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Sabrina Lavric

Maître de conférences, Droit privé et sciences criminelles.

Université de LorraineFaculté de Droit, Economie et AdministrationInstitut Francois Geny

Actualités scientifiques

Colloque
9 avr. 2026 · Nancy
Colloque
26 mai 2025
Journée d'étude
24 nov. 2023 · Nancy
Parution
16 nov. 2023
Séminaire
18 juil. 2023 · Nouméa
Parution
29 juin 2023
Colloque
12 janv. 2023 · Nancy
Journée d'étude
25 nov. 2022 · Nancy
Journée d'étude
20 mai 2022 · Nouméa
Colloque
28 avr. 2022 · Faaa - Polynésie
Colloque
5 déc. 2018 · Nancy
Journée d'étude
12 janv. 2018 · Nancy

Publications scientifiques

  • Thèse

    THESE
    Le principe d'égalité des armes dans le procès pénal, soutenue en 2008 à Nancy 2 sous la direction de François Fourment présidée par Renée Koering-Joulin, membres du jury : Yves Strickler (Rapp.), Jean-Pierre Marguénaud (Rapp.), Jean-François Seuvic   

    Le principe d’égalité des armes a émergé, dans la procédure pénale française, sous la double influence du droit européen des droits de l’homme et de la jurisprudence constitutionnelle. Correctif du droit à un procès équitable pour la Cour européenne, l’exigence d’un équilibre des droits des parties, aujourd’hui proclamée en tête du code de procédure pénale, rencontre des difficultés d’application au procès pénal français. Les origines de common law du principe semblent s’opposer à la conception générale de l’égalité des armes adoptée par le juge français. Le rapport particulier de ce dernier à la norme européenne l’a, de surcroît, conduit à remodeler le sens et la portée de la notion en droit français. S’il tend aujourd’hui à s’imposer de plus en plus comme un principe directeur du procès pénal français, le principe d’égalité des armes semble cependant se heurter à la physionomie intrinsèque de ce dernier. Structurellement inadapté à celui-ci, il pourrait même, in fine, dans sa version « dénaturée », contribuer à profondément le déséquilibrer.

  • Ouvrages

    Sabrina Lavric (dir.), La Lutte contre les atteintes à la probité: journée d'étude du 20 mai 2022, université de la Nouvelle-Calédonie, Presses Universitaires de Nouvelle-Calédonie, 2024, LARJE Lab. de rech. juridique & éco., 106 p. 

    Sabrina Lavric, Le principe d'égalité des armes dans le procès pénal: sources d'un principe d'égalité des armes et application au procès pénal français, Éditions universitaires européennes, 2011, 463 p. 

    Sabrina Lavric, François Fourment, Le principe d'égalité des armes dans le procès pénal, 570 p. 

    Sabrina Lavric, François Fourment, Les apports de l'affaire Pinochet au droit pénal international, 67 p. 

  • Communications

    Sabrina Lavric, « Soumission chimique », le 09 avril 2026 

    Colloque organisé par l'IFG, Université de Lorraine sous la direction scientifique de Julie Leonhard et Sabrina Lavric, Maîtres de conférences à l'Université de Lorraine

    Sabrina Lavric, « Droit et mafias. Le pouvoir de la loi contre la loi du pouvoir », le 20 mars 2026 

    Colloque organisé par l'IFG - Institut François Geny, Université de Lorraine sous la direction scientifique de Catherine Ménabé et de Maud Righetti

    Sabrina Lavric, « Droit Pénal et Océan », le 26 mai 2025 

    VIIème Congrès du CIPF - Comité international des pénalistes francophones, organisé par l'Université de la Polynésie française

    Sabrina Lavric, « Repenser le jugement des délits », le 24 novembre 2023 

    Journée d'études organisée par l'IFG, Université de Lorraine sous la direction scientifique de Delphine Brach-Thiel, Maître de conférences HDR à l'Université de Lorraine

    Sabrina Lavric, « Silence, on cogne ! », le 18 juillet 2023 

    Séminaire organisé par le Laboratoire de recherches juridique et économique (LARJE-UNC), les étudiantes et les étudiants du Master 2 en Droit, Université de Nouvelle Calédonie en partenariat avec la Gendarmerie nationale et la Maison de protection des familles (MPF) sous la direction de Carole Dehan, MCF en droit privé et Sabrina Lavrici, MCF en droit privé et sciences criminelles

    Sabrina Lavric, « Les relations hôpital / prison », le 12 janvier 2023 

    Organisé par l'IFG Lorraine sous la direction de Bruno Py, Professeur à l'Université de Lorraine et Clotilde Bricot, Doctorante à l'Université de Lorraine en partenariat avec Faculté de Droit, Sciences économiques et Gestion de Nancy - Master 2 Droit de la santé - Clinique Louis Pasteur - Groupe LEH éditions

    Sabrina Lavric, « Terrorisme et droits fondamentaux », le 25 novembre 2022 

    Organisée pour l'IFG, Université de Lorraine par Delphine Brach-Thiel, Maître de conférences HDR à l'Université de Lorraine

    Sabrina Lavric, « La lutte contre les atteintes à la probité », le 20 mai 2022 

    Organisée par le LARJE, Université de Nouvelle Calédonie sous la direction scientifique de Sabrina Lavric, Maître de conférences en droit privé et sciences criminelles, en délégation à l’UNC, en collaboration avec la Chambre territoriale des comptes de la Nouvelle-Calédonie

    Sabrina Lavric, « La dignité des détenus dans les prisons d'Outre-Mer », le 28 avril 2022 

    Colloque organisé pour l'Université de la Polynésie française, avec le soutien du gouvernement de la Polynésie française, l'IFTJ/ CRJ2P, Université de Pau et des Pays de l'Adour, du LDPSC, Aix-Marseille Université et de l'IERDJ, par Emmanuelle Gindre, Maître de conférences HDR, Université de la Polynésie Française.

    Sabrina Lavric, « Les femmes, les mineurs et le terrorisme », le 05 décembre 2018 

    Organisé par Julie Léonhard, Maître de conférences en droit privé et sciences criminelles à l'Université de Lorraine et Catherine Ménabé, Maître de conférences en droit privé et sciences criminelles à l'Université de Lorraine

    Sabrina Lavric, « La correctionnalisation judiciaire : enjeux et perspectives », le 12 janvier 2018 

    Sabrina Lavric, « La réécriture de la Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse : une nécessité ? », le 03 novembre 2016 

    Sous la direction de Nathalie Droin, Maître de conférences HDR en droit public et Walter Jean-Baptiste, Maître de conférences en droit privé et sciences criminelles, CREDESPO

Encadrement doctoral

  • Thèses dirigées

    Jonas Siber, L'image et le procès pénal, soutenue en 2017 à Université de Lorraine sous la direction de François Fourment présidée par Jocelyne Leblois-Happe, membres du jury : Guillaume Beaussonie (Rapp.), Christian Licoppe   

    Aujourd’hui, du fait de l’essor des nouvelles technologies, l’image a pris une place prépondérante dans notre société. Si son évolution au sein du grand public est significatif, le droit a lui aussi eu à connaître du développement de cet outil. L’avènement de l’image a touché l’ensemble des branches du droit, y compris le droit pénal et, plus particulièrement, la procédure pénale. Pour autant, dire qu’elle serait désormais présente au niveau de l’ensemble de cette procédure semble presque relever de la méprise, tant les images de cette dernière sont rares. On en vient alors à s’interroger sur la place réellement occupée aujourd’hui par cet outil protéiforme au sein de ce vaste ensemble. L’image englobe en réalité l’ensemble du procès pénal pris dans sa définition la plus large, des premiers stades de l’enquête, jusqu’au prononcé d’un verdict de culpabilité. Plus encore, l’image déborde ce cadre par sa présence en amont de la commission d’une infraction et en aval de l’audience. C’est par la multiplicité de ses formes que l’image se retrouve à toutes les étapes de la procédure. Toutefois, la diversité des usages de l’image n’est pas la seule raison à son utilisation récurrente. À cela s’ajoute sa faculté à servir différentes finalités. Les différentes formes que peut revêtir l’image lui permet de servir des ambitions et des usages différents, parfois complémentaires, d’autres fois très différents. Néanmoins, se dessine une distinction fondamentale entre une image à vocation probatoire et une image servant la bonne administration de la justice. Présente tout au long du procès pénal, il est manifeste que l’image va se voir confrontée à l’ensemble des grands principes qui gouvernent la matière pénale, particulièrement dans son aspect procédural. Dans une période où une réforme globale de la procédure pénale est sans cesse mise en avant, l’étude d’une notion transversale, au service à la fois de la manifestation de la vérité et de la bonne administration de la justice, pourrait s’avérer nécessaire si d’avenir une évolution devait intervenir. L’image servirait alors de fil d’Ariane sur le « chemin menant à la peine »

  • Membre du jury

    Frédéric Georges Christian Aknouche, Consommation de psychotropes illégaux dont les Nouveaux Produits de Synthèse en Nouvelle-Calédonie.Aspects analytiques, médicaux, médico-légaux et comparaison avec la consommation en Métropole à Nice., soutenue en 2024 à Nouvelle Calédonie sous la direction de Yann Barguil présidée par Peggy Gunkel-Grillon, membres du jury : Anne-Laure Pelissier-Alicot (Rapp.), Pascal Houzé (Rapp.), Nicolas Lebouvier et Pascal Kintz  

    L'abréviation NPS est généralement utilisée en France en référence aux Nouveaux Produits de Synthèse. D'apparition récente (2008), les nouveaux produits de synthèse sont des substances psychoactives qui tentent de reproduire les effets de produits illicites existants tels que l'ecstasy, les amphétamines, la cocaïne, le cannabis, le LSD ... Mais la plupart sont beaucoup plus puissants, plus dangereux et plus addictifs que les drogues qu'ils imitent. Les structures moléculaires de ces NPS se rapprochent des produits existants sans être tout à fait identiques. Cette spécificité leur permet, au moins à court terme, de contourner la législation sur les stupéfiants ; certains sont classés, d'autres n'ont pas de statut juridique clair. L'objectif de cette thèse est de connaître la prévalence des NPS en Nouvelle-Calédonie à l'aide d'échantillons issus de produits de saisies et de cas médico-légaux provenant du laboratoire de Biochimie-Toxicologie du Centre Hospitalier Territorial Gaston-Bourret depuis 2017 jusqu'à 2022. Notre laboratoire de toxicologie médico légale à Nice a utilisé, pour cette recherche des NPS dans le contexte de l'usage de stupéfiants, une chromatographie liquide couplée à la spectrométrie de masse tandem (UPLC-MS/MS) avec une méthode analytique spécifique.Parmi les 84 produits de saisies envoyés par le laboratoire du CHT de Nouvelle-Calédonie centre 2017 et 2020, 11,90 %étaient des NPS. Parmi les cas médico-légaux de Nouvelle-Calédonie, le NPS identifiée est le 5-APB : première description publiée impliquant une substance stimulante et non sédative dans des cas de soumission chimique.

    Jonas Siber, L'image et le procès pénal, soutenue en 2017 à Université de Lorraine sous la direction de François Fourment présidée par Jocelyne Leblois-Happe, membres du jury : Guillaume Beaussonie (Rapp.), Christian Licoppe   

    Aujourd’hui, du fait de l’essor des nouvelles technologies, l’image a pris une place prépondérante dans notre société. Si son évolution au sein du grand public est significatif, le droit a lui aussi eu à connaître du développement de cet outil. L’avènement de l’image a touché l’ensemble des branches du droit, y compris le droit pénal et, plus particulièrement, la procédure pénale. Pour autant, dire qu’elle serait désormais présente au niveau de l’ensemble de cette procédure semble presque relever de la méprise, tant les images de cette dernière sont rares. On en vient alors à s’interroger sur la place réellement occupée aujourd’hui par cet outil protéiforme au sein de ce vaste ensemble. L’image englobe en réalité l’ensemble du procès pénal pris dans sa définition la plus large, des premiers stades de l’enquête, jusqu’au prononcé d’un verdict de culpabilité. Plus encore, l’image déborde ce cadre par sa présence en amont de la commission d’une infraction et en aval de l’audience. C’est par la multiplicité de ses formes que l’image se retrouve à toutes les étapes de la procédure. Toutefois, la diversité des usages de l’image n’est pas la seule raison à son utilisation récurrente. À cela s’ajoute sa faculté à servir différentes finalités. Les différentes formes que peut revêtir l’image lui permet de servir des ambitions et des usages différents, parfois complémentaires, d’autres fois très différents. Néanmoins, se dessine une distinction fondamentale entre une image à vocation probatoire et une image servant la bonne administration de la justice. Présente tout au long du procès pénal, il est manifeste que l’image va se voir confrontée à l’ensemble des grands principes qui gouvernent la matière pénale, particulièrement dans son aspect procédural. Dans une période où une réforme globale de la procédure pénale est sans cesse mise en avant, l’étude d’une notion transversale, au service à la fois de la manifestation de la vérité et de la bonne administration de la justice, pourrait s’avérer nécessaire si d’avenir une évolution devait intervenir. L’image servirait alors de fil d’Ariane sur le « chemin menant à la peine »