Alexandra Goujon, L'Ukraine de l'indépendance à la guerre: de l'indépendance à la guerre, Le Cavalier Bleu éditions, 2023, Idées reçues (grand angle), 189 p.
Régulièrement présente dans les médias depuis une dizaine d'années, l'Ukraine est au cœur de l'actualité internationale depuis l'invasion russe du 24 février 2022 qui a transformé en guerre chaude un conflit qui semblait gelé à l'est depuis 2014. Les nombreuses analyses et débats consécutifs à cette invasion furent l'occasion de mesurer combien notre connaissance de ce pays était lacunaire, se limitant souvent aux clichés d'une Ukraine berceau de la Russie, terre des cosaques, grenier à blé de l'URSS et d'une succession de gouvernements entachés par une corruption massive. Partant de ces idées reçues, auxquelles s'ajoutent désormais celles directement liées à la guerre, Alexandra Goujon dresse un portrait précis et documenté de cette Ukraine qui nous est désormais plus familière
Alexandra Goujon, L'Ukraine , 2023
Régulièrement présente dans les médias depuis une dizaine d’années, l’Ukraine est au cœur de l’actualité internationale depuis l’invasion russe du 24 février 2022 qui a transformé en guerre chaude un conflit qui semblait gelé à l’est depuis 2014.
Les nombreuses analyses et débats consécutifs à cette invasion furent l’occasion de mesurer combien notre connaissance de ce pays était lacunaire, se limitant souvent aux clichés d’une Ukraine berceau de la Russie, terre des cosaques, grenier à blé de l’URSS et d’une succession de gouvernements entachés par une corruption massive.
Partant de ces idées reçues, auxquelles s’ajoutent désormais celles directement liées à la guerre, Alexandra Goujon dresse un portrait précis et documenté de cette Ukraine qui nous est désormais plus familière.
Sommaire : Pages de début (p. 3-8)| Ukraine (p. 9-10)| Introduction (p. 11-14)| « Kiev est la mère des villes russes. » (p. 17-23)| « L’Ukraine est la terre des cosaques. » (p. 25-31)| « L’Ukraine est le grenier à blé de l’Europe. » (p. 33-39)| « La Seconde Guerre mondiale a été particulièrement meurtrière en Ukraine. » (p. 41-48)| « L’Ukraine n’existe pas en tant qu’État avant 1991. » (p. 49-55)| « L’Ukraine est profondément divisée. » (p. 59-66)| « Les russophones sont menacés en Ukraine. » (p. 67-73)| « La Crimée a toujours été russe. » (p. 75-81)| « La guerre commence dans le Donbass en 2014. » (p. 83-89)| « L’invasion de l’Ukraine par la Russie était inévitable. » (p. 91-98)| « L’instabilité politique règne en Ukraine. » (p. 101-107)| « La Révolution de Maïdan est un coup d’État fasciste soutenu par l’Occident. » (p. 109-115)| « La société civile ukrainienne est un État dans l’État. » (p. 117-123)| « Zelensky incarne la résistance nationale ukrainienne. » (p. 125-130)| « L’Ukraine est un pays corrompu. » (p. 131-137)| « L’Ukraine est un État tampon. » (p. 141-147)| « L’économie ukrainienne est dépendante de la Russie. » (p. 149-155)| « L’Ukraine a encore beaucoup à faire pour entrer dans l’Union européenne. » (p. 157-164)| « L’Ukraine est le théâtre d’une nouvelle guerre froide. » (p. 165-171)| Conclusion (p. 173-175)| Chronologie (p. 179-183)| Pour aller plus loin (p. 185-189)| Pages de fin (p. 191-192).
Alexandra Goujon, L'Ukraine. De l'indépendance à la guerre: De l'indépendance à la guerre, Le Cavalier Bleu éditions, 2023, 176 p.
Régulièrement présente dans les médias depuis une dizaine d'années, l'Ukraine est au cœur de l'actualité internationale depuis l'invasion russe du 24 février 2022 qui a transformé en guerre chaude un conflit qui semblait gelé à l'est depuis 2014. Les nombreuses analyses et débats consécutifs à cette invasion furent l'occasion de mesurer combien notre connaissance de ce pays était lacunaire, se limitant souvent aux clichés d'une Ukraine berceau de la Russie, terre des cosaques, grenier à blé de l'URSS et d'une succession de gouvernements entachés par une corruption massive. Partant de ces idées reçues, auxquelles s'ajoutent désormais celles directement liées à la guerre, Alexandra Goujon dresse un portrait précis et documenté de cette Ukraine qui nous est désormais plus familière
Alexandra Goujon, Les démocraties : Institutions, fonctionnement et défis, Armand Colin, 2022, Cursus (Science politique), 192 p.
Cet ouvrage offre un panorama synthétique, inédit en français, des démocraties de par le monde. Après avoir présenté l'histoire et les théories de la démocratie, il fournit des connaissances précises sur le fonctionnement institutionnel et politique des régimes démocratiques. Il explore les défis contemporains auxquels sont confrontées les démocraties occidentales tout comme les démocraties du Sud, et met en lumière les similarités et les contrastes entre les continents et les États. La mondialisation peut laisser penser que les démocraties sont en voie d'homogénéisation mais, comme le révèle cet ouvrage, bien que fondées sur des principes communs, elles resteront inévitablement diverses
Alexandra Goujon, Agnès Alexandre-Collier, Guillaume Gourgues (dir.), Innovations, Reinvented Politics and Representative Democracy, Routledge, 2020, 214 p.
Alexandra Goujon, Alexandra Goujon, Dominique Andolfatto, Dominique Andolfatto (dir.), Les partis politiques, ateliers de la démocratie, Éditions de l'Université de Bruxelles, 2019, 248 p.
Alexandra Goujon, Maria Angela Tacea, Les mécanismes de production de l'identité nationale: la politique linguistique en République de Moldavie, 2010, 136 p.
Alexandra Goujon, Marina Bylinsky, L'action publique dans le domaine des énergies renouvelables en Ukraine, 2010, 105 p.
Alexandra Goujon, Révolutions politiques et identitaires en Ukraine et en Biélorussie (1988-2008), Belin, 2009, Europes centrales, 272 p.
Alexandra Goujon, Virginie Symaniec, Parlons biélorussien: langue et culture, Éd. l'Harmattan, 2009
Alexandra Goujon, Iman Karzabi, L'égalité des hommes et des femmes en Biélorussie: mise en oeuvre des normes internationales dans un régime politique autoritaire et rôle des groupes d'intérêt de femmes locaux (1995-2008) implementation of international standards in the authoritarian political regime and influence of national women's interest groups (1995-2008), 2008, 116 p.
Alexandra Goujon, Tatyana Shukan, L'engagement politique et l'action contestataire des jeunes en Biélorussie, 2007, 127 p.
Alexandra Goujon, Anna Chartkova, Sport et politique en Biélorussie, 2007, 129 p.
Alexandra Goujon, Delphine Pallier, Le projet média de l'Union européenne: un instrument de démocratisation de la Biélorussie ?, 2006, 158 p.
Alexandra Goujon, Anna Dedieu, Musique et politique en Biélorussie: l'engagement des artistes en milieu autoritaire, 2006, 115 p.
Alexandra Goujon, Andriy Andrusyak, Médias et pouvoir dans le monde post-soviétique: l'asservissement de la télévision ukrainienne par le régime de Koutchma entre 1999 et 2003, 2005, 116 p.
Alexandra Goujon, Dov Lynch, Przemyslaw Zurawski, Changing Belarus, European Union Institute for Security Studies, 2005, Chaillot paper, 128 p.
Alexandra Goujon, Jean-Charles Lallemand, Virginie Symaniec (dir.), Chroniques sur la Biélorussie contemporaine, l'Harmattan, 2005
Alexandra Goujon, Les nouveaux voisins de l'Union européenne: stratégies identitaires et politiques en Ukraine, Biélorussie et Moldavie, Centre d'études et de recherches internationales, 2004
Alexandra Goujon, Jean-Charles Lallemand, Virginie Symaniec (dir.), Chroniques sur la Biélorussie contemporaine, l'Harmattan, 2001, Collection Biélorussie, 349 p.
Alexandra Goujon, Diane Masson, Catherine Perron (dir.), Nations et nationalismes dans l'Europe post-communiste: actes du colloque [tenu à l'Institut d'études politiques de Paris] les 28 et 29 janvier 1999, FNSP, 1999, Cahiers Anatole Leroy-Beaulieu, 200 p.
Alexandra Goujon, Nationalism in the Soviet and Post-Soviet space: the cases of Belarus and Ukraine, Osteuropa-Institut der Freien Universität Berlin, 1999, Arbeitspapiere des Osteuropa-Instituts der Freien Universität Berlin, 37 p.
Alexandra Goujon, Virginie Symaniec, Parlons biélorussien: langue et culture, Éd. l'Harmattan, 1997, Parlons, 380 p.
Alexandra Goujon, Le processus de formation d'une opposition politique en Biélorussie: le Front populaire biélorussien, 1988-1991, 1996
Alexandra Goujon, Myriam Aït-Aoudia, Clémentine Fauconnier, « Introduction : Peut-on se passer d’une typologie des régimes politiques ? », Revue française de science politique, Revue française de science politique, 2025, n°74, pp. 607-632
Alexandra Goujon, « Nationalisme et mémorialisation en Ukraine : La révolution de Maïdan et la guerre limitée avec la Russie », Revue française de science politique, Revue française de science politique, 2025, n°73, pp. 831-859
Alexandra Goujon, « De Moscou, Bogota et Téhéran au Conseil de l’Europe. Faire, défaire la démocratie : Paris, Karthala, 2021, 276 pages. », Revue d’études comparatives Est-Ouest, Revue d’études comparatives Est-Ouest, 2024, n°54, pp. 261-265
Alexandra Goujon, François Euvé, « Ukraine : affirmation d’une nation », Études, Études, 2022, n°Jui, pp. 7-18
L’invasion russe en Ukraine a contribué à renforcer un sentiment national. C’est l’aboutissement d’un long chemin depuis les mouvements nationalistes du XIXe siècle jusqu’à la Révolution de la dignité de Maïdan (2013-2014). En dépit de grandes différences entre l’Est et l’Ouest, la défense de la liberté, en opposition à l’autoritarisme russe, l’emporte largement.
Alexandra Goujon, « Déloye (Yves), De Waele (Jean-Michel), dir. – Politique comparée. – Bruxelles, Bruylant, 2018 (Traités de science politique). 824 p. Cartes. Graphiques. Tableaux. », Revue française de science politique, Revue française de science politique, 2020, n°70, p. -
Alexandra Goujon, « Ukraine : entre dégagisme prometteur et revanche politique », Questions internationales, Questions internationales, 2020, n°101, pp. 100-109
Le 24 août 2019, l’Ukraine a fêté le 28e anniversaire de son indépendance sous les auspices d’une nouvelle présidence. Le pays n’échappe pas au scénario du « dégagisme » observé ailleurs avec la victoire de l’acteur Volodymyr Zelensky. Ce choix est un nouveau soubresaut dans la vie politique ukrainienne. Il annonce des changements au niveau des élites destinés à mettre fin à la corruption tant dénoncée lors de la révolution de la Dignité (2013-2014) et trop faiblement combattue sous la présidence de Petro Porochenko (2014-2019). Le nouveau président peut-il relever ce défi en s’affranchissant des clans oligarchiques ? En aura-t-il les moyens sachant que le pays est en guerre et dans une situation économique fragile ?
Alexandra Goujon, « Fainberg (Sarah) – Les discriminés. L’antisémitisme soviétique après Staline. – Paris, Fayard, 2014. 416 p. Illustrations. Annexes. Bibliogr. », Revue française de science politique, Revue française de science politique, 2016, n°66, p. -
Alexandra Goujon, Ioulia Shukan, « Becoming a Public Figure in a Revolutionary Situation : Maidan and the Ordinary Citizen in Ukraine (Winter 2013–2014) », Politix, Politix, 2016, n°o 112, pp. 33-57
The protest movement of winter 2013–2014 in Ukraine known as “Maidan,” after the occupied square in the center of Kiev, saw two types of protagonists emerge from among the ranks of ordinary participants. On one hand, an ordinary protagonism emerged amid the routine of everyday revolutionary life through the many activities being organized on the ground (cooking, medical assistance, security patrols). Here, peaceful forms of activity led to the emergence of celebrated personalities because of their prolonged commitment to the cause and its publicization by the media and social networks. On the other hand, an insurrectionary protagonism appeared during the phase of the radicalization of the protest, itself a result of repression by the authorities. Opportunities for recognition proliferated when images of police violence toward protestors were widely shared. This protagonism developed from a growing defiance toward the political elites, above all following the deadly clashes of February 18–20, 2014. At this point, it became not so much a synonym for access to power as a political resource.
Alexandra Goujon, Ioulia Shukan, « Sortir de l'anonymat en situation révolutionnaire. Maïdan et le citoyen ordinaire en Ukraine (hiver 2013-2014) », Politix, De Boeck Supérieur, 2015, n°112
Alexandra Goujon, « Ronan HERVOUET. - Datcha blues. Existences ordinaires et dictature en Biélorussie. Paris, Belin, 2009, 208 pages. Europes centrales », Le Mouvement Social, Le Mouvement Social, 2011, n°235, p. -
Alexandra Goujon, « MARLÈNE LARUELLE
La quête d'une identité impériale :
le néo-eurasisme dans la Russie contemporaine
Paris, Pétra, 2007,
316 pages. », Critique internationale, Critique internationale, 2008, n°39, pp. 201-204
Alexandra Goujon, « Laada BILANIUK, Contested Tongues. Language Politics and Cultural Correction in Ukraine. Ithaca : Cornell University Press, 2005, 230 p. », Cahiers du monde russe, Cahiers du monde russe, 2006, n°Vol 47, pp. 785-964
Alexandra Goujon, « Anthropologie et gestion des nationalités en Russie », Raisons politiques, Raisons politiques, 2006, n°22, pp. 73-94
RésuméValery Tishkov est directeur de l’Institut d’ethnologie et d’anthropologie de l’Académie des sciences de Russie depuis 1989. Spécialiste des peuples du Nord du Canada, sa critique de la théorie de l’ etnos, dominante dans l’anthropologie soviétique à partir des années 1960, lui vaut le label de constructiviste. Valery Tishkov est aussi un praticien : il a été ministre aux nationalités en 1992 et il a contribué à faire de l’Institut d’ethnologie un lieu d’expertise pour les pouvoirs publics. Dans les années 2000, il a rejoint le camp de ceux qui défendent l’idée d’une situation post-conflictuelle et normalisée en Tchétchénie et qui portent ainsi allégeance à la politique menée par Vladimir Poutine. Dans l’entretien qu’il a accordé à Raisons politiques, Valery Tishkov examine les relations entre anthropologie et politique dans son pays et laisse apparaître le décalage qui peut exister entre modernité conceptuelle et libéralisme politique dans la Russie contemporaine.
Alexandra Goujon, « La Révolution orange en Ukraine : enquête sur une mobilisation postsoviétique », Critique internationale, Critique internationale, 2005, n°27, pp. 109-126
The Orange Revolution in Ukraine:
An Example of Post-Soviet Mobilization
The December 2004 Orange Revolution in Ukraine that
brought Viktor Yushchenko, the candidate of the Ukrainian opposition, to
the country’s highest office, shows that civic disengagement is not a fatality
in post-Soviet societies. More than ten years after independence, the question
of a regime change in Ukraine was at stake and gave rise to a mass mobilization
that can be analyzed as the outcome of the transition period and the
political actors' changing strategies towards the rise of authoritarianism.
Alexandra Goujon, « L'Europe élargie en quête d 'identité », Politique européenne, Politique européenne, 2005, n°15, pp. 137-163
L'étude de l'élaboration de la politique européenne de voisinage confirme les évolutions politiques et institutionnelles de l'UE constatées dans le cadre de la politique de l'élargissement comme le renforcement du leadership de la Commission européenne en matière de relations extérieures. Elle met, ensuite, en lumière en quoi la PEV propose une nouvelle forme d'européanisation qui constitue un enjeu politique au sein de l'UE et des Etats voisins est-européens pour lesquels la perspective d'une adhésion future est controversée. Elle permet, enfin, de mieux comprendre le processus de fabrication d'une politique étrangère européenne tout en examinant les enjeux liés à la construction d'une communauté politique dans l'UE et à ses marges.
Alexandra Goujon, « Les nouveaux voisins de l'Union européenne : Stratégies identitaires et politiques en Ukraine, Biélorussie et Moldavie », Les Études du CERI, Centre de recherches internationales de Sciences Po (CERI), 2004, n°109, p. 39
Alexandra Goujon, « Le processus de formation d'une opposition politique et nationale en Biélorussie : le Front populaire biélorussien (1988-1991) », Centre National de la Recherche Scientifique, Paris : Centre National de la Recherche Scientifique et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 1998, pp. 69-96
Créés dans les années 80 pour soutenir la perestroïka, les fronts populaires sont progressivement devenus des organisations politiques autonomes dont le principal objectif était la transformation des républiques soviétiques en États nationaux. Les relations que les fronts populaires entretenaient avec les communistes locaux ont largement déterminé leur évolution politique. Contrairement aux fronts populaires baltes, alliés aux communistes nationaux de leur république, le Front populaire biélorussien a radicalise ses positions face au conservatisme des dirigeants locaux. De par sa marginalisation, il n'a pas pu profiter des structures et des réseaux communistes pour accéder au pouvoir, mais a contribué à faire de la Biélorussie un espace politique différencié au sein de l'U.R.S.S., notamment en incitant les élites locales à s'adapter aux changements politiques.