Vanessa Codaccioni, Comment les États répriment: une courte histoire du pouvoir de punir, Éditions Divergences, 2026
Vanessa Codaccioni, Comment les États répriment , 2025
Surpopulation carcérale, banalisation de l'exception, criminalisation accrue des militants dits "extrémistes" et de tout mouvement social d'ampleur, violences policières quotidiennes, dissolution d'organisations, approche sécuritaire de l'immigration, développement continu d'un antiterrorisme violent et diffus, la répression semble se durcir voire se radicaliser irrémédiablement. Ce livre retrace l'histoire des répressions d'État, de la protection de la "chose publique" à la lutte antiterroriste, en passant par la gestion carcérale de la délinquance ordinaire, en montrant comment les cibles de la répression se multiplient, tout comme les manières de réprimer.
Sommaire : Pages de début (p. 1-6)| Introduction : Les paradigmes répressifs (p. 7-13)| Introduction (p. 15-16)| 1. Le paradigme politique : La défense de la « Chose publique » (p. 17-35)| 2. Le paradigme sécuritaire : La protection des personnes et des biens (p. 37-51)| 3. Le paradigme antiterroriste : Sauver des vies (p. 53-65)| Introduction (p. 67-68)| 1. L’évolution des relations entre violences criminalisées et répression étatique (p. 69-78)| 2. Des intérêts convergents pour de nouvelles législations et dispositions répressives (p. 79-89)| 3. Les transformations structurelles à l’œuvre dans les changements de paradigmes (p. 91-103)| Introduction (p. 105-106)| 1. Mutations de l’appareil répressif (p. 107-118)| 2. Les activistes : Ces délinquants, Ces fous, Ces terroristes (p. 119-138)| 3. Les populations : Cibles et actrices de la répression (p. 139-153)| Conclusion : Comment les États répriment (p. 155-165)| Notes (p. 167-175)| Pages de fin (p. 176).
Vanessa Codaccioni, Répression: l'État face aux contestations politiques, Éditions Textuel, 2025, Violences policières, généalogie d'une violence d'État, 90 p.
Il ne se passe pas un seul jour sans que des militants ne soient confrontés à la répression. Violences policières, arrestations, gardes-à-vue et procès rythment aujourd'hui la vie politique et judiciaire. Aucune forme d'indignation politique n'y échappe : des gilets jaunes aux zadistes en passant par les écologistes, les militants solidaires, les féministes, les lycéens ou celles et ceux qui participent à des manifestations de rue, toutes et tous peuvent être confrontés à la police ou à la justice. Pour les acteurs de la répression, ce sont des « casseurs », des « délinquants » ou des « terroristes » qui sont visés. Il s'agit d'un déni stratégique dont l'objectif est d'invisibiliser le caractère politique de cette violence d'État et de nier que ce sont pour leurs idées ou leurs actions que des militantes ou militants sont arrêtés, inculpés ou jugés. En analysant les mécanismes contemporains de la répression, Vanessa Codaccioni dénonce la criminalisation de la contestation politique. Étudiant finement ses principaux dispositifs, elle éclaire l'une de ses logiques majeures : la dépolitisation de l'activisme par son assimilation au terrorisme ou à la criminalité de droit commun.
Vanessa Codaccioni, La société de vigilance: auto-surveillance, délation et haines sécuritaires, Éditions Textuel, 2025, Violences policières, généalogie d'une violence d'État, 158 p.
Prolongeant ses travaux sur la répression, Vanessa Codaccioni analyse et dénonce les ressorts de « la société de vigilance ». Surveillance massive, appel à la délation, légitimation de la répression : une nouvelle servitude volontaire est insidieusement imposée aux citoyens qui deviennent des acteurs incontournables de cette dynamique sécuritaire
Vanessa Codaccioni, Justice d'exception: l'État face aux crimes politiques et terroristes, CNRS éditions, 2025, Biblis, 397 p.
Qu’ont en commun des activistes de l’OAS, des espions soviétiques, des gauchistes de Mai 68 et de la Gauche prolétarienne, des autonomistes corses, basques et bretons ou des membres d’Action directe ? D’avoir été jugés par la Cour de sûreté de l’État, une juridiction d’exception créée par le général de Gaulle à la fin de la guerre d’Algérie et supprimée par François Mitterrand en 1981. Réservant à des milliers de militants un traitement radical et spécifique (gardes à vue prolongées, arrestations de nuit, jugement par des militaires ou examens psychiatriques), elle illustre une tradition française de justice politique. Or, ces dispositions contre les «ennemis intérieurs» ne disparaissent pas avec la cour au début des années 1980 : elles sont au contraire peu à peu réintégrées dans l’arsenal sécuritaire pour constituer le socle de la lutte antiterroriste. De la répression de l’OAS au jugement des «malfaiteurs terroristes» par une justice dérogatoire au droit commun aujourd’hui, ce livre retrace toute la généalogie de l’antiterrorisme sous la Ve République. Il engage aussi une réflexion plus générale sur les frontières ténues entre justice ordinaire et justice politique, ainsi que sur l’utilisation de dispositifs d’exception en régime démocratique.
Vanessa Codaccioni, Benjamin Fiorini, Hugues Bouthinon-Dumas, Pierre-Olivier Chaumet, Dimmy Altimo, Quel avenir pour le jury criminel ?, Lefebvre Dalloz, 2025, Thèmes & commentaires (Actes), 159 p.
Institution née de la Révolution de 1789, le jury criminel, symbole d'une justice rendue "au nom du Peuple français", est en voie d'effacement. En effet, les cours criminelles départementales (CCD), expérimentées depuis 2019 et dont la principale caractéristique est d'être composées exclusivement de magistrats professionnels, ont remplacé les cours d'assises depuis le 1er janvier 2023 dans environ 57 % des affaires criminelles, comme l'a prévu la loi pour la confiance dans l'institution judiciaire du 22 décembre 2021. Cette exfiltration des jurés citoyens, qui constitue un recul sans précédent de la démocratie participative en matières judiciaires dans notre pays, mérite d'être questionné : doit-elle être analysée comme une faillite démocratique alarmante ou, au contraire, comme un progrès souhaitable vers la professionnalisation de la justice ? Cet ouvrage étudie les raisons, l'impact et l'opportunité d'une telle mutation, en retenant une approche à la fois juridique, historique, politique, pratique, comparative et prospective.
Vanessa Codaccioni, Comment les États répriment: une courte histoire du pouvoir de punir, Éditions Divergences, 2025, 175 p.
Surpopulation carcérale, banalisation de l'exception, criminalisation accrue des militants dits « extrémistes » et de tout mouvement social d'ampleur, violences policières quotidiennes, dissolution de nombreuses organisations, approche sécuritaire de l'immigration, développement continu d'un antiterrorisme violent et diffus, la répression semble se durcir voire se radicaliser irrémédiablement. Ce livre retrace l'histoire des répressions d'État, de la protection de la « chose publique » à la lutte antiterroriste en passant par la gestion carcérale de la délinquance ordinaire, en montrant comment, en fonction des contextes, des impératifs punitifs et des valeurs ou groupes à protéger, les cibles de la répression se multiplient, tout comme les manières de réprimer.
Vanessa Codaccioni, Jean-Philippe Tonneau, Laurent Willemez, Lola Avril, Benoit Bastard [et alii], Pour une sociologie historique de la profession d'avocat: bilan et nouvelles perspectives, Presses universitaires de Rennes, 2025
Les avocats constituent aujourd’hui une profession extrêmement visible dans la société française : occupant une place majeure dans les procès judiciaires, très présente dans le monde de l’entreprise où ses membres réalisent un important travail de conseil, jouant un rôle central dans la vie quotidienne de nombreux Français, la profession connaît un succès qui ne se dément pas. Convoitée, objet de nombreux fantasmes, mais aussi moquée et même parfois vilipendée, elle fait en tout cas beaucoup parler d’elle. Mais pendant longtemps, ce succès social ne s’est pas accompagné d’un intérêt réel dans la sociologie ou la science politique française. Ce livre a pour objectif de faire le point sur l’actualité de la recherche historique et sociologique concernant cette profession en mêlant analyses générales et études de cas empiriques et en multipliant les regards disciplinaires (histoire, sociologie, science politique)
Vanessa Codaccioni, La légitime défense. Homicides sécuritaires, crimes racistes et violences policières: homicides sécuritaires, crimes racistes et violences policières, CNRS Éditions, 2025, 250 p.
La légitime défense est au coeur de l'actualité politique et judiciaire : multiplication du nombre de femmes battues qui tirent sur leur mari ou leur compagnon violent, mobilisations pour soutenir des commerçants qui ont tué des voleurs, et, plus récemment, facilitation de l'usage des armes par la police dans le cadre du renforcement de la lutte antiterroriste. Si la légitime défense fascine et fait débat - est-elle un permis de tuer ou l'arme du faible ? -, elle a aussi ses partisans radicaux : des militants pro-armes réclamant un « droit de tirer » et un « droit de tuer » ceux qui représenteraient un danger pour eux-mêmes et pour la société. Parallèlement à l'étude de leurs mobilisations, Vanessa Codaccioni se penche sur les grandes affaires de légitime défense depuis la fin des années soixante-dix. Elle montre qu'il s'agit le plus souvent d'homicides sécuritaires, de crimes racistes ou de violences policières, et analyse la manière dont leurs auteurs tentent d'échapper à la justice, notamment par un renversement des figures du coupable et de la victime. Par l'étude socio-historique des homicides « défensifs » et des usages sécuritaires des armes, ce livre explore la manière la plus radicale de se faire justice. Il interroge plus généralement les liens entre politiques du « faire mourir », pouvoir de mort et atteintes au droit à la vie dans les régimes démocratiques
Vanessa Codaccioni, Justice d’exception , 2024
Qu’ont en commun des activistes de l’OAS, des espions soviétiques, des gauchistes de Mai 68 et de la Gauche prolétarienne, des autonomistes corses, basques et bretons ou des membres d’Action directe ? D’avoir été jugés par la Cour de sûreté de l’État, une juridiction d’exception créée par le général de Gaulle à la fin de la guerre d’Algérie et supprimée par François Mitterrand en 1981.
Réservant à des milliers de militants un traitement radical et spécifique (gardes à vue prolongées, arrestations de nuit, jugement par des militaires ou examens psychiatriques), elle illustre une tradition française de justice politique. Or, ces dispositions contre les « ennemis intérieurs » ne disparaissent pas avec la cour au début des années 1980 : elles sont au contraire peu à peu réintégrées dans l’arsenal sécuritaire pour constituer le socle de la lutte antiterroriste.
De la répression de l’OAS au jugement des « malfaiteurs terroristes » par une justice dérogatoire au droit commun aujourd’hui, ce livre retrace toute la généalogie de l’antiterrorisme sous la ve République. Il engage aussi une réflexion plus générale sur les frontières ténues entre justice ordinaire et justice politique, ainsi que sur l’utilisation de dispositifs d’exception en régime démocratique.Sommaire : Pages de début (p. 3-6)| Avant-propos (p. 7-15)| Introduction. Tradition et généalogie de la justice d’exception (p. 17-39)| Présentation (p. 41-45)| Chapitre premier. Rationaliser, légitimer et légaliser l’exception (p. 47-117)| Chapitre 2. Des magistrats experts en « défense de l’État » (p. 119-184)| Chapitre 3. Des comploteurs aux terroristes La justice d’exception et ses cibles (p. 185-246)| Présentation (p. 247-253)| Chapitre 4. Les variations de la frontière entre « les politiques » et les « droits communs » (p. 255-320)| Chapitre 5. Juger les terroristes aujourd’hui (p. 321-374)| Conclusion. Les usages contemporains de la justice d’exception (p. 375-385)| Bibliographie (p. 387-396)| Pages de fin (p. 397-400).
Vanessa Codaccioni, Punir les opposants: PCF et procès politiques (1947-1962), CNRS éditions, 2024, Culture & société, 423 p.
Arrestation du dirigeant Jacques Duclos à la suite des manifestations contre le général américain « Ridgway la peste », accusations de complot, répression militaire des « soldats du refus », affaire Audin, tuerie de Charonne. À l'heure de la guerre froide, des conflits indochinois et algérien, les militants communistes affrontent la mécanique repressive d'un État lancé dans la chasse aux « criminels politiques ».Nourri d'archives inédites et de nombreux témoignages, le livre de Vanessa Codaccioni nous entraîne dans les coulisses politiques des poursuites judiciaires orchestrées contre les opposants. Elle montre comment les agents de l'État répriment leurs « populations cibles », mais aussi comment en retour, au sein du PCF, la répression est utilisée à des fins politiques et militantes.Mais comment devient-on le « héros » d'un groupe ou, à l'inverse, un « traître à la patrie » ? Qui faut-il être et quel crime faut-il avoir commis pour se retrouver au cœur d'une affaire d'atteinte a la sûreté de l'État ? En quoi le procès politique est-il l'une des manifestations les plus visibles de l'affrontement entre le pouvoir central et les ennemis du régime ?En portant l'analyse au cœur de ces relations conflictuelles, ce livre de sociologie historique renouvelle largement notre connaissance de la IVe République et des débuts de la Ve, et éclaire les rapports entre l'État et ses opposants en périodes de crise
Vanessa Codaccioni, Les détecteurs de mensonge: recherche d'aveux et traque de la vérité, Textuel, 2024, Petite encyclopédie critique, 148 p.
Vanessa Codaccioni, Kris Paulsen, Model citizens: [exposition, Arles, Espace Monoprix, 1er juillet - 29 septembre 2024, Photo Elysée, 2024, 210 p.
Vanessa Codaccioni, Gilles Chantraine, David Scheer, L'enquête en danger: vers un nouveau régime de surveillance dans les sciences sociales, Armand Colin, 2022, Sociologia, 379 p.
Quelles sont aujourd'hui les contraintes qui pèsent sur la production de connaissances sur la société ? Quelles sont les contingences qui la rendent possible et celles qui la menacent ? Quand on réfléchit aux formes de surveillance qui s'exercent sur les chercheurs en sciences sociales jusqu'à mettre en danger leur enquête, on pense aux réactions des personnes rencontrées dans les investigations. Il faut songer aussi au regard des collègues universitaires et à l'attention administrative, gestionnaire, judiciaire ou policière qui encadre le travail des chercheurs.Au-delà des controverses publiques, l'ouvrage analyse ces points avec la rigueur du raisonnement sociologique, donnant à voir des expériences d'enquêtes dans des contextes à la fois démocratiques et autoritaires. En parcourant l'ouvrage, le lecteur portera un regard cru sur la condition de chercheur de terrain et ses enjeux scientifiques, mais aussi sur ses enjeux citoyens pour alimenter le débat public
Vanessa Codaccioni, La société de vigilance , 2021
Prolongeant ses travaux sur la répression, Vanessa Codaccioni analyse et dénonce les ressorts de «la société de vigilance». Surveillance massive, appel à la délation, légitimation de la répression: une nouvelle servitude volontaire est insidieusement imposée aux citoyens qui deviennent des acteurs incontournables de cette dynamique sécuritaire.Sommaire : Pages de début (p. 2-3)| Introduction. Les populations punitives (p. 7-17)| 1. Politiques du secret et regard sécuritaire (p. 19-39)| 2. Espionnage, voyeurisme et vigilance (p. 41-58)| 3. Vigilance, profilage et racisme (p. 59-77)| 4. Dénonciation et délation (p. 79-103)| 5. Culpabilité et enrôlement généralisés (p. 105-125)| 6. Résilience, pacifisme et obéissance (p. 127-145)| Conclusion. Politique de détournement du regard et des corps (p. 147-156)| Pages de fin (p. 157-158).
Vanessa Codaccioni, Un pays qui se tient sage, Jour2fête, 2021, 3 p.
Vanessa Codaccioni, Répression , 2019
Il ne se passe pas un seul jour sans que des militants ne soient confrontés à la répression. Violences policières, arrestations, garde-à-vue et procès rythment aujourd’hui la vie politique et judiciaire. En analysant les mécanismes contemporains de la répression, Vanessa Codaccioni dénonce la criminilisation de l’indignation politique. Il s’agit du tout premier ouvrage sur la répression politique contemporaine.Sommaire : Pages de début (p. 2-3)| Introduction : Répression politique et double criminalisation des militantismes (p. 7-11)| 1. Logique de dépolitisation (p. 13-25)| 2. Assimilation au terrorisme et répression préventive : empêcher de militer (p. 27-41)| 3. Procès et défenses politiques (p. 43-59)| 4. Visibilisation et invisibilisation de la répression (p. 61-73)| 5. Être une criminelle ou un criminel politique (p. 75-90)| Pages de fin (p. 92-93).
Vanessa Codaccioni, Philosophie, ARTE France développement, 2019, 14 p.
Vanessa Codaccioni, La légitime défense , 2018
La légitime défense est au coeur de l’actualité politique et judiciaire : multiplication du nombre de femmes battues qui tirent sur leur mari ou leur compagnon violent, mobilisations pour soutenir des commerçants qui ont tué des voleurs, et, plus récemment, facilitation de l’usage des armes par la police dans le cadre du renforcement de la lutte antiterroriste.
Si la légitime défense fascine et fait débat – est-elle un permis de tuer ou l’arme du faible ? –, elle a aussi ses partisans radicaux : des militants pro-armes réclamant un « droit de tirer » et un « droit de tuer » ceux qui représenteraient un danger pour eux-mêmes et pour la société.
Parallèlement à l’étude de leurs mobilisations, Vanessa Codaccioni se penche sur les grandes affaires de légitime défense depuis la fin des années soixante-dix. Elle montre qu’il s’agit le plus souvent d’homicides sécuritaires, de crimes racistes ou de violences policières, et analyse la manière dont leurs auteurs tentent d’échapper à la justice, notamment par un renversement des figures du coupable et de la victime.
Par l’étude socio-historique des homicides « défensifs » et des usages sécuritaires des armes, ce livre explore la manière la plus radicale de se faire justice. Il interroge plus généralement les liens entre politiques du « faire mourir », pouvoir de mort et atteintes au droit à la vie dans les régimes démocratiques.Sommaire : Pages de début (p. 3-6)| Introduction. La légitime défense : histoire, justifications théoriques et cadre d’analyse (p. 7-41)| Présentation (p. 43-47)| Chapitre 1. Légitime défense, idéologie sécuritaire et militantisme pro-répression (p. 49-74)| Chapitre 2. La « croisade » pour la légitime défense (p. 75-95)| Chapitre 3. Autodéfense, incitation à la violence et usages sécuritaires des armes à feu (p. 97-122)| Présentation (p. 123-127)| Chapitre 4. Un « Far West » français : homicides querelleurs, meurtres sécuritaires, bavures policières et crimes racistes (p. 129-165)| Chapitre 5. Un renversement de la figure de la victime (p. 167-194)| Chapitre 6. La Justice face à la légitime défense : une gestion différentielle des illégalismes (p. 195-234)| Présentation (p. 235-237)| Chapitre 7. Inculcation de la « bonne autodéfense » et construction de « sujets résilients » (p. 239-279)| Chapitre 8. Légitime défense policière et légitime défense de l’État (p. 281-308)| Conclusion (p. 309-312)| Annexe. Cas politisés de légitime défense entre 1978 et 1992 (p. 313-316)| Bibliographie (p. 317-325)| Remerciements (p. 327)| Pages de fin (p. 329-335).
Vanessa Codaccioni, Bertrand Guillaume, Les mutations des logiques punitives étatiques, 2017, 110 p.
Vanessa Codaccioni, Justice d'exception. L'État face aux crimes politiques et terroristes: l'État face aux crimes politiques et terroristes, CNRS Editions, 2015, 316 p.
Vanessa Codaccioni, Deborah Puccio-Den, Violaine Roussel (dir.), Des usages politiques de la forme procès: Dossier, L.G.D.J.-Lextenso, 2015, 224 p.
Vanessa Codaccioni, Punir les opposants , 2013
Arrestation du dirigeant Jacques Duclos à la suite des manifestations contre le général américain « Ridgway la peste », accusations de complot, répression militaire des « soldats du refus », affaire Audin, tuerie de Charonne. À l’heure de la guerre froide, des conflits indochinois et algérien, les militants communistes affrontent la mécanique repressive d’un État lancé dans la chasse aux « criminels politiques ».Nourri d’archives inédites et de nombreux témoignages, le livre de Vanessa Codaccioni nous entraîne dans les coulisses politiques des poursuites judiciaires orchestrées contre les opposants. Elle montre comment les agents de l’État répriment leurs « populations cibles », mais aussi comment en retour, au sein du PCF, la répression est utilisée à des fins politiques et militantes.Mais comment devient-on le « héros » d’un groupe ou, à l’inverse, un « traître à la patrie » ? Qui faut-il être et quel crime faut-il avoir commis pour se retrouver au cœur d’une affaire d’atteinte a la sûreté de l’État ? En quoi le procès politique est-il l’une des manifestations les plus visibles de l’affrontement entre le pouvoir central et les ennemis du régime ?En portant l’analyse au cœur de ces relations conflictuelles, ce livre de sociologie historique renouvelle largement notre connaissance de la IVe République et des débuts de la Ve, et éclaire les rapports entre l’État et ses opposants en périodes de crise.Sommaire : Pages de début (p. 1-4)| Introduction (p. 5-43)| Présentation (p. 47-48)| Chapitre 1. La radicalisation du militantisme communiste : guerre froide et guerre d’Indochine (p. 49-99)| Chapitre 2. La répression du PCF : acteurs et ressources (p. 101-183)| Chapitre 3. La sélection et l’héroïsation des emprisonnés politiques pendant la guerre d’Indochine (p. 185-244)| Conclusion de la première partie (p. 245-247)| Présentation (p. 251-253)| Chapitre 4. La baisse de la criminalité communiste pendant la guerre d’Algérie (p. 255-318)| Chapitre 5. La multiplication des obstacles à l’émergence d’affaires et la politisation de la répression du peuple algérien (p. 319-385)| Conclusion de la deuxième partie (p. 387-389)| Conclusion générale (p. 391-409)| Index des noms de personnes (p. 411-416)| Remerciements (p. 417)| Pages de fin (p. 419-423).
Vanessa Codaccioni, Éric Agrikoliansky, Jérôme Heurtaux, Brigitte Le Grignou, Catherine Achin [et alii], Paris en campagne: les élections municipales de mars 2008 dans deux arrondissements parisiens, Éditions du Croquant, 2011, Collection Champ social, 335 p.
Vanessa Codaccioni, Frédérique Matonti, Punir les opposants: une sociologie historique des procès politiques les interactions répressives entre le PCF et l'État (1947-1962), 2011, 699 p.
À partir de l'analyse des interactions répressives entre les membres du PCF et les agents de l'Etat pendant la guerre froide et le conflit algérien, cette thèse s'attache à saisir les conditions d'émergence de « procès politiques» impliquant des opposants en temps de crise. Plus précisément, il s'agit de saisir les modalités de leur construction dans deux configurations judiciaires successives, et d'étudier de manière séquentielle et relationnelle les pratiques militantes communistes, leur répression, et les stratégies de politisation des procédures judiciaires en découlant. La première partie porte sur l'analyse du cycle militantisme-répression-solidarité pendant la guerre froide. Si cette période offre la possibilité d'étudier les conditions d'existence de procès politisés, c'est parce qu'elle donne à voir un double processus de radicalisation favorable à leur émergence: la radicalisation politique, qui se traduit par la valorisation des illégalismes militants et de l'expérience vécue de la répression; et un processus de criminalisation des opposants sous-tendu par la théorie du « complot ». La deuxième partie, consacrée à la guerre d'Algérie, permet de mettre à jour les facteurs explicatifs d'une absence d'utilisation stratégique de la répression par l'organisation partisane. Néanmoins, l'observation des mobilisations politico-juridiques des "cause lawyers" communistes, qui partent défendre les emprisonnés politiques algériens, permet d'interroger les conditions de possibilité d'une solidarité juridique aux partisans de l'indépendance de l'Algérie, et la manière dont se construisent autrement des « procès » dits « politiques ».
Vanessa Codaccioni, « Que faire du casier judiciaire des Gilets jaunes ? : Criminalisation des classes populaires et engagements criminalisés », Genèses, Genèses, 2024, n°135-136, pp. 175-203
À partir d’une analyse qualitative et quantitative des dossiers de Gilets jaunes arrêtés à Paris, cet article vise à éclairer deux usages possibles des informations relatives aux antécédents judiciaires dans le cadre d’une sociologie de l’engagement : la construction de sociobiographies plus fines d’un côté ; la mise au jour de pratiques manifestantes illégales liées à des savoirs déviants de l’autre.
Vanessa Codaccioni, « Les violences anti-flics : gestion étatique et (dé)légitimation : Le cas des Gilets jaunes », Politix, Politix, 2024, n° 145, pp. 29-59
Les violences contre les forces de l’ordre suscitent ces dernières années des stratégies de scandalisation croisées, notamment lors de mouvements sociaux d’ampleur donnant lieu à des affrontements entre police et manifestant·es. À partir d’une enquête menée au tribunal de grande instance de Paris et d’une étude de soixante-sept affaires d’infractions à dépositaire de l’autorité publique (outrage, rébellion, violences), cet article porte sur l’usage manifestant de la force contre la police et la gendarmerie pendant le mouvement des Gilets jaunes. Il analyse à la fois les conditions des passages à l’acte « anti-flics » lors des divers actes parisiens, leur (dé)légitimation et leur répression, tout comme les interactions entre Gilets jaunes et agents des forces de l’ordre lors de chacune des étapes répressives : au moment de l’arrestation, de la garde à vue, et du procès.
Vanessa Codaccioni, « Empêcher, dépolitiser, punir : le triptyque de la répression politique », Savoir/Agir, Savoir/Agir, 2021, n°55, pp. 49-56
Vanessa Codaccioni, Sarah Massoud, Katia Dubreuil, Raphaël Kempf, « Police partout, justice nulle part ? », Délibérée, Délibérée, 2021, n°12, pp. 62-69
Vanessa Codaccioni, Pascal Bonnard, Dorota Dakowska, Boris Gobille, « Postface. Sur les atteintes à l’État de droit dans les démocraties consolidées », Questions Transnationales, Questions Transnationales, 2021
Vanessa Codaccioni, « States of exception and their targets: Racialized groups, activists and the civilian population », Comparative Studies of South Asia, Africa and the Middle East, Duke University Press, 2020, n°2
Vanessa Codaccioni, « (Se) faire justice », Délibérée, Délibérée, 2019, n°6, pp. 48-52
Vanessa Codaccioni, « Philippe BUTON, Olivier BÜTTNER et Michel HASTINGS (dir.). – La Guerre froide vue d’en bas, Paris, CNRS Éditions, 2014, 381 p. », Le Mouvement Social, Le Mouvement Social, 2017, n°260, p. -
Vanessa Codaccioni, « Dans l’ombre de la Cour de sûreté de l’État », Délibérée, Délibérée, 2017, n°2, pp. 36-40
Vanessa Codaccioni, « Le procès politique comme coproduction entre l’État et ses opposants : l’exemple des affaires communistes (1947-1962) », Histoire de la justice, Histoire de la justice, 2017, n°27, pp. 163-175
À travers les cas d’atteinte à la sûreté de l’État communistes pendant la guerre froide et la guerre d’Algérie, l’analyse des procès politiques ne doit pas focaliser sur un seul des acteurs impliqués dans une procédure judiciaire, les membres d’un parti exclu de la participation au pouvoir, ou les agents de l’État, mais, au contraire, doit les penser ensemble, rationnellement. Émergeant toujours dans des périodes de crise, de guerre ou de post-conflit, les procès politiques doivent à la rencontre de deux stratégies complémentaires d’utilisation politique du droit et de la justice.
Vanessa Codaccioni, « La pathologisation de l’activisme radical : De l’OAS à Action directe, les examens psychiatriques à la Cour de sûreté de l’État », Genèses, Genèses, 2017, n°107, pp. 10-31
L’article, qui s’appuie sur le dépouillement d’archives d’une juridiction d’exception, la Cour de sûreté de l’État, vise à comprendre la systématisation du recours à l’expertise psychiatrique dans le cadre de la répression des « ennemis publics ». Il essaie dès lors d’en dégager les conditions de possibilité, en insistant sur le bouleversement des logiques répressives induit par la création d’un nouveau tribunal spécialisé dans le jugement des crimes et des délits politiques. Ce faisant, il éclaire aussi les modalités de résistance à cette pratique, inédite par sa banalisation, et la manière dont elle peut être détournée par les militants. Il s’agit surtout de montrer en quoi l’expertise psychiatrique participe d’une pathologisation du militantisme radical, par des procédés complémentaires d’anormalisation/normalisation des illégalismes commis ; et, plus généralement, comment elle favorise le long processus de dépolitisation des crimes et des délits.
Vanessa Codaccioni, « La justice dans le débat démocratique - La place de l'autorité judiciaire dans l'antiterrorisme : Des juridictions politiques à l'avènement d'une justice d'exception policière et administrative », Les Cahiers de la justice, Dalloz , 2016, n°03, p. 549
Vanessa Codaccioni, « Jean Bérard. La justice en procès. Les mouvements de contestation face au système pénal (1968-1983) Paris, Sciences Po les Presses, 2013, 296 p. », Annales. Histoire, Sciences Sociales, Annales. Histoire, Sciences Sociales, 2016, n°71e aée, pp. 784-785
Vanessa Codaccioni, « Au cœur de la généalogie de l’antiterrorisme, une juridiction d’exception : la cour de sûreté de l’Etat », Archives de politique criminelle, Archives de politique criminelle, 2016, n°38, pp. 47-58
Vanessa Codaccioni, « La place de l'autorité judiciaire dans l'antiterrorisme : des juridictions politiques à l'avènement d'une justice d'exception policière et administrative », Les Cahiers de la Justice, Les Cahiers de la Justice, 2016, n°3, pp. 549-557
RésuméCet article, centré sur l'histoire de la Cour de sûreté de l'État et de l'antiterrorisme, vise à analyser le passage d'une justice d'exception judiciaire à une justice d'exception administrative et policière. Ce faisant, à travers les mutations des logiques répressives contre les ennemis intérieurs et les évolutions des usages étatiques de l'exception, il interroge l'affaiblissement progressif de l'autorité judiciaire dans l'arsenal antiterroriste. En particulier il montre comment l'impératif de prévenir les attentats a modifié, au détriment du pouvoir de contrôle des magistrats, les prérogatives d'autres acteurs devenus centraux comme l'administration ou les services de renseignement.
Vanessa Codaccioni, « Johsua (Florence) – Anticapitalistes. Une sociologie historique de l’engagement. – Paris, La Découverte, 2015 (Laboratoire des sciences sociales). 284 p. Figures. Annexes », Revue française de science politique, Revue française de science politique, 2016, n°66, p. -
Vanessa Codaccioni, « Compte rendu de : “J. Bérard, La Justice en procès. Les mouvements de contestation face au système pénal (1968-1983), Presses de Sciences Po, 2013, 296 p.” », Les Annales. Histoire, sciences sociales, Cambridge University Press, Éditions de l'EHESS , 2016, n°3
Vanessa Codaccioni, « Justice populaire et mimétisme judiciaire. Les maoïstes dans et hors la Cour de sûreté de l'État », Droit et société, Droit et société, 2015, n°89, pp. 17-33
À travers les usages politiques de la forme procès par les membres de la Gauche prolétarienne au début des années 1970, cet article interroge les liens entre mimétisme judiciaire et justice populaire. Il met en évidence la difficile dialectique entre lutte anti-judiciaire et appel à la justice du peuple, et analyse le caractère indépassable du procès pour les opposants réprimés. Plus généralement, en se focalisant sur les récupérations militantes de l’appareil juridictionnel existant (les procès politiques et les tribunaux populaires), il s’agit ici de rendre compte de la fascination exercée par la Justice sur ceux qui veulent se réapproprier le monopole de la violence physique étatique, et l’utiliser pour punir ceux épargnés par la loi et, au-delà, créer un nouvel État.
Vanessa Codaccioni, Deborah Puccio-Den, Violaine Roussel, « Les bonnes formes du procès à l'épreuve des mobilisations politiques : Présentation du dossier », Droit et société, Droit et société, 2015, n°89, pp. 9-15
Vanessa Codaccioni, Déborah Puccio-Den, Violaine Roussel, « Les bonnes formes du procès à l'épreuve des mobilisations politiques », Droit et Société : Revue internationale de théorie du droit et de sociologie juridique, Librairie générale de droit et de jurisprudence (LGDJ) - Lextenso éditions , 2015, n°89, pp. 9-15
Vanessa Codaccioni, « Justice populaire et mimétisme judiciaire. Les maoïstes dans et hors la cour de sûreté de l'État », Droit et Société : Revue internationale de théorie du droit et de sociologie juridique, Librairie générale de droit et de jurisprudence (LGDJ) - Lextenso éditions , 2015, n°89, pp. 17-33
Vanessa Codaccioni, Deborah Puccio Den, Violaine Roussel, « Des usages politiques de la forme procès », Droit et Société : Revue internationale de théorie du droit et de sociologie juridique, Librairie générale de droit et de jurisprudence (LGDJ) - Lextenso éditions , 2015, n°89, p. 222
Vanessa Codaccioni, « La construction d'une façade légaliste en contexte répressif : L'action anticoloniale communiste pendant le conflit algérien », Sociétés contemporaines, Sociétés contemporaines, 2012, n°88, pp. 45-72
Cet article analyse la manière dont une partie du groupe dirigeant communiste construit progressivement, pendant la guerre d’Algérie, une façade légaliste destinée à éviter la répression, à intégrer le champ politique et à préserver un électorat favorable à l’Algérie française. Il s’agit dès lors d’insister sur le caractère processuel de la mise en forme du PCF entre 1954 et 1956, de restituer ses conditions sociales de possibilité mais aussi d’analyser son imposition aux membres du PCF, et en particulier à ceux qui veulent engager une contestation plus radicale contre le conflit algérien.
Vanessa Codaccioni, Nicolas Maisetti, Florent Pouponneau, « Les façades institutionnelles : ce que montrent les apparences des institutions : Introduction », Sociétés contemporaines, Sociétés contemporaines, 2012, n°88, pp. 5-15
Vanessa Codaccioni, « Le juridique, c'est le moyen ; le politique, c'est la fin : les avocats communistes français dans la lutte contre la répression de guerre froide », Le Mouvement Social, Le Mouvement Social, 2012, n°240, pp. 9-27
RésuméCet article s’attache à saisir, à travers le cas des avocats du PCF de la guerre froide, les modalités d’entrée dans le cause lawyering communiste et l’apprentissage, théorique et militant, que sa mise en œuvre nécessite. Il vise aussi à restituer, à partir des cas de sabotage, l’affrontement politico-légal entre les membres de l’organisation partisane et les agents de l’État, en particulier au sein du prétoire où les avocats du Parti mettent en œuvre de multiples stratégies de politisation des procès, du droit et de la répression.
Vanessa Codaccioni, Nicolas Maisetti, Florent Pouponneau, « Les façades institutionnelles : ce que montrent les apparences des institutions », Sociétés contemporaines, Presses de Sciences Po, 2012, n°4, pp. 5-15
Vanessa Codaccioni, « Le futurisme historique, c'est la catastrophe : La conflictualité de la mémoire de l'anticolonialisme communiste pendant la guerre d'Algérie », Terrains & travaux, Terrains & travaux, 2010, n°17, pp. 23-40
Vanessa Codaccioni, « (Dé)Politisation du genre et des questions sexuelles dans un procès politique en contexte colonial : le viol, le procès et l’affaire Djamila Boupacha (1960-1962) », Nouvelles Questions Féministes, Nouvelles Questions Féministes, 2010, n°29, pp. 32-45
L’affaire Djamila Boupacha, du nom d’une jeune combattante algérienne luttant pour l’indépendance de son pays, est l’unique cas de viol médiatisé du conflit algérien lors duquel les violences sexuelles étaient pourtant systématiques. Cet article vise à montrer comment, malgré les contraintes politiques et contextuelles, cette affaire a pu émerger grâce au travail juridique et militant de son avocate Gisèle Halimi. Il interroge aussi la politisation du genre en contexte colonial ainsi que l’obstacle à une lecture proprement sexuelle de ce type de cas judiciaires.
Vanessa Codaccioni, « Scher (Sébastien), Traîtres et trahisons de l’Antiquité à nos jours, Paris, Berg international éditeurs, 2008, 218 pages », Politix, Politix, 2009, n°85, pp. 203-205
Vanessa Codaccioni, « Libertés associatives et démocraties - L’État face à ses contre-pouvoirs », le 25 septembre 2025
Colloque final de l’ANR LAIC organisé par le CERAPS, Sciences Po Lille
Vanessa Codaccioni, « Quel avenir pour le jury criminel ? », le 04 octobre 2023
Colloque organisé par le CRJ de l’Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis sous la direction de Benjamin Fiorini, Maitre de conférences à l’université Paris 8
Vanessa Codaccioni, « Les pouvoirs parlementaires et politiques en temps de crise et d’exception », le 21 septembre 2022
Organisé par la section française de la CIHAE et le Comité d’histoire parlementaire et politique (CHPP), avec la Société française d’histoire politique, le laboratoire POLEN (Pouvoirs, lettres, normes) Université d’Orléans, le CEMMC – Université de Bordeaux Montaigne et le CMMC – Université de Nice Côte d’Azur
Vanessa Codaccioni, « Procès politiques : tremplin ou tribune pour l'opposition ? », le 25 novembre 2021
Organisé par le laboratoire POLEN-CEPOC (Université d’Orléans) et le CHPP (Comité d’histoire parlementaire et politique), avec le soutien du Cercle Jean Zay et du CERCIL
Vanessa Codaccioni, Charif Elalaoui, Christèle Dondeyne, Raphaël Challier, « Conférence semi-plénière : Les Gilets jaunes : enquêtes de terrain et enjeux théoriques », 9ème Congrès de l’AFS : Changer ?, Lille, le 06 juillet 2021
Vanessa Codaccioni, « Le Conseil d’Etat et les libertés : remise en perspective historique », le 09 décembre 2020
Séminaire alternatif virtuel co-organisé par Paul Cassia, Stéphanie Hennette-Vauchez, Olga Mamoudy et Serge Slama
Vanessa Codaccioni, « La routinisation de l'état d'urgence ? », le 27 mai 2019
Organisé par la section LDH de l’EHESS, l’ISP - Université Paris Nanterre/CNRS et la section LDH de l'Université Paris Nanterre
Vanessa Codaccioni, « Etat d'urgence : quand l'exception devient la règle ? », le 25 janvier 2018
Conférence-débat organisée par le Département de science politique de la Faculté de droit et de science politique, Université de Montpellier
Vanessa Codaccioni, « Surveiller et punir : relectures, usages, actualisations », le 17 janvier 2018
Séminaire de relecture de « surveiller et punir » de Foucault
Vanessa Codaccioni, « Pour une histoire publique de la justice », le 14 décembre 2017
Pour ouvrir une réflexion collective au croisement des humanités numériques et de l’histoire de la justice
Vanessa Codaccioni, « Terrorisme et infraction politique », le 16 novembre 2017
Journée d’étude organisée sous la direction de Julie Alix et Olivier Cahn
Vanessa Codaccioni, « État d’urgence : usages contemporains et évolution des normes », le 26 octobre 2017
Organisé par Pierre Crétois, Sophiapol et Caroline Guibet Lafaye, Centre Émile Durkheim
Vanessa Codaccioni, « De la dictature à l’état d’exception », le 16 octobre 2017
Organisé par Marie Goupy, MCF, ICP, Directrice de programme au Collège International de philosophie, et Yann Rivière, Directeur d’études à l’EHESS, avec le soutien de l'IEA de Paris, du Collège International de philosophie et de l'EHESS
Vanessa Codaccioni, « Procédure ordinaire, procédure extraordinaire », le 23 juin 2017
Organisé par l’Association française des jeunes historiens du droit (AFJHD), (Rachel Guillas, Kouroch Bellis, Benoît Alix, Alexandre Mimouni), en partenariat avec l’Association des historiens du droit de l’Ouest
Vanessa Codaccioni, « Les ressorts de l'extraordinaire. Police et justice dans la fabrique de l'exception », le 30 mars 2017
Colloque organisé par le CTHDIP
Vanessa Codaccioni, « Le droit politique d’exception, pratique nationale et sources internationales », le 08 décembre 2016
Autour de l’état d’urgence français