Philippe Aldrin, David Pichonnaz, Kevin Toffel, Amélie Beaumont, Marlène Bouvet [et alii], Sociologie du travail et des professions, Armand Colin, 2026, Collection U, 261 p.
Philippe Aldrin, Catherine Achin, Éric Agrikoliansky, Céline Braconnier, Les contextes du vote: l'ancrage social des pratiques électorales, Presses universitaires du Septentrion, 2025, Espaces politiques, 368 p.
Philippe Aldrin, Nicolas Hubé, Introduction à la communication politique, De Boeck Supérieur, 2024, Ouvertures politiques, 279 p.
Dans la conquête comme dans l'exercice du pouvoir, la communication est aujourd'hui une dimension majeure de la vie politique. Sous la pression d'une information médiatique continue, de réseaux socionumériques hyper-réactifs et du commentaire insatiable des sondages, les acteurs du jeu politique - qu'ils soient candidats, gouvernants, journalistes, défenseurs de causes ou représentants d'intérêts - sont entrés dans une véritable course aux armements communicationnels. Paradoxe du temps, ces stratégies d'influence peuvent servir autant la conscientisation environnementale que les fake news ou encore les thèses conspirationnistes. Ce manuel expose d'abord l'histoire de l'espace public et de la politique moderne. Il présente ensuite les évolutions d'une science de la communication politique née à la fin du XIXe siècle et obnubilée par les effets des médias sur le public. Enfin, il propose de suivre l'avènement de nouveaux « métiers » (experts de l'opinion, spin doctors, community managers, fact-checkers...) dans la division du travail politique. Ponctué de définitions claires et d'exemples nombreux, ce manuel donne toutes les clés pour comprendre la communication politique et propose des exercices interactifs pour permettre à l'étudiant de tester sa compréhension de la matière. Pour les étudiants et enseignants des 1er et 2e cycles en science politique, SIC et sociologie, ainsi que des formations supérieures en communication, journalisme et affaires publiques
Philippe Aldrin, Éric Agrikoliansky, Catherine Achin, Lorenzo Barrault-Stella, Kevin Geay (dir.), Ordre social, désordre électoral: une sociologie du vote de 2017, Presses universitaires du Septentrion, 2024, Espaces politiques, 396 p.
Le vote n’est-il qu’une affaire de chiffres ? C’est l’impression que peut donner une chronique de l’élection focalisée sur la courbe des intentions de vote ou sur les pourcentages de composition ou de distribution des voix. Pourtant, si le vote demeure fondamentalement une opération de comptage et de décomptage, il ne suffit pas de compter les voix pour comprendre comment les électrices et les électeurs perçoivent l’offre électorale, interprètent ses enjeux et font finalement leur choix. À partir d’une longue enquête réalisée au plus près des citoyens, à la fois qualitative et quantitative, les contributions de ce livre interrogent le poids des trajectoires sociales et des contextes de leur existence sur les façons de voter. Menée tout au long de la séquence électorale de 2017, l’enquête montre la persistance de l’ancrage social du vote face à un désordre inédit de l’offre électorale. Elle propose de renouveler la sociologie des variables sociales qui façonnent les préférences électorales.
Philippe Aldrin, Samuel Hayat, Alice Béja, Julien Boyadjian, Nicolas Kaciaf [et alii], Le porte-parole: Fondements et métamorphoses d'un rôle politique, Presses universitaires du Septentrion, 2022, Espaces politiques, 380 p.
Philippe Aldrin, Éric Agrikoliansky, Sandrine Lévêque (dir.), Voter par temps de crise: Portraits d’électrices et d’électeurs ordinaires, Presses Universitaires de France, 2022, 378 p.
Ce livre rassemble quatorze portraits d'électrices et d'électeurs. Construit à partir d'entretiens approfondis et répétés, menés par une équipe de politistes et de sociologues entre 2016 et 2021, chacun de ces portraits raconte une existence et une façon d'être électeur dans la France contemporaine. À rebours des analyses qui font de l'acte de vote une évidence, ces portraits retracent le cheminement, à la fois singulier et collectif, parfois tortueux et jamais simple, que suppose la décision de donner sa voix à tel candidat plutôt qu'à un autre. Les quatorze itinéraires de vie qu'explore ce livre sont diversement articulés à la politique. Ceux qui se sont prêtés au jeu de l'enquête ont fait part de leurs convictions, et de leurs hésitations, des petites raisons ou des grandes résolutions qui ont progressivement donné sens à leur vote. Un sens souvent machinal, traduisant la persistance de préférences politiques anciennes que la configuration des options proposées peut toutefois mettre à l'épreuve. D'autres fois, un sens moins prévisible, exprimant une inclination nouvelle voire inattendue, qui se cristallise dans la tension du moment électoral et se dissipera peut-être avec elle. Mais, il ressort de chaque portrait tout ce que ce « choix », en apparence intime, doit à l'univers de vie, aux sociabilités, à la trajectoire biographique, bref à la place qu'occupe chaque électeur dans la société
Philippe Aldrin, Nathalie Ferré (dir.), La société civile au travail: le professionnalisme irrésolu de l'action transnationale, Presses universitaires d'Aix-Marseille, 2022, Collection Droits, pouvoirs et sociétés, 280 p.
Philippe Aldrin, Nicolas Hubé, Introduction à la communication politique, De Boeck Supérieur, 2021, Ouvertures politiques, 288 p.
Philippe Aldrin, Alice Mazeaud, Clément Arambourou, Martin Baloge, Christian Le Bart, Pratiques de la représentation politique: [colloque, 4 et 5 avril 2013, à Bordeaux, Presses universitaires de Rennes, 2019, Res Publica (Online)
Philippe Aldrin, François Ploux, Julien Beaugé, Céline Braconnier, Michel Offerlé [et alii], La politique sans en avoir l'air: aspects de la politique informelle, XIXe-XXIe siècle [colloque, Lorient, 16-17 décembre 2009, Presses universitaires de Rennes, 2019
Politique informelle : l'expression a été rarement utilisée dans le champ des sciences sociales comme si elle était frappée d'emblée d'obsolescence, le politique ne pouvant être que formalisable pour être repérable. Elle occupe pourtant ici le terrain après qu'une vingtaine de chercheurs (des historiens, des politistes, des sociologues) se sont essayés, à partir de leurs objets de recherche - fête populaire, iconoclasme, rumeur, pamphlet, dîner de veuve, charivari, braconnage... - et en fonction de leurs pratiques disciplinaires, à en dessiner les contours pour en éprouver la pertinence. Il ne s'agit donc pas, en nous intéressant à la politique informelle, d'ajouter une expression supplémentaire à un lexique déjà bien fourni au risque de semer un peu plus la confusion et de brouiller un ensemble de définition qui oscille entre sa version maximaliste - tout est en passe de devenir politique - et sa version minimaliste - le politique se réduit à un champ strictement délimité dont les sciences sociales ausculteraient la genèse et les évolutions. Plutôt que de considérer l'élaboration et l'installation d'un ordre politique sous l'angle de ses acteurs/agents et de ses formes de mobilisation les plus classiques (la citoyenneté électorale ou la structuration des formes partisanes), pari a été fait qu'un changement de point de vue - la politique vue des coulisses pour paraphraser Maurice Agulhon - permettrait d'enrichir la connaissance de cet ordre-là. Une tentative de le reconsidérer à travers cette expression volontiers ambigüe qui entend moins être une nouvelle catégorie normative, une définition par le manque, qu'une incitation à une réflexion sur les relations entre le champ politique et son hors-champ, et sur les façons de dire et de faire de la politique sans en avoir l'air
Philippe Aldrin, Éric Agrikoliansky (dir.), Faire avec la politique: Novices, amateurs et intermittents en politique, De Boeck, 2019, 205 p.
Philippe Aldrin, Nicolas Hubé, Caroline Ollivier-Yaniv, Jean-Michel Utard (dir.), Les mondes de la communication publique: légitimation et fabrique symbolique du politique, Presses universitaires de Rennes, 2019, 189 p.
La 4e de couv. de l'édition imprimée indique : "Concevoir et analyser la communication comme lieu d'observation des transformations du politique et de l'action publique, en saisissant un double phénomène : ce que le politique fait à la communication et ce que la communication fait au politique. Tel est le propos de cet ouvrage collectif qui réunit des contributions de spécialistes du sujet en science politique ou en sciences de l'information et de la communication. Les auteurs interrogent le travail de légitimation des décisions politiques sous l'angle de la « communication publique ». Cette dernière est aujourd'hui une activité fortement intégrée dans les différentes institutions du pouvoir politique, avec ses équipes de professionnels diplômés et expérimentés, avec aussi des moyens et des compétences à la fois distincts et aujourd'hui pleinement reconnus comme partie prenante du travail politique. La « communication publique » compte aussi ses acteurs-promoteurs qui, à titre personnel ou au nom des associations professionnelles du secteur, tendent à en imposer une définition fonctionnaliste. Portée par l'exigence d'information des citoyens (« publics », « usagers », « administrés », « ressortissants »), cette activité serait ainsi indemne de tout calcul ou intérêt politique. Contre cette définition « indigène », les contributions proposées dans cet ouvrage analysent l'espace professionnel de la communication politique institutionnelle comme un « monde » multiple, hiérarchisé, traversé de tensions et concurrences diverses et, articulé à d'autres mondes (médias, lobbys, défenseurs de causes, experts, etc.) investis dans les affaires publiques. À partir de situations concrètes étudiées au plus près des acteurs, les auteurs réunis ici mettent au jour les rapports institués et négociés mais aussi les interdépendances qui se nouent entre ces mondes. Au-delà de leurs spécificités sociales et historiques, ces situations donnent à voir l'agencement des univers de discours, de pratiques et de relations où se produit la « communication publique ». Il en ressort que la compréhension du travail de légitimation de l'action publique ne peut désormais faire l'économie d'une approche empirique et pluridisciplinaire, également attentive à la sociologie des acteurs et à l'analyse des pratiques discursives ou sémiotiques, tant les manières de faire des acteurs sont indissociables des discours qui les fondent
Philippe Aldrin, Éric Agrikoliansky, Julien Audemard, Lorenzo Barrault-Stella, François Buton [et alii], L'ordinaire du politique: enquêtes sur les rapports profanes au politique, Presses universitaires du Septentrion, 2016, Paradoxa
Philippe Aldrin, Lucie Bargel, Nicolas Bué, Christine Pina (dir.), Politiques de l'alternance: sociologie des changements (de) politiques, Éditions du Croquant, 2016, Sociopo, 412 p.
Philippe Aldrin, Sociologie politique des rumeurs, Presses universitaires de France, 2014, Sociologie d'aujourd'hui, 289 p.
Philippe Aldrin, Nicolas Hubé, Caroline Ollivier-Yaniv, Jean-Michel Utard (dir.), Les médiations de l'Europe politique, Presses universitaires de Strasbourg, 2014, Sociologie politique européenne, 371 p.
Philippe Aldrin, Dorota Dakowska (dir.), Promouvoir l'Europe en actes: une analyse des petits entrepreneurs de la cause européenne, L'harmattan, 2011, 267 p.
Philippe Aldrin, Michel Offerlé, La rumeur en politique: une sociologie de la prise de parole politique, 2001, 574 p.
La rumeur est un phénomène social qui nous paraît familier. Cette familiarité, liée à l'expérience des rumeurs que chaque acteur social possède, génère un ensemble de prénotions qui enchâssent la perception commune et influencent toute approche sociologique empressée de ce phénomène. Notre recherche s'ouvre donc sur une redéfinition sociologique totale de l'objet rumeur qui intègre la genèse sociale et la prévalence des pré notions qui y sont communément attachées (foule, contagion, irrationalité), tant du côté de la pensée commune que du côté des traditions d'approches scientifiques. Il ressort de cet exercice de redéfinition la nécessité d'analyser le phénomène des rumeurs à travers la manière avec laquelle les acteurs sociaux, en situation d'interaction, énoncent des récits rumoraux (l'expression de récit rumoral est à entendre comme une nouvelle non vérifiée). Il s'agit par conséquent de s'intéresser aux pratiques de l'énonciation rumorale en termes de configuration sociohistorique, de contraintes relationnelles, contextuelles et positionnelles de l'énonciateur et enfin des usages intentionnels médiats et immédiats de ce dernier. Aussi, l'observation du phénomène des rumeurs ne doit plus porter uniquement sur le contenu des rumeurs mais principalement sur les enjeux de l'échange des récits rumoraux, de leurs usages et de leurs conditions d'expression. Concernant la caractérisation politique de cette approche du phénomène, nous nous sommes attaché à repérer une différenciation des catégories de locuteurs politiques. Le niveau de sophistication politique (connaissance, sensibilité, engagement) nous est apparu comme un indice pertinent pour différencier la légitimité et le crédit politiques qui s'appliquent à la prise de parole politique de chaque acteur social. Pour appréhender les principaux usages que ces différentes catégories de locuteurs politiques font des récits rumoraux, nous nous sommes successivement intéressé aux usages tactiques et aux usages stratégiques des " rumeurs politiques ".
Philippe Aldrin, Gilles Hilbert, La BiPAP, et son application dans le traitement des décompensations respiratoires aiguës des insuffisants respiratoires chroniques, 1993
Philippe Aldrin, « Gouverner la société internationale par les chiffres », le 16 janvier 2025
Colloque international organisé par l'UMR-DICE, le CERIC, Aix-Marseille Université avec Sciences Po Aix
Philippe Aldrin, « L’État de droit face aux crises. L’État de droit en crise », le 07 décembre 2023
Colloque organisé par l'Institut Louis Favoreu, UMR DICE (Aix-Marseille Université / CNRS), sous la direction scientifique de Natasa Danelciuc-Colodrovschi, Aurélie Duffy-Meunier, Laurence Gay, Xavier Magnon, Caterina Severino et Ariane Vidal-Naquet.
Philippe Aldrin, « Actualité des études européennes », le 23 novembre 2023
Colloque organisé par le laboratoire SAGE, UNISTRA sous la direction de Marie Acabo - SAGE, Strasbourg et Maxime Behar - SAGE, Strasbourg
Philippe Aldrin, « Quel contrat social pour l'Union européenne ? », le 25 mai 2023
Séminaire itinérant du GIS Euro-Lab organisé en partenariat avec Sciences Po Aix et le CERIC coordonné par Estelle Brosset, Claire Mongouachon et Nathalie Rubio (CERIC, UMR DICE).
Philippe Aldrin, « L’influence du populisme sur les changements constitutionnels », le 17 mars 2022
Organisé par l’Institut de Recherche en Droit Européen, International et Comparé et l’Institut Louis Favoreu sous la Responsabilité scientifique de Nicoletta Perlo, MCF HDR, Toulouse Capitole, IRDEIC et Aurélie Duffy-Meunier, Professeure, Aix-Marseille
Philippe Aldrin, « L’opinion publique aujourd’hui », le 21 octobre 2020
4e Université d’automne de l’Institut Louis Favoreu, UMR DICE.
Philippe Aldrin, « Les dix ans du Traité de Lisbonne », le 05 décembre 2019
Colloque du Centre d'excellence Jean Monnet - Journée internationale CERIC - Sciences Po Aix.
Philippe Aldrin, « Urgence climatique, l’Union européenne à l’épreuve des nouveaux risques globaux ? », le 15 janvier 2019
Organisé par Sciences Po Aix et le Centre d’excellence Jean Monnetaix
Philippe Aldrin, « Populisme et démocratie », le 03 septembre 2018
Philippe Aldrin, « Le droit au défi de la rumeur », le 29 juin 2018
Organisé par Valérie-Laure Benabou - Centre de Droit Economique, Aix Marseille Université et le Master 2 Propriété Intellectuelle
Philippe Aldrin, « Etats de facto et autres anomalies du système international : Quelle place pour la reconnaissance ? », le 19 janvier 2018
Journée d’études Sciences Po Aix
Philippe Aldrin, « Porter la parole. Modalités, contraintes et métamorphoses d'un rôle politique », le 11 janvier 2018
Organisé par Cédric Passard et Nicolas Kaciaf, Maîtres de conférences en science politique à Sciences Po Lille et Samuel Hayat, Chargé de recherche au CERAPS-CNRS
Philippe Aldrin, « L'agenciarisation de la politique d'immigration et d'asile face aux enjeux de la crise des réfugiés en Méditerranée », le 28 septembre 2017
Organisé en collaboration avec le CHERPA (SciencesPO Aix), le LAMES, le LABEXMED, la MMSH, l'ELSJ l'Odysseus Network (ULB)
Philippe Aldrin, « Après l'accord de Paris, quels droits face au changement climatique ? », le 29 juin 2017
Colloque annuel de la Société française pour le droit de l’environnement organisé par le CERIC (UMR 7318 DICE, Aix-Marseille Université/CNRS), l’Institut de droit de l’Environnement (UMR 5600 EVS, Université Lyon III/CNRS) et le CHERPA (Science Po Aix).
Philippe Aldrin, « La Fabrication du droit de l'Union européenne dans le contexte du Mieux légiférer. Du modèle à la réalité », le 06 octobre 2016
Philippe Aldrin, « Ce dont la gouvernance est le nom », le 11 février 2016
Quels changements dans le gouvernement des sociétés ? Instruments, rhétoriques et techniques du pouvoir aujourd’hui. Colloque organisé par le CHERPA (EA4261, Sciences Po Aix) avec la participation du CERIC (UMR 7318 DICE, CNRS - AMU) et du GIS « Démocrati
Philippe Aldrin, « Groupes d'intérêt et gouvernement local », le 20 juin 2012
Philippe Aldrin, « Le tournant délibératif. Bilan, critiques, perspectives », le 16 juin 2011
Colloque organisé par le CEE, le CESPRA, le CESSP, le CRESPPA, le LabTop, Sophiapol, avec le soutien du GIS Participation et de l'AFSP.