Laurent Bordereaux, Catherine Roche, « Chronique littoral & milieux marins », Revue juridique de l'environnement, John Libbey Eurotext — JLE, 2025, n°3
Laurent Bordereaux, « Biens culturels maritimes - Discussion autour d'une notion patrimoniale », Archeologia, , 2025, n°642, p. 20
Laurent Bordereaux, Catherine Roche, « Chronique littoral & milieux marins », Revue juridique de l’environnement, Revue juridique de l’environnement, 2025, n°50, pp. 657-673
Laurent Bordereaux, Catherine Roche, « Chronique Littoral & Milieux marins », Revue juridique de l'environnement, John Libbey Eurotext — JLE, 2024, n°49
Laurent Bordereaux, Catherine Roche, « Chronique Littoral & milieux marins », Revue juridique de l’environnement, Revue juridique de l’environnement, 2024, n°49, pp. 689-704
Le droit du littoral met en exergue la prégnance des règles gouvernant les contrats publics et le domaine public en zone côtière (sur les plages, les propriétés du Conservatoire du littoral ou dans les estuaires). Les dispositions d’urbanisme de la loi Littoral du 3 janvier 1986 continuent pour leur part d’alimenter la jurisprudence administrative, laquelle souligne toute l’importance des documents d’urbanisme dans la mise en œuvre des principes protecteurs de la loi. La préservation des petits cétacés du Golfe de Gascogne face aux activités de pêche fait toujours l’objet de contentieux. L’OMI et surtout l’UE renforcent leur action dans la lutte contre les émissions atmosphériques des navires. Les recours contre les éoliennes en mer sont toujours présents.
Laurent Bordereaux, « Le centenaire du Droit maritime Français et l'essor du droit du littoral », Le Droit Maritime Français, Wolters Kluwer, 2023, n°863
Laurent Bordereaux, Catherine Roche, « Chronique littoral & milieux marins », Revue juridique de l’environnement, Revue juridique de l’environnement, 2023, n°Volume 48, pp. 675-693
D’importants assouplissements aux principes de protection de la loi Littoral du 3 janvier 1986 sont issus des récentes lois sur l’énergie, la fragilisant davantage. Pour sa part, la jurisprudence administrative poursuit son travail de précision et d’équilibre au fil des (nombreux) contentieux sur le régime des constructions et aménagements dans l’espace littoral (extension en continuité des zones déjà urbanisées, extension limitée de l’urbanisation dans les espaces proches du rivage, protection des espaces remarquables terrestres et marins. La pollution atmosphérique due aux navires reste d’actualité avec le fin mot du contentieux relatif à l’Azura. Le régime applicable aux énergies renouvelables en mer s’affine même si la simplification n’est pas encore au rendez-vous. La protection des petits cétacés protégés du golfe de Gascogne par la France a été jugée insuffisante par le Conseil d’État comme par la Commission européenne.
Laurent Bordereaux, Catherine Roche, « Chronique Littoral & Milieux marins », Revue juridique de l'environnement, John Libbey Eurotext — JLE, 2022, n°3
Laurent Bordereaux, « De l'implantation d'éoliennes flottantes en zone Natura 2000 », Le Droit Maritime Français, Wolters Kluwer, 2022, p. 639
Laurent Bordereaux, « Le droit de l'environnement à l'épreuve de l'éolien offshore », Actualité juridique Droit administratif, Dalloz , 2022, n°20, p. 1121
Laurent Bordereaux, Catherine Roche, « Chronique littoral & milieux marins », Revue juridique de l’environnement, Revue juridique de l’environnement, 2022, n°Volume 47, pp. 617-634
Le droit des risques naturels en zone côtière revient sur le devant de la scène avec l’importante loi du 22 août 2021 relative à la lutte contre le dérèglement climatique. Si de nombreuses dispositions intéressent, notamment, le droit de l’immobilier et de l’urbanisme, les principes traditionnels de la domanialité publique maritime demeurent inchangés et la question sensible de l’indemnisation des victimes de l’érosion côtière est toujours aussi prégnante. Concernant la loi Littoral du 3 janvier 1986, elle continue d’alimenter la jurisprudence administrative, sur des sujets incontournables comme le principe d’extension en continuité de l’urbanisation ou la protection des fameux espaces remarquables.Le fonctionnement normal des navires et tout particulièrement de ceux d’un tonnage important génère des pollutions contre lesquelles l’Organisation Maritime Internationale et surtout l’Union européenne ont décidé de lutter. La prévention contre les rejets de déchets et contre les émissions dans l’atmosphère par les navires sont ainsi à l’ordre du jour. La construction des parcs éoliens en mer fait toujours l’objet de nouvelles procédures et de nouveaux contentieux. On doit enfin regretter le retard pris dans l’adoption de la Convention sur les zones au-delà de la juridiction nationale, alors que l’Assemblée des Nations unies pour l’Environnement a lancé un signal positif pour la lutte contre la pollution plastique.
Laurent Bordereaux, Catherine Roche, « Chronique Littoral & milieux marins », Revue juridique de l'environnement, John Libbey Eurotext — JLE, 2021, n°3
Laurent Bordereaux, Catherine Roche, « Chronique Littoral & milieux marins », Revue juridique de l’environnement, Revue juridique de l’environnement, 2021, n°Volume 46, pp. 619-635
La problématique des droits du public sur le littoral demeure prégnante avec le contentieux de la servitude de passage des piétons le long des rivages de la mer. Pour sa part, la loi Littoral du 3 janvier 1986 continue (sans surprise) d’alimenter une jurisprudence abondante, notamment relative au principe d’extension en continuité de l’urbanisation. Concernant les documents d’urbanisme, le rôle des schémas de cohérence territoriale (SCOT) est également d’une grande actualité. La pollution atmosphérique causée par les navires est peu à peu prise en compte, de même que les vulnérabilités à la pollution des zones polaires. Les énergies renouvelables marines font toujours l’objet de questionnements. Quant aux failles de la protection des cétacés face aux activités de pêche, elles ont donné lieu à plusieurs arrêts.
Laurent Bordereaux, « Faire mourir le SCoT ? », Actualité juridique Droit administratif, Dalloz , 2020, n°11, p. 593
Laurent Bordereaux, Catherine Roche, « Chronique Littoral & milieux marins », Revue juridique de l’environnement, Revue juridique de l’environnement, 2020, n°Volume 45, pp. 591-612
La problématique – récurrente – des risques naturels côtiers a fait l’objet de plusieurs rapports. La question de la recomposition spatiale des territoires littoraux face au recul du trait de côte est ainsi posée mais les réponses juridiques demeurent difficiles à élaborer, notamment s’agissant de l’indemnisation éventuelle des propriétaires impactés. Concernant l’urbanisme, la loi ELAN du 23 novembre 2018 ayant assoupli le principe d’extension en continuité de l’urbanisation (issu de la loi Littoral), il convient d’être attentif à sa traduction dans les documents d’urbanisme et à son application par le juge administratif. Aujourd’hui, comment distinguer clairement un hameau éligible au dispositif de la loi ELAN d’un village ? Le droit de la domanialité publique, pour sa part, demeure encore un élément stable de la protection du domaine public maritime naturel.Le contentieux de l’installation des parcs éoliens en mer et la planification des énergies renouvelables marines font encore une fois l’actualité. On peut penser que ce contentieux va se réduire à l’avenir, la procédure en vue de cette installation ayant de nouveau été modifiée. Si la pollution maritime par les hydrocarbures reste – malheureusement – elle aussi d’actualité, l’année 2019 a permis d’avancer sur la question de la pollution atmosphérique causée par les navires.
Laurent Bordereaux, « What Law for Underwater Cultural Property ? », Neptunus, Centre de Droit Maritime et Océanique (CDMO), 2019, n°2, pp. 1-4
Laurent Bordereaux, Catherine Roche, « Littoral et milieux marins », Revue juridique de l’environnement, Revue juridique de l’environnement, 2019, n°Volume 44, pp. 379-398
Concernant l’urbanisme littoral, la loi ELAN du 23 novembre 2018 aura bien évidemment marqué les esprits en assouplissant (une fois encore) la loi Littoral du 3 janvier 1986. Remettant en cause la portée d’un de ses principes essentiels (l’extension de l’urbanisation en continuité des zones déjà urbanisées), l’avenir de ce texte majeur de protection des zones côtières suscite des inquiétudes légitimes. Il reviendra aux documents d’urbanisme et au juge administratif d’apporter toutes les précisions qui s’imposeront en la matière, dans un contexte particulièrement conflictuel. Dans ce cadre mouvementé, la domanialité publique maritime restera-t-elle la seule institution pérenne du droit français du littoral ? Concernant le milieu marin, la question des énergies marines renouvelables est encore d’actualité avec une nouvelle évolution de leur régime juridique, de même que l’élaboration des documents stratégiques de façade. La sortie progressive de la recherche et de la production d’hydrocarbures en mer a, quant à elle, été à l’origine de plusieurs recours.
Laurent Bordereaux, Catherine Roche, « Littoral et milieux marins », Revue juridique de l’environnement, Revue juridique de l’environnement, 2018, n°Volume 43, pp. 389-408
De la proposition de loi (avortée) portant adaptation des territoires littoraux au changement climatique à l’adoption du décret relatif à la stratégie nationale pour la mer et le littoral, qui met notamment l’accent sur l’importance de la planification de l’espace maritime et le rôle des collectivités territoriales, le droit des zones côtières tente, difficilement, de répondre aux nouveaux défis d’un territoire éminemment complexe. Quant à la jurisprudence, toujours aussi prégnante eu égard à l’intensité des conflits d’usages et de représentations de l’espace littoral et marin, elle s’attache, par ses interprétations, à trouver un équilibre entre des intérêts contradictoires et continue d’apporter des précisions indispensables sur la loi Littoral, les documents d’urbanisme, le domaine public maritime, les évaluations environnementales ou encore les énergies marines renouvelables. La réglementation relative aux usages de la mer est tout aussi dynamique notamment dans le domaine de l’énergie mais aussi dans un souci de protection de l’environnement marin.
Laurent Bordereaux, Catherine Roche, « Littoral et milieux marins », Limoges : Société Française pour le Droit de l'Environnement et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2018, pp. 389-408
Bordereaux Laurent,Roche Catherine. Littoral et milieux marins. In: Revue Juridique de l'Environnement, n°2, 2018. pp. 389-408.
Laurent Bordereaux, Catherine Roche, « Littoral et milieux marins », Revue juridique de l’environnement, Revue juridique de l’environnement, 2017, n°Volume 42, pp. 311-322
Les questions littorales ont alimenté une riche réflexion, au-delà des trente ans de la loi Littoral du 3 janvier 1986, intéressant notamment le domaine public maritime, l’urbanisme et l’environnement littoral. On relèvera entre autres que les objectifs poursuivis par le législateur dans ce grand texte fondateur ont été élargis par la loi « Leroy » pour l’économie bleue du 20 juin 2016 (prenant notamment en compte la problématique des submersions marines), et que l’instruction gouvernementale du 7 décembre 2015, relative aux dispositions particulières au littoral du Code de l’urbanisme, insiste particulièrement sur le rôle des schémas de cohérence territoriale. La jurisprudence, quant à elle, poursuit son œuvre d’interprétation, appliquant avec une rigueur variable les règles de protection en vigueur.Après avoir été les grands oubliés de la législation française, les milieux marins au-delà de la mer territoriale font l’objet d’une attention soutenue de la part du législateur et du pouvoir réglementaire : on peut citer pêle-mêle la loi biodiversité, l’ordonnance sur les espaces maritimes, la loi sur l’économie bleue (art. 97.I.) qui prévoit l’élaboration par le gouvernement d’un rapport sur la création d’un code de la mer dont la définition va sans doute poser de nombreux problèmes (G. Piette, « Un code de la mer ? », DMF, n° 785, nov. 2016, p. 922-927). À cet intérêt nouveau on peut trouver plusieurs explications : la fin du délai imparti pour demander l’extension du plateau continental de la France (CESE, L’extension du plateau continental au-delà des 200 milles marins : un atout pour la France, octobre 2013 et 5 décrets adoptés en 2015), la nécessité de définir un régime juridique stable pour les installations de production d’énergie renouvelable et pour les autres installations et activités en zone économique exclusive et sur le plateau continental, la prise de conscience (tardive) des richesses de ces zones, et la pression du droit de l’UE et du droit international.
Laurent Bordereaux, Catherine Roche, « Littoral et milieux marins », Limoges : Société Française pour le Droit de l'Environnement et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2017, pp. 311-322
Les questions littorales ont alimenté une riche réflexion, au-delà des trente ans de la loi Littoral du 3 janvier 1986, intéressant notamment le domaine public maritime, l’urbanisme et l’environnement littoral. On relèvera entre autres que les objectifs poursuivis par le législateur dans ce grand texte fondateur ont été élargis par la loi «Leroy » pour l’économie bleue du 20 juin 2016 (prenant notamment en compte la problématique des submersions marines), et que l’instruction gouvernementale du 7 décembre 2015, relative aux dispositions particulières au littoral du Code de l’urbanisme, insiste particulièrement sur le rôle des schémas de cohérence territoriale. La jurisprudence, quant à elle, poursuit son oeuvre d’interprétation, appliquant avec une rigueur variable les règles de protection en vigueur. Après avoir été les grands oubliés de la législation française, les milieux marins au-delà de la mer territoriale font l’objet d’une attention soutenue de la part du législateur et du pouvoir réglementaire : on peut citer pêle-mêle la loi biodiversité, l’ordonnance sur les espaces maritimes, la loi sur l’économie bleue (art. 97. I.) qui prévoit l’élaboration par le gouvernement d’un rapport sur la création d’un code de la mer dont la définition va sans doute poser de nombreux problèmes (G. Piette, «Un code de la mer ? », DMF, n° 785, nov. 2016, p. 922-927). À cet intérêt nouveau on peut trouver plusieurs explications : la fin du délai imparti pour demander l’extension du plateau continental de la France (CESE, L’extension du plateau continental au-delà des 200 milles marins : un atout pour la France, octobre 2013 et 5 décrets adoptés en 2015), la nécessité de définir un régime juridique stable pour les installations de production d’énergie renouvelable et pour les autres installations et activités en zone économique exclusive et sur le plateau continental, la prise de conscience (tardive) des richesses de ces zones, et la pression du droit de l’UE et du droit international.
Laurent Bordereaux, « Tourisme et régulation juridique des conflits d'usages en zone littorale », Neptunus, Centre de Droit Maritime et Océanique (CDMO), 2016, n°3, pp. 1-6
Laurent Bordereaux, « Bientôt trente ans de loi Littoral », Actualité juridique Droit administratif, Dalloz , 2015, n°34, p. 1881
Laurent Bordereaux, « Droit des zones côtières et Énergies Marines Renouvelables »: regard critique, Neptunus, Centre de Droit Maritime et Océanique (CDMO), 2014, n°1, pp. 1-11
Laurent Bordereaux, « Le petit patrimoine maritime, Monument historique : l'exemple des écluses à poissons d'Oléron », Juristourisme : le mensuel des acteurs du tourisme & des loisirs , Juris-éditions ; Dalloz , 2012, n°144, p. 19
Laurent Bordereaux, « Les éoliennes offshore à l'épreuve du droit du littoral », Actualité juridique Droit administratif, Dalloz , 2012, n°04, p. 177
Laurent Bordereaux, « Activités touristiques - Pêche de loisirs - La pêche à pied récréative à la recherche de son droit », Juristourisme : le mensuel des acteurs du tourisme & des loisirs , Juris-éditions ; Dalloz , 2011, n°129, p. 43
Laurent Bordereaux, « Les sous-traités d'exploitation de plage : entre concession domaniale et délégation de service public », Recueil Dalloz, Dalloz , 2001, n°09, p. 733
Laurent Bordereaux, « La réforme du statut des dockers : de l'alignement du régime spécifique du travail portuaire sur le droit commun », Centre de Recherche Juridique de l'Ouest, Rennes : Centre de Recherche Juridique de l'Ouest et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 1994, pp. 161-187
Bordereaux Laurent. La réforme du statut des dockers : de l'alignement du régime spécifique du travail portuaire sur le droit commun. In: Revue juridique de l'Ouest, 1994-2. pp. 161-187.