Mélanie Albaret, Delphine Allès, Marie-Françoise Durand, Philippe Copinschi, Espace mondial, l'atlas 2018, Sciences Po, Les Presses, 2018, 271 p.
Mélanie Albaret, Puissances moyennes dans le jeu international: le Brésil et le Mexique aux Nations Unies, Presses de Sciences Po, 2015, Relations internationales, 213 p.
Mélanie Albaret, Puissances moyennes dans le jeu international , 2014
États membres de l'ONU dès sa création fin 1945, le Brésil et le Mexique vont, au fil de leur histoire politique et de leur insertion dans le jeu multilatéral, user de postures d'abord passives, puis sélectives pour protéger leurs régimes autoritaires, et enfin actives pour émerger sur la scène internationale en tant que puissances moyennes.
Trois types de relations se démarquent ainsi à travers leur participation aux instances de l'ONU : l'amultilatéralisme, ou l'absence de formulation d’une politique multilatérale ; le multilatéralisme limité, ou positionnement aux marges du système ; la prise de parole multilatérale, marque d’une attitude plus coopérative, mais aussi d’une capacité de contestation et de proposition.
En soulignant les liens entre les scènes politiques nationale et internationale, l'ouvrage met en évidence les effets circulaires de la participation au multilatéralisme. Il montre également comment le multilatéralisme permet aux pays du Sud de devenir des acteurs à part entière dans le jeu international.Sommaire : Pages de début (p. 1-14)| Introduction (p. 15-38)| Chapitre 1. Des positions amultilatérales (p. 39-64)| Chapitre 2. Le multilatéralisme limité des régimes autoritaires (p. 65-92)| Chapitre 3. Les apories du multilatéralisme limité (p. 93-124)| Chapitre 4. La formulation d'une politique coopérative à l'ONU (p. 125-154)| Chapitre 5. Usages et défis des politiques multilatérales (p. 155-182)| Conclusion (p. 183-189)| Annexes (p. 191-200)| Bibliographie (p. 201-213)| Pages de fin (p. 214-215).
Mélanie Albaret, Delphine Placidi-Frot, Emmanuel Decaux, Nicolas Lemay-Hébert (dir.), Les grandes résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, Dalloz, 2012, 672 p.
Mélanie Albaret, Guillaume Devin, Le Brésil et le Mexique dans le multilatéralisme onusien depuis 1945: les dynamiques circulaires de l'engagement multilatéral,, 2010, 548 p.
Nous explorons les dynamiques circulaires du multilatéralisme, c’est-à-dire les liens entre les dimensions internes et externes de l’insertion d’un acteur dans le jeu onusien. Après avoir étudié dans une perspective historique l’insertion multilatérale du Brésil et du Mexique, nous distinguons trois manières d’être de ces pays à l’ONU : amultilatérale, multilatérale limitée, multilatérale. Avec la première posture, les Etats refusent la coopération multilatérale. L’appartenance à une organisation internationale ne génère que l���apathie des dirigeants, ou est détournée vers la réalisation d’objectifs non-multilatéraux. Ils se coupent donc des répercussions potentielles d’une telle pratique sur le jeu interne et acceptent passivement les politiques de puissance et de souveraineté à l’œuvre. Le multilatéralisme limité est caractéristique des régimes autoritaires brésilien et mexicain. Il a pour double objectif de préserver les dirigeants des effets potentiellement déstabilisateurs du multilatéralisme tout en profitant de sa fonction de légitimation collective. Cette attitude sélective et restreinte obstrue les processus d’autonomisation et nourrit les crispations à l’ONU. Dans le troisième cas, les acteurs, étatiques ou non, des deux pays étudiés s’investissent dans le multilatéralisme, cette fois en acceptant toutes les règles du jeu. Ils souscrivent aux effets ransformateurs de l’engagement multilatéral et n’hésitent pas à en faire usage pour conforter les processus internes d’ouverture et de libéralisation ou instiller d’autres changements. Ils insufflent ainsi de la vitalité aux organisations internationales, tout en exigeant d’elles qu’elles s’adaptent à leur activisme.
Mélanie Albaret, Le Brésil et le Mexique dans le système onusien depuis les années 1980: changement interne et évolution multilatérale, 2005, 95 p.
Mélanie Albaret, « L’ONU, entre puissance et multilatéralisme », in Centre de recherches internationales, Christian Lequesne, Marie-Françoise Durand (dir.), Ceriscope Puissance, Atelier de cartographie de Sciences Po, 2013
Mélanie Albaret, Delphine Placidi-Frot, Emmanuel Decaux, Nicolas Lemay-Hébert, « Introduction », in Mélanie ALBARET, Emmanuel DECAUX, Nicolas LEMAY-HEBERT, Delphine PLACIDI-FROT (dir.), Les Grandes résolutions du Conseil de sécurité, Dalloz, 2012, pp. -
Mélanie Albaret, Louise Perrodin, Simon Tordjman, « Relations internationales », Revue française de science politique, Revue française de science politique, 2025, n°75, pp. 375-378
Mélanie Albaret, Milena Dieckhoff, « Post-Scriptum », Négociations, Négociations, 2025, n°41, pp. 105-105
Mélanie Albaret, « Carayannis (Tatiana), Weiss (Thomas G.) – The Third United Nations. How a Knowledge Ecology Helps the UN Think. – Oxford, Oxford University Press, 2021. 224 p. Index. », Revue française de science politique, Revue française de science politique, 2023, n°72, pp. 609-610
Mélanie Albaret, « Négocier et contester au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies », Négociations, Négociations, 2021, n°34, pp. 79-93
À partir d’un travail de recherche empirique mené au Conseil des droits de l’homme (CDH) (observation directe de la 41e session du CDH, discussions informelles avec des acteurs, entretiens semi-directifs), je démontre que la forme des négociations au CDH participe de l’euphémisation de la contestation, de son intégration dans le jeu classique des négociations, ce qui permet au jeu de continuer de se dérouler malgré les conflits. Le contexte de négociation genevois se distingue de celui de New York qui paraît moins prévisible aux acteurs. Couplée à la relative ouverture du CDH et à la fluidité des acteurs, cette configuration favorise l’expression de la contestation par les prises de parole (Hirschman, 1995). Celles-ci n’interrompent pas les négociations qui se poursuivent, même si elles se déplacent vers d’autres enjeux, dans d’autres lieux comme à New York, ce qui conduit à réinscrire ces processus dans un contexte structurel plus large (Strauss, 1978). Ce faisant, je mets en avant que ce qui se joue au CDH n’est ni strictement genevois, ni même uniquement lié aux droits humains. Se renégocient constamment l’« ordre onusien » et ses caractéristiques hiérarchiques, interétatique et libérale.
Mélanie Albaret, Milena Dieckhoff, « Introduction : analyser les trames des négociations internationales », Négociations, Négociations, 2021, n°34, pp. 9-16
Mélanie Albaret, « Novosseloff (Alexandra), dir. Le Conseil de sécurité des Nations Unies. Entre impuissance et toute puissance. Préface de Serge Sur. Paris, Éditions du CNRS, 2016 (Biblis). 430 p. Annexes. Bibliogr. », Revue française de science politique, Revue française de science politique, 2017, n°67, p. -
Mélanie Albaret, Guillaume Devin, « Los países del Sur en Naciones Unidas », Foro internacional, , 2016, n°1, p. 27
Mélanie Albaret, Delphine Placidi-Frot, « Les petits États au Conseil de sécurité : des strapontins à l’avant-scène », Critique internationale, Critique internationale, 2016, n°71, pp. 19-38
Small States at the Security Council: From the Background to Center Stage How do the Security Council’s practices and discussions contribute to defining “small states” as a political category? Inversely, how do states which present themselves as “small states” influence Security Council negotiations? If the attempts to define a specific legal status for small states have never been successful for political reasons, the international prioritization process at work in the Security Council has become more complex. Absent states in the body have been downgraded to the point of becoming insignificant. Therefore, states increasingly take action to participate. Once at the negotiating table, those states which consider themselves small, or are considered as such, fall according to their practices into three groups. They are either onlookers simply making an appearance, silhouettes that occasionally express themselves, or supporting actors which strive to replicate permanent and reccurring members of the Security Council and influence long term working methods and negotiation practices of the Council. ■
Mélanie Albaret, « Les négociations environnementales internationales », le 24 novembre 2023
Colloque organisé par le CMH, Université Clermont-Auvergne sous la direction de Mélanie Albaret, Professeure de science politique et Milena Dieckhoff, MCF en science politique
Mélanie Albaret, « Droit et genre en France : un premier bilan ? », le 17 novembre 2023
Dixième anniversaire du Programme REGINE - Recherches et Etudes sur le Genre et les Inégalités dans les Normes en Europe, Université Paris Nanterre.
Mélanie Albaret, « [Reporté] Les négociations environnementales internationales », le 08 mars 2023
Organisé par le CMH, Université Clermont-Auvergne sous la direction de Mélanie Albaret et Milena Dieckhoff, MCF en science politique
Mélanie Albaret, « Le nomadisme du pouvoir », le 04 juin 2021
Journée d'études virtuelle organisée par l’IRENEE, Université de Lorraine.
Mélanie Albaret, « Négociations internationales », le 12 mars 2020
Organisé par le Centre Michel de l’Hospital, - CMH, Université Clermont-Auvergne sous la direction de Mélanie Albaret et Milena Dieckhoff, MCF en science politique
Mélanie Albaret, « Le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord sur les écrans – Aspects de sciences juridiques et politiques », le 25 octobre 2018
Sous la direction de Thomas RICHARD, docteur en science politique et Raphaël MAUREL, doctorant en droit public avec la MSH de Clermont-Ferrand, l'IISMM Institut d'études de l'Islam et des Sociétés du Monde Musulman - UMS 2000 EHESS/CNRS et le CCMO
Mélanie Albaret, « Le droit d'asile en situation d'afflux massif », le 13 avril 2017
Colloque sous la direction d'Alexis Marie, Pr de droit public, Isabelle Moulier, MCF en droit public et Caroline Lantero, MCF en droit public