Renaud Epstein, Vincent Béal, Thomas Kirszbaum, Max Rousseau (dir.), Politiques des territoires délaissés: dossier, La Découverte, 2025
Renaud Epstein, Hélène Reigner, Olivier Bouba-Olga, Monique Poulot, Rural mania: aménager les ruralités, entre transition écologique et justice sociale, Autrement, 2025, Les cahiers POPSU, 117 p.
Renaud Epstein (dir.), Territoires et intervention publique, Caisse nationale des allocations familiales, 2023
Renaud Epstein, On est bien arrivés: un tour de France des grands ensembles, Le Nouvel Attila, 2022, 133 p.
Renaud Epstein, Thomas Aguilera, Francesca Artioli, Lorenzo Barrault-Stella, Emmanuelle Hellier [et alii], Les cartes de l’action publique: Pouvoirs, territoires, résistances, Presses universitaires du Septentrion, 2021
Renaud Epstein, Dossier préparé en vue de l'obtention de l'habilitation à diriger des recherches en Science politique, 2021, 53 p.
Renaud Epstein, Marie-Hélène Bacqué, Samira Ouardi (dir.), Ma cité a craqué: dix ans après les révoltes urbaines de 2005, La Découverte, 2015, 176 p.
Renaud Epstein, La rénovation urbaine: démolition - reconstruction de l'État, SciencesPo Les Presses, 2014, Domaine Gouvernances, 377 p.
Les politiques mises en oeuvre depuis le début des années 1980 dans les grands ensembles d'habitat social n'étant pas parvenues à les faire sortir de la spirale de la dévalorisation et de l'exclusion, leur démolition s'est imposée comme la solution au problème des banlieues. Le programme national de rénovation urbaine (PNRU) lancé par Jean-Louis Borloo en 2003 a transformé la France des grands ensembles en un vaste chantier. Des opérations de démolition-reconstruction ont été engagées dans près de 500 quartiers, mobilisant des moyens colossaux - 45 milliards d'euros au total - avec la double ambition de banaliser leur forme urbaine et d'en faire des lieux de mixité sociale. Alors que les premiers projets s'achèvent et que le mirage d'une dissolution des problèmes sociaux dans la transformation urbaine se dissipe, cet ouvrage revient sur la mise en oeuvre et les effets d'un programme qui, dès son lancement, a été présenté comme un succès mettant fin à des décennies d'échec. L'analyse du PNRU et sa mise en perspective historique renouvellent les débats sur la politique de la ville et apportent un éclairage inédit sur les effets territoriaux des réformes de l'État des années 2000. Car la rénovation urbaine résulte et participe d'un processus plus vaste de démolition-reconstruction de l'État, organisant dans un même mouvement son retrait des territoires et la restauration de sa capacité d'orientation, à distance, des politiques qui y sont menées.
Renaud Epstein, Jérôme Aust, Cécile Crespy, Hélène Reigner (dir.), L'état et ses territoires, Presses universitaires du Mirail, 2014, 163 p.
Renaud Epstein, Armelle Andro, Philippe Marlière (dir.), Peut-on être de gauche et aimer le football ?, La Découverte, 2014, 175 p.
Renaud Epstein, Jérôme Aust, Cécile Crespy, Hélène Reigner (dir.), L'Etat et ses territoires, Presses universitaires du Mirail, 2014
Renaud Epstein, Xavier Desjardins, Villes, violence et dépendance sociale: les politiques de cohésion en Europe, La Documentation française, 2008, 292 p.
Renaud Epstein, Astrid Fontaine, Aller en rave: un voyage aux marges de la ville, Plan urbanisme construction architecture, 2006, Recherche, 154 p.
Renaud Epstein, Jacques Donzelot, Daniel Mothé, Forces et faiblesses de la participation, Esprit, 2006, 229 p.
Renaud Epstein, L'évaluation de la politique de la ville: synthèse critique des analyses disponibles, Caisse nationale des allocations familiales, 1999, Dossiers d'études. Allocations familiales, 68 p.
Renaud Epstein, Gilles Pinson, « De l’État fort aux régimes de gouvernementalité multiples », in Thomas Frinault, Christian Le Bart, Erik Neveu (dir.), Nouvelle sociologie politique de la France, Armand Colin, 2021, pp. 21-32
Renaud Epstein, Laure Bereni, Manon Torres, « Colour-blind Diversity. How the Diversity Label Reshaped Anti-discrimination Policies in Three French Local Governments », in Karen Schönwälder (dir.), Diversity in Local Political Practice, Routlege, 2021
Renaud Epstein, « Chapitre 12. Un quart de siècle de rhétorique réactionnaire : l’effet pervers de la géographie prioritaire », Les cartes de l'action publique, Presses universitaires du Septentrion, 2021
Renaud Epstein, « Fragmentation socio-spatiale et fragmentation communale : la politique de la ville dans la métropole parisienne », Gouverner la métropole parisienne 2020, Presses de Sciences Po, 2021
Renaud Epstein, « Sociologia da ação publica local: governança territoraial e gestão remota », in Osmany Porto de Oliveira, Patrick Hassenteufel (dir.), Sociologia Politica da Ação Pública : Teorias, abordagens e conceitos, Escola Nacional de Administração Pública, 2021
Renaud Epstein, Astrid Fontaine, « Aller en rave : un voyage dans les marges de la ville », in Michel BONNET, Patrice AUBERTEL (dir.), La ville aux limites de la mobilité, PUF, 2006
Renaud Epstein, Astrid Fontaine, « La ville des raves », in André BRUSTON (dir.), Des cultures et des villes, mémoires au futur, éditions de l'Aube, 2005
Renaud Epstein, Thomas Frinault, Gilles Pinson, « Décentralisation et métropolisation en France. Chronique d’un découplage dans la gouvernance multi-niveaux dans la gouvernance multi-niveaux », Action publique. Recherche et pratiques, IGPDE (Institut de la gestion publique et du développement économique), 2025, n°24, pp. 39-52
Renaud Epstein, Thomas Frinault, « Elections régionales et départementales : le crépuscule de l’autonomie locale », Analyse Opinion Critique, Société AOC, 2021
Renaud Epstein, « Discriminations territoriales », Les Cahiers de la LCD, L'Harmattan, 2021, n°1
Renaud Epstein, « Esthétique et stigmates des grands ensembles », Exercice – Revue bien urbaine, Exercice, 2021, n°1
Renaud Epstein, Thomas Kirszbaum, « Épidémie virale et panique morale : les quartiers populaires au temps du Covid-19 », Analyse Opinion Critique, Société AOC, 2020
Renaud Epstein, Thomas Kirszbaum, « Ces quartiers dont on préfère ne plus parler. Les métamorphoses de la politique de la ville (1977-2018) », Parlement, Revue d'histoire politique, Presses universitaires de Rennes (2016-...), 2020, n°30, pp. 25-60
Renaud Epstein, Laure Bereni, Manon Torres, « Colour-blind diversity: how the “Diversity Label” reshaped anti-discrimination policies in three French local governments », Ethnic and Racial Studies, Taylor & Francis (Routledge), 2020, n°11
Renaud Epstein, Thomas Kirszbaum, « Ces quartiers dont on préfère ne plus parler », Parlement, Revue d'histoire politique, Presses universitaires de Rennes (2016-...), 2019, n°30
Renaud Epstein, Vincent Beal, Gilles Pinson, « Networked cities and steering states: Urban policy circulations and the reshaping of State–cities relationships in France », Environment and Planning C: Politics and Space, SAGE Publishing, 2018, n°5
Renaud Epstein, « Une innovation : le ministère de la politique de la ville », Nanterre : Laboratoire de géographie urbaine et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2017, pp. 9-11
Epstein Renaud. Une innovation : le ministère de la politique de la ville. In: Villes en parallèle. Documents, n°5,2017. La ville dans le débat public. Séminaire Analyse et Politique de la Ville - année 2017-2018. pp. 9-11.
Renaud Epstein, Vincent Beal, Gilles Pinson, « La circulation croisée. Modèles, labels et bonnes pratiques dans les rapports centre-périphérie », Gouvernement & action publique, Presses de sciences po, 2015, n°3
Renaud Epstein, Jérôme Aust, Cécile Crespy, Hélène Reigner, « Réinvestir l'analyse des relations entre l'État et les territoires », Sciences de la société : Les cahiers du LERASS, Presses Universitaires de Toulouse, 2013, n°90, pp. 3-21
Renaud Epstein, Jérôme Aust, Cécile Crespy, Hélène Reigner, « L’État et ses territoires », Sciences de la société : Les cahiers du LERASS, Presses Universitaires de Toulouse, 2013
Renaud Epstein, Patrick Le Galès, « Vers une révolution bureaucratique ? », Mouvements : des idées et des luttes, La découverte, 2007, n°52
Renaud Epstein, Jacques Donzelot, « Se la partecipazione è una scala di otto gradini »: Il differente coinvolgimento degli abitanti nelle politiche di rinnovo urbano, Animazione Sociale, Società Editoriale Periodi democratici s.p.a.; Edizioni Gruppo Abele, 2006, n°208, pp. 49-61
Renaud Epstein, Jacques Donzelot, « Démocratie et participation. L'exemple de la rénovation urbaine », Revue Esprit, Editions Esprit, 2006, pp. 5-34
Renaud Epstein, « Les politiques territoriales post-contractuelles : le cas de la rénovation urbaine », Institut de Management Public, Paris : Institut de Management Public et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2005, pp. 127-143
Reprenant à son compte les objectifs de transfomnation durable des quartiers HLM les plus dévalorisés, d'amélioration des conditions de vie de leurs habitants et de redynamisation économique, la loi d'orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine du 1er août 2003 s'inscrit dans le prolongement de la politique de renouvellement urbain amorcée en 1999. Cette apparente continuité s'accompagne cependant de la mise en place de nouveaux instruments de pilotage qui transforment radicalement la politique de la ville, mettant fin à l'approche contractuelle, territoriale et expérimentale qui l'avait guidée avec une relative constance au cours des deux dernières décennies. Cette rupture semble en annoncer d'autres. Dans le contexte de la nouvelle étape de la décentralisation et de la mise en place de la loi organique relative aux lois de finances, la rénovation urbaine préfigure de nouvelles politiques territoriales post-contractuelles, marquées par des rapports transformés entre politique et administration.
Renaud Epstein, « Le concept de mixité sociale appliqué aux politiques urbaines », Paris : Editions rationalistes et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2004, pp. 21-39
Epstein Renaud. Le concept de mixité sociale appliqué aux politiques urbaines. In: Raison présente, n°151, 3e trimestre 2004. Les politiques de la ville. pp. 21-39.
Renaud Epstein, « Les leçons paradoxales de l'évaluation de la politique de la ville », Caisse Nationale des Allocations Familiales, Paris : Caisse Nationale des Allocations Familiales et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2000, pp. 33-41
Tenter l’exercice de synthèse des évaluations de la politique de la ville revient à se confronter à un double paradoxe. Paradoxe d’une politique dont les moyens sont dérisoires en regard de ses fins, à tel point que la mesure d’éventuels effets paraît bien aléatoire. Paradoxe de son évaluation ensuite, à la fois permanente et apparemment incapable de faire émerger un jugement fondé et partagé sur la politique menée. Un retour sur l’histoire de l’évaluation de la politique de la ville et ce qu’elle nous apprend des intentions de cette politique permet d’expliquer et de dépasser ces paradoxes. Il devient alors possible de tirer un bilan global de la politique de la ville et de ses effets, au risque d’aboutir à la conclusion elle-même paradoxale (eu égard à la persistance, voire à l’extension de son objet, l’exclusion sociale territorialisée) d’une politique qui a largement atteint les objectifs qu’elle s’était fixés.
Renaud Epstein, Jérôme Aust, Cécile Crespy, Hélène Reigner, « Réinvestir l’analyse des relations entre l’État et les territoires », Sciences de la société, Presses Universitaires du Mirail
La question des relations entre l’État et les territoires a, depuis longtemps, suscité l’intérêt de nombreuses disciplines : de l’économie à la géographie, en passant par la sociologie, la science politique ou l’histoire, elle fait partie des prismes classiques utilisés par les chercheurs en sciences sociales pour analyser l’institution étatique. Question classique, elle fait cependant l’objet aujourd’hui d’un regain d’intérêt. Les réformes de l’État (Goldsmith, Page, 2010 ; Eymeri-Douzans, B...