François-Xavier Millet

Professeur
Droit public.
UFR des Sciences Juridiques et Economiques

  • THESE

    L'Union européenne et l'identité constitutionnelle de l'Etat membre, soutenue en 2012 

  • François-Xavier Millet, Géraldine Giraudeau, Mathieu Maisonneuve, Carine Gindre David, Karine Galy [et alii], Dictionnaire juridique des Outre-mer, LexisNexis, 2021, 544 p. 

    François-Xavier Millet, François-Xavier Millet, Rhita Bousta, Rhita Bousta, Nadine Dantonel-Cor, Nadine Dantonel-Cor, Nicolas Kada, Nicolas Kada, Thomas Perroud, Thomas Perroud, Laurent Vidal, Laurent Vidal (dir.), Mélanges en l'honneur du professeur Gérard Marcou, IRJS Éditions, 2017, Bibliothèque de l'IRJS-André Tunc, 1185 p.   

    François-Xavier Millet, Vanessa Barbé, Exos LMD - Droit des libertés fondamentales. 25 exercices corrigés: 25 exercices corrigés, Gualino, 2015, Fac universités (Exos LMD), 186 p.   

    François-Xavier Millet, L'Union européenne et l'identité constitutionnelle des États membres, LGDJ, Lextenso éditions, 2013, Bibliothèque constitutionnelle et de science politique, 386 p.  

    D’un côté de l’échiquier, l’Union européenne, arc-boutée sur sa vénérable jurisprudence Internationale Handelsgesellschaft, aspire à la primauté de l’ensemble de sa production normative sur l’ensemble du droit des États membres. Elle apparaît à première vue indifférente vis-à-vis de constitutions qui ne seraient que l’expression d’un « narcissisme des petites différences » de mauvais aloi dans un contexte d’unification européenne. De l’autre côté de l’échiquier, les États membres restent inflexibles sur la supériorité ultime de leurs constitutions sur tout autre droit. Les juridictions constitutionnelles des États semblent même se coaliser afin d’imposer leurs constitutions respectives comme ultime horizon. Aussi, le conflit apparaît insurmontable. Une telle vision manichéenne occulte cependant l’imbrication qui est déjà à l’oeuvre entre la constitution matérielle de l’Union et les constitutions des États. C’est cette imbrication que tente de montrer cette étude de droit constitutionnel européen et comparé, sous l’angle de l’identité constitutionnelle nationale. Il apparaît en effet que l’identité constitutionnelle des États membres pourrait être cette passerelle tant attendue : en tant qu’elle est à la fois un concept du droit de l’Union et un concept du droit national, elle fait figure de norme de convergence entre ordres juridiques susceptible de fournir une réponse au conflit constitutionnel. Miracle ou mirage ? Tout ne sera finalement qu’affaire de points de vue.

    François-Xavier Millet, Vanessa Barbé, Droit des libertés fondamentales: 23 exercices corrigés, Gualino-Lextenso éd., 2013, Fac universités (Exos LMD), 168 p.   

    François-Xavier Millet, Bruno De Witte, L'Union européenne et l'identité constitutionnelle des États membres,, 2012, 487 p.  

    D'un côté de l'échiquier, l'Union européenne, arc-boutée sur la vénérable jurisprudence Internationale Handelsgesellschaft, aspire légitimement, en tant qu'auteur d'un droit commun, à la primauté de l'ensemble de sa production normative sur l'ensemble du droit des États membres, y compris constitutionnel. Elle apparait à première vue indifférente vis-à-vis de constitutions qui ne seraient que l'expression d'un "narcissisme des petites différences" de mauvais aloi dans un contexte d'unification européenne. De l'autre côté de l'échiquier en revanche, les États membres, après avoir accepté - non sans mal - que les normes de l'Union puissent prévaloir sur les lois nationales même postérieures, restent inflexibles sur la supériorité ultime de leurs constitutions sur tout autre droit. Les juridictions constitutionnelles des États semblent même se coaliser afin d'imposer leurs constitutions respectives comme ultime horizon. Aussi, le conflit apparait insurmontable. Beaucoup s'y sont essayés en vain : on ne saurait réconcilier l'inconciliable. La litanie est bien connue et peu encourageante. Une telle vision manichéenne- oserons-nous dire dualiste, à moins qu'il ne s'agisse en fin de compte de monisme - occulte cependant l'imbrication qui est déjà à l'oeuvre entre la constitution matérielle de l'Union et les constitutions des États. C'est cette imbrication que nous souhaiterions montrer dans cette étude de droit constitutionnel européen et comparé, sous l'angle de l'identité constitutionnelle nationale. Il apparait en effet que l'identité constitutionnelle des États membres pourrait être cette passerelle tant attendue : en tant qu'elle est à la fois un concept du droit de l'union et un concept du droit national, elle fait figure de norme de convergence entre ordres juridiques susceptible de fournir une réponse - probablement imparfaite mais néanmoins bienvenue - au conflit constitutionnel. Miracle ou mirage ? Tout ne sera finalement qu'affaire de points de vue.

    François-Xavier Millet, Vanessa Barbé, Droit des libertés fondamentales, Gualino Editeur, 2011, Fac universités (Exos LMD), 140 p.  

    Ce livre d’exercices corrigés vous permet de pratiquer le Droit des libertés fondamentales et de vous préparer aux épreuves écrites et orales. Il vous permettra à la fois de vous entraîner et de mieux comprendre l’enchevêtrement des sources des droits fondamentaux. La profusion normative est telle qu’elle entraîne une compétition entre les différents juges chargés de la protection des droits : juges ordinaires, juge constitutionnel, juge de l’Union européenne, Cour européenne des droits de l’homme. Les 19 exercices traités vous permettront d’aborder l’ensemble des principaux thèmes inscrits au programme : • les sources constitutionnelles des droits fondamentaux • la protection constitutionnelle des droits fondamentaux • la protection européenne des droits fondamentaux • le juge ordinaire et les droits fondamentaux • le droit au respect de la personne physique • la liberté individuelle et le droit au respect de la vie privée • la liberté d’opinion, de conscience et de religion • les libertés d’expression et de communication. Chaque corrigé est précédé d’un commentaire général et présente des « points méthodes » destinés à guider l’étudiant. » Ce livre s’adresse aux étudiants des filières juridiques, aux étudiants des instituts d’études politiques et également aux candidats au Grand oral de l’examen d’entrée dans les CRFPA.

    François-Xavier Millet, Le contrôle de constitutionnalité des lois de transposition : étude de droit comparé France-Allemagne, L'Harmattan, 2011, Logiques juridiques, 160 p.    

    Le contrôle de constitutionnalité des lois a principalement pour fonction de garantir le respect de la hiérarchie des normes en général et l’autorité de la Constitution en particulier. Or, son exercice se heurte aujourd’hui au droit dérivé de l’Union européenne. En vertu des principes de primauté et de l’effet utile, aucun contrôle ne devrait être théoriquement exercé par les juridictions nationales. Cependant, s’il est effectivement concevable que la ratification par les Etats membres des traités originaires vaille acceptation de l’ensemble du droit dérivé, il paraît plus difficilement soutenable que des lois nationales, actes de puissance publique exprimant la volonté générale, puissent échapper à tout contrôle de constitutionnalité du seul fait qu’elles réalisent la transcription de règles européennes. L’immunité juridictionnelle de telles lois pourrait permettre une violation de la hiérarchie des normes internes d’autant plus fréquente que des textes toujours plus nombreux ont pour objet principal la transposition du droit dérivé de l’Union. Face à cette situation, il semble pertinent de recourir au droit comparé afin de déterminer dans quelle mesure les juridictions constitutionnelles européennes acceptent de ne plus exercer leur contrôle de constitutionnalité des lois de transposition au nom de l’application uniforme du droit de l’Union, inhérente à sa nature même.

  • François-Xavier Millet, « The uncertain terms of the dialogue on the level of protection of fundamental rights between Member States’ Constitutional Courts and the Court of Justice of the European Union », in Maria Luísa DUARTE, Ana Rita GIL, Tiago FIDALGO DE FREITAS (dir.), Direitos Humanos e Estado de Direito. Proteção no Quadro Europeu e Internacional, AAFDL Editora, 2022 

    François-Xavier Millet, « The Protection of Fundamental Rights Within the AFSJ: Through or Against Mutual Trust and Mutual Recognition? », in Sara IGLESIAS SANCHEZ, Maribel PASCUAL (dir.), Fundamental Rights in the EU Area of Freedom, Security and Justice, Cambridge University Press, 2021, pp. 57-74 

    François-Xavier Millet, « Guadeloupe », in Mathieu Maisonneuve, Géraldine Giraudeau (dir.), Dictionnaire juridique des outre-mer, Lexis Nexis, 2021 

    François-Xavier Millet, « Constitutional Identity in France: Vices and – above all – virtues », in Christian CALLIESS, Gerhard VAN DER SCHYFF (dir.), Constitutional Identity in a Europe of Multilevel Constitutionalism, Cambridge University Press, 2021 

    François-Xavier Millet, « Présomption(s) d’équivalence et article 53 de la Charte : sur la dialectique entre ordre juridique d’intégration et droits fondamentaux », in Hélène Gaudin (dir.), Réseau de normes, réseau de juridictions. Le nouveau paradigme des droits fondamentaux en Europe entre primauté et clause la plus protectrice, Mare Martin, 2021, pp. 59-80 

    François-Xavier Millet, « Why Article 53 of the Charter Should Ground the Application of National Fundamental Rights in Fully Harmonised Areas? », in Michal Bobek, Jeremias Adams-Prassl (dir.), The EU Charter of Fundamental Rights in the Member States, Hart Publishing, 2020 

    François-Xavier Millet, « Le Conseil constitutionnel, juge de la QPC : vers une cour constitutionnelle intégrée ? », in Ariane Vidal-Naquet, Xavier Magnon (dir.), La QPC, vers une reconfiguration de l'architecture juridictionnelle ?, PUAM, 2020 

    François-Xavier Millet, « Le principe de confiance mutuelle, un principe constitutionnel malmené ? », in Hélène Gaudin (dir.), Crise de l’Union européenne, Mare Martin, 2018, pp. 51-69 

    François-Xavier Millet, « À la lumière de la Charte », in Laurence Burgorgue-Larsen (dir.), La Charte des droits fondamentaux saisie par les juges en Europe - The Charter of Fundamental Rights as apprehended by Judges in Europe, Pedone, 2017, pp. 9-31 

    François-Xavier Millet, « The respect for national constitutional identity in the European legal space : an approach to federalism as constitutionalism », 2014 

  • François-Xavier Millet, « From messianic republicanism to global constitutionalism: the paradigmatic changes of French public law through European law », European Law Open, , 2025 

    François-Xavier Millet, « Le glissement jurisprudentiel en matière de données de connexion : l’expansion des compétences de l’Union et sa réception dans les États membres », Revue française de droit administratif, Sirey - Dalloz , 2023, n°4 

    François-Xavier Millet, « Les défauts de renvoi préjudiciel par les cours suprêmes : une contestation insidieuse du droit de l’Union », Revue des Affaires européennes/Law European & Affairs, Bruylant / Larcier (en ligne), 2023, n°1 

    François-Xavier Millet, « From the duty to refer to the duty to state reasons : the past, present and future of the preliminary reference procedure », European Journal of Legal Studies, Institut universitaire européen, 2023, n°2023, pp. 7-32  

    Although national courts of last instance are subject to a duty to refer under Article 267, paragraph 3, TFEU, the Court of Justice has significantly qualified that duty since Cilfit, thereby contributing to making failures to refer a widespread phenomenon. While reasserting a strict duty to refer is no realistic option in view of the workload of the Court, of the habits taken by national courts of last instance and also of the cooperative relationship that underpins the preliminary reference procedure, it was arguably imperative for the Court of Justice to alter its case-law in a way that would, at the same time, keep the flexibility offered by Cilfit, ensure that national courts of last instance do not unduly escape what formally remains of their duty to refer and devise suitable monitoring mechanisms and ultimately sanctions against unlawful failures to refer. The Court of Justice has recently embarked on that path by clarifying the scope of the still relative duty to refer and, above all, by coming up with an absolute duty for national courts of last instance to state reasons when deciding not to refer questions to the Court. While that duty raises new challenges for the preliminary reference procedure, this paper claims that it is a most suitable means to guarantee the effectiveness of the duty to refer. By modifying the place of the parties to the main processing within the preliminary reference procedure, the duty to state reasons does not only enhance the latter's rights but it also heralds a new approach to the issue of the enforcement of the duty to refer.

    François-Xavier Millet, « Has Constitutional Pluralism Ever Been Tried Out? »: On The Comparative Use of Article 4(2) TEU by Some Constitutional Courts, Hungarian Journal of Legal Studies, , 2022, n°2 

    François-Xavier Millet, « Mérites et démérites de l’élévation d’un principe indéterminé au rang de l’identité constitutionnelle de la France », RTDEur. Revue trimestrielle de droit européen, Dalloz , 2022, n°3 

    François-Xavier Millet, « Has constitutional pluralism ever been tried out? • », Hungarian Journal of Legal Studies, , 2022 

    François-Xavier Millet, « Successfully Articulating National Constitutional Identity Claims : Strait is the Gate and Narrow is the Way », European Public Law, Kluwer Law International, 2021, n°3 

    François-Xavier Millet, « Fraternité », European Constitutional Law Review, Cambridge University Press (CUP), 2019, n°2 

    François-Xavier Millet, « Plaider l’identité constitutionnelle de l’État membre devant la Cour de justice », Quaderni costituzionali, Società Editrice il Mulino, 2018, n°4 

    François-Xavier Millet, « How much lenience for how much cooperation? »: On the first preliminary reference of the French Constitutional Council to the Court of Justice, Common Market Law Review, Kluwer Law International, 2014, n°1 

    François-Xavier Millet, « La 'question prioritaire de constitutionnalité' e il dialogo a singhiozzo tra giudici in Europa (Unione europea, Corte di giustizia dell’Unione europea, grande sezione, sentenza 22 giugno 2010, cause C-188/10 e C-189/10) », , 2011  

    La Corte di giustizia dell'Unione europea è stata adita in aprile 2010 dalla Corte di Cassazione francese per sapere se il nuovo meccanismo di giudizio ex post di legittimità costituzionale - la question prioritaire de constitutionnalité (Qpc) - fosse compatibile con il diritto dell'Ue. La Corte di giustizia Ue ha statuito che il sistema di controllo in via incidentale della costituzionalità delle leggi è compatibile con l'articolo 267 Tfue a determinate condizioni e ha invitato la Corte di Cassazione a compiere tale empirica valutazione. Una settimana dopo, la Corte di Cassazione francese verificava se le condizioni imposte dalla Corte di giustizia Ue fossero rispettate, passando al setaccio la Qpc. Ritenendo che non tutte fossero soddisfatte, essa metteva da parte la priorità della Qpc e chiedeva al giudice a quo di fare una rigorosa applicazione della sentenza Simmenthal. Nonostante la relativa apertura dimostrata dalla Corte di giustizia Ue nei confronti della procedura costituzionale francese, la Corte di Cassazione sembra quindi aver optato per l'ortodossia comunitaria, compromettendo forse il futuro della question prioritaire de constitutionnalité.

    François-Xavier Millet, « Le dialogue des juges à l'épreuve de la QPC », , 2010  

    Dans ce qui fait figure d’une affaire d’Etat - et de juges - relative à la question prioritaire de constitutionnalité (QPC), la Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE) a jugé le 22 juin dernier par son arrêt Melki et Abdeli qu’un mécanisme de contrôle incident de constitutionnalité des lois était compatible sous certaines conditions avec l’article 267 TFUE. Une semaine plus tard, la Cour de cassation passait la QPC au crible des conditions posées par la CJUE. Jugeant qu’elles n’étaient pas toutes remplies, elle neutralisa en l’espèce le caractère prioritaire de la question de constitutionnalité et demanda au juge a quo de procéder à une application stricte de la jurisprudence Simmenthal. Nonobstant la relative ouverture manifestée par la CJUE à l’égard du contentieux constitutionnel français, la Cour de cassation semble ainsi avoir fait le choix de l’orthodoxie communautaire au risque d’hypothéquer l’avenir de la question prioritaire de constitutionnalité. Il s’agirait pourtant de ne pas substituer une guerre des juges à une autre.

  • François-Xavier Millet, « Mille et une morts », le 21 novembre 2025  

    Colloque organisé sous la direction de Gaëlle Compper, Maître de conférences contractuelle en Histoire du droit, Université des Antilles, Faculté SJE de la Guadeloupe.

    François-Xavier Millet, « Droit et théories a-juridiques : Influence ou hybridation ? », le 20 novembre 2023  

    Colloque organisé sous l’égide du Centre de Recherche en Economie et en Droit du développement Insulaire (CREDDI).

    François-Xavier Millet, « Le constitutionnalisme numérique », le 17 novembre 2023  

    Colloque organisé sous la direction scientifique de M. François-Xavier MILLET, Professeur de droit public à l'Université des Antilles, Laboratoire caribéen de sciences sociales (LC2S-CAGI).

    François-Xavier Millet, « Blockchain & Privacy : International and Comparative Law », le 16 novembre 2023  

    Colloque organisé par l'IODE, Rennes Université sous la Direction scientifique de Brunessen Bertrand, Professeure à l’Université de Rennes, Chaire Jean Monnet sur la Gouvernance des données et Sandrine Turgis, Maitre de conférences en droit public à l’Université de Rennes dans le cadre du PriCLeSS Project (Labex CominLabs)

    François-Xavier Millet, « Les rapports entre les juges constitutionnels nationaux et la CJUE », le 06 octobre 2023  

    Colloque organisé par Le Centre de droit européen, Université Paris-Panthéon-Assas, sous la direction des professeurs Anastasia Iliopoulou-Penot et Francesco Martucci

    François-Xavier Millet, « Constitutionnalisme Digital », le 28 mars 2023  

    Conférence organisée par Brunessen Bertrand et Audrey de Montis

    François-Xavier Millet, « Les données de connexion », le 16 janvier 2023  

    Rencontre organisée par le Professeur de droit public François-Xavier Millet, avec le soutien du CAGI, pôle Guadeloupe du LC2S.

    François-Xavier Millet, « La contestation de l'autorité des arrêts préjudiciels », le 18 novembre 2022  

    Organisée par l'IRENEE, Université de Lorraine sous la direction scientifique de Yves Petit, Professeur de droit public IRENEE/UL, Directeur du Centre Européen Universitaire de Nancy, Maria Fartunova-Michel, Maître de conférences HDR, IRENEE/UL et Jean Félix Delile, Maître de conférences IRENEE/UL

    François-Xavier Millet, « La confiance mutuelle dans l'Espace de liberté, de sécurité et de justice : crise(s) et perspectives », le 07 octobre 2021  

    Organisé par les laboratoires CEIE, CDPF et DRES, Université de Strasbourg, sous la direction scientifique de messieurs Emanuel Castellarin, Etienne Farnoux et Samuel Fulli-Lemaire, Professeurs à l'Université de Strasbourg

    François-Xavier Millet, « Tradition, Constitution et Intégration européenne », le 23 septembre 2021  

    Organisé par l'Institut français de Budapest, l’Institut de Droit du Centre des Sciences Sociales, l’Ambassade de France en Hongrie et l’Ambassade des Pays-Bas en Hongrie

    François-Xavier Millet, « Primauté et clause la plus protectrice, le nouveau paradigme des droits fondamentaux en Europe », le 19 novembre 2020  

    Colloque organisé (en ligne) par l’IRDEIC et le Centre d’excellence Europe-Capitole, sous la responsabilité scientifique d'Hélène Gaudin, Pr. de droit public, Université Toulouse Capitole.

    François-Xavier Millet, « L'union économique et monétaire », le 15 mars 2019  

    Organisée par l’IRDEIC, Université Toulouse Capitole

    François-Xavier Millet, « L’UE et l’indépendance de la Catalogne », le 22 juin 2018  

    Organisé par le Centre de Droit Européen sous la Présidence de Laurence Burgorgue-Larsen, Professeur à l’Université Panthéon-Sorbonne

    François-Xavier Millet, « Les bases conceptuelles du droit de l’Union européenne. Pour une théorie générale de l’intégration », le 14 juin 2018  

    Organisé sous la direction scientifique de Sébastien Roland, Professeur de droit public, Université de Tours

    François-Xavier Millet, « La QPC, vers une reconfiguration de l’architecture juridictionnelle ? », le 06 avril 2018 

    François-Xavier Millet, « L’Union européenne et les territoires », le 30 novembre 2017  

    Journées transfrontalières Jean Monnet organisées sous la direction de Laurence Potvin-Solis, Professeure à l’Université Caen Normandie, Chaire Jean Monnet, Responsable de la commission « Collectivités territoriales et Union européenne » du GRALE

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    Alexandre Brard, Les particularités juridiques de la coprésence de deux peuples dans la Constitution de la Ve République, thèse en cours depuis 2022 

    Anaelle Metri, Les paradis fiscaux et la corruption, thèse en cours depuis 2022 

    Nelly Germain, Le pouvoir réglementaire local à travers le prisme de l'outre-mer , thèse en cours depuis 2022 en co-direction avec Carine Gindre David