Valérie Varnerot

Maître de conférences HDR
Droit privé et sciences criminelles.

Centre Universitaire de Recherches sur l'Action Publique et le Politique - Épistémologie et Sciences Sociales
  • THESE

    Les sources privées du droit fiscal, soutenue en 2001 à Nice sous la direction de Gilles Martin et Jacques Spindler 

  • Valérie Varnerot, Mathilde Mantelle, Surendettement et effacement des dettes: la cohérence systémique ?, 2022   

    Valérie Varnerot, Antoine Bailleux, Diane Bernard, Yves Cartuyvels, Jacques Chevallier [et alii], Distinction (droit) public/(droit) privé: brouillages, innovations et influences croisées, Presses de l’Université Saint-Louis, 2022    

    En 2019 paraissait un ouvrage de droit positif consacré à la distinction entre droit public et droit privé, issu d’une collaboration entre les centres de droit privé (Cepri) et de droit public (Circ) de la Faculté de droit de Saint-Louis. Le Séminaire interdisciplinaire d’études juridiques a choisi de poursuivre et d’approfondir la réflexion, sur le terrain de la théorie du droit, mais également d’ouvrir le champ de recherche aux enjeux interdisciplinaires de la distinction public/privé. Le cycle s’est terminé en septembre 2021, par un colloque consacré aux brouillages, innovations et influences croisées de la « distinction (droit) public/(droit) privé ». Le présent ouvrage reprend non seulement les contributions écrites de ce colloque, mais également celles de plusieurs séances du séminaire consacré à ce thème. Afin de repenser cette division à la fois nécessaire et impossible, très ancienne et pourtant toujours recomposée sous des formes nouvelles, il s’imposait de croiser les regards de juristes, de criminologues, d’anthropologues du droit et de philosophes. Le résultat est foisonnant et ouvre des perspectives originales. Sont ainsi convoqués tour à tour Arendt et le droit européen, Kant et le droit pénal, les indicateurs de prospérité et le droit du travail, les finances publiques et l’intime, les big data et le droit des marchés publics, les communs et le droit subjectif. Au-delà de la binarité rassurante de ces deux pôles structurants de la pensée occidentale, les différents angles d’analyse convergent sur un point : si le sujet n’est pas neuf, il n’a rien perdu de son actualité. Le présent volume a l’ambition d’avoir contribué à en dévoiler quelque peu la complexité

    Valérie Varnerot, Leçons de droit de la propriété littéraire et artistique, Ellipses, 2012, Leçons de droit, 383 p. 

    Valérie Varnerot, Gilles Martin, Jacques Spindler, Les sources privées du droit fiscal, 2001, 950 p. 

  • Valérie Varnerot, « La fiscalité des NFT représentant des droits sur des objets protégés », in Alexandra Mendoza-Caminade (dir.), Hélène Poujade (dir.), NFT et Droits, Presses de l’Université Toulouse Capitole, 2023 

    Valérie Varnerot, « Les mutations de la garantie normative du droit de la propriété littéraire et artistique », in C. Thibierge (dir.), La garantie normative. Exploration d’une notion-fonction, Mare et Martin, 2021 

    Valérie Varnerot, « La distinction droit public/ droit privé en droit des données », in Van Meerbeeck, Jérémie, Bailleux, Antoine, Bernard, Diane (éd.) (dir.), Distinction (droit) public / (droit) privé : brouillages, innovations et influences croisées, Presses de l'Université Saint-Louis - Bruxelles, 2021 

    Valérie Varnerot, « La concentration par densification normative de la propriété intellectuelle. La rédaction-compilation : l’exemple de l’épuisement des droits », in Amélie Favreau (dir.), Le code de la propriété intellectuelle en dix articles : Actes du Colloque des JUSPI, Dalloz, 2021 

    Valérie Varnerot, « Justice fiscale et surendettement », in Emmanuel De Crouy-Chanel, Cédric Glineur, Céline Husson-Rochcongar (dir.), La justice fiscale (Xe-XXIe siècles), Bruylant, 2020 

    Valérie Varnerot, « Le cumul des droits de propriété intellectuelle sur les formes esthétiques », Études à la mémoire de Philippe Neau-Leduc : Le juriste dans la Cité, LGDJ, 2018 

    Valérie Varnerot, « Droits de mutation », in Gilbert Orsoni (dir.), Finances publiques. Dictionnaire encyclopédique, Economica, 2017 

    Valérie Varnerot, « Contribution économique territoriale », in Gilbert Orsoni (dir.), Finances publiques. Dictionnaire encyclopédique, Economica, 2017 

    Valérie Varnerot, « Abandon de créances », in Gilbert Orsoni (dir.), Finances publiques. Dictionnaire encyclopédique, Economica, 2017 

    Valérie Varnerot, « Bénéfices (distribution de) », in Gilbert Orsoni (dir.), Finances publiques. Dictionnaire encyclopédique, Economica, 2017 

    Valérie Varnerot, « Erreur comptable », in Gilbert Orsoni (dir.), Finances publiques. Dictionnaire encyclopédique, Economica, 2017 

    Valérie Varnerot, « Erreur de gestion », in Gilbert Orsoni (dir.), Finances publiques. Dictionnaire encyclopédique, Economica, 2017 

  • Isidore Leopold Miendjiem, préface à Nadine Josianne Bakam Titgoum, La propriété incorporelle dans l'espace OAPI-OHADA: entre incorporalité et virtualité, l'Harmattan, 2024, Études africaines (Série droit), 344 p. 

  • Valérie Varnerot, « La promesse d’éternité numérique des neurosciences. Enjeux juridiques de la connectomique », Revue interdisciplinaire d'études juridiques, Revue interdisciplinaire d'études juridiques, 2024, n°Volume 92, pp. 51-85   

    La connectomique est une branche des neurosciences promettant à l’être humain l’éternité numérique. La digitalisation du connectome ou reproduction numérique de l’architecture et des connexions cérébrales permettrait de restaurer l’essence spirituelle intime d’un être primitivement trépassé. La résurrection digitale s’accompagne d’une profonde novation de la réalité humaine qui éprouve la binarité du droit faisant de l’être humain vivant un sujet et de son cadavre, une chose. Que le droit l’appréhende comme un reste humain immatériel ou qu’il restaure la personnalité du défunt, l’entité numérique n’est plus qu’un agrégat de données, objet d’un réseau de droits subjectifs, dont le destin juridique est aussi peu enviable qu’elle soit considérée comme une chose ou un sujet de droit.

    Valérie Varnerot, « La notion d'œuvre d'art en droit fiscal », Revue de droit fiscal, Éditions du Juris-classeur - LexisNexis , 2022, n°5152, p. 430 

    Valérie Varnerot, « La qualification du NFT : enjeux pour l'imposition des plus-values des particuliers », Revue de droit fiscal, Éditions du Juris-classeur - LexisNexis , 2022, n°36, p. 305 

    Valérie Varnerot, « Non Fungible Tokens (NFTs) artistiques - Le régime fiscal des NFTs artistiques », Revue de droit fiscal, Éditions du Juris-classeur - LexisNexis , 2022, n°14, p. 176 

    Valérie Varnerot, « Le régime fiscal des NFTs artistiques », Revue de droit fiscal, Éditions du Juris-classeur - LexisNexis , 2022, n°1176, pp. 1-11 

    Valérie Varnerot, « Le faux authentique en matière d’œuvres d’arts », Communication - Commerce électronique, Éditions du Juris-Classeur - LexisNexis , 2019, n°16, pp. 1-7 

    Valérie Varnerot, « Variations juridiques autour de l’œuvre autodétruite de Banksy », Communication - Commerce électronique, Éditions du Juris-Classeur - LexisNexis , 2019, n°6, pp. 10-15 

    Valérie Varnerot, « La gestion collective du droit d’indexation et de référencement des images d’œuvres d’arts visuels », Communication - Commerce électronique, Éditions du Juris-Classeur - LexisNexis , 2018, n°1, pp. 1-7 

    Valérie Varnerot, « Limites du droit à l'image », Jurisassociations : le bimensuel des organismes sans but lucratif , Juris-éditions ; Dalloz , 2017, n°557, p. 25  

    Valérie Varnerot, « Histoires vraies, objets de fiction et censure ? », Juris art etc. : le mensuel du droit et de la gestion des professionnels des arts et de la culture, Juris éditions, Dalloz , 2015, n°22, p. 22  

    Valérie Varnerot, « La  jurisfiction , substitut au discours doctrinal ? », Revue interdisciplinaire d'études juridiques, Revue interdisciplinaire d'études juridiques, 2012, n°Volume 69, pp. 51-82  

    Valérie Varnerot, « La fictionnalisation de la vie privée », Revue interdisciplinaire d'études juridiques, Revue interdisciplinaire d'études juridiques, 2010, n°Volume 64, pp. 183-244   

    RésuméLa fictionnalisation de la vie privée caractérise la « nébuleuse » contemporaine des autofictions et alterfictions. Les unes et les autres participent d’un mouvement d’ extimité, qui entend se saisir de l’intimité d’une personne, qu’elle soit celle de l’auteur lui-même ou d’un tiers intime de celui-ci, pour la transformer en objet esthétique. Ce faisant, l’auteur s’arroge un pouvoir de disposition sur un élément de la personnalité qu’il « recrée » dans une œuvre littéraire à statut ambigu pour se situer dans l’entre‑deux de la réalité et de la fiction. La convention de lecture est, en effet, toute spécifique. Elle repose sur un pacte oxymoronique qui, enchâssant ces écrits cumulativement dans le pacte de référentialité et dans le pacte de fictivité, convoque, en même temps qu’il les refoule, les solutions applicables aux genres (auto)biographique et romanesque. C’est donc dans cet espace original de l’entre-deux du réel et de la fiction que le Droit doit rechercher les solutions propres aux autofictions et alterfictions sans, toutefois, perdre de vue la spécificité du matériau esthétique, de nature à entraver tant la plénipotence de la liberté créatrice que les prérogatives reconnues à l’auteur d’une œuvre de l’esprit.

    Valérie Varnerot, « L'étrange pérennité du droit de propriété sur les eaux souterraines. A propos de la décision du TGI d'Angers en date du 12 juillet 2001 », Société Française pour le Droit de l'Environnement, Limoges : Société Française pour le Droit de l'Environnement et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2002, pp. 135-170   

    En décidant que ne commet ni abus de droit ni faute celui qui use de la faculté de s'approprier les eaux souterraines s'écoulant dans son tréfonds, même si cela a pour effet d'assécher les fonds voisins, dès lors que son exercice est exempt d'intention de nuire et que l'administration n'a pris aucune mesure limitative des pompages, le TGI d'Angers confère des contours égoïstes au droit de propriété sur les eaux souterraines et nie la fonction écologique qui lui est dévolue par le droit de l'environnement. En effet, le but prééminent de préservation et de protection de la ressource en eau ne s'adosse pas exclusivement à des instruments de planification et à une réglementation de police. Il renouvelle la déontologie gouvernant la mise en œuvre des prérogatives du propriétaire, inféodé à un usage respectueux de la ressource. Afin de garantir le respect de cette finalité, le juge dispose d'un ensemble d'instruments : une articulation des concepts du droit commun et du droit de l'environnement doit lui permettre d'assurer une régulation efficace de l'interdépendance des droits subjectifs sur l'eau et le respect des objectifs poursuivis par le droit de l'environnement.

  • Valérie Varnerot, « Premières vues sur l’IA act », le 04 juin 2025  

    Séminaire organisé par le CEPRISCA, Centre Antoine Loisel, Université de Picardie Jules Verne sous la direction scientifique de Eugénie Petitprez, Maître de conférences en droit privé, Université Picardie Jules Verne, co-directrice de l’axe « Droit du numérique »

    Valérie Varnerot, « Les enjeux liés à l’utilisation de l’intelligence artificielle en matière de santé : regards croisés », le 14 avril 2023  

    Organisé par le CEPRISCA, Université de Picardie Jules Verne sous la direction de Eugénie Petitprez, Maître de conférences en droit privé à l’Université de Picardie Jules Verne, Membre du CEPRISCA

    Valérie Varnerot, « Technologies médicales innovantes et protection des patients », le 10 octobre 2022  

    Organisé par le CURAPP-ESS, Université de Picardie sous la direction scientifique de Lucie Delabie - PU, CURAPP-ESS et Michel Lefranc - PU-PH, CHU Amiens, GRECO

    Valérie Varnerot, « Le droit à l'épreuve d'un monde virtuel », le 15 septembre 2022  

    Organisé par EPITOUL, Equipe de recherche du Centre de droit des affaires, Université Toulouse 1 Capitole

    Valérie Varnerot, « La fiscalité des NFT et du Métaverse », le 20 juin 2022  

    Colloque annuel des étudiants du Master 2 Juriste fiscaliste, Université Paris Cité.

    Valérie Varnerot, « Horreur et Droit », le 29 octobre 2021  

    Organisé par le CEIPI, Université de Strasbourg sous la direction de Yann Basire, Maître de conférences en droit privé, CEIPI, Strasbourg, Directeur général du CEIPI et Hania Kassoul, Maîtresse de conférences en droit privé, Université Côte d'Azur

    Valérie Varnerot, « Regards croisés sur la justice fiscale (Xe-XXIe siècle) », le 04 avril 2019  

    Colloque organisé sous la direction scientifique d'Emmanuel de Crouy-Chanel, Cédric Glineur et Céline Husson-Rochcongar

ActualitésPublicationsENCADREMENT DOCTORAL
  • Kévin Éric Edzang Ndong, La crise du fonds de commerce : comparaison droit français et droit OHADA, thèse soutenue en 2021 à Amiens sous la direction de Anne-Marie Luciani et Etienne Nsie présidée par Muriel Chagny, membres du jury : Claude Saint-Didier (Rapp.)      

    La crise du fonds de commerce résulte de sa composition et de sa nature juridique. De nombreux biens restent exclus de son assiette, malgré l'importance qu'ils peuvent avoir, en pratique. Il s'agit notamment des immeubles, des créances, des dettes, et des contrats. Les obligations nées de l'exploitation du fonds de commerce restent personnellement attachées au commerçant, car le fonds de commerce n'a pas la personnalité juridique. L'échec professionnel du commerçant peut donc entrainer sa ruine personnelle, dans la mesure où il répond de toutes ses dettes sur l'ensemble de son patrimoine, qui est en principe unique. Pour remédier à la crise du fonds de commerce, il serait envisageable d'élargir sa composition ; ou de faire évoluer sa nature juridique, afin qu'il devienne un patrimoine