Véronique Harouel, Véronique Harouel-Bureloup, Histoire du droit international de la santé, les Études hospitalières, 2015, Essentiel (en ligne), 150 p.
Présentation de l’éditeur : « Le droit international de la santé a pour objectif mondial de permettre à tous de conserver ou de parvenir à la santé, qui est, d’après l’Organisation mondiale de la santé (OMS), « un état de complet bien-être physique, mental et social ». Forgé aux XIXe et XXe siècles, le droit international de la santé provient de deux grandes sources : les politiques mises en œuvre pour lutter contre la propagation de la peste noire et autres épidémies (où les cités italiennes furent pionnières), ainsi que la création du droit humanitaire intervenue à Genève en 1864 pour organiser les secours aux militaires blessés ou malades en temps de guerre. Parallèlement, c’est à Paris en 1851 que se tient la première conférence sanitaire internationale afin de lutter contre l’expansion du choléra, de la peste noire et de la fièvre jaune. La première convention sanitaire internationale ne sera cependant adoptée qu’en 1892 à la conférence de Venise. Puis en 1907, celle de Rome décide de la création à Paris de l’Office international d’hygiène publique, proposée dès 1874 par un médecin français. Après 1918, le monde a changé : les États-Unis prennent aux Européens le leadership mondial et font adopter leur vision de la Société des nations (SDN), laquelle fonde en 1923 son organisation d’hygiène. Puis, en 1945, les réflexions suscitées par le traumatisme de la Seconde Guerre mondiale et la vision universaliste de Roosevelt donnent naissance à l’Organisation des Nations unies (ONU) qui va créer l’OMS, aujourd’hui principal maître d’œuvre du droit international de la santé. »
Véronique Harouel, Véronique Harouel-Bureloup, Les médecins militaires du second Empire face à l'esprit de Genève, 1863-1870, Genève humanitaire, centre de recherches historiques, 2013, 197 p.
Véronique Harouel, Véronique Harouel-Bureloup, Leçons d'introduction historique au droit, Ellipses, 2011, Leçons de droit, 303 p.
Véronique Harouel, Véronique Harouel-Bureloup, Neutralité des hôpitaux militaires de Louis XV à Henry Dunant, Dalloz, 2008, 359 p.
Véronique Harouel, Véronique Harouel-Bureloup, L'histoire du droit humanitaire: rapport de synthèse et perspectives de recherches, 2007, 130 p.
Véronique Harouel, Véronique Harouel-Bureloup, Traité de droit humanitaire, Presses universitaires de France, 2005, Collection droit fondamental (Traités), 556 p.
Véronique Harouel, Véronique Harouel-Bureloup, Genève Paris 1863-1918: le droit humanitaire en construction, Société Henri Dunant, 2003, Collection Henry Dunant, 817 p.
Véronique Harouel, Véronique Harouel-Bureloup, Grands textes du droit humanitaire, Presses universitaires de France, 2001, Que sais-je ?, 127 p.
Véronique Harouel, Véronique Harouel-Bureloup, Histoire de la Croix-Rouge, Presses universitaires de France, 1999, Que sais-je ?, 127 p.
Véronique Harouel, Véronique Harouel-Bureloup, Christian Chêne, L'essor du comité international de la Croix-Rouge et la France,, 1996, 1437 p.
Le comite international de la Croix-Rouge a été fonde par cinq genevois en 1863. Il organise en cette année 1863 une conférence débouchant sur la création de comites de secours. En 1864, il obtient la réunion a Genève d'une conférence diplomatique d'ou est ce qu'on appelle aujourd'hui le droit international humanitaire. Les français ont domine cette conférence comme ils le feront lors du congres de 1900 révision de 1906. Ne concernant que la guerre sur terre ces conventions seront étendues a la guerre maritime a la Haye., (1899 et 1907). La France appliquera très mal la convention de 1864 lors de la guerre de 1870-1871. Elle se montrera en revanche beaucoup plus respectueuse de celle de 1096 lors du premier conflit mondial et aura des rapports très suivis avec le CICR dont l'importance ne cessera de croître durant cette longue guerre en raison notamment de l'agence internationale des prisonniers de guerre créée en 1914.