Blaise Tchikaya, Mémento de la jurisprudence - Droit International Public: droit international public, Hachette supérieur, 2024, 176 p.
"De l'Affaire des esclaves (1822) à l'Affaire Ioukos (2016), en passant par Alabama (1872), Vapeur Wimbledon (1923), Concessions Mavrommatis (1925), Lotus (1927), Usine de Chorzow (1928), Procès de Nuremberg (1946), Détroit de Corfou (1949), Pêcheries norvégiennes (1951), Van Gend en Loos (1963), Canal de Beagle (1977), Rainbow Warrior (1990), Lockerbie (1998), Affaire Kadi (2008) et plus de soixante-dix autres décisions et avis rendus depuis près d'un siècle et demi, ce mémento réunit les grands cas de jurisprudence utiles à l'initiation au droit international public. Pour chacun d'eux, le commentaire rappelle les circonstances du litige, la procédure, les thèses des parties et le sens de la décision avant de faire ressortir les principaux apports jurisprudentiels. L'étudiant trouvera également les références des notes de jurisprudence
Blaise Tchikaya, Droit de l'Union africaine: principes, institutions et jurisprudences, LGDJ une marque de Lextenso, 2019, Droits africains, 360 p.
Blaise Tchikaya, Mémento de la jurisprudence - Droit International Public, 2017
De l’Affaire des esclaves (1822) à l’Affaire Ioukos (2016), en passant par Alabama (1872), Vapeur Wimbledon (1923), Concessions Mavrommatis (1925), Lotus (1927), Usine de Chorzow (1928), Procès de Nuremberg (1946), Détroit de Corfou (1949), Pêcheries norvégiennes (1951), Van Gend en Loos (1963), Canal de Beagle (1977), Rainbow Warrior (1990), Lockerbie (1998), Affaire Kadi (2008) et plus de soixante-dix autres décisions et avis rendus depuis près d’un siècle et demi, ce mémento réunit les grands cas de jurisprudence utiles à l’initiation au droit international public. Pour chacun d’eux, le commentaire rappelle les circonstances du litige, la procédure, les thèses des parties et le sens de la décision avant de faire ressortir les principaux apports jurisprudentiels. L’étudiant trouvera également les références des notes de jurisprudence.Sommaire : Pages de début (p. 2-5)| Préface (p. 6-7)| Avant-propos (p. 8-9)| Liste des abréviations et sigles utilisés (p. 10-12)| Affaire de droit pénal international (p. 13-245)| Conseils bibliographiques (p. 246-248)| Pages de fin (p. 249-264).
Blaise Tchikaya, Joël Boudine, Marie-Joseph Aglaé, René Kiminou, L'Harmonisation du droit des affaires dans la Caraïbe, Connaissances et savoirs, 2016, Droit et Sciences politiques (Économie et droit des affaires de la Caraïbe), 590 p.
Blaise Tchikaya, Mémento de la jurisprudence: droit international public, Hachette supérieur, 2015, Les Fondamentaux (Droit), 167 p.
Blaise Tchikaya, Le droit de l'Union africaine: principes, institutions et jurisprudence, Berger-Levrault, 2014, Le point sur, 247 p.
Blaise Tchikaya, Mémento de la jurisprudence: droit international public, Hachette supérieur, 2010, Les Fondamentaux (Droit), 159 p.
Blaise Tchikaya, Mémento de la jurisprudence du droit international public, Hachette supérieur, 2007, Les Fondamentaux (Droit, Politique), 160 p.
Blaise Tchikaya, Cathy Ruster, Les poursuites pénales contre Augusto Pinochet, 2006, 133 p.
Blaise Tchikaya, Mémento de la jurisprudence du droit international public, Hachette supérieur, 2005, Les Fondamentaux (Droit), 159 p.
Blaise Tchikaya, Emmanuel Okamba, Jean-Marie Breton, Maxette Egerton, Athanasia Koussoula-Bonneton, Mondialisation, concurrence et compétitivité: les enjeux stratégiques pour les entreprises de la Caraïbe, Publibook, 2005, EPU, Editions Publibook Université, 336 p.
Blaise Tchikaya, Mémento de la jurisprudence du droit international public, Hachette, 2001, Les fondamentaux (La bibliothèque de l'étudiant, droit), 159 p.
Blaise Tchikaya, Céline Geneviève-Anastasie, Les apports des accords de Marrakech en matière de réglement des différends dans le cadre de l'Organisation mondiale du commerce, 2001, 39 p.
Blaise Tchikaya, Mémento de la jurisprudence du droit international public, Hachette, 2000, Les Fondamentaux (Droit, politique), 153 p.
Blaise Tchikaya, Le droit international des télécommunications, Presses universitaires de France, 1998, Que sais-je ?, 127 p.
Blaise Tchikaya, Xavier Laureote, L'illicéité internationale de la loi Helms-Burton, 1997, 99 p.
Blaise Tchikaya, Alain Pellet, Simone Courteix, Guy Feuer, Jean-Marc Sorel, Le développement contrôlé des télécommunications par satellites: droit international et développement, 1992, 610 p.
Blaise Tchikaya, « Les orientations doctrinales de la Commission de l’Union africaine sur le droit international », Montréal : Société québécoise de droit international et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2017, pp. 113-128
À la création de la Commission de l’Union africaine pour le droit international (CUADI), s’est posée la question des bases doctrinales et conceptuelles sur lesquelles cette Commission devait travailler. C’était la première fois et, non sans surprendre, que l’Afrique se dotait d’un organe propre de discussion, de proposition et codification du droit international. Les options doctrinales de cette Commission de droit international devraient-elles se cantonner à la lecture des attributions prescrites par l’organisation intergouvernementale (UA) ; ou, se situer au-delà de ces attributions ? Il est apparu à ses membres élus qu’elles devaient tenir compte de l’évolution même du droit international et s’assurer de l’universalité du travail de l’organe. La question de cette étude est de savoir comment la Commission oriente ses analyses et ses conclusions en termes de priorités diplomatiques, politiques et juridiques. Il ne fut pas question, lors de la création de la CUADI, en 2009, de rejeter la systématique du droit international, mais d’y ajouter solidement les objectifs que les Africains ont en commun. Les objectifs qui renforcent et consolident également les principes du droit international ; ceux qui font que l’Afrique reste à l’avant-garde des développements juridiques internationaux. La CUADI, pourrait-on dire, a une mission, ambivalente : elle est à la fois africaniste, en cela qu’elle protège et insère dans le droit international les valeurs partagées africaines, et, sa mission est aussi universaliste, parce qu’en droit international toute règle doit avoir une vocation universelle. Dès ses premières sessions, et par ses premiers thèmes de travail, cette nouvelle Commission traduit certes une continuité, mais aussi une dénonciation des évolutions récentes du droit international. Les pays africains dénonçaient notamment ce qu’ils appelaient déjà en 2008 à Syrte (Libye) une application abusive du principe de compétence universelle par des pays non africains (Décision EX. CL/ 496 (XV) relative à l’utilisation abusive du principe de compétence universelle de juillet 2008, renouvelée à Kampala, 2010). Cette dénonciation a constitué l’une des raisons de la naissance d’un organe de conceptualisation et de codification régionale du droit international. Sans que soit suffisamment posée, pourrait-on penser, la question des moyens pour y parvenir.
Blaise Tchikaya, « La Commission de l’Union africaine pour le droit international : bilan des trois premières années », CNRS Editions, Paris : CNRS Editions et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2012, pp. 307-317
Créée le 30 janvier 2009, la Commission de l’Union africaine sur le droit international (CUADI) a débuté ses activités le 3 mai 2010. C’est dans une sorte d’anonymat que celle-ci a fait alors irruption dans le système juridique international. Elle compte à ce jour cinq sessions ordinaires et deux sessions extraordinaires. La codification de neuf sujets est à l’étude. Après avoir rendu un avis sur la crise libyenne en 2011, elle poursuit par ailleurs une étude sur le crime de changement anticonstitutionnel de gouvernement et sur la mise en place d’une Cour constitutionnelle internationale dont la création a été décidée par l’Union africaine. Le bilan de ses trois premières années montre que la CUADI occupe une place qui ne peut, à ce jour, être comparée avec aucune une autre commission internationale de codification.
Blaise Tchikaya, « La charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance », CNRS Editions, Paris : CNRS Editions et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2008, pp. 515-528
Les chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine ont adopté le 30 janvier 2007 à Addis Abeba (Éthiopie), une charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance. Le cadre politique en Afrique est dorénavant soutenu par une convention internationale propre au continent. Ce mouvement se manifeste en Afrique dès le début des années 90 a conduit à un infléchissement de l’autonomie constitutionnelle des États et à une montée du droit international dans leurs dispositions constitutionnelles. Jusque-là, on s’était contenté d’inclure des «clauses de garantie de la démocratie» dans les traités. L’adoption de la charte, déjà ratifiée par la Mauritanie et l’Éthiopie, ouvre une perspective nouvelle. Le Conseil pour la paix et la sécurité de l’Union africaine, organe essentiel de ce nouveau dispositif pour la démocratie, devra oeuvrer pour en assurer l’effectivité.
Blaise Tchikaya, « La juridictionnalisation du règlement des conflits internationaux en Afrique », Revue du droit public, Revue du droit public, 2006, n°Mars, pp. 459-486