Bernard Dolez, Michel Verpeaux, Laurence Baghestani-Perrey, Xavier Bioy, Anne-Laure Cassard-Valembois [et alii], Droit constitutionnel 2026: 2026 méthodologie & sujets corrigés, Dalloz, 2025, Les annales du droit, 289 p.
Bernard Dolez, Michel Verpeaux, Laurence Baghestani-Perrey, Xavier Bioy, Vincent Boyer [et alii], Droit constitutionnel 2025: 2025 méthodologie & sujets corrigés, Dalloz, 2024, Les annales du droit, 286 p.
Destinées aux étudiants suivant un enseignement juridique (licence en droit, IEP, etc.), les Annales Droit constitutionnel regroupent en un seul ouvrage : Des sujets d'examen corrigés, donnés dans une vingtaine d'Universités françaises corrigés par les enseignants responsables de la matière et traitant de manière systématique les principaux thèmes du programme de droit constitutionnel ; Des conseils méthodologiques : exposés des techniques de la dissertation, du commentaire d'arrêt, de l'étude de cas et de la recherche documentaire permettant de réussir les différents types d'exercices proposés dans le cadre du contrôle continu, des examens ou des concours
Bernard Dolez, The mongrel and the pedigree , 1e éd., Pouvoirs, 2023, o 184, 1935 p.
France’s reaction to semi-presidentialism, a concept developed by Maurice Duverger, was decidedly muted. In contrast, Anglo-American comparatists, spearheaded by Robert Elgie and Matthew Shugart, were quick to engage with it. This article revisits its origins and examines how it was received and how it spread, as well as addressing its limited dissemination within France due to the apparent lack of cut-through of overseas studies in this field.
Bernard Dolez, Chwen-Wen Chen, Ferdinand Faye, Aurore Gaillet, Le régime semi-présidentiel: enjeux et controverses, Seuil, 2023, 190 p.
Bernard Dolez, Virginie Donier, Nicolas Kada, Bruno Acar, Vincent Aubelle [et alii], Les 40 ans de la loi du 2 mars 1982: de la genèse aux impensés de la décentralisation, Institut francophone pour la justice et la démocratie, 2023, Colloques & essais, 238 p.
Bernard Dolez, Julien Fretel (dir.), L'entreprise Macron à l'épreuve du pouvoir, Presses universitaires de Grenoble, 2023, Libres cours (Politique), 300 p.
Après cinq ans au pouvoir, quel bilan peut-on faire de « l’entreprise politique » Macron ?Rassemblant les textes de vingt-neuf spécialistes de la vie politique et des politiques publiques, cet ouvrage porte sur la manière dont le fondateur d’En Marche ! a exercé le pouvoir pendant un mandat marqué par les crises : Gilets jaunes, puis pandémie mondiale.Portant leur réflexion sur les changements traduits par l’arrivée d’Emmanuel Macron à la tête de l’État, les auteurs analysent l’ampleur de la transformation du système partisan, des glissements de l’électorat et du renouvellement des élites politiques. Ils décryptent ainsi le style présidentiel d’Emmanuel Macron dans son rapport avec les institutions, analysent ses soutiens partisans, les opinions et les tendances électorales avec lesquelles il a dû composer, et décortiquent, au regard des promesses du candidat de 2017, les politiques publiques qu’il a entreprises.Loin de poser un regard définitif sur le mandat d’Emmanuel Macron, ce livre trace des perspectives éclairantes à la veille de l’élection présidentielle de 2022.Contribuent à l’ouvrage : V. Behr, K. Bernard, P. Bréchon, J. Bresson, É. Breton, R. Cos, F. Escalona, J.-M. Eymeri-Douzans, S. Fol, B. François, M. Gimat, G. Gourgues, C. Herlin-Giret, F. Jobard, A. Laurent, P. Le Lidec, P. Leroux, V. Martigny, A. Mazeaud, S. Michon, Y. Miot, É. Ollion, F. Pierru, P. Riutort, S. Strudel
Bernard Dolez, Annie Laurent, Christian-Marie Wallon-Leducq (dir.), La revanche de la gauche: les élections législatives de 1997 dans la région Nord-Pas-de-Calais, Presses universitaires du Septentrion, 2022, Histoire et civilisations, 193 p.
Les français prennent goût à l'alternance. Depuis 1981, la majorité sortante a systématiquement été sanctionnée lors des élections législatives. Après la gauche, qui avait subi une déroute lors du scrutin de 1993, c'est au tour de la droite de connaître la défaite en 1997. Le Nord/Pas-de- Calais n'échappe pas au mouvement national : la terre de Jules Guesde, de Roger Salengro, de Guy Mollet et de Pierre Mauroy avait basculé à droite en 1993, puisque celle-ci avait conquis 24 sièges sur 38 ; elle accorde cette fois ses faveurs à la gauche, qui dispose désormais de 31 députés, contre 7 à la droite. Dans le Nord/Pas-de-Calais plus qu'ailleurs, les élections législatives de 1997 sonnent bien comme la revanche de la Gauche. L'ouvrage contient huit contributions, qui permettent de suivre le déroulement de la campagne électorale et d'éclairer les résultats. Figurent également, en annexe, les scores de tous les candidats, dans les trente-huit circonscriptions de la région Nord-Pas-de-Calais
Bernard Dolez, Bernard Dolez, Annie Laurent, Annie Laurent (dir.), Des roses en mars: les élections régionales et cantonales de 1998 dans le Nord-Pas-de-Calais, Presses universitaires du Septentrion, 2022, Histoire et civilisations, 224 p.
Les élections intermédiaires sont souvent des échéances difficiles pour la majorité. Ainsi, les cantonales de 1982 sonnèrent la fin de « l'état de grâce » pour François Mitterrand, élu moins d'un an plus tôt Président de la République. De même, les cantonales et régionales de 1992 annoncèrent la déroute de la gauche l'année suivante. Le PS perdit quelques-uns de ses bastions, dont la présidence du conseil régional du Nord/Pas-de- Calais conquise à cette date par les Verts, et celle du conseil général du Nord gagnée alors par le RPR. Le Pas-de-Calais confirmant son orientation socialiste, la région revêtait des couleurs politiques multiples et inédites : verte, bleue et rose. Neuf mois après le scrutin législatif de 1997 consacrant à nouveau l'alternance, les élections cantonales et régionales de 1998 apparaissent, d'abord, comme une confirmation du résultat des élections législatives. Dans l'ensemble du pays, la gauche conquiert nombre de régions et de départements abandonnés six ans plus tôt, même si sa victoire fut peut-être moins ample que prévue. Le Nord/Pas-de-Calais est, à nouveau, une terre exclusivement socialiste, marquée par l'accession de Michel Delebarre à la tête du conseil régional, le retour de Bernard Derosier à la présidence du conseil général du Nord et la réélection de Roland Huguet à celle du Pas-de-Calais. L'ouvrage contient huit contributions, qui permettent de situer les enjeux du scrutin, de suivre la campagne et d'éclairer les résultats. Une place particulière est réservée à l'étude du personnel politique local, auquel sont consacrés trois chapitres. Figurent également, en annexe, les résultats des élections cantonales et des élections régionales (par département, circonscription et canton), la liste des élus, ainsi que la composition des nouveaux exécutifs
Bernard Dolez, Chahira Boutayeb, Josiane Auvret-Finck, Abdelkhaleq Berramdane, Pascal Binczak [et alii], La Constitution, l'Europe et le droit: liber amicorum discipulorumque [mélanges en l'honneur de Jean-Claude Masclet], Éditions de la Sorbonne, 2022
Riche et lumineuse, la carrière du professeur Jean-Claude Masclet s'est spontanément mise au service de l'Université. Jamais rétif à l'exercice de la fonction universitaire ou de la charge administrative, il s'est utilement dévoué à la diffusion du savoir et de l'enseignement du droit. Le professeur Jean-Claude Masclet a oeuvré, avec belle intuition, à l'éclosion et l'essor de plusieurs champs du droit constitutionnel, alors naissants, méconnus ou peu explorés. À l'idée européenne, celui-ci a consacré nombre de ses écrits dont certains ont été traduits en plusieurs langues. Inlassablement, Jean-Claude Masclet a été animé par la volonté d'expliquer la vertu de l'Europe politique comme celle de l'Europe du droit. Avec conviction et habilité, il a su porter par les nombreux travaux que décline sa bibliographie la beauté de l'idéal européen. Les études ici réunies ne pouvaient alors que s'attarder sur ses thèmes de prédilection : la Constitution et l'Europe. L'ouvrage, résolument inscrit dans l'inégalable tradition universitaire des Mélanges, convie l'esprit avide de compréhension à arpenter les champs infinis que déploient les droits constitutionnel et européen.
Bernard Dolez, Michel Verpeaux, Xavier Bioy, Alexis Bouillo, Jean-Pierre Camby [et alii], Droit constitutionnel 2023: 2023 méthodologie & sujets corrigés, Dalloz, 2022, Les annales du droit, 238 p.
Destinées aux étudiants suivant un enseignement juridique (licence en droit, IEP, etc.), les Annales Droit constitutionnel regroupent en un seul ouvrage : Des sujets d'examen corrigés, donnés dans une vingtaine d'Universités françaises corrigés par les enseignants responsables de la matière et traitant de manière systématique les principaux thèmes du programme de droit constitutionnel ; Des conseils méthodologiques : exposés des techniques de la dissertation, du commentaire d'arrêt, de l'étude de cas et de la recherche documentaire permettant de réussir les différents types d'exercices proposés dans le cadre du contrôle continu, des examens ou des concours
Bernard Dolez, Virginie Donier (dir.), Gérer localement la crise du Covid-19, ENA. École nationale d’administration, 2021, 847 p.
Bernard Dolez, Patricia Demaye-Simoni, Julie Benetti, Pierre-Olivier Caille, Frédéric Chéreau [et alii], Le renforcement de la limitation du cumul des mandats et des fonctions: regards sur les lois ordinaire et organique du 14 février 2014, Artois Presses Université, 2021
Bernard Dolez, Rémi Lefebvre, Julien Fretel (dir.), L'entreprise Macron, Presses universitaires de Grenoble, 2020, Libres cours (Politique), 274 p.
Bernard Dolez, Nelly Ferreira, Franck Laffaille, Pierre-Yves Monjal, Démocratie ? Démocraties !: les formes renouvelées de la démocratie, Mare & Martin, 2019, Droit public, 237 p.
Bernard Dolez, Annie Laurent, Modes de scrutin et système de partis, 4e éd., Pouvoirs, 2017, 163, 5569 p.
Les conséquences des modes de scrutin sur le système partisan ne sauraient être réduites à l’impact de la formule électorale. Magnitude des circonscriptions, taille de l’assemblée et seuils électoraux jouent un rôle tout aussi important. Leurs effets varient, surtout, en fonction du contexte institutionnel et politique dans lequel ils s’insèrent et avec lequel ils interagissent. L’ingénierie électorale est un art qui ne saurait se résumer au débat « scrutin majoritaire » versus « représentation proportionnelle ».
Bernard Dolez, Carole Bachelot, Michaël Bardin, Les partis politiques, Seuil, 2017, 190 p.
Bernard Dolez, Le Parti socialiste, les primaires et la (dé)présidentialisation du régime, 3e éd., Pouvoirs, 2015, 154, 6779 p.
Le principe même des primaires vaut reconnaissance de la centralité de l’élection présidentielle. Mais en séparant leadership partisan et candidature présidentielle, les primaires ouvrent la voie à la désignation d’un outsider, fragilisant ainsi l’autorité du nouveau président sur son propre parti, voire son leadership sur l’exécutif. Les primaires sont ainsi un facteur de « déprésidentialisation » du régime, voire de sa « partification ».
Bernard Dolez, Bernard Grofman, Annie Laurent (dir.), In situ and laboratory experiments on electoral law reform: French presidential elections, Springer New York, 2011, Studies in public choice, 173 p.
Bernard Dolez, Annie Laurent, Le vote des villes, Cairn, 2010, Chroniques électorales
Bernard Dolez, Claude Patriat, Annie Laurent (dir.), Le vote rebelle: Les élections régionales de mars 2004, Ed. universitaires de Dijon, 2005, Institutions, 275 p.
Bernard Dolez, Didier Paris (dir.), Métropoles en construction: territoires, politiques et processus, l'Harmattan, 2004, Logiques politiques, 294 p.
Bernard Dolez, Michel Hastings (dir.), Le parachutage politique, l'Harmattan, 2003, Logiques politiques, 301 p.
Bernard Dolez, Annie Laurent (dir.), Le vote des villes: les élections municipales des 11 et 18 mars 2001, Presses de sciences po, 2002, Chroniques électorales, 352 p.
Bernard Dolez, Annie Laurent, Le vote des villes , 2002
Ni vague rose ni vague bleue. Le verdict des élections municipales de mars 2001 apparaît ambigu. Les vingt contributions réunies dans cet ouvrage mettent en évidence les ressorts du vote municipal : progression de l’abstention, impact de l’offre électorale et des campagnes sur les résultats, logiques socio-spatiales du vote, mécanique des reports de voix ou encore émergence d’un pouvoir métropolitain. Sommaire : Pages de début (p. 3-13)| Introduction (p. 15-30)| Chapitre 1. Paris à contre-courant (p. 31-47)| Chapitre 2. Lyon. La gauche a gagné la bataille du clivage (p. 49-65)| Chapitre 3. Marseille. Continuité à contretemps ? (p. 67-73)| Chapitre 4. Paris, Lyon, Marseille. Le mode de scrutin fait-il l'élection ? (p. 75-91)| Chapitre 5. Amiens. Sur quelques tendances à l'œuvre dans les transactions électorales (p. 93-109)| Chapitre 6. Arles, loin de la scène politique nationale (p. 111-124)| Chapitre 7. Béziers. Naissance d'un fief ? (p. 125-138)| Chapitre 8. Bordeaux. La double confirmation d'Alain Juppé (p. 139-153)| Chapitre 9. Caen : Brigitte Le Brethon. De l'Abbaye aux Dames à l'Abbaye aux Hommes (p. 155-172)| Chapitre 10. Grenoble la victoire paradoxale de la gauche (p. 173-191)| Chapitre 11. Le Havre. Autopsie du communisme municipal (p. 193-209)| Chapitre 12. Lille. De Pierre Mauroy à Martine Aubry la transition inachevée (p. 211-228)| Chapitre 13. Montpellier. « Victoire à domicile… » (p. 229-245)| Chapitre 14. Nancy. Un quatrième mandat pour André Rossinot (p. 247-256)| Chapitre 15. Roubaix. Entre recomposition politique et stabilité électorale (p. 257-274)| Chapitre 16. Rouen. Retour à la tradition centriste (p. 275-293)| Chapitre 17. Strasbourg. L'alternance inattendue (p. 295-306)| Chapitre 18. Toulouse. La pérennité de l'héritage centriste (p. 307-321)| Chapitre 19. Tours. La fin de l'ère Royer, le début de l'ère Germain ? (p. 323-333)| Chapitre 20. Vitrolles. L'enracinement de l'extrême droite (p. 335-353)| Pages de fin (p. 357-359).
Bernard Dolez, Institutions politiques: DEUG 1ère année 1998, Litec, 2000, Objectif droit, 154 p.
Bernard Dolez, Institutions politiques, Litec, 1998, Les cours de droit, 154 p.
Bernard Dolez, Institutions politiques et administratives de la France, Les cours de droit, 1997, Les Cours de droit (DEUG 1re année), 183 p.
Bernard Dolez, Institutions politiques et administratives de la France, les Cours de droit, 1995, 183 p.
Bernard Dolez, Henri Jacquot, Yves Jégouzo, Jean Gicquel, Yves Gry, L' aménagement des zones transfrontalières et le droit de l'urbanisme: étude réalisée pour la région Lorraine rapport définitif, Région Lorraine, 1995, 146 p.
Bernard Dolez, Yves Luchaire, Coopération décentralisée et souveraineté de l'Etat: Contribution à l'atude juridique de l'action extérieure des collectivités territoriales, 1993, 472 p.
LA THESE SE PROPOSE D'ETUDIER LES CONDITIONS JURIDIQUES DANS LESQUELLES LES COLLECTIVITES TERRITORIALES PEUVENT NOUER DES RELATIONS AVEC DES COLLECTIVITES PUBLIQUES ETRANGERES. IL S'AGIT A LA FOIS DE PRECISER LE REGIME JURIDIQUE DES RELATIONS DITES DE "COOPERATION DECENTRALISEE" ET D'EXAMINER SI ELLES CONSTITUENT OU NON UNE ATTEINTE A LA SOUVERAINETE DE L'ETAT. APRES AVOIR ETUDIEE, DANS LA PREMIERE PARTIE, LA QUESTION DE LA COMPETENCE DES COLLECTIVITES TERRITORIALES EN MATIERE DE COOPERATION DECENTRALISEE, LA THESE EXAMINE DANS LA SECONDE PARTIE LES LIMITES DE LA COOPERATION DECENTRALISEE. LA PREMIERE QUESTION EST A SON TOUR ABORDEE SOUS L'ANGLE DES FONDEMENTS DE LA COMPETENCE DES COLLECTIVITES TERRITORIALES, QUE L'ON PEUT RECHERCHER DANS LE DROIT INTERNATIONAL PUBLIC MAIS SURTOUT DANS LE DROIT CONSTITUTIONNEL, PUIS SOUS L'ANGLE DE L'ETENDUE DE CETTE COMPETENCE, QUI SE HEURTE AU DEPART AU PRINCIPE DE L'UNITE DE L'ETAT ET AU MONOPOLE DE L'ETAT EN MATIERE INTERNATIONALE, MAIS QUI A ETE RECONNUE ET ETENDUE PAR DES REFORMES LEGISLATIVES SUCCESSIVES. LA SECONDE PARTIE PASSE SUCCESSIVEMENT EN REVUE LES LIMITES QUI DECOULENT DU CONTROLE DE L'ETAT ET CELLES QUI DECOULENT DE L'INSUFFISANCE DES INSTRUMENTS JURIDIQUES ET ADMINISTRATIFS. ETAYEE SUR L'EXPERIENCE FRANCAISE, LA THESE CONCLUE FINALEMENT QUE LES COLLECTIVITES TERRITORIALES N'ONT FAIT QU'UN USAGE MODERE DE LA
Bernard Dolez, Alain Vantroys (dir.), Les relations extérieures des régions françaises: recueil des conventions conclues par les régions françaises avec des collectivités publiques étrangères, la Documentation française, 1992, Collection Etudes et recherches, 356 p.
Bernard Dolez, Jean Chiche, Annie Laurent, « La majorité présidentielle : autopsie d’une dissolution ratée », Libres cours Politique, Libres cours Politique, 2025, pp. 183-196
Bernard Dolez, Annie Laurent, « Quand le train des élections séquentielles déraille : Retour sur la fabrique d’une Assemblée sans majorité en 2022 », Revue française de science politique, Revue française de science politique, 2023, n°72, pp. 563-581
Résumé
Pour la première fois depuis l’adoption du quinquennat et l’inversion du calendrier électoral, les élections législatives de 2022 n’ont pas offert au président de la République élu une majorité stable pour gouverner. Le premier tour a vu l’apathie électorale gagner les électeurs d’Emmanuel Macron et, contrairement à 2017, les candidats d’Ensemble n’ont bénéficié au second tour d’aucune dynamique électorale, comme le montre l’analyse des duels qui ont opposé la majorité présidentielle à la NUPES ou au RN. Faut-il pour autant brûler – ou amender – le modèle des « honeymoon elections », forgé par Matthew S. Shugart et Rein Taagepera ?
Bernard Dolez, Annie Laurent, « Quand le train des élections séquentielles déraille. Retour sur la fabrique d’une Assemblée sans majorité en 2022 », Revue Française de Science Politique, Presses de Sciences Po, 2022, n°4
Bernard Dolez, Annie Laurent, « A Legislative Majority for the Future President? Revisiting the Phenomenon of Honeymoon Elections Under the Fifth Republic », PS: Political Science and Politics, Cambridge University Press (CUP), 2022, n°4
Bernard Dolez, Annie Laurent, « From votes to seats : The 2017 French legislative elections », Revue française de science politique, Revue française de science politique, 2018, n°68, pp. 803-819
The analysis of how votes translated into seats in the 2017 legislative elections in France shows that the “mechanical effects” of the two-round majority system were more brutal than ever before. Receiving 32.3% of the votes cast in the first round, the LREM-MoDem coalition ended up winning 60% of the seats in the French National Assembly. In the second round of voting, Emmanuel Macron’s movement took advantage of its centrist position on the political spectrum to win in a majority of constituencies, against left-wing, right-wing and far-right-wing candidates alike. Analyzing this situation also reiterates the importance of the second round in a two-round majority system. In this case, the narrative of a predicted victory contributed to the demobilization of LREM-MoDem voters between the two rounds of voting, thus preventing the new president from obtaining an even greater majority.
Bernard Dolez, Annie Laurent, « Des voix aux sièges. Les élections législatives de 2017 », Revue Française de Science Politique, Presses de Sciences Po, 2018, n°5
Bernard Dolez, Annie Laurent, « Modes de scrutin et systèmes de partis », Pouvoirs - Revue française d’études constitutionnelles et politiques, Le Seuil, 2017, n°4, pp. 55-69
Bernard Dolez, Annie Laurent, André Blais, « Strategic voting in the second round of a two-round system: The 2014 French municipal elections », French Politics, Palgrave Macmillan, 2017, n°1, pp. 27-42
Bernard Dolez, « Sept enseignements de la primaire socialiste (et de celle de la droite et du centre) », Revue du droit public, Revue du droit public, 2017, n°Mai, pp. 544-552
Bernard Dolez, Annie Laurent, « Les élections législatives de 2017 ou la logique implacable des élections séquentielles », Revue Politique et Parlementaire, Colin, 2017
Bernard Dolez, « Introduction », DGCT, Paris : CNRS Editions et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2016, pp. 51-53
Dolez Bernard. Introduction. In: Droit et gestion des collectivités territoriales. Tome 36, 2016. Les élections locales françaises 2014-2015. pp. 51-53.
Bernard Dolez, Aldo Di Virgilio, Annie Laurent, « Systèmes électoraux complexes , coordination pré-électorale complexe. Une comparaison France-Italie », Revue internationale de politique comparée, Revue internationale de politique comparée, 2016, n°22, pp. 343-370
Les études menées sur la coordination pré-électorale dans les systèmes électoraux « complexes » (le scrutin à deux tours, les systèmes mixtes, ceux avec bonus majoritaire etc.) restent toujours rares, alors que plus en plus de pays ont adopté des formules électorales composites. La comparaison de la coordination pré-électorale en France et en Italie vise à combler ce gap. Elle met en lumière tout à la fois les contraintes que les règles électorales complexes exercent sur les partis mais aussi la façon dont ils en jouent, autrement dit comment ils ajustent leur comportement en se coordonnant, selon des modalités variables. Mais se coordonner ou se concurrencer n’est pas le seul fruit des règles électorales. D’autres facteurs institutionnels, conjoncturels ou relevant de l’histoire politique peuvent aussi favoriser ou freiner tant la construction de coalitions pré-électorales, que leurs formes et leurs périmètres.
Bernard Dolez, « Le cumul des mandats, la professionnalisation des élus et la réforme territoriale », Revue française d'administration publique, Revue française d'administration publique, 2016, n°156, pp. 931-944
Résumé
La suppression du cumul du mandat parlementaire et d’un mandat exécutif local laisse subsister la possibilité de cumuler plusieurs mandats locaux. La réforme structurelle laisse de côté le niveau communal, qui représente pourtant l’essentiel des dépenses publiques locales. Cet inachèvement révèle l’enjeu caché des réformes en cours. Imposer le mandat unique et inclure le bloc communal dans le champ de la réforme ruineraient dans les deux cas l’économie du métier politique local. En d’autres termes, le cumul des mandats et l’intercommunalité permettent aujourd’hui de professionnaliser plusieurs dizaines de milliers d’élus, dont la survie économique serait directement menacée si les réformes étaient menées à terme.
Bernard Dolez, Annie Laurent, André Blais, « VII. Le vote stratégique de second tour. Retour sur les élections municipales de mars 2014 », Paris : CNRS Editions et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2016, pp. 149-163
Dolez Bernard,Laurent Annie,Blais André. VII. Le vote stratégique de second tour. Retour sur les élections municipales de mars 2014. In: Droit et gestion des collectivités territoriales. Tome 36, 2016. Les élections locales françaises 2014-2015. pp. 149-163.
Bernard Dolez, Annie Laurent, André Blais, « Le vote stratégique de second tour. Retour sur les élections municipales de 2014 », Droit et gestion des collectivités territoriales, Éditions le Moniteur ; GRALE (Groupement de recherches sur l'administration locale en Europe) , 2016
Bernard Dolez, Annie Laurent, « Régionales 2015 : Nord-Picardie, tournant historique : victoire de Bertrand », Revue Politique et Parlementaire, Colin, 2016
Bernard Dolez, Aldo Di Virgilio, Annie Laurent, « Systèmes électoraux 'complexes', coordination pré-électorale complexe. Une comparaison France-Italie », Revue internationale de politique comparée, De Boeck, 2015, n°3
Bernard Dolez, Robert Elgie, Cristina Bucur, Annie Laurent, « Proximity, Candidates, and Presidential Power: How Directly Elected Presidents Shape the Legislative Party System », Political Research Quartely, , 2014, n°3
Bernard Dolez, Annie Laurent, « Le vote Front national dans la région Nord/Pas de Calais : une implantation croissante, une géographie changeante », Revue Espaces Marx, , 2014, pp. 61-74
Bernard Dolez, « Comptes de campagne : le Conseil constitutionnel allume la mèche », Actualité juridique Droit administratif, Dalloz , 2013, n°10, p. 581
Bernard Dolez, « Une occasion manquée de revoir le régime des inéligibilités de l'article LO 134 du code électoral », Actualité juridique Droit administratif, Dalloz , 2013, n°01, p. 65
Bernard Dolez, Annie Laurent, Luana Russo, « Presidential and legislative elections: how the type of election impacts the degree of nationalization. The case of France (1965-2012) », French Politics, Palgrave Macmillan, 2013
Bernard Dolez, « Le droit au retour des ministres évincés du gouvernement », Actualité juridique Droit administratif, Dalloz , 2012, n°12, p. 659
Bernard Dolez, « Pilet (Jean-Benoît) – Changer pour gagner ? Les réformes des lois électorales en Belgique. – Bruxelles, Éditions de l’Université de Bruxelles, 2007 (Sociologie politique). 262 p. Bibliogr. Annexes », Revue française de science politique, Revue française de science politique, 2011, n°61, p. -
Bernard Dolez, Annie Laurent, « La recherche du local dans les élections régionales. La nationalisation en questions », Nancy : IRENEE/Université de Lorraine et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2011, pp. 13-27
Laurent Annie, Dolez Bernard. La recherche du local dans les élections régionales. La nationalisation en questions. In: Civitas Europa, n°27, décembre 2011. L'adieu aux régionales ? Crise du vote et réforme territoriale. pp. 13-27.
Bernard Dolez, Annie Laurent, « La magnitude, facteur décisif ? Les élections européennes de 2004 en France et les effets du changement de mode de scrutin », Revue internationale de politique comparée, Revue internationale de politique comparée, 2010, n°17, pp. 175-193
RésuméSelon la science politique contemporaine, la magnitude, en d’autres termes le nombre de sièges en jeu par circonscription, serait le "facteur décisif" de tout système électoral. Le changement de mode de scrutin, opéré en France à l’occasion des élections européennes de 2004 constitue un cas unique pour revenir sur cette affirmation et pour en tester la validité puisque la magnitude est la seule composante du système électoral qui ait été modifiée. Cette contribution se propose de soumettre les résultats de ce scrutin à l’épreuve d’une double comparaison : une comparaison temporelle, d’une part, en comparant les résultats du scrutin de 2004 avec les scrutins antérieurs où la magnitude moyenne était plus élevée ; une comparaison spatiale, d’autre part, en comparant les résultats du scrutin de 2004 d’une circonscription à l’autre puisque le nombre de sièges en jeu variait selon les lieux. Cette recherche confirme l’impact de la magnitude sur le système partisan et permet plus précisément de mieux cerner tant ses « effets mécaniques » sur la représentation parlementaire que ses « effets psychologiques » sur les électeurs eux-mêmes.
Bernard Dolez, Annie Laurent, « Les lois de Duverger au microscope. L'apport des expérimentations de laboratoire à l'étude des effets psychologiques des modes de scrutin », Revue internationale de politique comparée, Revue internationale de politique comparée, 2010, n°17, pp. 111-130
RésuméSi l’étude des effets des modes de scrutin est antérieure à Maurice Duverger, le mérite lui revient d’en avoir systématisé l’analyse et d’avoir distingué les « effets mécaniques » (la conversion des voix en sièges par le système électoral) et les « effets psychologiques » des modes de scrutin, c’est-à-dire la propension des électeurs à anticiper les effets mécaniques de la règle électorale et à ajuster leur comportement aux chances de succès des différents partis en compétition, pour maximiser l’utilité de leur vote. Selon Duverger, le scrutin uninominal a un tour favorise le vote stratégique, en revanche il estime que ni la représentation proportionnelle, ni même le scrutin à deux tours n’incitent les électeurs à déserter leur parti préféré et à voter stratégiquement. Ces hypothèses ont été empiriquement testées par des expériences de laboratoire naguère cantonnées aux sciences dures, et qui désormais ne sont plus étrangères aux sciences sociales, ni même à la science politique. La première partie de cette contribution est consacrée à la présentation du protocole expérimental. La seconde partie détaille les résultats de ces expérimentations tandis que la conclusion rend compte, à partir des expérimentations menées, des vertus plus générales de la démarche expérimentale pour comprendre les effets psychologiques des modes de scrutin.
Bernard Dolez, Bernard Grofman, Annie Laurent, « Introduction », Revue internationale de politique comparée, Revue internationale de politique comparée, 2010, n°17, pp. 7-12
Bernard Dolez, Annie Laurent, « Une primaire à la française : La désignation de Ségolène Royal par le parti socialiste », Revue française de science politique, Revue française de science politique, 2007, n°57, pp. 133-161
RésuméLes conditions et l’ampleur de la victoire de Ségolène Royal lors de la primaire socialiste du 16 novembre 2006 conduisent à s’interroger sur les mécanismes politiques à l’œuvre dans une « primaire » à la française. La relation qui se noue entre les « candidats à la candidature » et les militants appelés à choisir leur champion ne se construit pas à l’abri des influences internes ou externes. Elle s’inscrit, au contraire, dans un système plus vaste d’interactions, où les cadres du parti et les électeurs occupent une place de choix : tant les rapports de force internes que l’anticipation des attentes de l’opinion, telles que mesurées par les sondages, contribuent à façonner l’offre, à modifier le scénario de la campagne et, en définitive, à peser sur le vote lui-même. Si Ségolène Royal a réussi à imposer sa candidature, puis à l’emporter avec plus de 60 % des suffrages exprimés dès le premier tour du scrutin, c’est parce qu’elle est parvenue à faire entrer en résonance l’opinion, les cadres du parti et, finalement, les adhérents.
Bernard Dolez, « À la recherche de l'abstentionnisme différentiel. Actualité d'une vieille question », Revue française de science politique, Revue française de science politique, 2004, n°54, pp. 669-680
Résumé
On parle d’abstentionnisme différentiel lorsqu’un camp est plus touché que l’autre par l’abstention. La droite en a bel et bien été victime lors des dernières élections régionales, même si cela n’explique que partiellement la sanction électorale qui l’a frappée. Mais l’abstentionnisme différentiel que l’on observe en 2004 a des propriétés différentes de celles qu’on lui prêtait jusqu’alors : loin de tirer mécaniquement parti de la hausse de l’abstention, la gauche n’y puise de gains substantiels que si son propre électorat n’est pas, à son tour, gagné par la tentation de bouder les urnes. Concrètement, cela se traduit ici par le fait que, plus l’abstention progresse par rapport à l’élection présidentielle de 2002, plus les gains relatifs de la gauche sont faibles. La hausse tendancielle de l’abstention depuis vingt ans touchant tous les électorats, l’abstentionnisme différentiel en est aujourd’hui un phénomène d’autant plus difficile à isoler.
Bernard Dolez, Annie Laurent, Laurence Morel, « Les référendums en France sous la Ve république. : Les enseignements de la géographie électorale », Revue internationale de politique comparée, Revue internationale de politique comparée, 2003, n°10, pp. 111-127
L’approche de la géographie électorale est ici appliquée pour la première fois aux
référendums. Sur le plan méthodologique, l’avantage des données agrégées est de
fournir un matériel homogène pour la comparaison des neuf consultations tenues
depuis 1958. La structure géographique du “oui” très similaire des référendums
gaullistes et post-gaullistes ( 1958-72), et identique à celle du vote de droite lors du
second tour des élections présidentielles, aboutit à renforcer la thèse, jusqu’ici suggérée par les sondages sur les motivations de vote, de la présidentialisation de ces
référendums. Lors des trois derniers référendums, le soin pris par le président de la
République à démarquer sa personne de la consultation semble avoir permis de
limiter les glissements d’enjeu, comme en attestent les configurations territoriales
plus spécifiques du vote.
Bernard Dolez, Annie Laurent, « Chapitre 9. Marches et marges de la gauche », Chroniques électorales, Chroniques électorales, 2003, pp. 1242-6512
Bernard Dolez, « Les mystères de la Chambre bleue : des voix aux sièges lors des élections législatives de juin 2002 », Revue française de science politique, Revue française de science politique, 2002, n°52, pp. 577-591
Résumé
Le scrutin uninominal majoritaire à deux tours a mécaniquement pour effet d’amplifier en sièges les mouvements électoraux. Les élections législatives de 2002 en sont une nouvelle illustration : alors que le rapport droite/gauche peut être estimé à 55/45 au soir du second tour, la droite modérée dispose de 399 sièges sur 577. Quand le FN ne perturbe pas le jeu comme en 1997, l’équation voix/sièges obéit ainsi, non à la loi du cube, mais à la loi du « quatre ». Les effets mécaniques des modes de scrutin ne suffisent pas, en revanche, à rendre compte de la manière dont les sièges se répartissent entre forces politiques au sein de chaque coalition. Le nombre de sièges alloués aux petits partis est principalement fonction de leur mode d’implantation territoriale : le PC a ainsi réussi à conserver un groupe parlementaire en sauvegardant ses bastions, grâce à la bonne résistance de ses sortants. Le vote écologiste est en revanche plus étale, ce qui n’a autorisé l’élection que de trois députés Verts.
Bernard Dolez, « Les mystères de la chambre bleue : des voix aux sièges lors des élections législatives de juin 2002 », Association française de science politique, Paris : Fondation nationale des sciences politiques (France), Paris : Association française de science politique et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2002, pp. 577-591
Le scrutin uninominal majoritaire à deux tours a mécaniquement pour effet d'amplifier en sièges les mouvements électoraux. Les élections législatives de 2002 en sont une nouvelle illustration : alors que le rapport droite/gauche peut être estimé à 55/45 au soir du second tour, la droite modérée dispose de 399 sièges sur 577. Quand le FN ne perturbe pas le jeu comme en 1997, l'équation voix/sièges obéit ainsi, non à la loi du cube, mais à la loi du « quatre ». Les effets mécaniques des modes de scrutin ne suffisent pas, en revanche, à rendre compte de la manière dont les sièges se répartissent entre forces politiques au sein de chaque coalition. Le nombre de sièges alloués aux petits partis est principalement fonction de leur mode d'implantation territoriale : le PC a ainsi réussi à conserver un groupe parlementaire en sauvegardant ses bastions, grâce à la bonne résistance de ses sortants. Le vote écologiste est en revanche plus étale, ce qui n'a autorisé l'élection que de trois députés Verts.
Bernard Dolez, Annie Laurent, « La victoire sans reliefs du oui », Revue française de science politique, Revue française de science politique, 2001, n°51, pp. 233-240
Bernard Dolez, Annie Laurent, « La victoire sans reliefs du oui », Association française de science politique, Paris : Fondation nationale des sciences politiques (France), Paris : Association française de science politique et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2001, pp. 233-240
Dolez Bernard,Laurent AnnieDolez Bernard, Laurent Annie. La victoire sans reliefs du « oui ». In: Revue française de science politique, 51ᵉ année, n°1-2, 2001. pp. 233-240.
Bernard Dolez, Annie Laurent, « Quand les militants du RPR élisent leur président (20 novembre-4 décembre 1999) », Association française de science politique, Paris : Fondation nationale des sciences politiques (France), Paris : Association française de science politique et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2000, pp. 125-146
Pour la première fois de leur histoire, dans une compétition disputée, les militants gaullistes ont eux-mêmes désigné leur président. Cette élection s'inscrit dans le processus de démocratisation interne des partis politiques. L'enjeu n'était pas de désigner un futur présidentiable. Il s'agissait simplement pour le RPR de se donner un nouveau visage. Cependant, la relation du mouvement au président de la République a été au cœur de la campagne. Les résultats témoignent à la fois de la spécificité du scrutin - géographie militante et géographie électorale du RPR étant dissociées - mais aussi des clivages politiques internes. Pour ce parti politique, ce scrutin interne ne constitue pas un aboutissement mais un point de départ. Il provoquera peut-être des changements importants dans l'organisation du mouvement. Il aboutira nécessairement à des remises en cause. Au-delà du RPR, cette consultation ne sera pas sans conséquence sur les autres mouvements politiques, qui ne pourront pas longtemps rester sourds aux sirènes de la démocratie interne.
Bernard Dolez, « La liste Bayrou ou la résurgence du courant démocrate-chrétien », Association française de science politique, Paris : Fondation nationale des sciences politiques (France), Paris : Association française de science politique et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 1999, pp. 663-674
Dolez Bernard. La liste Bayrou ou la résurgence du courant démocrate-chrétien. In: Revue française de science politique, 49ᵉ année, n°4-5, 1999. pp. 663-674.
Bernard Dolez, Annie Laurent, « Un scrutin peut-il en cacher un autre ? Cantonales et régionales de 1998 dans le département du Nord », Association française de science politique, Paris : Fondation nationale des sciences politiques (France), Paris : Association française de science politique et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 1998, pp. 587-605
Le couplage des deux scrutins, régional et cantonal, en 1998, permet d'éclairer sous un angle particulier une question récurrente en analyse électorale, celle des liens entre deux consultations simultanées : doit-on considérer ces deux scrutins comme indépendants ou, au contraire, comme liés ? L'analyse des résultats dans le département du Nord témoigne de l'autonomie de chaque scrutin : certes, leur organisation concomitante tend à provoquer une augmentation de la participation aux régionales et à « délocaliser » quelque peu le scrutin cantonal ; toutefois, aucun effet sur les résultats n'est perceptible, tant à l'échelle départementale qu'à celle du canton.
Bernard Dolez, « Le régime juridique de la coopération décentralisée après l'adoption de la loi d'orientation pour l'aménagement et le développement du territoire », Revue française de droit administratif, Sirey - Dalloz , 1995, n°05, p. 936
Bernard Dolez, « Les Questions au Gouvernement », le 28 mars 2024
Journée d'études organisée par SciencesPo Lille sous la direction scientifique de Dorothée Reignier, MCF à Sciences Po Lille, Stéphane Bracq, Pr. des universités à Sciences Po Lille, Isabelle Thumerel, MCF à l'Université du littoral et Gilles Toulemonde, MCF HDR à l'Université de Lille.
Bernard Dolez, « 60 ans d'élection directe du Président de la République : genèse, bilan et perspectives », le 24 novembre 2022
Organisé par l'Université de Lille en partenariat avec les Universités Aix-Marseille, Lyon III et Toulouse
Bernard Dolez, « 40 ans de la loi de décentralisation du 2 mars 1982 », le 23 septembre 2022
Colloque organisé par le GRALE, Groupement d'intérêt scientifique, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Bernard Dolez, « Premières universités d’été de la décentralisation », le 03 juin 2021
Organisé par le GRALE et l'Université de Toulon sous la responsabilité de Virginie Donier, Nicolas Kada et Olivier Renaudie.
Bernard Dolez, « La déontologie politique », le 20 juin 2019
5e Forum International sur la Constitution et les Institutions politiques (ForInCIP) organisé sous la direction du professeur Jean-Philippe Derosier, Université de Lille
Bernard Dolez, « Le cumul et la durée des mandats : débats, réformes et pratiques », le 04 avril 2019
Organisé par le CERDACFF, Université de Nice Côte d’Azur
Bernard Dolez, « Les Parlements en question(s). La permanence d’institutions subordonnées ? », le 08 novembre 2018
Bernard Dolez, « Les partis politiques », le 21 juin 2018
4e Forum International sur la Constitution et les Institutions politiques (ForInCIP) organisé sous la direction du professeur Jean-Philippe Derosier, Université de Lille
Bernard Dolez, « Sociologie d'une entreprise politique émergente : Emmanuel Macron et le macronisme », le 11 janvier 2018
Organisé par le CERAPS, Université Lille 2 et le CESSP, Université Paris 1 sous la responsabilité scientifique de Bernard Dolez, CESSP, Julien Fretel, CESSP, Rémi Lefebvre, CERAPS et Pierre Mathiot, CERAPS
Bernard Dolez, « Droits de l’homme et collectivités territoriales : entre le global et le local », le 05 décembre 2017
Organisé sous la responsabilité scientifique de Catherine Le Bris, Chercheuse au CNRS
Bernard Dolez, « L'initiative de la loi », le 14 septembre 2017
3e Forum International sur la Constitution et les Institutions politiques (ForInCIP) organisé sous la direction du Professeur Jean Philippe Derosier (Université de Lille Droit et Santé).
Bernard Dolez, « Duverger revisité : regards critiques sur l’œuvre scientifique », le 08 juin 2017
Organisé par l’Institut de Recherche Montesquieu (Université de Bordeaux), en partenariat avec Le Centre Maurice Hauriou (Université Paris Descartes) et la Maison des Sciences de l’Homme Aquitaine
Bernard Dolez, « Les libertés fondamentales dans le contentieux des collectivités territoriales », le 26 avril 2017
11es journées scientifiques de l’Université de Toulon
Bernard Dolez, Nicolas Kada, « Allocution protocolaire », Les 1re Rencontres Scientifiques de la Région Guadeloupe, Pointe-à-Pitre, le 04 octobre 2017
Bernard Dolez, « La désignation des gouvernants », le 17 juin 2016
2e édition du Forum International sur la Constitution et les Institutions Politiques
Bernard Dolez, Annie Laurent, « Presidential and legislative elections: how the type of election impacts on the nationalization’s degree. The case of France (1965-2012) », American Political Science Association (APSA) Annual Meeting, Chicago United States, le 29 août 2013
Bernard Dolez, Annie Laurent, « Election timing and party system fragmentation: A constituency level analysis of the 1967-2012 French legislative elections », Midwest Political Science Association (MPSA) conference, Chicago United States, le 10 avril 2013