Johann Michel, Lire les images: herméneutique de l'art, Presses universitaires de France, 2025, 335 p.
Comment comprendre une oeuvre d'art ? Peut-on lire une image en art comme on lit un texte ? Qu'est-ce qui distingue une image artistique des autres catégories d'images ? L'herméneutique méthodologique, centrée sur l'interprétation des textes (littéraires, religieux, juridiques), est restée relativement silencieuse sur la compréhension des arts visuels. C'est pour combler ce vide relatif qu'est né le projet de ce livre. Il s'agit en somme d'interroger la textualité des images en art. La confrontation entre le texte et l'image n'a rien de gratuit quand on sait l'importance des textes classiques, placés en position d'autorité, dans la production de tout un pan de l'art occidental. La confrontation n'a rien d'inutile quand on sait que poésie et peinture ont longtemps été rassemblées comme des "arts frères" . L'enjeu qui traverse cette réflexion est toutefois de savoir si l'image peut se réduire à sa seule lisibilité, au risque de perdre sa visibilité.
Johann Michel, Christian Berner, Denis Thouard, Jean-Claude Gens (dir.), L'interprétation: dictionnaire des auteurs, Librairie philosophique J. Vrin, 2025, 424 p.
Après L’interprétation, Un dictionnaire philosophique, consacré aux notions (Vrin, 2015), ce volume propose une vaste revue des auteurs (ou écoles) qui ont marqué la réflexion herméneutique. L’originalité de cet ensemble tient au rassemblement de plusieurs champs disciplinaires, dont la philosophie, la philologie, l’histoire de l’art, la théologie, l’anthropologie, le droit, la psychanalyse et les sciences sociales, mais aussi au vaste spectre de traditions savantes convoquées. La patristique grecque et la théologie chrétienne, catholique et protestante, le judaïsme et l’islam sont ainsi représentés, y compris dans leurs états contemporains. Plus de 50 spécialistes ont rédigé les notices afin de dresser un panorama, non exhaustif, mais représentatif, des auteurs les plus significatifs ayant contribué à une pensée de l’interprétation
Johann Michel, Homo interpretans, Hermann, 2025, 400 p.
Le propre de l'Homme est d'avoir la capacité de donner du sens au monde dans lequel il évolue et de lui attribuer des symboles. Cependant, dans son existence quotidienne, l'être humain n'interprète pas constamment : il ne le fait que lorsque la situation lui semble confuse, lorsqu'il est confronté à un sens trouble ou problématique. Mais qu'est-ce que l'interprétation révèle de l'être humain ? À partir de cette question, Johann Michel renouvelle de manière inédite le champ de l'herméneutique, en frayant la voie à une anthropologie interprétative. Avant d'être un ensemble de technologies savantes appliquées à des champs spécifiques (textes, symboles, actions...), l'herméneutique prend sa source dans des techniques ordinaires d'interprétation (explicitation, clarification, dévoilement...). Pour surmonter la « relativité des interprétations », l'ouvrage prend en même temps le parti de montrer les apports d'une herméneutique critique, notamment aux sciences médicales, à la psychanalyse, aux sciences de la nature et aux sciences sociales. La perspective ainsi ouverte par Johann Michel lève l'interdit anthropologique qui pèse sur l'herméneutique depuis Heidegger et permet de refonder la théorie de la connaissance
Johann Michel, Le devoir de mémoire, Que sais-je ? - Humensis, 2024, Que sais-je ? (Histoire), 127 p.
Alimentant régulièrement le débat public depuis les années 1990, la notion de "devoir de mémoire" est toujours prête à s'inviter dans l'espace public dès que surgit une nouvelle controverse sur le passé. Le devoir de mémoire est-il d'une invention aussi récente qu'on le croit ? Faut-il le justifier au nom d'une exigence de justice à l'égard des victimes ? Faut-il le contester au nom de la concurrence des mémoires ? Johann Michel dégage les justifications et les limites d'un impératif qui, dans son usage politique, ne peut avoir une pleine légitimité que s'il est adossé à la fois à un travail de mémoire et à un devoir d'histoire.
Johann Michel, Qu'est-ce que l'herméneutique ?, Presses Universitaires de France - Humensis, 2024
Johann Michel, Qu'est-ce que l'herméneutique ?, Presses Universitaires de France - Humensis, 2023, 384 p.
Johann Michel, Catherine Colliot-Thélène, Alexandre Escudier, François Euvé, Pierre Gisel [et alii], Le sacré en questions: lectures et mises en perspective de Hans Joas, Labor & Fides, 2023, Le Champ éthique, 286 p.
Johann Michel, Nicolas Carter, The Reparable and the Irreparable : being human in the age of vulnerability, Lexington Books, 2023, 233 p.
Johann Michel, L'humain au temps du vulnérable: l'humain au temps du vulnérable, Hermann, 2023, 361 p.
Les sociétés occidentales connaissent un accroissement inédit des revendications en faveur des réparations. Les catastrophes historiques qui ont bouleversé le siècle dernier en sont l'origine immédiate et le paradigme fondateur. Le pari de cet ouvrage est de prendre à sa juste mesure l'historicité contemporaine de la réparation tout en la saisissant dans sa profondeur anthropologique. La réparation est un phénomène global qui ne se présente pas de manière unifiée : réparer un objet, réparer une lésion, réparer une offense, réparer un crime... Que révèle la réparation de l'être humain ? Sa vulnérabilité (naturelle), sa faillibilité (morale), son incomplétude (sociale), mais aussi l'ensemble des capacités qu'il met en œuvre pour en conjurer les effets, jusqu'à une certaine limite. L'irréparable du temps et l'irréparable de la dette hantent toute politique de réparation. Autant de défis qui se posent à une philosophie de la réparation construite dans un dialogue renouvelé avec les sciences sociales
Johann Michel, Hugo Barros, Homo interpretans, Lema d’Origem, 2022, 442 p.
Johann Michel, Gilles Marmasse, Christian Berner, Roberta Picardi, Aurore Dumont [et alii], Ricœur et la pensée allemande: De Kant à Dilthey, CNRS Éditions, 2022
Paul Ricœur a toujours entretenu un rapport passionné avec la philosophie allemande, jusqu'à entreprendre la traduction des Idées directrices de Husserl en captivité dans un stalag. S'il est connu pour son rôle clé dans l'acclimatation de la phénoménologie husserlienne en France, sa lecture de la philosophie allemande antérieure à Husserl a été non moins intense et influente. Lui-même a parfois défini sa position comme un « kantisme post-hégélien ». Mais il a su également mobiliser les pensées de Marx, de Nietzsche et de Freud comme des moments critiques indispensables à son projet intellectuel. Enfin, il a reconnu toute l'importance de Schleiermacher et de Dilthey en tant que fondateurs de la philosophie herméneutique. Le présent ouvrage se propose d'examiner comment Ricœur s'approprie l'héritage de la philosophie allemande du XVIIIe et du XIXe siècle, et comment, à travers elle, il crée une œuvre extraordinairement originale. Quelles sont les règles implicites auxquelles ses lectures obéissent ? En quoi lui permettent-elles d'explorer ses propres intuitions ? Qu'ont changé ces lectures dans la réception de la philosophie allemande en milieu francophone ? Telles sont les questions auxquelles cet ouvrage entend répondre
Johann Michel, Carla Canullo (dir.), Renouveler l’herméneutique , 11e éd., InSchibboleth, 2021, 290 p.
Johann Michel, La fabrique des sciences sociales : d'Auguste Comte à Michel Foucault, Presses universitaires de France - Humensis, 2021, Une histoire personnelle de la philosophie, 206 p.
Johann Michel, Louis Carré, Thomas Bedorf, Fabio Bruschi, Philippe Chanial [et alii], Donner, reconnaître, dominer: Trois modèles en philosophie sociale, Presses universitaires du Septentrion, 2020, Philosophie
Johann Michel, Carla Canullo (dir.), Il rinnovamento dell'ermeneutica: con e oltre Paul Ricoeur, Quodlibet, 2020, 279 p.
Johann Michel, David Pellauer, Homo Interpretans: Toward a Transformation of Hermeneutics, Rowman & Littlefield, 2019, 316 p.
Johann Michel, Sociologie du soi: essai d'herméneutique appliquée, Presses universitaires de Rennes, 2019, 212 p.
L'ouvrage de Johann Michel, au carrefour de la philosophie et des sciences sociales, vise à élaborer une sociologie du soi à partir de l'herméneutique de Paul Ricœur. La première partie de l'ouvrage se présente comme un essai théorique qui s'intéresse aux catégories particulières de techniques d'interprétations de sujets d'emblée engagés dans une histoire de vie. Le reste de l'ouvrage doit se lire comme une mise à l'épreuve empirique de ce projet théorique. Chaque chapitre compose le « roman vrai » d'une trajectoire biographique au cours de laquelle sont analysés les mises en intrigue de soi et les imaginaires sociaux, culturels et politiques. Les récits de vie portent plus précisément sur l'héritage de la guerre d'Algérie et de la migration algérienne en France. La thèse de l'ouvrage consiste à montrer que cet héritage ne cesse d'être transformé et reconfiguré au cours de l'existence, à la faveur de dispositifs actifs de réappropriation par les nouvelles générations. Les technologies de soi relèvent de cette part active de recomposition qui témoigne de la créativité et de l'inventivité de subjectivations ordinaires confrontées à des injonctions familiales et sociales parfois contradictoires, au « problème » de la « double culture », aux discriminations et aux stigmatisations sociales, au poids d'une guerre qui peine parfois à dire son nom
Johann Michel, Devenir descendant d'esclave: enquête sur les régimes mémoriels, Presses universitaires de Rennes, 2019, 288 p.
Johann Michel, Le devoir de mémoire, Que sais-je ? - Humensis, 2018, Que sais-je ? (Histoire), 126 p.
Johann Michel, Abdoulaye Gueye (dir.), A Stain on our Past, Africa World Press, 2017, 376 p.
Johann Michel, Ricoeur et ses contemporains: Bourdieu, Derrida, Deleuze, Foucault, Castoriadis, Presses universitaires de France, 2017, Hors collection, 179 p.
Johann Michel, Philosophie et sciences sociales: quand la sociologie, l'anthropologie et l'ethnologie s'émancipent de la philosophie Comte, Durkheim, Mauss..., Frémeaux & associés, 2017
Johann Michel, Jérôme Porée (dir.), Anthropologie philosophique, Éditions du Seuil, 2016, Écrits et conférences, 462 p.
Comment les hommes deviennent-ils humains ? Cette interrogation anime les « sciences humaines ». Mais celles-ci, remarque Ricœur, se dispersent dans de multiples disciplines et tendent à l'homme un miroir brisé. D'où l'« urgence » à ses yeux d'une anthropologie philosophique, qui a une histoire plus ancienne mais qu'il croit riche encore de ressources inemployées. Cela ne l'empêche pas de dialoguer avec la psychanalyse, l'histoire, la sociologie, l'ethnologie ou les sciences du langage, et de déployer ainsi une réflexion parfaitement actuelle et ouverte. Car il n'y a décidément pas de réponse simple à la question : qu'est-ce que l'homme ? « Volontaire » et « involontaire », « agir » et « souffrir », « autonomie » et « vulnérabilité », « capacité » et « fragilité », « identité » et « altérité » : c'est par ces tensions que Ricœur, pour sa part, exprime une telle complexité. Les textes ici réunis offrent ainsi une vue d'ensemble de sa propre philosophie, depuis sa conférence sur « l'attention », prononcée en 1939, jusqu'à son discours de réception du prix Kluge sur les « capacités personnelles » et la « reconnaissance mutuelle », rédigé en 2004 quelques mois avant sa mort.
Johann Michel (dir.), Dialogue sur l'histoire et l'imaginaire social, Éditions EHESS, 2016, Audiographie, 76 p.
En 1985, Paul Ricoeur invite Cornelius Castoriadis dans l'émission "Le bon plaisir" (France Culture), pour un entretien autour du rôle de l'imaginaire social dans les transformations historiques. Tout semble opposer Castoriadis et Ricœur : deux tempéraments, deux styles, deux voix. Le désaccord porte avant tout sur les possibilités de l'agir humain dans des circonstances données : à la thèse de la création historique défendue par Castoriadis, Ricoeur oppose une dialectique de l'innovation et de la sédimentation.
Johann Michel, Paulo Renato Cardoso de Jesus, Gonçalo Marcelo (dir.), Du moi au soi: variations phénoménologiques et herméneutiques, PUR, Presses universitaires de Rennes, 2016, Philosophica, 250 p.
Johann Michel, Jérôme Porée (dir.), Philosophical anthropology, Polity Press, 2016, 308 p.
Johann Michel, Gouverner les mémoires: les politiques mémorielles en France, Presses universitaires de France, 2015, 207 p.
L'ouvrage de Johann Michel se veut une synthèse inédite portant sur les politiques de la mémoire dans la France contemporaine. Ce travail offre des clés indispensables pour comprendre les controverses mémorielles qui agitent notre scène sociale et politique. À la croisée de l'histoire et de la science politique, la thèse de l'ouvrage consiste à montrer comment nous sommes passés d'un régime mémoriel dans lequel prédomine l'imaginaire de l'unité nationale à une pluralité de régimes mémoriels (régime mémoriel de la Shoah, de l'esclavage...) dans lesquels prime la reconnaissance de victimes jadis délaissées par le récit national officiel. Les laissé(e)s-pour-compte de l'histoire et de la mémoire d'hier revendiquent aujourd'hui une nouvelle place symbolique dans le nouveau récit collectif
Johann Michel, Quand le social vient au sens: philosophie des sciences historiques et sociales, P.I.E-Peter Lang S.A., Éditions Scientifiques Internationales, 2015, Anthropologie et philosophie sociale, 181 p.
Johann Michel, Antoine Courmont, De la controverse au compromis: le Musée de la Mémoire du conflit interne péruvien mis à l'épreuve, 2011, 139 p.
Johann Michel, Paul Ricoeur: une philosophie de l'agir humain, Ed. du Cerf, 2006, Passages, 500 p.
Johann Michel, Les humides, Encres vives, 2006, Collection Encres blanches, 16 p.
Johann Michel, Olivier Nay, Antoine Roger, Dictionnaire de la pensée politique : idées, doctrines et philosophes, Armand Colin, 2005, [Dictionnaire], 228 p.
Johann Michel (dir.), Mémoires et histoires: des identités personnelles aux politiques de reconnaissance, Presses universitaires de Rennes, 2005, 283 p.
Johann Michel, Pierre Bouretz, Paul Ricoeur et les paradoxes de la raison pratique,, 2001, 577 p.
Johann Michel, « L'inscription du devoir de mémoire dans l'espace public », Les Cahiers de la justice, Dalloz , 2024, n°4, p. 661
Johann Michel, « Qu'est-ce que réparer ? Une anthropologie de la réparation », Les Cahiers de la justice, Dalloz , 2024, n°3, p. 395
Johann Michel, « Le délit de non-assistance à personne en péril appliqué aux agents chargés d'une mission de service public de secours », Actualité juridique Pénal, Dalloz , 2023, n°05, p. 223
Johann Michel, « Herméneutique et théorie critique de la société », Raisons politiques, Presses de Sciences Po, 2022, n°3
Johann Michel, « Le phénomène de réparation, sous le signe de l’analogue », Raison Publique, : Presses universitaires de Rennes, 2022, n°2
Johann Michel, Vinicio Busacchi, Anna Nieddu, « Introduction to Experience, Interpretation and Meaning: A Dialogue between Hermeneutics and Pragmatism », European Journal of Pragmatism and American Philosophy, Associazione Culturale Pragma, 2022, n°1
Johann Michel, « Meaning and Experience », European Journal of Pragmatism and American Philosophy, Associazione Culturale Pragma, 2022, n°1
It could be said, as an initial approximation, that the focus on experience is to pragmatism what the focus on meaning is to hermeneutics. Whether the role of induction and abduction in the logic of signs (Peirce), the role of experimental inquiry in scientific research (James) or that of “art as experience” (Dewey), or indeed the function of immediate experience in ordinary knowledge (Mead), experience, in all its dimensions, clearly bears the signature of pragmatism. And be it in the attent...
Johann Michel, « Recension : Magali Bessone, Faire justice de l’irréparable. Esclavage colonial et responsabilité contemporaine (Paris : Vrin, 2020) », Journal of French and Francophone Philosophy, , 2021, n°12
Johann Michel, « Pragmatism of Understanding and Interpretation », American Sociologist, Springer Verlag, 2021, n°4
Johann Michel, « L’oubli peut-il être réparateur ? », Sens-Dessous, Edition de l'Association Paroles, 2021, n°2, pp. 39-50
Johann Michel, « Art et interprétation », Nouvelle Revue d'Esthétique, Presses Universitaires de France, 2021, n°1
Johann Michel, « Qu’est-ce que la compréhension ? », Revue philosophique de la France et de l'étranger, Presses Universitaires de France, 2021, n°2
Johann Michel, « Signe, sens et symbole », Critical hermeneutics, UNICA Press , 2020, n°2
Johann Michel, « Grand résumé de l’ouvrage Homo interpretans, Paris, Éditons Hermann, 2017 », SociologieS, Toulouse : Association internationale des sociologues de langue française, 2020
Homo interpretans n’est pas un ouvrage de sociologie. Il ne l’est pas dans la mesure où il n’est pas adossé à un travail de terrain rigoureusement délimité par l’analyse d’un phénomène social. On n’y verra donc ni courbes, ni statistiques, ni extraits d’entretiens. Il ne l’est pas non plus dans le sens d’une étude spécialement consacrée à la méthodologie ou à l’histoire des sciences sociales. Homo interpretans se présente explicitement comme un ouvrage d’anthropologie philosophique dans une ...
Johann Michel, « L’interprétation et le problème de l’espace », Methodos : savoirs et textes, Savoirs textes langage - UMR 8163, 2020, n°20
« Le soir était lentement venu sur la terre Et la nuit était suspendue aux monts Le chêne émergeait du brouillard Pareil à un géant voilé – Là Les multiples yeux noirs des ténèbres Brillaient à travers les feuillages De l’Altitude nuageuse La lune jetait à travers la brune Un regard douloureux Des ailes battaient sourdement Dans le vent et m’entouraient lugubres La nuit suscitait mille monstres » Goethe, Accueil et Adieu L’histoire de l’herméneutique est l’histoire d’une tradition confrontée ...
Johann Michel, « Le devoir de mémoire », Sciences humaines, Sciences Humaines, 2019, n°6, pp. 19-19
Johann Michel, « Répondre à l'étrangeté de l'autre », Le Cercle herméneutique : herméneutique générale, anthropologie phénoménologique, phénoménologique psychiatrique, Daseinsanalyse, Le Cercle herméneutique, 2019, n°3233
Johann Michel, « Herméneutique et économie. Le valorisé, le valorisant, le valorisable », Revue de Philosophie Economique / Review of Economic Philosophy, Vrin ; De Boeck, 2019, n°2
Johann Michel, « Le rôle des associations antillaises et du Parti communiste français dans la reconnaissance de l’esclavage comme crime contre l’humanité », Cahiers d'études africaines, Éditions de l’École des hautes études en sciences sociales, 2018, n°229
Du fait de la place dévolue à la mémoire de la Shoah en France depuis les années 1980, l’extension de la reconnaissance juridique du crime contre l’humanité à d’autres causes mémorielles, comme la déportation en esclavage, est loin d’aller de soi. D’une mémoire en partie déniée ou occultée, la Shoah est devenue peu à peu sanctuarisée. Étendre la labellisation juridique du génocide ou du crime contre l’humanité à d’autres tragédies collectives comme l’esclavage pourrait relativiser l’unicité d...
Johann Michel, « Anthropology of Homo Interpretans », Études Ricœuriennes / Ricœur Studies, University of Pittsburgh, 2018, n°2, pp. 9-21
Johann Michel, Nicolas Carter, « Narrative as a Common Technique of Self-Interpretation », Philosophica: International Journal for the History of Philosophy, Department of Philosophy and the Centre of Philosophy, University of Lisbon, 2018, n°51, pp. 65-79
Johann Michel, « Gadamer lecteur de Dilthey », Philosophiques, Editions Bellarmin, 2018, n°1, pp. 21-38
Johann Michel, « Esclavage et réparations. Construction d’un problème public (1998-2001) », Politique africaine, Karthala, 2017, n°2, p. 143
Johann Michel, « La réforme de la prescription pénale : le débat parlementaire », Les Cahiers de la justice, Dalloz , 2016, n°04, p. 629
Johann Michel, « Ricœur et la Rückfrage », Louvain : Société Philosophique de Louvain et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2015, pp. 145-162
L’article prend pour cible la trajectoire phénoménologique et épistémologique de la Rückfrage dans l’œuvre de Paul Ricœur à partir de son site husserlien. Sous l’impulsion initiale d’une exposition des paradoxes de la dérivation husserlienne des idéalités physico-mathématiques du monde de la vie, l’objectif de Ricœur vise ensuite à transférer la méthode du questionnement en retour aux champs des sciences historiques. Loin d’être cependant une simple application de la démarche husserlienne, Ricœur invente en fait un nouveau mode de questionnement en retour en introduisant la notion de «dérivation indirecte». Ainsi c’est seulement à la faveur de médiations et de relais spécifiques
Johann Michel, Baudouin Dupret, Jean-Noël Ferrié, Albert Ogien, « IMM – Centre d’étude des mouvements sociaux (CEMS) », Annuaire de l’EHESS. Comptes rendus des cours et conférences, EHESS, 2011
Baudouin Dupret, Jean-Noël Ferrié, Albert Ogien,directeurs de recherche au CNRSMichel Barthélémy, chargé de recherche au CNRS Ethnométhodologie : descriptibilité et ordre social Les premières séances ont été l’occasion de brosser le cadre théorique et empirique au sein duquel l’ethnométhodologie de Garfinkel s’est développée. Nous avons abordé les thématiques de l’ordre social, de l’action conduite en relation à une règle, des Institutions, etc. et avons montré en quoi la démarche de « respéc...