Étudiants & Lycéens

Toutes les formations en droit et science politique dans les universités françaises

Trouvez le cursus qui vous correspond — avec accès direct Parcoursup et Mon Master.

🎓 393 Licences 🎓 1 238 Masters 📜 402 DU & Capacité 🌍 137 Formations internationales
Enseignants-chercheurs

Annuaire des enseignants-chercheurs

Comportant l'ensemble de leur production scientifique : articles, ouvrages, thèses dirigées, communications...

👤 5 221 profils 📄 167 516 Articles 📕 68 718 Ouvrages 📑 21 725 Thèses
Actualités de la recherche

Colloques, parutions, appels à contributions : toute la veille juridique en temps réel

Filtrage par spécialité CNU, alertes d'échéances, flux RSS personnalisés par thématique.

📰 15 540 Actualités de la recherche 📕 11 636 Parutions spécialisées
Recrutements universitaires

Toutes les annonces d'emplois académiques en droit et science politique

PR, MCF, ATER, CPJ, contractuels, comprenant l'intégralité des postes publiés sur Odyssée et Galaxie, et le suivi des emplois

💼 37 Annonces de recrutement
Cours UNJF en ligne

Formation à distance en droit : les ressources UNJF directement accessibles

Cours structurés par niveau et discipline, accessibles pour tous les étudiants, en formation initiale classique, en FOAD et en formation continue.

🎬 117 cours disponibles
Étudiants & Lycéens Enseignants-chercheurs Actualités recherche Recrutements Cours UNJF
Qu'est-ce qu'une bonne représentation ?

Qu'est-ce qu'une bonne représentation ?

Marieke Louis

Édition : 2016

ISBN: 978-2-247-16165-2

Coll. Nouvelle Bibliothèque de Thèses, Science politique, 476 pages

ISBN : 978-2-247-16165-2

 

Présentation de l'éditeur

Il est des livres en sciences sociales qui sont remarquables : non seulement ils nous apportent avec élégance et précision de nouvelles connaissances, mais ils transforment aussi notre regard sur l'objet étudié. Tel est le cas de l'ouvrage de Marieke Louis.

Depuis près de deux siècles, [les organisations internationales] ont forgé les principaux points d'ancrage de l'action collective au plan international et se sont confondues avec l'activité multilatérale qui occupe, désormais, l'essentiel des politiques extérieures. Le paysage international en a été profondément transformé. Pourtant, les organisations internationales sont toujours restées suspectes d'insignifiance : mauvais fonctionnement, défaut de capacités, manque de résultats.

De manière récurrente, les critiques portent sur ce que nous pourrions appeler « le triangle de fonctionnalité » des organisations internationales : la relation entretenue entre leur légitimité, leur efficacité et leur représentativité. Rares sont les études à s'être penchées sur la signification et le contenu pratique de ce socle fondateur, régulièrement transformé et contesté au cours de l'histoire des organisations internationales. Le grand mérite du livre de Marieke Louis est d'en dévoiler les ressorts en suivant la façon dont l'Organisation Internationale du Travail (OIT) a construit et réformé sa représentativité. On apprendra ainsi que loin d'être immuable, la représentativité varie selon les contextes, les enjeux et les rapports de force au sein de l'organisation. Entendue comme un certain état de la représentation à un moment donné, elle apparaît comme une convention entre les membres de l'organisation qui rend possible leur coopération. Elle s'ajuste continuellement aux conditions de cette coopération dans une double logique indissociable d'inclusion-exclusion. Ce point suffirait à lui seul à montrer toute l'originalité du regard de l'auteure et à justifier pleinement la lecture d'un livre qui rappelle que les organisations internationales doivent être pensées dans la durée, et que le sens de leurs arrangements ne se comprend que dans une perspective dynamique et relationnelle.

Servie par une enquête d'une ampleur assez considérable et par une démarche rigoureuse, la démonstration est non seulement inventive, mais aussi minutieuse et convaincante. On tient là un livre important sur les organisations internationales.

Guillaume Devin

 

Sommaire

I. La construction du jeu

A. Un choix conjoncturel
B. Un système de représentation par groupes

II. La sélection des joueurs

A. Des formes d'organisation et de représentation privilégiées
B. Une représentativité inégalement appréciée et contrôlée

III. La hiérarchisation des joueurs

A. La représentation monopolisée
B. Représentation(s) de la puissance
C. La représentation au mérite

IV. Inclure les marges du tripartisme

A. Les représentants d'intérêts complémentaires
B. Les représentants d'intérêts alternatifs et rivaux
C. La réaffirmation d'une norme tripartite

V. [Dés]équilibrer la puissance

A. Constestation[s] des monopoles et plaidoyer[s] pour une représentation équitable
B. Les vertus démocratiques de l'égalité et de l'élection en question

VI. Une ouverture intéressée et sous contrainte

A. Fidéliser les soutiens, ménager les membres
B. Observation et consultation : de la rétribution à la compensation

VII. La fabrication d'un consensus

A. Une entreprise de délégitimation du débat
B. La région : nouvel étalon de la représentativité
C. La région, étalon non variable de la représentativité

Analyser les opinions politiques sur internet

Analyser les opinions politiques sur internet

Julien Boyadjian

Édition : 2016

ISBN: 978-2-247-16163-8

Coll. Nouvelle Bibliothèque de Thèses, Science politique, 400 pages

ISBN : 978-2-247-16163-8

 

Présentation de l'éditeur

La thèse de Julien Boyadjian [...] apportera aux lecteurs de nombreuses informations inédites sur le réseau social Twitter et constitue un travail précurseur sur le plan méthodologique dans un nouveau champ appelé, sans doute, à se développer rapidement : celui des approches à partir de grandes bases de données numériques en science politique.

Si le développement d'Internet a produit de profonds bouleversements dans de nombreux domaines d'activités économiques et sociales, il offre également des opportunités d'innovations méthodologiques encore largement inexploitées dans le domaine de la recherche en sciences sociales. Jusqu'à présent, les objets d'étude et, plus encore, les méthodes de recherche offerts par le numérique avaient principalement été explorés par les spécialistes universitaires du marketing, de la communication ou des sciences du langage, mais très peu par les chercheurs en science politique, y compris d'ailleurs dans le monde anglo-saxon. Pourtant, la science politique dispose avec les réseaux sociaux numériques d'un nouveau terrain accessible via des méthodes totalement inédites pour observer et étudier les pratiques, les comportements ou les opinions relevant de la politique.

Dans cette perspective, la thèse de Julien Boyadjian doit être appréhendée comme un travail de pionnier. Lorsqu'il s'est engagé, en 2010, dans une thèse dont le sujet était Twitter et qu'il s'agissait d'étudier tout au long de la campagne présidentielle à venir, le réseau social n'avait que quatre ans d'existence et la littérature scientifique était sur cet objet quasi-inexistante. Tout était encore à imaginer, depuis la conceptualisation de l'objet jusqu'aux méthodes à déployer pour l'analyser dans une perspective scientifique. C'est sur ce second point que cette thèse apporte une contribution importante à la recherche en sciences sociales. Elle est en effet d'abord et avant tout une précieuse entreprise de réflexion sur les méthodes à mettre en oeuvre pour étudier les opinions politiques via des matériaux numériques. Julien Boyadjian s'emploie tout au long de l'enquête qu'il consacre au réseau social Twitter à objectiver les avantages méthodologiques des outils numériques, mais aussi leurs limites et même les risques que leur utilisation peut faire encourir à la recherche en sciences sociales.

Jean-Yves Dormagen

Préface de Jean-Yves Dormagen.

 

Sommaire

Les conditions méthodologiques d'une analyse sociologique des opinions numériques

I. les autopublications numériques comme source de renouvellement théorique et méthodologique de l'analyse des opinions politiques

Les usages commerciaux et scientifiques des autopublications numériques
Panéliser Twitter, une méthode hybride des mesures des opinions

II. Twitter, un observatoire du marché des opinions politiques

Twitter, un nouvel observatoire
Les inégalités de production de tweets politiques
Les logiques sociales et politiques de consommation des biens politiques sur Twitter

Conclusion : les apports et limites de la méthode de panélisation des réseaux sociaux

Sociologie de la Police

Sociologie de la Police

Jean-Louis Loubet del Bayle

Édition : 2016

ISBN: 978-2-343-08829-7

Coll. République et sécurité, 310 pages

ISBN : 978-2-343-08829-7

 

Présentation de l'éditeur

Les textes réunis dans ce livre constituent une introduction à cette discipline d'apparition récente qu'est la sociologie de la police. Ils évoquent l'histoire de son développement dans notre pays, inspiré des expériences nord-américaines, tout en soulignant les particularités de l'approche française de ces questions. Ces textes illustrent aussi la diversité des problèmes que cette analyse des réalités policières peut être amenée à aborder, qui sont le reflet des transformations plus générales que connaissent les sociétés contemporaines.

 

Sommaire

I. UNE HISTOIRE

Introduction

De l’histoire des idées à la sociologie de la police

Itinéraire d’un sociologue de la police

Un regard français sur l’héritage québécois

Une histoire de la sociologie de la police en France

Témoignages de sociologues de la police et de la sécurité

Bilan d’une activité éditoriale

Le sociologue et le policier. Un difficile dialogue

 

II. POLICE ET CONTROLE SOCIAL

Introduction

Sécurité, police et contrôle social

L’approche comparative et ses enseignements

Sécurité et sentiment d’insécurité

Qu’est-ce que la police ?

Police et sécurité privée

Police et politique. Eléments pour une approche théorique

 

III. DE LA POLICE

Introduction

Paradoxes de la réponse policière

Police et prévention

Police et proximité ou le paradoxe du policier

Du maintien de l’ordre en France

Une approche de la culture professionnelle des policiers

Aperçu sur la formation policière

Le syndicalisme policier en France

Dialogue sur l’histoire et l’imaginaire social

Dialogue sur l’histoire et l’imaginaire social

Paul Ricœur, Cornélius Castoriadis

Édition : 2016

ISBN: 978-2-713-22495-9

Coll. Audiographie, 76 pages

ISBN : 978-2-7132-2495-9

 

Présentation de l'éditeur

Paul Ricœur invite en 1985 Cornélius Castoriadis dans l’émission «?Le bon plaisir de Paul Ricœur?» (France Culture), pour s’entretenir avec lui du rôle de l’imaginaire social dans les transformations historiques.

Tout semble opposer Castoriadis et Ricœur?: deux tempéraments, deux styles, deux philosophies. Et c’est l’un des intérêts de ce dialogue entre les deux philosophes dans lequel la parole incisive de l’un n’a rien à envier à celle de l’autre. L’unité de l’entretien repose sur une interrogation?: est-il possible de créer du nouveau historiquement?? L’enjeu de la controverse porte moins sur les conditions de possibilité de la science historique que sur les conditions de possibilité de l’agir humain dans des circonstances historiques données. Il revient à Castoriadis, dans ce jeu de rôles et de joutes verbales, de défendre de manière implacable la thèse de la création historique. Cette thèse est tout simplement inacceptable pour Ricœur, qui s’inscrit dans une dialectique entre innovation et sédimentation.

Par-delà cette divergence, il y a une analyse que partagent Ricœur et Castoriadis?: le refus de réduire et d’indexer le politique sur l’économique.

5 029
enseignants-chercheurs
339 748
publications scientifiques
2 101
formations en droit
84
universités couvertes

Flux en direct