Philippe Aldrin, Catherine Achin, Éric Agrikoliansky, Céline Braconnier, Les contextes du vote: l'ancrage social des pratiques électorales, Presses universitaires du Septentrion, 2025, Espaces politiques, 368 p.
Philippe Aldrin, Catherine Achin, Lorenzo Barrault-Stella, Kevin Geay (dir.), Ordre social et désordre électoral. Une sociologie du vote de 2017: Une sociologie du vote de 2017, Presses universitaires du Septentrion, 2024, Espaces politiques, 432 p.
Le vote n’est-il qu’une affaire de chiffres ? C’est l’impression que peut donner une chronique de l’élection focalisée sur la courbe des intentions de vote ou sur les pourcentages de composition ou de distribution des voix. Pourtant, si le vote demeure fondamentalement une opération de comptage et de décomptage, il ne suffit pas de compter les voix pour comprendre comment les électrices et les électeurs perçoivent l’offre électorale, interprètent ses enjeux et font finalement leur choix. À partir d’une longue enquête réalisée au plus près des citoyens, à la fois qualitative et quantitative, les contributions de ce livre interrogent le poids des trajectoires sociales et des contextes de leur existence sur les façons de voter. Menée tout au long de la séquence électorale de 2017, l’enquête montre la persistance de l’ancrage social du vote face à un désordre inédit de l’offre électorale. Elle propose de renouveler la sociologie des variables sociales qui façonnent les préférences électorales.
Philippe Aldrin, Nicolas Hubé, Introduction à la communication politique. 2e édition revue et augmentée, De Boeck Supérieur, 2024, Ouvertures politiques, 279 p.
Dans la conquête comme dans l'exercice du pouvoir, la communication est aujourd'hui une dimension majeure de la vie politique. Sous la pression d'une information médiatique continue, de réseaux socionumériques hyper-réactifs et du commentaire insatiable des sondages, les acteurs du jeu politique - qu'ils soient candidats, gouvernants, journalistes, défenseurs de causes ou représentants d'intérêts - sont entrés dans une véritable course aux armements communicationnels. Paradoxe du temps, ces stratégies d'influence peuvent servir autant la conscientisation environnementale que les fake news ou encore les thèses conspirationnistes. Ce manuel expose d'abord l'histoire de l'espace public et de la politique moderne. Il présente ensuite les évolutions d'une science de la communication politique née à la fin du XIXe siècle et obnubilée par les effets des médias sur le public. Enfin, il propose de suivre l'avènement de nouveaux « métiers » (experts de l'opinion, spin doctors, community managers, fact-checkers...) dans la division du travail politique. Ponctué de définitions claires et d'exemples nombreux, ce manuel donne toutes les clés pour comprendre la communication politique et propose des exercices interactifs pour permettre à l'étudiant de tester sa compréhension de la matière. Pour les étudiants et enseignants des 1er et 2e cycles en science politique, SIC et sociologie, ainsi que des formations supérieures en communication, journalisme et affaires publiques
Philippe Aldrin, Nathalie Ferré (dir.), La société civile au travail: Le professionnalisme irrésolu de l’action transnationale, Presses universitaires d'Aix-Marseille, 2022, Collection Droits, pouvoirs et sociétés, 280 p.
Philippe Aldrin, Nicolas Hubé, Introduction à la communication politique, 2022
Dans la conquête comme dans l’exercice du pouvoir, la communication est aujourd’hui une dimension majeure de la vie politique. Sous la pression d’une information médiatique continue, de réseaux socionumériques hyper-réactifs et du commentaire insatiable des sondages, les acteurs du jeu politique – qu’ils soient candidats, gouvernants, journalistes, défenseurs de causes ou représentants d’intérêts – sont entrés dans une véritable course aux armements communicationnels. Paradoxe du temps, ces stratégies d’influence peuvent servir autant la conscientisation environnementale que les fake news ou encore les thèses conspirationnistes.
Ce manuel expose d’abord l’histoire de l’espace public et de la politique moderne. Il présente ensuite les évolutions d’une science de la communication politique née à la fin du XIXe siècle et obnubilée par les effets des médias sur le public. Enfin, il propose de suivre l’avènement de nouveaux « métiers » (experts de l’opinion, spin doctors, community managers, fact-checkers…) dans la division du travail politique.
Ponctué de définitions claires et d’exemples nombreux, ce manuel donne toutes les clés pour comprendre la communication politique et propose des exercices interactifs pour permettre à l’étudiant de tester sa compréhension de la matière.
Pour les étudiants et enseignants des 1er et 2e cycles en science politique, SIC et sociologie, ainsi que des formations supérieures en communication, journalisme et affaires publiques.Sommaire : Pages de début (p. 1-6)| Introduction (p. 7-21)| Chapitre 1. Le pouvoir politique face à l’impératif de légitimation (p. 25-40)| Chapitre 2. Naissance de l’opinion publique et de la politique moderne (xviiie-xixe siècles) (p. 41-62)| Chapitre 3. Les mutations de l’espace public et l’irrésistible médiatisation du politique (p. 63-86)| Chapitre 4. L’âge des foules : penser la propagande (p. 89-101)| Chapitre 5. L’âge des publics : penser la démocratie des médias de masse (p. 103-126)| Chapitre 6. L’âge des réseaux : penser la circulation de l’information (p. 127-154)| Chapitre 7. « Faire parler le peuple » par la voix des sondages (p. 157-182)| Chapitre 8. La professionnalisation des métiers du conseil politique (p. 183-206)| Chapitre 9. La communication dans le nouveau jeu politique (p. 207-231)| Conclusion : vers une démocratie des publics ? (p. 233-237)| Bibliographie générale (p. 239-262)| Index des noms (p. 267-272)| Index des notions (p. 273-274)| Pages de fin (p. 263-279).
Philippe Aldrin, Samuel Hayat, Alice Béja, Julien Boyadjian, Nicolas Kaciaf [et alii], Le porte-parole: Fondements et métamorphoses d'un rôle politique, Presses universitaires du Septentrion, 2022, Espaces politiques, 380 p.
Philippe Aldrin, Eric Agrikoliansky, Sandrine Lévêque (dir.), Voter par temps de crise : Portraits d’électrices et d’électeurs ordinaires, Presses universitaires de France, 2022, 378 p.
Ce livre rassemble quatorze portraits d'électrices et d'électeurs. Construit à partir d'entretiens approfondis et répétés, menés par une équipe de politistes et de sociologues entre 2016 et 2021, chacun de ces portraits raconte une existence et une façon d'être électeur dans la France contemporaine. À rebours des analyses qui font de l'acte de vote une évidence, ces portraits retracent le cheminement, à la fois singulier et collectif, parfois tortueux et jamais simple, que suppose la décision de donner sa voix à tel candidat plutôt qu'à un autre. Les quatorze itinéraires de vie qu'explore ce livre sont diversement articulés à la politique. Ceux qui se sont prêtés au jeu de l'enquête ont fait part de leurs convictions, et de leurs hésitations, des petites raisons ou des grandes résolutions qui ont progressivement donné sens à leur vote. Un sens souvent machinal, traduisant la persistance de préférences politiques anciennes que la configuration des options proposées peut toutefois mettre à l'épreuve. D'autres fois, un sens moins prévisible, exprimant une inclination nouvelle voire inattendue, qui se cristallise dans la tension du moment électoral et se dissipera peut-être avec elle. Mais, il ressort de chaque portrait tout ce que ce « choix », en apparence intime, doit à l'univers de vie, aux sociabilités, à la trajectoire biographique, bref à la place qu'occupe chaque électeur dans la société
Philippe Aldrin, Nicolas Hubé, Introduction à la communication politique, De Boeck Supérieur, 2021, Ouvertures politiques, 288 p.
Philippe Aldrin, Alice Mazeaud, Clément Arambourou, Martin Baloge, Christian Le Bart, Pratiques de la représentation politique: [colloque, 4 et 5 avril 2013, à Bordeaux, Presses universitaires de Rennes, 2019, Res Publica (Online)
Philippe Aldrin, François Ploux, Julien Beaugé, Céline Braconnier, Michel Offerlé [et alii], La politique sans en avoir l'air: aspects de la politique informelle, XIXe-XXIe siècle [colloque, Lorient, 16-17 décembre 2009, Presses universitaires de Rennes, 2019
Politique informelle : l'expression a été rarement utilisée dans le champ des sciences sociales comme si elle était frappée d'emblée d'obsolescence, le politique ne pouvant être que formalisable pour être repérable. Elle occupe pourtant ici le terrain après qu'une vingtaine de chercheurs (des historiens, des politistes, des sociologues) se sont essayés, à partir de leurs objets de recherche - fête populaire, iconoclasme, rumeur, pamphlet, dîner de veuve, charivari, braconnage... - et en fonction de leurs pratiques disciplinaires, à en dessiner les contours pour en éprouver la pertinence. Il ne s'agit donc pas, en nous intéressant à la politique informelle, d'ajouter une expression supplémentaire à un lexique déjà bien fourni au risque de semer un peu plus la confusion et de brouiller un ensemble de définition qui oscille entre sa version maximaliste - tout est en passe de devenir politique - et sa version minimaliste - le politique se réduit à un champ strictement délimité dont les sciences sociales ausculteraient la genèse et les évolutions. Plutôt que de considérer l'élaboration et l'installation d'un ordre politique sous l'angle de ses acteurs/agents et de ses formes de mobilisation les plus classiques (la citoyenneté électorale ou la structuration des formes partisanes), pari a été fait qu'un changement de point de vue - la politique vue des coulisses pour paraphraser Maurice Agulhon - permettrait d'enrichir la connaissance de cet ordre-là. Une tentative de le reconsidérer à travers cette expression volontiers ambigüe qui entend moins être une nouvelle catégorie normative, une définition par le manque, qu'une incitation à une réflexion sur les relations entre le champ politique et son hors-champ, et sur les façons de dire et de faire de la politique sans en avoir l'air
Philippe Aldrin, Éric Agrikoliansky (dir.), Faire avec la politique: Novices, amateurs et intermittents en politique, De Boeck, 2019, 205 p.
Philippe Aldrin, Caroline Ollivier-Yaniv, Jean-Michel Utard (dir.), Les mondes de la communication publique : légitimation et fabrique symbolique du politique, Presses universitaires de Rennes, 2019, 189 p.
La 4e de couv. de l'édition imprimée indique : "Concevoir et analyser la communication comme lieu d'observation des transformations du politique et de l'action publique, en saisissant un double phénomène : ce que le politique fait à la communication et ce que la communication fait au politique. Tel est le propos de cet ouvrage collectif qui réunit des contributions de spécialistes du sujet en science politique ou en sciences de l'information et de la communication. Les auteurs interrogent le travail de légitimation des décisions politiques sous l'angle de la « communication publique ». Cette dernière est aujourd'hui une activité fortement intégrée dans les différentes institutions du pouvoir politique, avec ses équipes de professionnels diplômés et expérimentés, avec aussi des moyens et des compétences à la fois distincts et aujourd'hui pleinement reconnus comme partie prenante du travail politique. La « communication publique » compte aussi ses acteurs-promoteurs qui, à titre personnel ou au nom des associations professionnelles du secteur, tendent à en imposer une définition fonctionnaliste. Portée par l'exigence d'information des citoyens (« publics », « usagers », « administrés », « ressortissants »), cette activité serait ainsi indemne de tout calcul ou intérêt politique. Contre cette définition « indigène », les contributions proposées dans cet ouvrage analysent l'espace professionnel de la communication politique institutionnelle comme un « monde » multiple, hiérarchisé, traversé de tensions et concurrences diverses et, articulé à d'autres mondes (médias, lobbys, défenseurs de causes, experts, etc.) investis dans les affaires publiques. À partir de situations concrètes étudiées au plus près des acteurs, les auteurs réunis ici mettent au jour les rapports institués et négociés mais aussi les interdépendances qui se nouent entre ces mondes. Au-delà de leurs spécificités sociales et historiques, ces situations donnent à voir l'agencement des univers de discours, de pratiques et de relations où se produit la « communication publique ». Il en ressort que la compréhension du travail de légitimation de l'action publique ne peut désormais faire l'économie d'une approche empirique et pluridisciplinaire, également attentive à la sociologie des acteurs et à l'analyse des pratiques discursives ou sémiotiques, tant les manières de faire des acteurs sont indissociables des discours qui les fondent
Philippe Aldrin, Nicolas Hubé, Introduction à la communication politique, 2017
Par l'importance qu'elle a prise dans le travail institutionnel et politique, la communication est une entrée privilégiée pour comprendre les transformations contemporaines de la conquête et de l'exercice du pouvoir.
Dans la conquête comme dans l’exercice du pouvoir, la communication occupe aujourd’hui une place cruciale. Chaînes d’information continue, réseaux sociaux, cotes de popularité, emballements médiatiques et stratégies d’influence des groupes de pression sont le nouvel horizon de l’activité politique. Si l’éloquence et le maniement ritualisé des symboles y sont toujours de mise, « bien communiquer » est devenu un impératif absolu dans les sociétés de l’information… voire de la sur-information.
Ce manuel expose tout d’abord le mouvement historique au terme duquel l’espace public, les médias de masse et la mesure de l’opinion sont devenus un enjeu central du jeu politique. En s’attachant à les remettre en contexte, il présente ensuite les évolutions d’une science de la communication politique née au croisement de la recherche universitaire, de la publicité des affaires politiques et de l’économie des médias. Enfin, il propose de suivre l’invention puis la consécration de nouveaux « métiers » – des spin doctors aux community managers – dans la division du travail politique.
Ponctué de définitions claires et d’exemples nombreux, cet ouvrage à l’approche inédite donne toutes les clés pour comprendre les formes historiques et immédiatement contemporaines de la communication politique.
Pour les étudiants et enseignants des 1er et 2e cycles en science politique et en sociologie ainsi que des formations supérieures en communication et en journalisme.Sommaire : Pages de début (p. 1-8)| Introduction (p. 9-24)| Chapitre 1. Le pouvoir politique face à l’impératif de légitimation (p. 27-44)| Chapitre 2. Naissance de l’opinion publique et de la politique moderne (XVIIIe-XIXe siècles) (p. 45-70)| Chapitre 3. Les mutations de l’espace public et l’irrésistible médiatisation du politique (p. 71-91)| Chapitre 4. L’âge des foules : penser la propagande (p. 95-109)| Chapitre 5. L’âge des publics : penser la démocratie des médias de masse (p. 111-138)| Chapitre 6. L’âge des réseaux : penser la circulation de l’information (p. 139-162)| Chapitre 7. « Faire parler le peuple » par la voix des sondages (p. 165-196)| Chapitre 8. La professionnalisation des métiers du conseil politique (p. 197-225)| Chapitre 9. La communication dans le nouveau jeu politique (p. 227-252)| Conclusion : vers une démocratie des publics ? (p. 253-257)| Bibliographie sélective (p. 259-266)| Liste des encadrés (p. 267-268)| Liste des tableaux (p. 269)| Liste des définitions (p. 271)| Index des noms (p. 273-280)| Index des notions (p. 281-283)| Pages de fin (p. 285-288).
Philippe Aldrin, Lucie Bargel, Nicolas Bué, Pina Christine, Christine Pina (dir.), Politiques de l'alternance: Une sociologie des changements (de) politiques, Éditions du Croquant, 2016, Sociopo, 412 p.
Philippe Aldrin, Éric Agrikoliansky, Julien Audemard, Lorenzo Barrault-Stella, François Buton [et alii], L'ordinaire du politique: enquêtes sur les rapports profanes au politique, Presses universitaires du Septentrion, 2016, Paradoxa
Philippe Aldrin, Nicolas Hubé, Caroline Ollivier-Yaniv, Jean-Michel Utard (dir.), Les médiations de l'Europe politique, Presses Universitaires de Strasbourg, 2014, Sociologie politique européenne, 371 p.
Philippe Aldrin, Sociologie politique des rumeurs, Presses universitaires de France, 2014, Sociologie d'aujourd'hui, 289 p.
Philippe Aldrin, Nicolas Hubé, Caroline Ollivier-Yaniv, Jean-Michel Utard (dir.), Les mondes de la communication publique: Légitimation et fabrication symbolique du politique, Presses Universitaires de Rennes, 2013, 190 p.
Philippe Aldrin, Dorota Dakowska (dir.), Promouvoir l'Europe en actes: une analyse des petits entrepreneurs de la cause européenne, L'harmattan, 2011, 267 p.
Philippe Aldrin, Sociologie politique des rumeurs, 2005
Cet ouvrage analyse les rumeurs sous un angle inédit, celui de la politique. Prenant le parti de faire une «sociologie compréhensive» des rumeurs politiques, l’auteur se place au niveau des interactions institutionnalisées ou non, lorsque les acteurs sociaux échangent ces informations «politiques»plus que douteuses quant à leur véracité. Ces échangestraduisent un mode de contournement des contraintes qui pèsent sur la prise de parole en public. Cet ouvrage est le premier ouvrage francophone consacré aux rumeurs politiques, il propose une analyse des phénomènes d’information dans les sociétés modernes.Sommaire : Pages de début (p. I)| Remerciements (p. IX)| Prologue (p. 1-6)| Introduction. Prendre au sérieux les rumeurs (p. 7-13)| Chapitre 1. Formes et résonances sociales des rumeurs (p. 15-46)| Chapitre 2. Redéfinir l'approche sociologique des rumeurs (p. 47-88)| Chapitre 3. Les rumeurs comme objet de science politique (p. 89-128)| Présentation (p. 129-134)| Chapitre 4. Jeux et enjeux politiques de l'information : les rumeurs dans l'agon politique (p. 135-188)| Chapitre 5. Les rumeurs et le laboratoire ordinaire des opinions (p. 189-247)| Chapitre 6. Au miroir de Carpentras. L'information comme enjeu, la rumeur comme pratique (p. 249-274)| Épilogue (p. 275-276)| Bibliographie et sources (p. 277-289)| Pages de fin (p. 291-294).
Philippe Aldrin, Michel Offerlé, La rumeur en politique: une sociologie de la prise de parole politique, 2001, 574 p.
La rumeur est un phénomène social qui nous paraît familier. Cette familiarité, liée à l'expérience des rumeurs que chaque acteur social possède, génère un ensemble de prénotions qui enchâssent la perception commune et influencent toute approche sociologique empressée de ce phénomène. Notre recherche s'ouvre donc sur une redéfinition sociologique totale de l'objet rumeur qui intègre la genèse sociale et la prévalence des pré notions qui y sont communément attachées (foule, contagion, irrationalité), tant du côté de la pensée commune que du côté des traditions d'approches scientifiques. Il ressort de cet exercice de redéfinition la nécessité d'analyser le phénomène des rumeurs à travers la manière avec laquelle les acteurs sociaux, en situation d'interaction, énoncent des récits rumoraux (l'expression de récit rumoral est à entendre comme une nouvelle non vérifiée). Il s'agit par conséquent de s'intéresser aux pratiques de l'énonciation rumorale en termes de configuration sociohistorique, de contraintes relationnelles, contextuelles et positionnelles de l'énonciateur et enfin des usages intentionnels médiats et immédiats de ce dernier. Aussi, l'observation du phénomène des rumeurs ne doit plus porter uniquement sur le contenu des rumeurs mais principalement sur les enjeux de l'échange des récits rumoraux, de leurs usages et de leurs conditions d'expression. Concernant la caractérisation politique de cette approche du phénomène, nous nous sommes attaché à repérer une différenciation des catégories de locuteurs politiques. Le niveau de sophistication politique (connaissance, sensibilité, engagement) nous est apparu comme un indice pertinent pour différencier la légitimité et le crédit politiques qui s'appliquent à la prise de parole politique de chaque acteur social. Pour appréhender les principaux usages que ces différentes catégories de locuteurs politiques font des récits rumoraux, nous nous sommes successivement intéressé aux usages tactiques et aux usages stratégiques des " rumeurs politiques ".
Philippe Aldrin, Gilles Hilbert, La BiPAP, et son application dans le traitement des décompensations respiratoires aiguës des insuffisants respiratoires chroniques, 1993
Philippe Aldrin, Eric Agrikoliansky, Catherine Achin, Lorenzo Barrault-Stella, « Conclusion. Contextes et habitus. Quelques propositions pour les sciences sociales du vote »: La socialisation politique au et par le travail chez les moyens et petits-moyens, in Eric Agrikoliansky, Catherine Achin, Lorenzo Barrault-Stella, Kévin Geay (dir.), Ordre social et désordre électoral. Une sociologie du vote de 2017, Presses universitaires du Septentrion, 2023
Philippe Aldrin, Éric Agrikoliansky, Catherine Achin, Lorenzo Barrault-Stella, « Introduction. Une sociologie du vote à hauteur d’électrices et d’électeurs », Ordre social et désordre électoral. Une sociologie du vote de 2017, 2023, pp. 9-21
Philippe Aldrin, Eric Agrikoliansky, Catherine Achin, Lorenzo Barrault-Stella, « Contextualiser les dispositions électorales : enjeux théoriques et questions méthodologiques », Ordre social et désordre électoral. Une sociologie du vote de 2017, 2023, pp. 23-66
Philippe Aldrin, Pierre Fournier, Vincent Geisser, Yves Mirman, « Introduction. Chercheur de terrain : une profession à l’autonomie menacée », L'enquête en danger, Armand Colin, 2022, pp. 23-52
Philippe Aldrin, Pierre Fournier, Vincent Geisser, Yves Mirman, « Chercheur de terrain : une profession à l'autonomie menacée »: Regards croisés sur deux enquêtes en immersion au PS et à l’UMP, in Philippe Aldrin, Pierre Fournier, Vincent Geisser, Yves Mirman (dir.), L'enquête en danger. Vers un nouveau régime de surveillance dans les sciences sociales, Armand Colin, 2022, pp. 23-52
Philippe Aldrin, Nicolas Hubé, « Trois bureaucraties pour une politique. Porte-parolat et mise en représentation de « l’Europe » dans ses années de fondation (1952-1967) », in Samuel Hayat, Nicolas Kaciaf, Cédric Passard (dir.), Le porte-parole. Fondements et métamorphoses d'un rôle politique, Presses Universitaires du Septentrion, 2022
Philippe Aldrin, Nathalie Ferré, « La résistible professionnalisation du tiers secteur de l’action publique transnationale », in Presses universitaires d'Aix-Marseille - PUAM (dir.), La société civile au travail. Le professionnalisme irrésolu de l’action transnationale, 2022, pp. 13-31
Philippe Aldrin, Éric Agrikoliansky, Sandrine Lévêque, « Florence, Asma, Stéphane, Lucien et les autres… Portraits de Français en électeurs », Voter par temps de crise, Presses Universitaires de France, 2021, pp. 7-33
Philippe Aldrin, Nicolas Hubé, « From Democracy by Proxy to Stakeholder Democracy. The Changing Faces of an EU Founding Value », in François Foret and Oriane Calligaro (eds) (dir.), European Values: Challenges and Opportunities for EU Governance, Routeledge, 2018
Philippe Aldrin, Marine de Lassalle, « Ce que faire parler de politique veut dire - Remarques sur la relation d’entretien et le parler politique à partir d’une enquête sur le rapport ordinaire à l’Europe »: Remarques sur la relation d'entretien et le parler politique à partir d'une enquête sur le rapport ordinaire à l'Europe, in François Buton, Patrick Lehingue, Nicolas Mariot, Sabine Rozier (dir.), L'ordinaire du politique: enquêtes sur les rapports profanes au politique, Presses universitaires du Septentrion, 2016
Philippe Aldrin, Lucie Bargel, Nicolas Bué, Pina Christine, « Une sociologie politique pour les alternances au pouvoir », Politiques de l'alternance. Sociologie des changements (de) politiques, Editions du Croquant, 2016
Philippe Aldrin, Nicolas Hubé, « La politique n'est plus ce qu'elle était, la communication non plus.Pour un changement de perspective sur le travail de légitimation politique. », Les mondes de la communication publique. Légitimation et fabrique symbolique du politique, Presses Universitaires de Rennes, 2014
Philippe Aldrin, Nicolas Hubé, « Parler au nom de l'Europe », Les médiations de l'Europe politique, Presses Universitaires de Strasbourg, 2014
Philippe Aldrin, Nicolas Hubé, « Les affaires publiques européennes, un monde de médiations ? », Les Médiations de l'Europe politique, Presses Universitaires de Strasbourg, 2014, pp. 15-31
Philippe Aldrin, Nicolas Hubé, « Parler au nom de l'Europe. Luttes d'institutions et conflits de légitimités pour le porte-parolat de « l'Union » », in Philippe Aldrin, Nicolas Hubé, Caroline Ollivier-Yaniv, Jean-Michel Utard (dir.), Les médiations de l'Europe politique, Presses Universitaires de Strasbourg, 2014, pp. 49-75
Philippe Aldrin, « Le problème de la représentation des groupes sociaux », Pratiques de la représentation politique, Presses universitaires de Rennes,, 2014
Philippe Aldrin, Christine Pina, « Aux origines perdues du consentement populaire en France. Quelques réflexions de politiste sur le vote d’avril 1860 à Nice », in Bruno Berthier, Marc Ortolani (dir.), Consentements des populations, plébiscites et changements de souveraineté, Serre Éditeur, 2013
Philippe Aldrin, « " La " société civile européenne ", entre idéal démocratique et contingences politiques »: De Maastricht à Lisbonne, les mises à l'agenda parlementaire de l'ouverture aux lobbys et à la société civil, in Larcier (dir.), Le Parlement européen après Lisbonne, Larcier, 2013
Philippe Aldrin, « The World of European Information »: An Institutional and Relational Genesis of the EU Public Sphere, in Palgrave MacMillan (dir.), The Field of eurocracy. Mapping the EU Staff and professionals, Palgrave, 2013, pp. 72-98
Philippe Aldrin, Nicolas Hubé, « La politique n'est plus ce qu'elle était, la communication non plus », Les mondes de la communication publique. Légitimation et fabrication symbolique du politique, Aldrin P., Hubé N., Ollivier-Yanniv C., Utard J.M., Dir., Presses Universitaires de Rennes, 2013, pp. 17
Philippe Aldrin, « Producteurs, courtiers et experts de l'information européenne »: Sociogenèse d'un champ professionnel dans le monde des affaires européennes, Le champ de l'Eurocratie. Une sociologie politique du personnel de l'Union européenne, Economica, 2012
Philippe Aldrin, « Un ministère de l'imprévisible ? », in Presses Universitaires de Rennes (dir.), La politique sans avoir l'air. Aspects de la politique informelle, XIXe-XXIe siècles, Presses Universitaires de Rennes, 2012
Philippe Aldrin, Marine de Lassalle, « Talking About Europe: Techniques and Resources in the Formulation of Opinions on the EU », in Daniel Gaxie, Nicolas Hubé, Jay Rowell (dir.), Perceptions of Europe. A Comparative Sociology of European Attitudes., ECPR Press, 2011
Philippe Aldrin, « Les Eurobarometres, entre science et politique »: Retour sur la fabrique officielle de l'opinion européenne, in Daniel Gaxie (dir.), L'Europe des Européens. Enquête comparative sur les perceptions de l'Europe, Economica, 2011, pp. 20
Philippe Aldrin, « The eurobarometer and the making of european opinion », Perceptions of Europe, EPCR, 2011, pp. 17-34
Philippe Aldrin, « From an Instrument To The Instrumentalization of "European Opinion" »: A historical sociology of Community instruments for the measure of opinions and management of the public space, in Manchester University Press (dir.), A Political Sociology of The European Union. Reassessing Constructivism, Manchester University Press - Palgrave MacMillan, 2010
Philippe Aldrin, Marine De Lassalle, « Façons de parler d'Europe », in Economica (dir.), L'Europe des Européens, Economica, 2010
Philippe Aldrin, « Les permanents dans le monde des socialistes. Economie symbolique et désenchantement des emplois salariés au siège national du PS », in LEFEBVRE (R.), SAWICKI (F.) (dir.), Sociologie des socialistes français, Economica, 2007, pp. 15-23
Philippe Aldrin, Éric Agrikoliansky, Sandrine Lévêque, « Encore de gauche… malgré tout — Les ressorts d’un attachement politisé au métier chez les professeur·es des écoles du public »: Les ressorts d’un attachement politisé au métier chez les professeur·es des écoles du public, Nouvelle Revue du travail, Nouvelle revue du travail, 2025, p. 19502
Philippe Aldrin, Olivier Baisnée, « Un 4 août… en novembre. Le jour où le corps de la presse internationale à Bruxelles perdit ses privilèges », Journal of European integration history, Nomos-Verl.-Ges., 2025, n°2
Philippe Aldrin, « Camille Hamidi. La société civile dans les banlieues (2010) », Revue française de science politique, Revue française de science politique, 2021, n°hors-série, pp. 418-430
Philippe Aldrin, « Des petits actionnaires du système : Dire sa condition d’électeur·trice au milieu et au bas du milieu de l’espace social », Actes de la recherche en sciences sociales, Actes de la recherche en sciences sociales, 2020, n°232-233, pp. 50-69
Basé sur une enquête en immersion dans une petite ville du Var, l’article interroge les rapports à leur condition d’électeur·trice de citoyens situés au milieu et au bas du milieu de l’espace social. L’analyse s’intéresse aux conceptions pratiques du vote que les enquêtés se façonnent au fil de leur trajectoire sociale, professionnelle et résidentielle. S’ils se voient volontiers comme les « petits actionnaires » du système, leurs sens du vote varient et suivent étroitement leurs déplacements dans la société. Société qu’ils se représentent principalement à partir de leurs interactions significatives avec le monde à portée, celui des sociabilités et de l’expérience du « réel des autres ». Dans ces univers sociaux fortement marqués par la dévalorisation du politique et la disparition des structures d’encadrement politique, les professionnels de la représentation sont perçus au prisme d’un sens de classe articulé à la hiérarchie des modes de vie et aux schèmes professionnels du jugement social.
Philippe Aldrin, Zakaria Bendali, Raphaël Challier, Magali Della Sudda, Olivier Fillieule, « Le mouvement des Gilets jaunes : un apprentissage en pratique(s) de la politique ? », Politix, Politix, 2020, n° 128, pp. 143-177
À partir de novembre 2018 et pendant plusieurs mois, la vie politique et médiatique en France a été marquée par le mouvement dit des Gilets jaunes. Initialement dirigé contre la hausse du prix des carburants, ce mouvement social s’est développé à travers des blocages de routes, l’occupation permanente de ronds-points et des manifestations hebdomadaires dans les grandes villes françaises. Par ses traits atypiques, le mouvement des Gilets jaunes questionne la sociologie de la politisation, des mouvements sociaux et de l’apprentissage des activités militantes. L’objectif de ce débat est de réunir des chercheurs (Z. Bendali, R. Challier, M. Della Sudda et O. Fillieule) ayant mené des enquêtes sur les actions et les collectifs des Gilets jaunes. Ces enquêtes permettent de comprendre les modalités d’apprentissage pratique de l’action collective et de politisation dans et par la participation au mouvement des Gilets jaunes.
Philippe Aldrin, Marie Vannetzel, « Dans les lisières. Une sociologie des acteurs secondaires de la politique dans deux petites villes françaises », Politix, Politix, 2020, n° 128, pp. 31-63
Au quotidien, l’activité politique locale n’est pas seulement faite par des professionnels ou semi-professionnels de la politique. Chacune des dimensions pratiques de l’activité politique, depuis la composition des listes de candidats jusqu’à l’exercice quotidien du pouvoir municipal, comprend une zone frontière où l’on croise des « acteurs secondaires », novices, amateurs et intermittents qui y jouent des rôles divers : mandataires d’associations ou d’organisations, intermédiaires ou représentants de groupes sociaux, militants du terrain sans partis. Ensemble, ils constituent les « lisières » de la politique locale dont cet article propose une exploration sociologique à partir de deux petites villes françaises.
Philippe Aldrin, Éric Agrikoliansky, « Faire avec la politique. Novices, amateurs et intermittents en politique », Politix, Politix, 2020, n° 128, pp. 7-29
L’objectif de cet article est de (re)considérer l’importance et la fréquence des situations dans lesquelles des citoyens ordinaires peuvent se trouver pris dans des interactions durables avec les politiques. Il s’agit en particulier de s’intéresser aux novices qui s’engagent dans une activité de mobilisation et de représentation d’une cause sans pour autant s’appuyer sur une organisation structurée, des savoir-faire politiques ou du capital militant accumulé. Une telle perspective permet d’observer comment la compétence politique se forge en pratique, de saisir les tensions qui pèsent sur le travail de représentation et d’identifier en creux quelques spécificités du métier politique contemporain.
Philippe Aldrin, « Des petits actionnaires du système — Dire sa condition d’électeur·trice au milieu et au bas du milieu de l’espace social », Actes de la Recherche en Sciences Sociales, Editions du Seuil, 2020, n°2, p. 50
Philippe Aldrin, Éric Agrikoliansky, « Dealing with politics. Novices, amateurs, and part-timers in politics », Politix, De Boeck Supérieur, 2019
Philippe Aldrin, Zakaria Bendali, Raphaël Challier, Magali Della Sudda, Olivier Fillieule, « Le mouvement des Gilets jaunes : un apprentissage en pratique(s) de la politique ? », Politix, De Boeck Supérieur, 2019, n°128
Philippe Aldrin, Éric Agrikoliansky, « Faire avec la politique. Novices, amateurs et intermittents en politique », Politix, De Boeck Supérieur, 2019, n°128, p. 7
Philippe Aldrin, Marie Vannetzel, « Dans les lisières. Une sociologie des acteurs secondaires de la politique dans?deux petites villes françaises », Politix, De Boeck Supérieur, 2019, n°4, p. 31
Philippe Aldrin, Eric Agrikoliansky, « Faire avec la politique »: Novices, amateurs et intermittents en politique, Politix, De Boeck Supérieur, 2019, n°4
Philippe Aldrin, Nicolas Hubé, « L’État participatif », Gouvernement & action publique, Presses de sciences po, 2016, n°2
Philippe Aldrin, Nicolas Hubé, « L’Union européenne, une démocratie de stakeholders : Des laboratoires du participationnisme à l’expérimentation démocratique », Gouvernement et action publique, Gouvernement et action publique, 2016, n°VOL. 5, pp. 125-152
Comme d’autres organisations gouvernementales et intergouvernementales, l’Union européenne a opéré dans les années 1990 une mue participative de sa matrice décisionnelle et communicationnelle. L’instauration officielle de la « nouvelle gouvernance européenne » (définie dans un Livre blanc publié en 2001 et mûrie au sein de la Cellule de prospective de la Commission européenne) visait à proposer une réponse institutionnelle à la nécessité croissante de contrôler le « management de l’interdépendance » entre les décideurs européens et les experts ou les représentants d’intérêt. La période de crise ouverte avec l’échec du processus référendaire de ratification du traité constitutionnel a imposé de dépasser le modèle « néo-corporatiste » de la gouvernance en développant la participation directe des citoyens aux processus décisionnels. Fondé sur une enquête lancée en 2005, cet article se propose d’analyser les genèses (politique et intellectuelle) et les conditions de possibilité du participationnisme d’institution mis alors en œuvre pour corriger la « démocratie européenne ». Pour ce faire, les auteurs explorent les laboratoires de la réforme où a été imaginée cette théorie procédurale du pouvoir européen, d’abord orientée vers une meilleure prise en charge des intérêts sectoriels et territoriaux puis vers les « citoyens ». Ils suivent les formes d’institutionnalisation d’un participationnisme européen, de sa généalogie gouvernancielle jusqu’à sa consécration par l’Initiative citoyenne européenne, en observant plus particulièrement le rôle joué par les social scientists experts en innovation démocratique.
Philippe Aldrin, Nicolas Hubé, « L’État participatif : Le participationnisme saisi par la pensée d’État », Gouvernement et action publique, Gouvernement et action publique, 2016, n°VOL. 5, pp. 9-29
Ce texte introductif au dossier expose les raisons et gains heuristiques d’introduire de la notion de participationnisme d’État pour étudier l’introduction d’ingénierie participative dans l’activité décisionnelle des exécutifs publics. En s’affranchissant des catégories d’entendement des spécialistes de la « démocratie délibérative » ou des promoteurs de la « gouvernance », cette notion permet de concentrer toute l’attention de l’observateur sur ce que font les autorités détenant le monopole légitime d’édiction du bien commun et de l’intérêt général quand elles s’équipent de dispositifs participatifs. Saisi par la pensée d’État, le participationnisme reflète assez fidèlement les transformations des rapports gouvernants-gouvernés qui ont cours dans la société actuelle. Alors qu’il se réfère à des principes de la théorie démocratique, le participationnisme, quand il prend les traits d’un participationnisme d’État, demeure toujours un prolongement du régime qui le met en œuvre. C’est ce que confirme l’analyse des situations présentées dans le dossier et qui correspondent à des régimes où l’ordre démocratique prend des formes inédites (Union européenne), paroxystiques (Suisse), enchantées (conseil régional de Rhône-Alpes), purement procédurales (Burundi), post-autoritaires et dynastiques (Corée du Sud) ou usurpées (Tunisie benaliste). Saisi par la pensée d’État, l’ordre participatif reproduit toujours dans des espaces procéduralisés de concertation l’ordre politique et social en place. Pour explorer les conditions politiques et intellectuelles de félicité du gouvernement participationniste, cette introduction trace un cadre analytique qui en propose une sociologie relationnelle et multi-sites.
Philippe Aldrin, Nicolas Hubé, « L’Union européenne, une démocratie de stakeholders — Des laboratoires du participationnisme à l’expérimentation démocratique », Gouvernement & action publique, Presses de sciences po, 2016, n°2, p. 125
Philippe Aldrin, Nicolas Hubé, « L’État participatif », Gouvernement & action publique, Presses de sciences po, 2016, n°2
Philippe Aldrin, « Lutter contre les rumeurs : mission impossible ? », La revue des médias, Ina - Institut national de l'audiovisuel, 2016
Philippe Aldrin, « À propos de Camille Hamidi, La société civile dans les banlieues. Engagement associatif et politisation dans des associations de quartier, Paris, Economica, 2010 (Études sociologiques), 232 p., bibliographie. », Revue française de science politique, Revue française de science politique, 2012, n°62, p. -
Philippe Aldrin, « La société civile au microscope »: Du macrologique à l'étude de cas... et réciproquement ?, Revue Française de Science Politique, Presses de Sciences Po, 2012, n°6
Philippe Aldrin, Dorota Dakowska, « Légitimer l'Europe sans Bruxelles ? : Un regard sur les petits entrepreneurs d'Europe, entre décentrement et recentrages », Politique européenne, Politique européenne, 2011, n°34, pp. 7-35
Philippe Aldrin, Nicolas Hubé, « Devenir les ambassadeurs de l'Europe : Une lecture politique de la première expérience de démocratie délibérative européenne », Politique européenne, Politique européenne, 2011, n°34, pp. 95-134
À partir de l’observation in situ du « premier sondage délibératif paneuropéen » – Tomorrow’s Europe – qui s’est déroulé dans les bâtiments bruxellois du Parlement européen un week-end d’octobre 2007, les auteurs se proposent d’analyser les conceptions des divers entrepreneurs d’Europe qui ont imaginé, organisé et opérationnalisé par cette expérience un échantillon physique de l’espace public européen. Pendant trois jours, ils ont regardé comment les quatre cents citoyens venus des vingt-sept États membres de l’Union européenne s’y prenaient pour « discuter de l’Europe de demain » dans un dispositif présenté comme scientifiquement éprouvé. Au-delà du débat intellectuellement et politiquement toujours signifiant sur l’artificialité ou la non-représentativité de cette incarnation de la citoyenneté européenne, les auteurs s’intéressent surtout aux représentations d’institution – ici les institutions de l’Union européenne, les think tanks et d’autres partenaires des affaires publiques européennes – relatives aux perceptions populaires de l’Europe. En rapprochant dans une même analyse les emprunts aux théories et aux méthodes de la science (et en premier lieu de la science politique), le protocole prescrit pour la « délibération », la mise en scène de l’interculturalité europhile et la stratégie médiatique de Tomorrow’s Europe, l’expérience apparaît davantage sous le jour d’un instrument politique au banc d’essai ; un instrument politique capable de figurer la société civile européenne et de rendre son opinion prédictible.
Philippe Aldrin, Dorota Dakowska, « Légitimer l'Europe sans Bruxelles ? Un regard sur les petits entrepreneurs d'Europe, entre décentrement et recentrages »: Un regard sur les petits entrepreneurs d'Europe, entre décentrement et recentrages, Politique européenne, l'Harmattan, 2011, n°34, pp. 7-35
Philippe Aldrin, Nicolas Hubé, « Devenir les ambassadeurs de l'Europe »: Une lecture politique de la première expérience de démocratie délibérative européenne, Politique européenne, l'Harmattan, 2011, n°34
Philippe Aldrin, « Elle se plaisait à inonder les peuples de mille rumeurs diverses », Geste, Association Gestuelles 2004, 2011, pp. 78-87
Philippe Aldrin, Dorota Dakowska, « Promouvoir l’Europe en actes »: Une analyse des petits entrepreneurs de la cause européenne, Politique européenne, l'Harmattan, 2011, n°2
Philippe Aldrin, « L'invention de l'opinion publique européenne : Genèse intellectuelle et politique de l'Eurobaromètre (1950-1973) », Politix, Politix, 2010, n°89, pp. 79-101
RésuméCréé en 1973, le programme Eurobaromètre de la Commission européenne constitue aujourd’hui la source principale et parfois exclusive des études portant sur l’opinion des Européens à l’égard du processus d’intégration. Par leurs analyses secondaires des données Eurobaromètre mais aussi par leur collaboration directe au programme, les chercheurs universitaires ont largement contribué à lui assurer ce quasi-monopole d’expertise sur l’analyse empirique des attitudes européennes. Malgré cette proximité avec les milieux académiques, le programme de la Commission n’a jamais cessé d’être un instrument politique ; d’abord comme appareil de mesure de la « météorologie de l’opinion » au service de la politique d’information communautaire, puis comme dispositif de prospective au service de la mise sur agenda et de la publicisation de l’action communautaire. En retraçant la double genèse intellectuelle et politique des « sondages européens », cet article entend montrer que leur ambivalence fondatrice trouve ses raisons sociologiques au-delà même des coordonnées institutionnelles, sociales et chronologiques de l’EB. En suivant les transformations d’un monde des sondages d’opinion transcommunautaires qui s’organise dès les années 1950 autour d’agents communautaires, de spécialistes académiques et de professionnels des sondages et qui permettra l’invention de l’« opinion publique européenne », l’analyse rend compte d’une autre histoire du rôle (et de l’enrôlement) des scientifiques dans la construction de l’Europe politique.
Philippe Aldrin, « L'impensé social des rumeurs politiques »: Sur l'approche dominocentrique du phénomène et son dépassement, Mots: les langages du politique, ENS Éditions (Lyon), 2010, n°92, pp. 23-40
Philippe Aldrin, « L'invention de l'opinion publique européenne »: Genèse intellectuelle et politique de l'Eurobaromètre (1950-1973), Politix, De Boeck Supérieur, 2010, n°89
Philippe Aldrin, « Les permanents sont-ils des militants ? », L'OURS. Office universitaire de recherche socialiste, Office universitaire de recherche socialiste, 2009, n°4647, pp. 67-81
Philippe Aldrin, « L'Union européenne face à l'opinion : Construction et usages politiques de l'opinion comme problème communautaire », Savoir/Agir, Savoir/Agir, 2009, n°7, pp. 13-23
Philippe Aldrin, « L'UNION EUROPEENNE FACE A L'OPINION »: Construction et usages politiques de l'opinion comme problème communautaire, Savoir/Agir, Editions du Croquant [2003-...., 2009, n°7, pp. 13-23
Philippe Aldrin, « Si près, si loin du politique : L'univers professionnel des permanents socialistes à l'épreuve de la managérialisation », Politix, Politix, 2007, n°º 79, pp. 25-52
Jusqu’où un parti politique peut-il être « managé » comme une entreprise économique ? L’article propose de répondre à cette question à partir d’une enquête sur les permanents du siège national du
Parti socialiste français (PS). Replaçant dans leur perspective historique les épisodes qui ont récemment
opposé ces permanents à la direction du parti, l’analyse suit l’importation du management d’entreprise à
travers différents projets de modernisation de l’administration centrale du PS. Refusant certaines des
transformations produites par ces réorganisations successives sur leurs conditions de travail et de promotion, les permanents ont saisi le registre et les instruments de la protestation salariale. Empreinte
d’une certaine nostalgie pour la fraternité militante des heures historiques du PS, leur lutte montre surtout leur incapacité à freiner le processus d’entreprenarisation – par la rationalisation et l’externalisation
du travail – des entreprises politiques contemporaines et la dépolitisation du salariat traditionnel des
parties de masse.
Philippe Aldrin, « Si près, si loin du politique »: L'univers professionnel des permanents socialistes à l'épreuve de la managérialisation, Politix, De Boeck Supérieur, 2007, n°89, pp. 25-52
Philippe Aldrin, « Il n'y a pas que la vérité qui compte... », Sciences Humaines, Sciences Humaines, 2005, n°164, pp. 16-16
Philippe Aldrin, « Il n'y a pas que la vérité qui compte », Sciences humaines, Sciences Humaines, 2005, n°163, pp. 15-23
Philippe Aldrin, « Les parfums du scandale. Les questions que la rumeur pose à la science politique (et inversement) », Les Cahiers du CREDAM, CREDAM, 2004, n°4, pp. 15-23
Philippe Aldrin, « Penser les rumeurs »: Une question discutée des sciences sociales, Genèses. Sciences sociales et histoire, Belin, 2003, n°50
Philippe Aldrin, « Penser la rumeur Une question discutée des sciences sociales », Genèses, Genèses, 2003, n°50, pp. 126-141
RésuméCe texte a pour objectif de faire un état des lieux du traitement scientifique des rumeurs. En retraçant à grands traits l’histoire de la production scientifique sur cet objet, on découvre d’une part que les rumeurs ont accompagné les principaux courants et débats qui ont animé les sciences sociales au cours du demi-siècle écoulé, restant de ce fait sans statut sociologique établi. D’autre part, que cette indétermination scientifique a favorisé jusqu’à aujourd’hui la permanence d’un intérêt pluridisciplinaire pour l’objet. À partir de la dernière génération de travaux publiés sur la question, l’auteur tente de relever les derniers points d’accords qui pourraient constituer une nouvelle étape dans l’approche des rumeurs.
Philippe Aldrin, « S'accommoder du politique. Economie et pratiques de l'information politique »: Économie et pratiques de l'information politique, Politix, Association des étudiants en science politique de Paris 1, Paris : Association des étudiants en science politique de Paris 1 et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2003, n°64, pp. 177-203
S'accommoder du politique. Economie et pratiques de l'information politique
Philippe Aldrin
A partir d'une enquête menée auprès d'une population villageoise sur une séquence étirée du temps social (couvrant deux élections municipales), cet article propose une autre façon de faire de la sociologie électorale. La méthode d'observation choisie permet d'interroger les différents niveaux d'interaction politique en restituant les multiples pans du lien social qu'ils engagent et mettent en jeu. L'analyse des formes et des rythmes de l'échange des informations politiques locales montre à quel point la conceptualisation des enjeux électoraux présents s'enracine dans les structures de la sociabilité et dans le travail commun sur la « mémoire » des épisodes politiques précédents. Mais, au-delà des résonances que ce terrain présente avec des configurations sociales similaires, l'enquête nourrit plus largement la sociologie des électeurs et plus particulièrement la question de leur rapport au politique. Au prisme des relations villageoises, se font jour toutes les techniques d'accommodement à un événement politique (la précampagne, la campagne et le scrutin). La politisation de la conflictualité sociale, le redimensionnement des enjeux politiques et la personnalisation de la compétition électorale composent ici la part informationnelle du répertoire des tactiques ordinaires d'ajustement à l'ordre politique.
Philippe Aldrin, « Gouverner la société internationale par les chiffres », le 16 janvier 2025
Colloque international organisé par l'UMR-DICE, le CERIC, Aix-Marseille Université avec Sciences Po Aix
Philippe Aldrin, Cyriac Gousset, « Séance 6 - Journée d’étude - Étudier les champs de l’action publique avec Bourdieu », "Revisiter le travail sociologique de Pierre Bourdieu", Aix-en-Provence, le 17 mai 2024
Philippe Aldrin, Cyriac Gousset, « Séance 5,5 – La sociologie en quête d’images », Séminaire MMSH Inter-Laboratoires "Images du Politique, politiques de l'image" / "Revisiter le travail sociologique de Pierre Bourdieu", Aix-en-Provence, le 16 mai 2024
Philippe Aldrin, Cyriac Gousset, « Séance 5 – Journée d’étude - Étudier les mondes professionnels avec Bourdieu », Séminaire "Revisiter le travail sociologique de Pierre Bourdieu", Aix-en-Provence, le 26 avril 2024
Philippe Aldrin, Cyriac Gousset, « Séance 4 - Les sciences sociales dans la Cité. Interventions/interpellations des sciences sociales & sociologie publique », Séminaire "Revisiter le travail sociologique de Pierre Bourdieu", Aix-en-Provence, le 15 mars 2024
Philippe Aldrin, Cyriac Gousset, « Séance 3 - Saisir l’action et les interactions en contextes. Habitus et pratiques des agents sociaux », Séminaire "Revisiter le travail sociologique de Pierre Bourdieu", Aix-en-Provence, le 28 février 2024
Philippe Aldrin, « L’État de droit face aux crises. L’État de droit en crise », le 07 décembre 2023
Colloque organisé par l'Institut Louis Favoreu, UMR DICE (Aix-Marseille Université / CNRS), sous la direction scientifique de Natasa Danelciuc-Colodrovschi, Aurélie Duffy-Meunier, Laurence Gay, Xavier Magnon, Caterina Severino et Ariane Vidal-Naquet.
Philippe Aldrin, « Actualité des études européennes », le 23 novembre 2023
Colloque organisé par le laboratoire SAGE, UNISTRA sous la direction de Marie Acabo - SAGE, Strasbourg et Maxime Behar - SAGE, Strasbourg
Philippe Aldrin, Cyriac Gousset, « Séance 2 - Reconstruire la société et les mondes sociaux. Espace social, champs et capitaux spécifiques », Séminaire "Revisiter le travail sociologique de Pierre Bourdieu", Aix-en-Provence, le 10 novembre 2023
Philippe Aldrin, Cyriac Gousset, « Séance 1 - Repenser la science sociologique. Une conception du travail sociologique », Séminaire "Revisiter le travail sociologique de Pierre Bourdieu", Aix-en-Provence, le 13 octobre 2023
Philippe Aldrin, « Quel contrat social pour l'Union européenne ? », le 25 mai 2023
Séminaire itinérant du GIS Euro-Lab organisé en partenariat avec Sciences Po Aix et le CERIC coordonné par Estelle Brosset, Claire Mongouachon et Nathalie Rubio (CERIC, UMR DICE).
Philippe Aldrin, « L’influence du populisme sur les changements constitutionnels », le 17 mars 2022
Organisé par l’Institut de Recherche en Droit Européen, International et Comparé et l’Institut Louis Favoreu sous la Responsabilité scientifique de Nicoletta Perlo, MCF HDR, Toulouse Capitole, IRDEIC et Aurélie Duffy-Meunier, Professeure, Aix-Marseille
Philippe Aldrin, « L’opinion publique aujourd’hui », le 21 octobre 2020
4e Université d’automne de l’Institut Louis Favoreu, UMR DICE.
Philippe Aldrin, Catherine Achin, Martin Baloge, « Socialisations professionnelles et dispositions politiques. Ce que veut dire sociologiquement la variable “profession” », Journée d’études ANR Alcov Analyse Localisée et comparative du Vote, Paris, le 01 novembre 2020
Philippe Aldrin, « Les dix ans du Traité de Lisbonne », le 05 décembre 2019
Colloque du Centre d'excellence Jean Monnet - Journée internationale CERIC - Sciences Po Aix.
Philippe Aldrin, « Urgence climatique, l’Union européenne à l’épreuve des nouveaux risques globaux ? », le 15 janvier 2019
Organisé par Sciences Po Aix et le Centre d’excellence Jean Monnetaix
Philippe Aldrin, « Populisme et démocratie », le 03 septembre 2018
Philippe Aldrin, « Le droit au défi de la rumeur », le 29 juin 2018
Organisé par Valérie-Laure Benabou - Centre de Droit Economique, Aix Marseille Université et le Master 2 Propriété Intellectuelle
Philippe Aldrin, « Etats de facto et autres anomalies du système international : Quelle place pour la reconnaissance ? », le 19 janvier 2018
Journée d’études Sciences Po Aix
Philippe Aldrin, Nicolas Hubé, « La quadrature du triangle. Pourquoi et comment les institutions du pouvoir européen se disputent le porte-parolat de ‘la communauté’ (1957-1967) », Colloque « Porter la parole », Lille, le 11 janvier 2018
Organisé par Cédric Passard et Nicolas Kaciaf, Maîtres de conférences en science politique à Sciences Po Lille et Samuel Hayat, Chargé de recherche au CERAPS-CNRS
Philippe Aldrin, « L'agenciarisation de la politique d'immigration et d'asile face aux enjeux de la crise des réfugiés en Méditerranée », le 28 septembre 2017
Organisé en collaboration avec le CHERPA (SciencesPO Aix), le LAMES, le LABEXMED, la MMSH, l'ELSJ l'Odysseus Network (ULB)
Philippe Aldrin, « Après l'accord de Paris, quels droits face au changement climatique ? », le 29 juin 2017
Colloque annuel de la Société française pour le droit de l’environnement organisé par le CERIC (UMR 7318 DICE, Aix-Marseille Université/CNRS), l’Institut de droit de l’Environnement (UMR 5600 EVS, Université Lyon III/CNRS) et le CHERPA (Science Po Aix).
Philippe Aldrin, « La Fabrication du droit de l'Union européenne dans le contexte du Mieux légiférer. Du modèle à la réalité », le 06 octobre 2016
Philippe Aldrin, « Ce dont la gouvernance est le nom », le 11 février 2016
Quels changements dans le gouvernement des sociétés ? Instruments, rhétoriques et techniques du pouvoir aujourd’hui. Colloque organisé par le CHERPA (EA4261, Sciences Po Aix) avec la participation du CERIC (UMR 7318 DICE, CNRS - AMU) et du GIS « Démocrati
Philippe Aldrin, Nicolas Hubé, « Genèse du moment participatif européen. La politique européenne de l’opinion saisie par le participationnisme », Congrès de l'Association française de Science Politique, Aix-en-Provence, le 22 juin 2015
Philippe Aldrin, Nicolas Hubé, « La communication, une science de gouvernement comme les autres. Jalons pour un renversement paradigmatique de l’analyse des acteurs et dispositifs de légitimation », 6e Congrès international des associations francophones de Science politique, Lausanne Switzerland, le 06 février 2015
Philippe Aldrin, « Groupes d'intérêt et gouvernement local », le 20 juin 2012
Philippe Aldrin, « Le tournant délibératif. Bilan, critiques, perspectives », le 16 juin 2011
Colloque organisé par le CEE, le CESPRA, le CESSP, le CRESPPA, le LabTop, Sophiapol, avec le soutien du GIS Participation et de l'AFSP.
Philippe Aldrin, Thierry Barboni, « Ce que la professionnalisation de la politique fait aux militants », Identifier, s'identifier - Faire avec, faire contre, Lausanne Switzerland, le 20 novembre 2006
Philippe Aldrin, « Les permanents dans le monde des socialistes », Sociologie des socialistes français Journée d'études organisée par Rémi Lefebvre et Frédéric Sawicki (CERAPS, CNRS-Lille 2), Institut d'Études Politiques de Lille, Lille, le 06 avril 2007
Philippe Aldrin, « Du militant professionnel au salarié encarté. L'identité partisane des collaborateurs salariés du siège du PS », Identifier, s'identifier – Faire avec, faire contre, Lausanne Switzerland, le 01 janvier 2006