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The Reception of Bodin

The Reception of Bodin

Howell A. Lloyd ed.

Édition : 2013

ISBN: 139-7-890-04236-0

xii, 468 pp.,
ISBN13: 9789004236080
151,00 €

Présentation de l'éditeur

In The Reception of Bodin an international and interdisciplinary team of seventeen scholars considers one of the most remarkable figures in European intellectual history, the sixteenth-century jurist and philosopher Jean Bodin, as a ‘prismatic agent’ in the transmission of ideas. The subject is approached in the light of reception theory coupled with critical evaluation of key texts as well as features of Bodin’s own career. Bodin is treated as recipient of knowledge gleaned from multifarious sources, and his readers as receivers responding diversely to his work in various contexts and from various standpoints. The volume provides searching insights both into Bodin’s mental world and into processes that served to cross-fertilise European intellectual life from the Renaissance to the Enlightenment.

Table des matières

Preface, p. vii.
List of Contributors, p. ix.
Howell A. Lloyd, « Introduction », p. 1.
Peter Burke, « The History and Theory of Reception », p. 21.
Marie-Dominique Couzinet, « On Bodin’s Method », p. 39.
Mark Greengrass, « The Experiential World of Jean Bodin », p. 67.
Virginia Krause, « Listening to Witches: Bodin’s Use of Confession in De la Démonomanie des Sorciers », p. 97.
Christian Martin, « Bodin’s Reception of Johann Weyer in De la Démonomanie des Sorciers », p. 117.
Ann Blair, « Authorial Strategies in Jean Bodin », p. 137.
Jan Machielsen, « Bodin in the Netherlands », p. 157.
Sara Miglietti, « Reading from the Margins: Some Insights into the Early Reception of Bodin’s Methodus », p. 193.
Michaela Valente, « The Works of Bodin under the Lens of Roman Theologians and Inquisitors », p. 219.
Jonathan Schüz, « Bodin’s Démonomanie in the German Vernacular », p. 237.
Harald E. Braun, « Making the Canon? The Early Reception of the République in Castilian Political Thought », p. 257.
Robert von Friedeburg, « The Reception of Bodin in the Holy Roman Empire and the Making of the Territorial State », p. 293.
Luc Foisneau, « Sovereignty and Reason of State: Bodin, Botero, Richelieu and Hobbes », p. 323.
Vittor Ivo Comparato, « The Italian “Readers” of Bodin, 17th–18th Centuries: Readers of Bodin in Italy—From Albergati to Filangieri », p. 343.
Diego Quaglioni, « The Italian “Readers” of Bodin, 17th–18th Centuries: The Italian “Readers” out of Italy—Alberico Gentili (1522–1608) », p. 371.
Glenn Burgess, « Bodin in the English Revolution », p. 387.
Howell A. Lloyd, « Conclusion », p. 409.
Consolidated Bibliography, p. 417.
Index, p. 453.

Le principe ex injuria jus non oritur en droit international

Le principe ex injuria jus non oritur en droit international

Anne Lagerwall

Édition : 2016

ISBN: 978-2-802-75106-9

Coll. Collection de droit international, 634 pages

ISBN : 9782802751069

 

Présentation de l'éditeur

La maxime ex injuria jus non oritur signifie littéralement qu’un droit ne peut pas naître d’un fait illicite. À priori, l’idée séduit par sa logique. Quoi de plus évident en effet que de prévoir, par exemple, qu’une preuve obtenue par la torture n’est pas valide ou qu’un État qui envahit le territoire d’un autre État ne peut y exercer sa souveraineté.

Aussi logique qu’elle puisse paraître, cette maxime dispose cependant d’un statut bien incertain en droit international. La Cour internationale de justice ou la Commission du droit international s’y réfèrent parfois comme à un principe bien établi. Mais de nombreux auteurs doutent de son utilité pratique en soulignant le rôle prépondérant de l’effectivité en droit international. Il est vrai que dans la pratique, il arrive qu’un fait apparemment contraire au droit international donne naissance à une situation dont les États s’accommodent sans trop se préoccuper du fait illicite originel. Pour ne prendre qu’un seul exemple, l’opération militaire déclenchée en 2003 contre l’Irak a donné lieu à une administration étrangère du territoire qui a fini par être acceptée par les États même si la majorité d’entre eux considéraient que cette opération était contraire à la Charte des Nations Unies. Ces paradoxes qui animent la pratique internationale ne sont pas sans poser des interrogations qui touchent à la définition même du droit. Si on admet qu’un fait illicite puisse créer des droits, est-ce qu’on ne voue pas le système juridique à sa propre destruction ? Et si au contraire, on refuse systématiquement qu’un fait illicite puisse créer des droits, est-ce qu’on ne risque pas de creuser, trop profondément, le fossé qui sépare le droit de la réalité qu’il est censé régir ? C’est à ces différentes questions que l’ouvrage s’attelle en proposant une analyse approfondie du statut et de la portée du principe ex injuria jus non oritur en droit international contemporain.

Anne Lagerwall est Professeure à la faculté de droit de l’Université libre de Bruxelles, attachée au centre de droit international et de sociologie appliquée au droit international.

Préface de : Robert Kolb
Avant-propos de : Olivier Corten

 

 

Sommaire

Partie 1 – L’existence et la portée du principe ex injuria jus non oritur en droit international

Titre 1. – L’existence du principe ex injuria jus non oritur en droit international

Chapitre 1. – Les règles particulières induisant le principe ex injuria jus non oritur
Chapitre 2. – L’existence du principe ex injuria jus non oritur en droit international et ses présupposés

Titre 2. – La portée restreinte du principe ex injuria jus non oritur en droit international

Chapitre 1. – Une sanction du fait illicite qui varie selon le degré de gravité de celui-ci (ex injuria)
Chapitre 2. – Une sanction du fait illicite et de ses auteurs qui préserve les droits des tiers (jus non oritur)

Brèves conclusions relatives à la première partie

 

Partie 2 – L’irréductibilité de la tension sous-jacente au principe ex injuria jus non oritur

Titre 1. – Le principe ex injuria jus non oritur à l’épreuve de la pratique internationale

Chapitre 1. – La reconnaissance du Bangladesh
Chapitre 2. – La reconnaissance des gouvernements installés au Cambodge en 1979 et en 1990
Chapitre 3. – Le statut du Kosovo en 1999 et en 2008
Chapitre 4. – L’administration du territoire iraquien à partir de 2003

Titre 2. – Les tensions des approches du principe ex injuria jus non oritur

Chapitre 1. – Les tensions de l’approche normativiste du principe ex injuria jus non oritur
Chapitre 2. – Les tensions de l’approche critique du principe ex injuria jus non oritur

Brèves conclusions relatives à la deuxième partie

Les 60 ans des tribunaux administratifs

Les 60 ans des tribunaux administratifs

Auteur(s) : 4577,4556

Édition : 2016

ISBN: 978-2-731-41004-4

ISBN: 9782731410044, 114 pages

 

Présentation de l'éditeur

Issus des conseils de préfecture qu’avait mis en place la loi du 28 pluviôse an VIII, les tribunaux administratifs ont été institués par le décret du 30 septembre 1953. Ils ont longtemps été perçus comme des organes soumis au pouvoir de l’administration et, dans l’esprit de nombreux justiciables, aller devant le juge administratif, c’est un peu engager la lutte du pot de terre contre le pot de fer. Mais, dans une société où le droit prend une place de plus en plus importante et où l’État s’affirme comme une république dont l’organisation est décentralisée, les tribunaux administratifs connaissent aujourd’hui une activité qui se diversifie et se densifie. Fêter leur 60e anniversaire est ainsi l’occasion de mesurer le parcours accompli et de constater que le temps du bilan est aussi celui des questions qui, immanquablement, surgissent.

Écrire au magistrat

Écrire au magistrat

Pierre Delcambre, Céline Matuszak

Édition : 2016

ISBN: 978-2-757-41161-2

Coll. Information – Communication, 342 pages

ISBN : 978-2-7574-1161-2

 

Présentation de l'éditeur

Comme d'autres administrations, la Protection Judiciaire de la Jeunesse a connu une mue dans la période récente (2003-2011). Des changements conséquents proviennent de la volonté de manager cette administration et de répondre aux évolutions des lois concernant la Justice des mineurs sous la Présidence Sarkozy.

Nous cherchons à mesurer les incidences de ces transformations sur les modes d'écriture professionnelle et d’action éducative. Les rapports des professionnels de la Protection Judiciaire de la Jeunesse, destinés aux magistrats et insérés dans un processus d’aide à la décision, sont-ils affectés par ce mouvement de transformation ? Leur étude, objet principal de ce livre, participe à une anthropologie de l’écrit.

 

Sommaire

Partie 1 - Écrire dans un monde de normes : la PJJ

Chapitre 1
La Protection judiciaire de la jeunesse à l'épreuve de la nouvelle gestion publique
Hélène Chéronnet

Chapitre 2
De l’accélération dans la justice des mineurs
Thomas Heller

Chapitre 3
La communication autour des rapports des éducateurs destinés aux magistrats : attentes et évaluations croisées, interprétations localisées de la mission d’aide à la décision
Dominique Bessières, Céline Matuszak

Chapitre 4
Cadrages et prescriptions : des effets de contrainte sur l’activité… et sur l’activité d’écriture aux magistrats ?
Pierre Delcambre

Chapitre 5
Écrire dans et sur le dossier patient : disciplinarisation équipée de l’écrire et discipline de la communication
Isabelle Bazet, Anne Mayère

 

Partie 2 - Des écrits, de l’écriture

Chapitre 6
Rapports d’éducateurs : essai d’analyse d’un genre de texte argumentatif
Patrice De La Broise

Chapitre 7
L’écrit socio-judiciaire, sa carrière et ses lecteurs : écriture et contrôle de l’interprétation
Fabien Deshayes, David Douyère

Chapitre 8
Écrire comme moment de l’activité, écrire comme travail
Pierre Delcambre

Chapitre 9
La réflexivité des éducateurs autour des pratiques scripturales :
Quelles pistes d’intervention privilégier dans une perspective formative ?
Martine Morisse

Chapitre 10
Quand les usagers écrivent et constituent leurs dossiers : agir le droit pas à pas
Fabien Deshayes, Jean-François Laé

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