Valérie Depadt, Valérie Depadt-Sebag, Laurent Chambaud, La nouvelle loi de bioéthique en question(s), Presses de l’EHESP, 2022, Débats, santé, social, 145 p.
La loi relative à la bioéthique est sans conteste particulière. Par son objet, car le développement des biotechnologies appliquées à l'humain engage les sciences « dures », mais convoque également les sciences humaines et sociales dans une approche tant individuelle que populationnelle. La bioéthique invite chacun à réfléchir à l'équilibre entre les possibilités d'applications de la science, en constante évolution, et le respect de nos valeurs intangibles, au premier rang desquelles la sauvegarde de la dignité humaine. Particulière aussi par sa procédure préparatoire : les États généraux de la bioéthique en 2018 ont permis une vaste consultation des Français destinée à recueillir l'opinion de la cité sur les différents thèmes abordés par la loi. Cet ouvrage, au travers de 10 questions, analyse les principales dispositions de la loi du 2 août 2021, en s'attardant sur la raison d'être des changements attendus par certains, redoutés par d'autres. Il offre ainsi une vue synthétique et analytique du nouveau cadre légal relatif à la bioéthique qui concerne les professionnels de santé, juristes, associations de patients et, au-delà, impacte la vie des citoyens
Valérie Depadt, Valérie Depadt-Sebag, Laurent Chambaud, La nouvelle loi de bioéthique en question(s), 2021
La loi relative à la bioéthique est sans conteste particulière. Par son objet, car le développement des biotechnologies appliquées à l’humain engage les sciences « dures », mais convoque également les sciences humaines et sociales dans une approche tant individuelle que populationnelle.
La bioéthique invite chacun à réfléchir à l’équilibre entre les possibilités d’applications de la science, en constante évolution, et le respect de nos valeurs intangibles, au premier rang desquelles la sauvegarde de la dignité humaine.
Particulière aussi par sa procédure préparatoire : les États généraux de la bioéthique en 2018 ont permis une vaste consultation des Français destinée à recueillir l’opinion de la cité sur les différents thèmes abordés par la loi.
Cet ouvrage, au travers de 10 questions, analyse les principales dispositions de la loi du 2 août 2021, en s’attardant sur la raison d’être des changements attendus par certains, redoutés par d’autres. Il offre ainsi une vue synthétique et analytique du nouveau cadre légal relatif à la bioéthique qui concerne les professionnels de santé, juristes, associations de patients et, au-delà, impacte la vie des citoyens.Sommaire : Pages de début (p. 3-5)| Préface (p. 7-14)| 1. Pourquoi légiférer à propos de bioéthique ? (p. 15-25)| 2. Sur quels principes s’établit le droit relatif à la bioéthique ? (p. 27-39)| 3. De nouvelles interfaces entre la santé publique et la bioéthique ? (p. 41-51)| 4. Vers une plus grande solidarité en matière de dons ? (p. 53-66)| 5. Une autre conception de l’AMP ? (p. 67-79)| 6. Des conséquences sur le droit de la filiation ? (p. 81-92)| 7. L’accès aux origines devient-il un droit absolu ? (p. 93-106)| 8. Comment sécuriser l’utilisation des tests génétiques ? (p. 107-117)| 9. Quel encadrement pour la recherche embryonnaire et les neurosciences ? (p. 119-132)| 10. La fin de vie médicalisée, le prochain débat ? (p. 133-144)| Annexe. L’essentiel de la loi no 2021-2017 du 2 août 2021 relative à la bioéthique (p. 145-146)| Pages de fin (p. 147-148).
Valérie Depadt, Karine Lefeuvre Darnajou, Valérie Depadt-Sebag (dir.), Protéger les majeurs vulnérables: Quels nouveaux droits pour les personnes en fin de vie ?, Presses de l'École des hautes études en santé publique, 2021, Regards croisés, 235 p.
Valérie Depadt, Nathalie Baillon-Wirtz, Younes Bernand, Jean-René Binet, Julien Boisson, La loi de réforme pour la justice, LexisNexis, 2019, Actualité, 349 p.
Valérie Depadt, Valérie Depadt-Sebag, Didier Guével (dir.), Lex Robotica: le droit à l'épreuve de la robotique, LGDJ, une marque de Lextenso, 2018, 160 p.
Valérie Depadt, Karine Lefeuvre, Valérie Depadt-Sebag, Protéger les majeurs vulnérables , 2017
Depuis la loi de 2005, relative aux droits des malades et à la fin de vie, la loi Claeys-Leonetti du 2 février 2016 est venue renforcer les droits des patients, en proposant de nouvelles dispositions qui témoignent de la complexité de ce sujet sensible.
Mais quels sont les apports réels de cette loi ? Dans quelle mesure a-t-elle renforcé le respect de la volonté des personnes en fin de vie, créé un droit à la sédation et consolidé les mesures anticipatives ? Après deux ouvrages consacrés à la place des familles et à l’intérêt de la personne protégée, ce nouveau volume vise ici à explorer la loi dans toutes ses dimensions: politique et sociétale, éthique et philosophique, juridique et internationale. À l’appui des regards et témoignages croisés d’experts, professionnels de la santé et du social, associations d’usagers et chercheurs, il invite ainsi à une analyse éclairée et pluridisciplinaire sur la question sociétale et individuelle de la fin de vie.
Ce troisième volume vient enrichir la problématique de l’intérêt des personnes vulnérables.Sommaire : Pages de début (p. 1-8)| Préface (p. 9-17)| Introduction (p. 19-22)| Chapitre 1. La dimension sociétale de la fin de vie (p. 25-32)| Chapitre 2. La dimension éthique et philosophique de la fin de vie (p. 33-77)| Chapitre 3. La dimension juridique de la fin de vie (p. 79-113)| Chapitre 4. La dimension internationale de la fin de vie (p. 115-134)| Que faut-il en retenir ? (p. 135-139)| Chapitre 1. L’expérience des usagers (p. 143-163)| Chapitre 2. L’expérience des professionnels (p. 165-217)| Que faut-il en retenir ? (p. 219-223)| Postfaces (p. 225-233)| Pages de fin (p. 235-240).
Valérie Depadt, Valérie Depadt-Sebag, Anonymiser la vie ?: le Conseil d'État, le don de gamètes et la volonté de savoir, LGDJ, une marque de Lextenso, 2017, Exégèses, 112 p.
Valérie Depadt, Valérie Depadt-Sebag, Droit et bioéthique, Larcier, 2012, Droit des technologies, 190 p.
Valérie Depadt, Valérie Depadt-Sebag, Droit et bioéthique, Larcier, 2012, Droit des technologies, 276 p.
La bioéthique constitue le premier des fondements du droit de la biomédecine. L’ouvrage propose donc une initiation aux deux domaines de la bioéthique et du droit de la biomédecine. Une première partie présente l’avènement de la biomédecine et la création consécutive d’un champ de réflexion interdisciplinaire, celui de la bioéthique. Elle s’attache à définir le problème qui soustend les règles de droit adoptées pour encadrer la biomédecine, en démontrant notamment l’importance des droits fondamentaux en ce domaine. Elle traite également des normes internationales et des institutions en place, avant d'aborder l’analyse des principes qui gouvernent le droit français de la biomédecine. Une seconde partie, plus technique, étudie le détail des règles relatives au droit de la biomédecine. L’examen porte sur chacun des grands secteurs régis par la norme de droit telle qu’elle est issue de la loi du 7 juillet 2011 portant révision de celle du 6 août 2004
Valérie Depadt, Benjamin Pitcho, Valérie Depadt-Sebag (dir.), Médecine et droits de l'homme: pratiques soignantes et recherche biomédicale textes fondamentaux depuis 1948, Vuibert, 2008, Collection Espace éthique, 555 p.
Valérie Depadt, Pascale Bloch, Valérie Depadt-Sebag (dir.), L'identité génétique de la personne: entre transparence et opacité [actes du colloque tenu à la première chambre civile de la Cour de cassation le 30 novembre 2006, Dalloz, 2007, Thèmes et commentaires (Actes), 165 p.
Valérie Depadt, Valérie Depadt-Sebag, La justification du maintien de l'article 1386 du code civil, LGDJ, 2000, Bibliothèque de droit privé, 346 p.
Valérie Depadt, Valérie Depadt-Sebag, Jérôme Huet, LA JUSTIFICATION DU MAINTIEN DE L'ARTICLE 1386 DU CODE CIVIL,, 1999, 517 p.
LA DOCTRINE CONTESTE LE RECOURS A L'ARTICLE 1386 DU CODE CIVIL ET SOUHAITE L'ABROGATION DE CE TEXTE, ALORS QUE, PAR L'INTERDICTION DE CERTAINS CONCOURS, NOTAMMENT AVEC L'ARTICLE 1384 ALINEA 1, LA JURISPRUDENCE MAINTIENT LE PRINCIPE D'UNE RESPONSABILITE SPECIALE AUX DOMMAGES CAUSES PAR LA RUINE D'UN BATIMENT. L'ETUDE EST DIVISEE EN DEUX PARTIES, DONT LA PREMIERE CONSISTE EN UNE ANALYSE DE L'ARTICLE 1386. DANS CETTE PERSPECTIVE, LE PREMIER CHAPITRE RETRACE L'HISTOIRE DE LA RESPONSABILITE DU FAIT DES BATIMENTS, TANDIS QUE LE SECOND A POUR OBJET L'EXAMEN DES MODALITES D'APPLICATION DE CE TEXTE. AU TERME DE CETTE ANALYSE, L'ARTICLE 1386 APPARAIT JUSTIFIE DANS SON PRINCIPE, NOTAMMENT EN CE QU'IL IMPUTE AU PROPRIETAIRE LA CHARGE DES REPARATIONS, MAIS CRITIQUABLE DANS SES MODALITES D'APPLICATION ESSENTIELLEMENT EN CE QUI CONCERNE L'INTERPRETATION DU TERME > ET LE REGIME DE LA PREUVE D'UN DEFAUT D'ENTRETIEN OU D'UN VICE DE CONSTRUCTION. AINSI, LA SECONDE PARTIE S'ATTACHE A LA RELECTURE DE CE TEXTE. LE PREMIER CHAPITRE PROPOSE DE REDEFINIR CERTAINES DES CONDITIONS DE MISE ENJEU DE L'ARTICLE 1386. LE SECOND CHAPITRE TIRE LES CONSEQUENCES DE CETTE ANALYSE ET ENVISAGE LA SITUATION DE CE TEXTE DANS L'ENSEMBLE DE LA RESPONSABILITE DELICTUELLE.
Valérie Depadt, « L'établissement de la filiation dans un couple de femmes », Actualité juridique Famille, Dalloz , 2025, n°11, p. 581
Valérie Depadt, Valérie Depadt-Sebag, « Le renouvellement des modes de procréation et les progrès du droit à l’enfant en bonne santé », Droit, Santé et Société, Droit, Santé et Société, 2021, n°3-4, pp. 68-74
Dès la préparation des premières lois relatives à la bioéthique den 1994, l’assistance médicale à la procréation (AMP) est apparue comme le secteur de la biomédecine provoquant les plus vives polémiques dans l’enceinte des chambres parlementaires mais, aussi, au sein du grand public.Cet intérêt pour l’AMP apparaît parfaitement compréhensible dans la mesure où les techniques mises en place dépassent le cadre médical ou biomédical. D’une part, elles doivent être conjuguées avec les aspirations nouvelle de notre société qui reconnait aujourd’hui d’autres sortes de familles que la famille composée d’un homme et d’une femme, aujourd’hui qualifiée de « traditionnelle » par comparaison aux « familles nouvelles ».D’autre part et surtout, les enfants qui naissent grâce à ces techniques sont concernée au premier plan par la réglementation juridique qui s’y rapporte. De ce point de vue, diverses questions sont apparues ces dernières années, relatives tant au bien être moral que physique de ces personnes.
Valérie Depadt, Régis Aubry, Valérie Depadt-Sebag, « La loi créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie reconnue conforme à la Constitution », Droit, Santé et Société, Droit, Santé et Société, 2018, n°1-2, pp. 50-54
Le 6 mars 2017, le Conseil d’Etat a saisi le Conseil constitutionnel d’une question prioritaire de constitutionnalité posée par l’union nationale des associations de familles de traumatisés crâniens et de cérébro-lésés. L’association mettait en cause un des principes de la loi, à savoir la décision d’arrêt des traitements par le médecin à la suite d’une procédure collégiale exclusivement consultative, alors que la décision lui semblait devoir être collégiale. L’association reprochait également aux dispositions en question de méconnaître le droit à un recours juridictionnel effectif, du fait de l’absence de caractère suspensif des recours éventuellement formés à l’encontre de la décision de limitation ou d’arrêt des traitements d’un patient hors d’état d’exprimer sa volonté.Par sa décision du 2 juin, le Conseil constitutionnel a rejeté la demande d’inconstitutionnalité et déclaré les textes contestés conformes à la Constitution. Le Conseil Constitutionnel a cependant émis deux réserves. La première est à l’attention du corps médical, le droit à un recours juridictionnel effectif imposant « que cette décision soit notifiée aux personnes auprès desquelles le médecin s’est enquis de la volonté du patient, dans des conditions leur permettant d’exercer un recours en temps utile ». La seconde réserve s’adresse au juge, plus précisément du juge administratif des référés, le recours contre la décision médicale devant « pouvoir être examiné dans les meilleurs délais par la juridiction compétente aux fins d’obtenir la suspension éventuelle de la décision contestée ».Cette décision, pour autant, ne peut apporter de réponse à certaines questions posées par l’application de la loi qui sont évoquées dans cet article.
Valérie Depadt, Valérie Depadt-Sebag, « Chapitre 10. La GPA : vers la légalisation ? », Journal international de bioéthique et d'éthique des sciences, Journal international de bioéthique et d'éthique des sciences, 2015, n°26, pp. 139-151
La GPA fait aujourd’hui l’objet d’une interdiction légale absolue au travers de l’article 16-7 du Code civil, issu de la loi du 29 juillet 1994 et auquel les révisions de 2006 et de 2011 n’ont apporté aucune modification. La Cour de cassation, de son côté, a jusqu’en 2014 assuré la portée de ce texte en refusant la transcription sur les registres nationaux des actes de naissance dressés à l’étranger d’enfants nés en exécution d’un protocole de GPA. Alors qu’une circulaire de 2013, récemment validée par le Conseil d’État, permet la délivrance de certificats de nationalité française au bénéfice de ces enfants, la France s’est vue condamnée par la CEDH pour atteinte à leur vie privée. Ces dernières évolutions, qui porteront certainement leurs conséquences sur la position de la Cour de cassation, fournissent à la France l’occasion de la réouverture d’un débat qui, jusqu’ici, n’a pas abouti.
Valérie Depadt, Johanne Piotrowski, Ophélie Sauzeau, Anne-Sophie Giraud, « Attitudes et perspectives des professionnels des centres français de DPI concernant le dépistage des aneuploïdies et l’utilisation du NGS en DPI », le 27 janvier 2026
Valérie Depadt, « Droit(s) et cinéma », le 15 novembre 2024
Colloque organisé sous la direction scientifique de Géraldine Goffaux Callebaut, Professeur de droit privé, Université d’Orléans, Didier Guével, Professeur de droit privé, Doyen honoraire la Faculté Droit, Sciences Politiques et Sociales, Université Sorbonne Paris Nord et Julie Ladant, Directrice du département Droit Économie Politique, BnF.
Valérie Depadt, « Vulnérabilités et approche relationnelle de l'autonomie », le 13 décembre 2023
Colloque organisé par l'Université Sorbonne Paris Nord sous la direction scientifique de Céline Ruet
Valérie Depadt, « La mort provoquée : les enjeux d’une légalisation », le 26 septembre 2023
Colloque organisé par l'ICES - Institut catholique de Vendée, sous la direction de Augustin Boulanger, Maître de conférences en droit privé de l’ICES, CRICES et Éric Pomès, Doyen de la faculté de droit, d'économie et de gestion de l’ICES, Maître de conférences en droit public (HDR), CRICES
Valérie Depadt, « Amour et droit », le 26 juin 2023
Colloque organisé par l'UFR Droit, sciences politiques et sociales, Université Sorbonne Paris-Nord
Valérie Depadt, « Vulnérabilités et crise pandémique », le 11 mars 2022
Organisé par l'IRDA, Université Sorbonne Paris Nord.
Valérie Depadt, « La loi relative à la bioéthique du 2 août 2021 », le 29 novembre 2021
Conférence organisée par le Centre Jean Bodin sous la responsabilité de Sophie Lambert-Wiber, Maître de Conférences de Droit privé à l'Université d'Angers.
Valérie Depadt, « Le génome en mal de droit(s) ? », le 14 février 2019
Organisé par l’IRDA, Institut de recherche pour un droit attractif, en partenariat avec le CRJ Pothier de l'Université d'Orléans
Valérie Depadt, « La procréation dans tous ses états », le 23 janvier 2019
Organisé par le CRJP, Université d’Orléans avec le Comité d’éthique du CHR d’Orléans
Valérie Depadt, « Le droit court-il après la PMA ? », le 05 avril 2018
Organisé sous la direction scientifique de Magali Bouteille-Brigant et Nicolas Kermabon, Maîtres de conférences - Le Mans Université
Valérie Depadt, « Lex Robotica », le 21 septembre 2017
Organisé en collaboration avec le CNAM
Valérie Depadt, « La protection de la personne née d’une PMA impliquant un tiers », le 10 juin 2016