• Laurence Morel, Raul Magni Berton (dir.), Démocraties directes, Bruylant, 2022, Études parlementaires, 550 p.   

    Laurence Morel, Pascal Perrineau, Les primaires électorales et les systèmes de départage des candidats à l'élection présidentielle, Fondapol, Fondation pour l'innovation politique, 2021, 70 p. 

    Laurence Morel, Matt Qvortrup (dir.), The Routledge handbook to referendums and direct democracy, Routledge, Taylor & Francis Group, 2020, Routledge handbooks, 529 p. 

    Laurence Morel, La question du référendum, Presses de Sciences Po, 2019, Nouveaux débats, 312 p.   

    Laurence Morel, Dossier préparé en vue de l'obtention de l'habilitation à diriger des recherches en science politique, 2019, 59 p. 

    Laurence Morel, Laurence Morel, Matt Qvortrup, Matt Qvortrup (dir.), The Routledge Handbook to Referendums and Direct Democracy, Routledge, Taylor & Francis Group, 2018, Routledge handbooks, 530 p.   

    Laurence Morel (dir.), L'Italie en transition: recul des partis et activation de la fonction présidentielle [journée d'étude, 8 mars 1996, Lille], l'Harmattan, 2010 

    Laurence Morel (dir.), L'Italie en transition: recul des partis et activation de la fonction présidentielle [journée d'étude, 8 mars 1996, Lille], l'Harmattan, 1997, Logiques politiques, 251 p.  

    Laurence Morel, Micheline Cazin, LEUCOTRIENES: INHIBITION DE LEUR SYNTHESE ET ANTAGONISME DE LEURS RECEPTEURS,, 1995 

  • Laurence Morel, Gil Delannoi, « Historia (intelectual) de la iniciativa popular y de la legislación directa en Francia », in Garrido Lopez, Carlos, Cebrian Zazurca, Enrique (dir.), La iniciativa ciudadana vinculada al referéndum: funcionalidad y modelos comparados, Aranzadi, 2023 

    Laurence Morel, Raul Magni-Berton, « Introduction: La démocratie directe et ses effets », in Magni-Berton, Raul, Morel, Laurence (dir.), Démocraties directes, Bruylant, 2022, pp. 33-54 

    Laurence Morel, Marion Paoletti, « Le référendum: une procédure contraire à la délibération, utile à la démocratie délibérative », in Blondiaux, Loïc, Manin, Bernard (dir.), Le tournant délibératif de la démocratie, Presses de Sciences Po, 2022 

    Laurence Morel, « The Referendum Experience in France. With a Special Focus on EU-Related Referendums », in Smith, Julie (dir.), The Palgrave Handbook on European Referendums, Palgrave Macmillan, 2021 

    Laurence Morel, Matt Qvortrup, « Types of Referendums, Provisions and Practice at the National Level Worldwide », in Morel, Laurence, Qvortrup, Matt (dir.), The Routledge Handbook to Referendums and Direct Democracy, Routledge, 2018, pp. 1-7 

  • Laurence Morel, « Théories du citoyen ordinaire et démocratie directe : la fin d’un ostracisme ? », Raisons politiques, Presses de Sciences Po, 2022, n°4, pp. 27-43 

    Laurence Morel, « Référendum et volonté populaire : la critique démocratique du référendum », Participations - Revue de sciences sociales sur la démocratie et la citoyenneté, De Boeck Supérieur, 2018, n°1, pp. 53-84   

    Laurence Morel, Martial Foucault, « Radiographie du référendum. Un moyen de renouer la confiance ? Analsye de la Vague 9 du Baromètre de la confiance politique », Note du CEVIPOF, , 2018, p. 3  

    Laurence Morel, Marion Paoletti, « Introduction. Référendums, délibération, démocratie », Participations - Revue de sciences sociales sur la démocratie et la citoyenneté, De Boeck Supérieur, 2018, n°20, pp. 7-28   

    Laurence Morel, Marion Paoletti, « Le référendum : au nom de la démocratie ? », Participations - Revue de sciences sociales sur la démocratie et la citoyenneté, De Boeck Supérieur, 2018, n°20, pp. 7-170  

  • Laurence Morel, Pascal Perrineau, Les primaires électorales et les systèmes de départage des candidats à l'élection présidentielle, 2021, 70 p.   

  • Laurence Morel, Péril technocratique et utilité du référendum, 2020   

  • Laurence Morel, « Referendum in France and in the United Kingdom. Present challenges an perspectives », le 07 avril 2025  

    Journée d’étude organisée par la Chaire Droit public et politique comparés et l'Association des Juristes Franco-Britannique, Faculté de droit, Université de St Etienne sous la direction scientifique du Professeur Aurélien Antoine, titulaire de la Chaire, et Monsieur Aristide Lévi, Franco-British Lawyers society

    Laurence Morel, « Le patrimoine constitutionnel européen entre progression et régression », le 04 mai 2023  

    Colloque organisé par l'Université de Strasbourg - Institut Carré de Malberg et Centre des Etudes Européennes et Internationales et la Fondation Marangopoulos pour les droits de l'homme avec la participation de la Commission de Venise

    Laurence Morel, « Démocratie directe et représentative en crise », le 13 mars 2020  

    Organisé par les étudiants du master 2 "Droit public général et contentieux publics" sous la direction des Professeurs Emmanuel Cartier et Jean-Philippe Derosier

    Laurence Morel, « Populisme et démocratie », le 03 septembre 2018 

ActualitésPublicationsENCADREMENT DOCTORAL
  • Antoine Gonthier, Le droit d’interpellation citoyenne : effets démocratiques, enjeux théoriques et pratiques des débouchés institutionnels proposées aux interpellations citoyennes en France le cas de la ville de Grenoble, thèse soutenue en 2025 à Université Grenoble Alpes sous la direction de Raul Magni Berton et Julien Talpin présidée par Simon Persico, membres du jury : Loïc Blondiaux (Rapp.), Guillaume Gourgues et Marion Paoletti      

    A partir d’une monographie de deux variantes grenobloises du droit de pétition, complétée par une enquête au sein des collectivités locales en France, cette thèse explore les effets et enjeux démocratiques de l’institutionnalisation de la prise en compte des interpellations citoyennes, qui progresse malgré un contexte légal restrictif en la matière. Nous expliquons d’abord la singularité grenobloise (des dispositifs plus précoces et ambitieux qu’ailleurs) par un contexte politique favorable mais aussi par le rôle d’entrepreneurs de causes d’acteurs particuliers sur le sujet. Ensuite, à partir de l'analyse des pétitions et des types de débouchés proposés par ces dispositifs, nous distinguons deux registres de régulation des conflits démocratiques : un mode délibératif (échange en vue d’un consensus jugé possible), et un mode adversarial (confrontation entre projets concurrents avant un vote d’arbitrage des élus ou de l’ensemble de la population via un référendum). Notre analyse des effets démocratiques de ces dispositifs amènent trois résultats principaux : en matière d’inclusion, les deux dispositifs reproduisent les inégalités politiques observées ailleurs ; l’ambition en matière de transfert réel de pouvoir de décision des dispositifs adversariaux de type RIC local est fortement limitée par leurs caractéristiques (notamment les seuils demandés) et modalités d’organisation concrètes ; la médiation d’initiative grenobloise permet dans une certaine mesure d’enrichir les espaces de discussion et d’ouvrir les espaces décisionnels usuels de l‘institution à des porte-paroles citoyens. Enfin, cette thèse contribue aux réflexions plus générales sur la théorie démocratique en proposant, à partir du cas grenoblois et français, une réflexion sur les enjeux de l'intégration de formes adversariales et délibératives du droit d’interpellation au sein d’un système plus large de participation politique au niveau local.

  • Pierre-Antoine Lalande, Le référendum sous la Ve République : étude critique d'une rationalisation, thèse soutenue en 2025 à Université ParisPanthéonAssas sous la direction de Guillaume Drago présidée par Jean-Marie Denquin, membres du jury : Bruno Daugeron (Rapp.), Patrick Taillon (Rapp.), Olivier Beaud et Marthe Fatin-Rouge Stéfanini    

    Outil permettant au corps électoral, mettant en action un peuple réputé souverain mais surgissant dans un cadre institué, de sanctionner un dispositif dont la détermination échappe à sa volonté, le référendum revêt une nature hybride déroutante. Il se trouve donc en proie, dans tout régime constitutionnel, à un phénomène de rationalisation par lequel les acteurs institutionnels le mettent en adéquation avec les conceptions et les rouages du pouvoir dont ils sont créateurs et tributaires. Cette thèse vise à identifier ce phénomène et son cadre conceptuel à partir de l'exemple de la Ve République. Les acteurs de ce régime politique étant héritiers de lourds impensés que cette étude caractérise à titre liminaire, ils jouent un rôle particulièrement éminent dans la détermination du référendum, et construisent ainsi une rationalisation empirique qui constitue l'objet privilégié du présent travail. L'étude de l'évolution de cette rationalisation depuis 1958 permet d'identifier une brisure entre la Ve République gaullienne, qui déterminait nettement le référendum en lui incorporant deux notions clef – État, unanimisme démocratique – conduisant à un affranchissement des normes juridiques, et la très faible détermination impulsée depuis lors. Si les acteurs projetèrent bien de nouvelles vues sur le référendum, ils ne déterminèrent l'outil ni par un nouvel agencement institutionnel efficace, ni par un nouvel encadrement normatif cohérent, et ne lui incorporèrent donc pas les implications juridiques d’une valeur qu’ils contribuaient pourtant à promouvoir : le pluralisme. Cette indétermination du référendum sous la Ve République contraste pourtant avec son potentiel évolutif, que cette thèse s’attache enfin à souligner.