Olivier Zajec, Bénédicte Cheron (dir.), Image et identité de l'aviateur, La Documentation française, 2025, 151 p.
L'histoire de l'aviation militaire repose sur les hommes et les femmes qui ont forgé son identité, façonné son image et incarné ses valeurs. Depuis les premiers vols héroïques jusqu'aux missions stratégiques contemporaines, l'aviateur est une figure qui peut intriguer, inspirer et interroger. Qui sont ces pilotes, ces mécaniciens, ces stratèges de l'air et désormais de l'espace ? Quels récits, quelles représentations collectives ont contribué à construire leur identité au fil du temps ? Issu des riches interventions du colloque sur « l'identité de l'aviateur »de mai 2022, cet ouvrage propose une plongée au coeur de cette thématique complexe, en constante évolution. À travers une approche historique, sociologique et médiatique mêlant les contributions de civils et de militaires, il met en lumière les multiples facettes de l'aviateur : pionnier intrépide, héros de guerre, technicien de pointe, acteur de la dissuasion, mais aussi communicant et ambassadeur d'une force armée moderne
Olivier Zajec (dir.), Géostratégie de la mer Baltique, Institut de stratégie comparée, 2025, 200 p.
Olivier Zajec, Les limites de la guerre: l'approche réaliste des conflits armés au XXIe siècle, Mare & Martin, 2024, Études stratégiques, 464 p.
Olivier Zajec, Laurent Trigeaud (dir.), Études stratégiques, mare & martin, 2024
Olivier Zajec (dir.), Du wargaming, Institut de stratégie comparée, 2024, 258 p.
Olivier Zajec, Martin Motte, Georges-Henri Soutou, Jérôme de Lespinois, La mesure de la force: traité de stratégie de l'École de guerre, Tallandier, 2023, Texto, 477 p.
Olivier Zajec, Olivier Zajec, Nicolas Auboin, Nicolas Auboin, Stéphane Faudais, Stéphane Faudais (dir.), Atlas de l'École de guerre: une géopolitique du monde 2022, Éditions de l'École de Guerre, 2022, 163 p.
Olivier Zajec, Introduction à l'analyse géopolitique: histoire, outils, méthodes, Éditions du Rocher, 2022, 352 p.
Qu'est-ce que la géopolitique ? Qui sont ses fondateurs, quelles étaient leurs théories ? Quels outils d'analyse indispensables met-elle aujourd'hui à notre disposition pour comprendre les permanences et les ruptures des relations internationales ? Illustrée de nombreuses cartes en couleurs et de cas d'études contemporains, cette introduction simplifiée et pédagogique clarifie les enjeux de pouvoir sur les territoires, dans tous leurs paradoxes
Olivier Zajec, Martin Motte, Georges-Henri Soutou, Jérôme de Lespinois, La mesure de la force: traité de stratégie de l'École de guerre, Tallandier, 2022
Olivier Zajec, Martin Motte, Georges-Henri Soutou, Jérôme de Lespinois, La mesure de la force: traité de stratégie de l'École de guerre, Tallandier, 2021, Texto, 473 p.
Olivier Zajec, Les secrets de la géopolitique: des clés pour comprendre, Tempora, 2019, Initiation à la géopolitique, 178 p.
Olivier Zajec, Introduction à la géopolitique: histoire, outils, méthodes, Éditions du Rocher, 2019, 249 p.
Olivier Zajec (dir.), Environnement: risques, contraintes et opportunités pour la défense française, Université Jean Moulin Lyon 3, 2019, Web TV de l'Université Jean Moulin : restez en lien avec les événements pédagogiques et scientifiques
Olivier Zajec, Martin Motte, Georges-Henri Soutou, Jérôme de Lespinois, La mesure de la force: traité de stratégie de l'École de guerre, Tallandier, 2018, 414 p.
Olivier Zajec, Introduction à la géopolitique: histoire, outils, méthodes, Éditions du Rocher, 2018, 269 p.
Olivier Zajec, Frontières: des confins d'autrefois aux murs d'aujourd'hui, Chronique éditions, 2017, 183 p.
Olivier Zajec, Nicholas John Spykman, l'invention de la géopolitique américaine: un itinéraire intellectuel aux origines paradoxales de la théorie réaliste des relations internationales, PUPS, 2016, Mondes contemporains, 603 p.
Olivier Zajec (dir.), Stratégie et renseignement, Institut de stratégie comparée, 2014, 238 p.
Olivier Zajec, Introduction à l'analyse géopolitique, Argos, 2013, GéopolitiqueS, 172 p.
Olivier Zajec (dir.), Sobriété stratégique, Economica, 2013, 224 p.
Olivier Zajec, Martine Bulard, Alain Gresh, Philippe Rekacewicz, Catherine Samary (dir.), L'atlas 2013, La Librairie Vuibert, 2012, 193 p.
Olivier Zajec, La nouvelle impuissance américaine: essai sur dix années d'autodissolution stratégique, L'œuvre éd., 2011, 183 p.
Olivier Zajec, La puissance aérienne et l'équation Rafale, CEIS, 2010, Etudes stratégiques, 17 p.
Olivier Zajec, Eric Schmidt (dir.), Paroles d'Europe sur... le Livre blanc de la Défense, Compagnie européenne d'intelligence stratégique, 2007, Les Cahiers de l'Université de la Défense, 140 p.
Olivier Zajec, « Éditorial », Stratégique, Stratégique, 2025, n°133, pp. 7-10
Olivier Zajec, « Les doctrines d’emploi des États nucléaires dotés : le renoncement des gardiens ? », Questions internationales, Questions internationales, 2024, n°128, pp. 44-51
Les développements de la guerre d’Ukraine, ponctués de nombreux signalements stratégiques atomiques – les plus emblématiques proviennent de Moscou – semblent inciter certains États dotés à adapter leur posture dissuasive. La Chine populaire augmente et diversifie son arsenal. Le nombre de têtes du Royaume-Uni va s’accroître de 40 %. Analyser les conséquences de ces logiques quantitatives suppose un examen de leur volet discursif. Les évolutions récentes des doctrines d’emploi affichées par les États dotés au titre du traité sur la non-prolifération (TNP) ne sont pas sans effet, en particulier pour le traité qui consacrait les privilèges de ces acteurs centraux, dont la retenue collective était censée garantir l’équilibre.
Olivier Zajec, « Événements et époques du monde : la dimension atomique de la guerre d’Ukraine », Stratégique, Fondation pour les études de défense nationale, 2022, n°2, pp. 75-92
Olivier Zajec, « L’AUKUS, une surprise stratégique pour la France ? », Revue Défense Nationale, Paris: Comité d'études de défense nationale, 2022, n°7, pp. 43-47
Olivier Zajec, « Événements et époques du monde : la dimension atomique de la guerre d’Ukraine », Stratégique, Stratégique, 2022, n°129, pp. 75-92
Avec l’agression russe du 24 février 2022, la guerre d’Ukraine est devenue tout à la fois le révélateur et le banc de test d’une rupture majeure du paysage nucléaire militaire mondial. Au-delà du laboratoire dissuasif ukrainien, la politique déclaratoire russe et américaine employée depuis maintenant huit mois est la conséquence d’un certain nombre de choix stratégiques, doctrinaux et capacitaires dont la décantation a pris une décennie. Cet article s’attache à dresser un tableau synthétique des conséquences de cette cristallisation accélérée. Dans un premier temps, il met en rapport les conséquences doctrinales et capacitaires de l’affaire de Crimée en 2014, et le déclaratoire nucléaire de la guerre d’Ukraine de 2022. Il détaille dans un deuxième temps les liens entre les opérations conventionnelles, la dissuasion conventionnelle et la dissuasion nucléaire dans les opérations actuelles se déroulant en Ukraine. Enfin, il conclut par quelques éléments de réflexion concernant la manière dont la dimension atomique de la guerre d’Ukraine influe sur l’évolution potentielle de l’ordre international, dans une nouvelle ère de compétition où le tabou nucléaire pourrait éventuellement céder.
Olivier Zajec, « L’AUKUS, une surprise stratégique pour la France ? », Revue Défense Nationale, Revue Défense Nationale, 2022, n°852, pp. 43-47
L’annonce de l’alliance AUKUS a été présentée en France comme une surprise stratégique – sans oublier l’aspect humiliant – mais la question n’est-elle pas plutôt la révélation de la surestimation de la puissance française. Celle-ci doit désormais se réinventer dans la zone indopacifique pour redevenir crédible.
Olivier Zajec, Greg Simons, « Tensions dans la région Baltique : une Nouvelle Guerre froide ? », Stratégique, Stratégique, 2020, n°121-122, pp. 273-292
Les relations entre l’Occident et la Russie se sont rapidement aggravées, en particulier à la suite des événements survenus en Ukraine depuis 2014. Cette détérioration des relations se manifeste par le niveau renouvelé et accru de la concurrence et des conflits géopolitiques qui se sont produits simultanément dans la mer Noire et la mer Baltique. C’est une situation qui a des précédents historiques de régionalisme géopolitique durant la guerre de Crimée, la première guerre mondiale et la seconde guerre mondiale. La géopolitique se comprend par la gestion de la politique étrangère au travers de la maximisation de son potentiel et de ses possibilités, tout en limitant ceux d’un adversaire ou d’un concurrent. La concurrence est visualisée et comprise à travers la rhétorique utilisée par l’Occident et la Russie, en utilisant comme exemple la région de la mer Baltique décrite comme faisant partie de la Nouvelle Guerre froide.
Olivier Zajec, « Genèse d’une culture stratégique américaine autonome. Le prisme des Principles of War et de leur développement doctrinal », Politique Américaine, L'Harmattan, 2019, n°2
Olivier Zajec, « David Lefebvre, Dynamis. Sens et genèse de la notion aristotélicienne de puissance, Paris, Vrin, 2018. », Revue de métaphysique et de morale, Revue de métaphysique et de morale, 2019, n°104, pp. 439-458
Olivier Zajec, « Les États-Unis, une puissance entre deux âges géopolitiques », Stratégique, Stratégique, 2019, n°120, pp. 19-25
Olivier Zajec, « L’espace extra-atmosphérique : l’enjeu de la surveillance spatiale », Stratégique, Stratégique, 2019, n°120, pp. 201-205
Olivier Zajec, « Genèse d’une culture stratégique américaine autonome. Le prisme des Principles of War et de leur développement doctrinal », Politique américaine, Politique américaine, 2019, n°33, pp. 113-133
La culture stratégique des États-Unis, influencée par Jomini plus que par tout autre théoricien, les a menés à développer une vision spécifique des « principes de la guerre », révélatrice de leur approche singulière des opérations et de l’emploi de la force dans les relations internationales. En décembre 1921, dans le règlement Troops Regulations 10-5, les Américains adoptent une première liste officielle de neuf principes : Objectif, Économie des forces, Offensive, Manœuvre, Unité de commandement, Sûreté, Masse, Surprise et Simplicité. Cette adoption se fait avec enthousiasme, sans doute parce qu’une telle liste normée correspond bien à une gestion scientifique – un management – de l’action de force. Par la suite, cette approche sera critiquée, interrogée et remise en perspective tant par les stratégistes civils les plus influents que par les officiers américains. Pourtant, en un siècle, la liste ne sera paradoxalement jamais modifiée. En revenant sur ces débats, de 1918 à nos jours, cet article propose une relecture de cette résilience conceptuelle paradoxale, en se penchant sur la culture stratégique propre à l’appareil militaire des États-Unis, et un héritage avec lequel l’armée américaine se prépare à affronter les défis opérationnels d’un xxie siècle incertain.
Olivier Zajec, « Une nouvelle ère ? Défense et stratégie des États-Unis après la première année de l’administration Trump », Politique Américaine, L'Harmattan, 2018, n°2
Olivier Zajec, « Une nouvelle ère ? Défense et stratégie des États-Unis après la première année de l’administration Trump », Politique américaine, Politique américaine, 2018, n°31, pp. 105-125
Depuis le 6 novembre 2016 et l’entrée en fonction du 45e président des États-Unis, les décisions de ce dernier ont donné lieu à de très nombreux questionnements sur la direction stratégique qu’il souhaitait impulser à la première puissance militaire mondiale. Au milieu d’un brouillard analytique qui devrait se prolonger, les décisions prises par Donald Trump en matière de sécurité et de défense constituent néanmoins un repère assez éclairant des priorités du nouvel exécutif. Structurées par un certain nombre de documents doctrinaux et budgétaires, orientées par nature sur le long terme capacitaire et technologique, ces orientations fournissent une échelle de mesure permettant de juger de l’écart entre la politique de sécurité traditionnelle des États-Unis et le cap spécifique que l’administration nouvelle pourrait lui donner. En la matière, les évolutions semblent l’emporter sur les révolutions, ce que le présent article suggère en analysant le premier budget militaire de l’administration Trump, et l’adaptation des doctrines militaires américaines à la « nouvelle ère » que laissent entrevoir tant la nouvelle National Defense Strategy, publiée en janvier 2018, que la National Security Strategy rendue publique en décembre 2017, dans la foulée du bouclage du budget fédéral.
Olivier Zajec, « Le concept d’intérêt national : quelques réflexions sur le rapport à soi français à l’horizon 2030 », Prospective et stratégie, Prospective et stratégie, 2018, n°uméro 8, pp. 71-83
Pour s’orienter dans l’arborescence des possibles stratégiques à l’horizon 2030, suivant la boussole de l’intérêt national, l’urgence pour la France n’est pas forcément – ou pas exclusivement - de lister fébrilement des risques ou des menaces, d’empiler des scénarios, de dessiner des arcs de crise aux contours mouvants, comme l’ont fait les deux derniers Livres blancs, ceux de 2008 et 2013. La nécessité fondamentale semble plutôt être de renouer avec le sens de la réflexivité et du rapport à soi, préalable méthodologique incontournable pour saisir la manière dont peut être décliné et défendu tout intérêt national.
Olivier Zajec, « Introduction générale. La formation contemporaine des élites militaires, un enjeu de politique publique », Stratégique, Stratégique, 2017, n°116, pp. 11-35
De Sun Zu à Strachan en passant par Clausewitz, les stratégistes n’ont eu de cesse de rappeler qu’il ne pouvait y avoir de stratégie nationale concrète, réaliste et articulée sans existence préalable d’un dialogue exigeant, respectueux et direct entre élites militaires et civiles. Il s’agit là d’un des axes cardinaux du raisonnement comme de la pratique stratégique, et d’un enjeu que le processus de formation des élites militaires considère comme essentiel. Cet article a pour but de montrer que les militaires assument toujours un rôle spécifique dans la dialectique qui les unit aux décideurs politiques dans la conduite des actions de force, en temps de guerre, mais aussi de paix. Il est nécessaire que ce rôle soit reconnu par les élites civiles, non pas seulement au stade de l’exécution, mais au plus haut niveau de conceptualisation et de décision du chantier stratégique. À ce prix pourra se réaliser la resocialisation décisionnelle véritable et durable d’une élite militaire aujourd’hui fragilisée par un triple déclassement social, fonctionnel et institutionnel.
Olivier Zajec, « Armageddon polytropos. La pensée réaliste et le fait nucléaire, regards sur un demi-siècle de débatsinter-paradigmatiques », Stratégique, Stratégique, 2017, n°116, pp. 185-222
Au sortir de la seconde guerre mondiale, l’arme nucléaire a immédiatement constitué un sujet privilégié d’étude pour la discipline des Relations internationales (RI). À l’intérieur de celle-ci, l’école réaliste a tenté d’intégrer le nucléaire dans une réflexion stratégique générale portant sur l’évolution de la politique étrangère des États. À tel point qu’il se constitue rapidement, selon l’opinion commune, une sorte de fusion entre les deux objets : en somme, « défendre » la dissuasion nucléaire équivaudrait peu ou prou à faire profession de réalisme. Le linkage entre réalisme et nucléaire militaire est néanmoins plus complexe et nuancé et, pour le saisir, il est sans doute nécessaire de bien mettre en parallèle, d’une part l’évolution concrète et pratique des doctrines nucléaires militaires occidentales avec, d’autre part, les prises de positions théoriques et conceptuelles des politistes réalistes, de 1945 à nos jours. C’est l’objet de cet article, qui n’a pour objectif que de rappeler les articulations entre la pensée réaliste des RI et le fait nucléaire, afin de les remettre en perspective historique, de manière à laisser entrevoir que l’ « interlocking web of thought » qu’est le réalisme, loin d’être monolithique, a eu – a toujours – de multiples visages en matière nucléaire.
Olivier Zajec, « Recensions », Stratégique, Stratégique, 2017, n°114, pp. 205-222
Olivier Zajec, « Armageddon polytropos. La pensée réaliste et le fait nucléaire, regards sur un demi-siècle de débatsinter-paradigmatiques », Stratégique, Fondation pour les études de défense nationale, 2017, n°3, p. 185
Olivier Zajec, « La Stratégie au risque de la Technique. Entre Coutau-Bégarie et Ellul, quelques perspectives sur la possibilité d’une systémique décisionnelle ouverte », Stratégique, Stratégique, 2016, n°112, pp. 217-234
Pour le stratège, la notion de technique, tout comme la notion de « système » qui lui est si proche, ne sont nullement mauvaises en elles-mêmes. Reste qu’une technique que l’on laisserait générer sa propre rationalité stratégique risquerait de brouiller l’appréciation correcte du « genre de guerre » entrepris par le Politique, si du moins ce dernier s’en remettait exclusivement à elle pour évaluer l’opportunité d’une intervention. Sur la base de cette observation, cet article examine la manière dont Hervé Coutau-Bégarie, à partir de sa lecture de Jacques d’Ellul, décorrèle dans son Traité de stratégie la technique de la question du machinisme, en ouvrant heuristiquement la stratégie aux apports de la théorie générale des systèmes, non sans quelques paradoxes.
Olivier Zajec, « Louis Sicking, La Naissance d’une thalassocratie. Les Pays-Bas et la mer à l’aube du Siècle d’Or, Paris, Presses universitaires de Paris-Sorbonne, octobre 2015, 350 p., 26 €. », Stratégique, Stratégique, 2016, n°111, p. -
Olivier Zajec, « La Stratégie au risque de la Technique. Entre Coutau-Bégarie et Ellul, quelques perspectives sur la possibilité d’une systémique décisionnelle ouverte », Stratégique, Fondation pour les études de défense nationale, 2016, n°2, p. 217
Olivier Zajec, « Legal realism and international realism in the United States during the interwar period : Neglected reformist convergences between political science and law », Revue française de science politique, Revue française de science politique, 2015, n°65, pp. 785-804
American legal research currently seems characterized by a move to reappraise the theoretical legacy of legal realism. Political scientists are revisiting the ontology of the classical realism of international relations. Yet concrete and applied exchanges between the proponents of these two ‘schools’ or networks have to date received minimal scrutiny. Focusing on the interwar period, this article shows that international realists shared with legal realists a reformist concern for social change, which went well beyond the barriers separating internal and external orders. From a political science perspective, the analysis of this phenomenon hones our understanding of the ontological richness of classical realism.
Olivier Zajec, Georges-Henri Soutou, Martin Motte, Jérôme de Lespinois, « L’ISC : l’esprit de la stratégie », Revue Défense Nationale, Revue Défense Nationale, 2015, n°785, pp. 36-40
L’Institut de stratégie comparée a été créé par Hervé Coutau-Bégarie en vue de catalyser une réflexion stratégique indépendante, mais croisant les expertises militaires et académiques. Les travaux de stratégie théorique ainsi conduits sont essentiels pour comprendre l’hybridité floue des conflits actuels et futurs.
Olivier Zajec, « Je ne crois pas que l’on puisse diviser le monde en bons et en méchants : Nicholas Spykman et l’influence réelle du codage géopolitique sur la stratégie américaine de containment », Relations internationales, Relations internationales, 2015, n°162, pp. 95-110
Selon quelles modalités la culture et la vision du monde spécifiques aux élites américaines ont-elles au juste pesé sur les processus décisionnels à l’origine de la stratégie du containment anticommuniste ? Parmi nombre d’influences structurantes possibles, l’historiographie tient compte des théories des « géopoliticiens », en particulier celles de Halford Mackinder et de Nicholas J. Spykman. Néanmoins la pensée de ce dernier, auquel aucune biographie n’a jamais été consacrée, s’avère plus paradoxale que l’historiographie ne le croit. En s’appuyant sur des travaux de recherche inédits sur le parcours de Spykman, cet article propose une réévaluation des rapports de causalité entre la pensée géopolitique classique et la stratégie de containment pratiquée par les États-Unis depuis 1947.
Olivier Zajec, John Hart, « L’évaluation des activités liées à l’armement dans la vérification de l’arms control multilatéral : aspects théoriques et opérationnels », Stratégique, Stratégique, 2015, n°108, pp. 123-152
Ces dernières années, des États ont mis en œuvre des initiatives pour étendre le contrôle et la surveillance des matériaux chimiques et biologiques au-delà des agents chimiques militaires traditionnels et de certains agents biologiques listés de manière à inclure des produits chimiques industriels toxiques et une gamme élargie d’agents pathogènes. Beaucoup de ces mesures de surveillance complètent des efforts promouvant la sécurité biologique et chimique. Compte tenu de ce type d’évolution, les analystes soulignent l’urgence d’une méthodologie d’évaluation de contrôle plus précise concernant les activités liées aux armes dans la vérification multilatérale de la maîtrise des armements. En ce qui concerne d’une part les évaluations de vérification de la maîtrise des armements et d’autre part le renseignement, la hiérarchie des priorités et la perception de l’acceptabilité politique sont distinctes et, à bien des égards, opposées l’une de l’autre. Une évaluation de la maîtrise des armements effectuée dans le cadre d’un régime juridique multilatéral tend ainsi à posséder une plus grande crédibilité et à perdurer, tant et aussi longtemps qu’elle sera menée d’une manière appropriée sur le plan technique, et que ses conclusions pourront soutenir les considérations politiques et juridiques subséquentes.
Olivier Zajec, « Joseph Henrotin, Techno-guérilla et guerre hybride. Le pire des deux mondes, Paris, Nuvis, 2015, 360 p., 32 € », Stratégique, Stratégique, 2015, n°108, p. -
Olivier Zajec, « Legal realism et international realism aux états-unis dans l'entre-deux guerres : les convergences réformistes négligées de la science politique et du droit », Revue Française de Science Politique, Presses de Sciences Po, 2015, n°56
Olivier Zajec, « Je ne crois pas que l’on puisse diviser le monde en bons et en méchants : Nicholas Spykman et l’influence réelle du codage géopolitique sur la stratégie américaine de containment », Relations internationales, Presses Universitaires de France, 2015, n°2, p. 95
Olivier Zajec, « Bernard Pénisson, Histoire de la pensée stratégique, de Sun Zi au nucléaire, Paris, Ellipse, 2013, 444 p. », Stratégique, Stratégique, 2014, n°107, p. -
Olivier Zajec, Jean-Louis Georgelin, Jean-Philippe Baulon, « La surprise stratégique, genèse et portée politique d'un concept majeur », Stratégique, Stratégique, 2014, n° 106, pp. 163-172
Olivier Zajec, « Antoine Coppolani, Richard Nixon, Paris, Fayard, 2013, 1170 p., 32 € », Stratégique, Stratégique, 2014, n° 106, p. -
Olivier Zajec, Georges-Henri Soutou, « Le renseignement d’intérêt militaire aujourd’hui : Entretien avec le général Christophe Gomart, commandant la Direction du Renseignement Militaire (DRM) », Stratégique, Stratégique, 2014, n°105, pp. 177-188
Olivier Zajec, « Éditorial », Stratégique, Stratégique, 2014, n°105, pp. 7-10
Olivier Zajec, « Bernard Maris, L’Homme dans la guerre. Maurice Genevoix face à Ernst Jünger, Paris, Grasset, octobre 2013, 175 p., 16 € », Stratégique, Stratégique, 2014, n°105, p. -
Olivier Zajec, « La surveillance des nouveaux territoires spatiaux : vers un catalogue orbital européen partagé entre civils et militaires », Prospective et stratégie, Prospective et stratégie, 2014, n°uméros 4-5, pp. 215-226
Olivier Zajec, « How Much is Enough ? Aperçus historiques sur la planification stratégique dans le Planning, Programming and Budgeting Execution Process (PPBE) du Pentagone », Stratégique, Fondation pour les études de défense nationale, 2013, n°3
Olivier Zajec, « Éditorial », Stratégique, Stratégique, 2013, n°104, pp. 7-8
Olivier Zajec, « How Much is Enough ? : Aperçus historiques sur la planification stratégique dans le Planning, Programming and Budgeting Execution Process (PPBE) du Pentagone », Stratégique, Stratégique, 2013, n°104, pp. 85-116
Olivier Zajec, « Olivier Kempf, Géopolitique de la France, entre déclin et renaissance, Paris, Éditions Technip, 2013, 311 pages », Stratégique, Stratégique, 2013, n°103, p. -
Olivier Zajec, « Faut-il encore penser en termes de “générations” d'avions de combat ? », Stratégique, Stratégique, 2013, n°102, pp. 315-328
Olivier Zajec, Martine Bulard, Philippe Rekacewicz, « Quand la Chine et l’Inde bousculent la géopolique mondiale », La Géographie, La Géographie, 2012, n°1547, pp. 40-43
Olivier Zajec, Georges-Henri Soutou, Jérôme de Lespinois, Martin Motte, « Hommage à Hervé Coutau-Bégarie », Stratégique, Stratégique, 2012, n° 100-101, pp. 6-7
Olivier Zajec, Jérôme de Lespinois, Martin Motte, « Éditorial : “2012, année d'expansion” », Stratégique, Stratégique, 2012, n° 100-101, pp. 9-11
Olivier Zajec, « L'appui aérien dans le cadre de la guerre irrégulière », Stratégique, Stratégique, 2009, n°93-94-95-96, pp. 477-490
Olivier Zajec, « Actualité et réalité du collier de perles », Monde chinois nouvelle Asie, ESKA, 2009
Olivier Zajec, « L'Afghanistan, un paradigme asymétrique relatif », Revue internationale et stratégique, Revue internationale et stratégique, 2003, n°51, pp. 133-141
Le conflit en Afghanistan a symbolisé l’entrée de la première puissance du monde sur l’un des nombreux terrains d’une confrontation asymétrique avec un ennemi mouvant et désincarné, confrontation appelée à se prolonger, de mutation en mutation. La « globalité » entraîne en effet la pluralité des réponses et des scénarios, et non leur uniformisation, et ce, par nécessité : devenir imprévisible et adopter une doctrine mouvante au service d’une volonté ferme est la seule réponse du « fort » dans un rapport d’asymétrie. Un retour sur quelques-unes des leçons de l’Afghanistan est intéressant à deux égards : tout d’abord la prise en compte du rapport asymétrique par les Américains et le test de nouveaux modes de combat ; ensuite, la répercussion des « leçons de l’Afghanistan » sur le budget américain de la défense.