Muriel Rouyer, Catherine de Wrangel, Emmanuelle Bousquet, Stefania Cubeddu, Regards sur le cosmopolitisme européen, Peter Lang B, 2011
Muriel Rouyer, Muriel Rouyer, Catherine Lanfranchi, Catherine Lanfranchi, Emmanuelle Bousquet, Emmanuelle Bousquet, Stefania Cubeddu (dir.), Regards sur le cosmopolitisme européen: frontières et identités, P.I.E-Peter Lang S.A., Éditions Scientifiques Internationales, 2011, Europe des cultures / Europe of cultures, 456 p.
Muriel Rouyer, Sandrine Lefranc (dir.), Villes-monde, villes monstres ?, Presses de sciences Po, 2004, 155 p.
Muriel Rouyer, Marc Sadoun, Droit et démocratie dans l'Union européenne: le constitutionnalisme comme voie d'accès à une démocratie de grande échelle,, 2002, 671 p.
Muriel Rouyer, Le soupçon politique d'un économiste dans le siècle: économie et politique chez Albert O. Hirschman, 1996
Muriel Rouyer, « Browne (Jude), ed. – Dialogue, Politics and Gender. – Cambridge, Cambridge University Press, 2013. xii + 268 p. Index », Revue française de science politique, Revue française de science politique, 2016, n°66, p. -
Muriel Rouyer, « The Strauss-Kahn affair and the culture of privacy: mistreating and misrepresenting women in the French public sphere », Women's Studies International Forum, Elsevier, 2013
Muriel Rouyer, Jane Jebb Mansbridge, « Jane Mansbridge », Raisons politiques, Raisons politiques, 2011, n°40, pp. 135-155
Muriel Rouyer, « Françoise Héritier », Raisons politiques, Raisons politiques, 2005, n°o 20, pp. 111-112
Muriel Rouyer, Françoise Héritier-Augé, « Interview », Raisons politiques, Raisons politiques, 2005, n°o 20, pp. 113-148
Muriel Rouyer, Sandrine Lefranc, « Villes-monde, villes monstres ? », Raisons politiques, Presses de Sciences Po, 2004, n°15, pp. 5-84
Muriel Rouyer, « La démocratie n'est plus ce qu'elle n'était pas : Réflexion sur la démocratie à l'aune de l'Europe », Parlement, Revue d'histoire politique, Parlement, Revue d'histoire politique, 2004, n°1, pp. 91-107
Muriel Rouyer, « La démocratie n'est plus ce qu'elle n'était pas Réflexion sur la démocratie à l'aune de l'Europe », Parlement, Revue d'histoire politique, Presses universitaires de Rennes (2016-...), 2004, n°1
Muriel Rouyer, « Arjun Appadurai, Après le colonialisme. Les conséquences culturelles de la globalisation, préface de Marc Abélès, Paris, Payot, 2001. », Raisons politiques, Raisons politiques, 2003, n°11, pp. 173-187
Muriel Rouyer, « La révolution européenne de la démocratie », Raisons politiques, Raisons politiques, 2003, n°10, pp. 3-6
Muriel Rouyer, Elemer Hankiss, Pierre Hassner, Jacques Rupnik, « L'Europe : une idée politique ? », Raisons politiques, Raisons politiques, 2003, n°10, pp. 43-59
Muriel Rouyer, « Les promesses du constitutionnalisme », Raisons politiques, Raisons politiques, 2003, n°10, pp. 7-23
Résumé
À partir des hypothèses de Dahl et Sartori sur l’évolution historique des formes empiriques de l’idéal démocratique, la révolution démocratique européenne est ici conceptualisée sur la base d’un nouveau paradigme, la démocratie constitutionnaliste. Inspiré de la politique des droits américaine et implanté en Europe depuis 1945 avec le développement du rôle des cours, ce modèle de démocratie par le droit pourrait fournir un cadre d’analyse particulièrement adapté à l’UE. En effet, cet « État de droit supranational » bénéficie déjà de certains traits de légitimité démocratique du constitutionnalisme : respect et défense des droits fondamentaux par le juge, recours en justice des citoyens agissant comme une forme de contrôle a posteriori sur la décision publique. Si ces traits sont encore insuffisamment développés, ils constituent la trame d’une communauté politique aux valeurs communes, quoique disputées, dans les procédures pacifiques de la délibération juridique. Le projet d’une Constitution européenne formalise ainsi les promesses philosophiques du constitutionnalisme.
Muriel Rouyer, « La politique par le droit », Raisons politiques, Raisons politiques, 2003, n°9, pp. 65-80
Résumé
Le droit, malgré un rapport paradoxal à la violence, s’en distingue par sa faculté à contraindre qui vise essentiellement à préserver l’ordre social et la paix. Cette vocation pacifique du juridique est mise en œuvre et en scène dans le procès de justice. Elle suppose l’intervention d’un tiers impartial (le juge) dans un État de droit substantiel. La tradition sociologique wébérienne souligne à l’inverse la proximité entre droit et violence symbolique, et la domination juridique qui s’exerce au cours des processus juridiques aux mains des interprètes légitimes du droit étatique. En prenant appui sur la première tradition et sur l’héritage conceptuel du constitutionnalisme américain, on peut éclairer les usages politiques, mais non point violents, du droit.
Muriel Rouyer, « Éditorial », Raisons politiques, Raisons politiques, 2001, n°1, pp. 7-9