janvier 2022
Organisée par le Comité de rédaction des Archives de politique criminelle et le Département de droit pénal de l’IRJS à l'occasion de la parution du numéro 2021 des Archives de politique criminelle intitulé "Espaces privés", Université Paris-Nanterre
Mathieu Soula, « Approches épistémologiques et historiographiques du droit criminel », le 21 janvier 2022
Organisée par Alexandre Frambéry-Iacobone et Marine Vetter, Equipe CAHD de l’IRM, Université de Bordeaux
Mathieu Soula, « Les juridictions de jugement en matière criminelle », le 30 septembre 2021
Organisé par Laurent Rousvoal, ce séminaire international et interdisciplinaire de recherche se déroulera du 30 septembre au 1er octobre 2021.
Mathieu Soula, « Les nouveaux marchés de l’arbitrage : vers une privatisation de la justice ? », le 20 décembre 2019
Organisé pour l’ENM par Madame le Professeur Amrani Mekki
Mathieu Soula, « L'insulte et le droit », le 15 mars 2019
Journée d’histoire et d’anthropologie du droit.
Mathieu Soula, « Et si on parlait du justiciable du 21ème siècle ? », le 08 février 2019
Organisé par Soraya Amrani Mekki, Professeur de droit privé à l'Université Paris Nanterre avec le soutien de l'Ecole nationale de la magistrature, et de l'Association des étudiants du master 2 Droit privé fondamental de l'Université Paris Nanterre
Mathieu Soula, « Les ressorts de l'extraordinaire. Police et justice dans la fabrique de l'exception », le 30 mars 2017
Colloque organisé par le CTHDIP
Mathieu Soula, « Pensées et politiques réformatrices dans le domaine pénal et pénitentiaire », le 14 décembre 2016
L’Ecole Nationale d’Administration Pénitentiaire et le Centre Aquitain d’Histoire du droit organisent les 14 et 15 décembre 2016 les 4e journées internationales de la recherche en milieu pénitentiaire
Mathieu Soula, Pierre Olivier, Jalil Boukhobza, Eric Senn, Michelle Legrand [et alii], « A Tracing Toolset for Embedded Linux Flash File Systems », 8th International Conference on Performance Evaluation Methodologies and Tools, Bratislava Slovakia (SK), le 09 décembre 2014
Mathieu Soula, « Disciplines juridiques, disciplines scientifiques ? », le 11 octobre 2012