Hervé Le Roy

Maître de conférences
Histoire du droit et des institutions.
Faculté de Droit et Science Politique

Centre Toulousain d'Histoire du Droit et des Idées Politiques
  • THESE

    Aspects de l'idéologie politique en Bretagne à travers les chroniqueurs (XIVè-XVè siècles), soutenue en 1995 à Bordeaux 1, sous la direction de Jacques Krynen 

  • Hervé Le Roy (dir.), S'implanter au Brésil, UbiFrance, 2008, 257 p. 

    Hervé Le Roy (dir.), Brésil, Ubifrance, 2007, L'essentiel d'un marché, 319 p. 

    Hervé Le Roy, L'Assurance et le droit pécuniaire de la famille, Librairie générale de droit et de jurisprudence, 1985, Collection d'études sur le droit des assurances, 358 p.   

  • Hervé Le Roy, Olivier Devaux, « L'argent et la foi selon Daniel-Rops », Annales de l'université Toulouse 1 Capitole - Tome LXI, Presses de l'université Toulouse 1 Capitole, 2020, pp. 285-305 

    Hervé Le Roy, Mathieu Touzeil-Divina, « Les relations conflictuelles entre l'Eglise et l'Etat autour de leur séparation :l'appréciation des juristes toulousains(1871-1914) », Des racines du Droit et des contentieux, Éditions l'Épitoge : Collectif l'Unité du droit, 2020 

    Hervé Le Roy, Christine Mengès-Le Pape, « La réciprocité entre l'église plénière et ses dissidences selon Daniel-Rops », La réciprocité:dimensions théologiques,juridiques et autres, Presses de l'Université Toulouse1 Capitole, 2019 

    Hervé Le Roy, Hiam Mouannes, « Prélude à la séparation de l'Eglise et de l'Etat:la perspective historique et catholique de l'Académie de législation de Toulouse (1871-1905) », La laicité à l'oeuvre et à l'épreuve, Presses de l'Université Toulouse1 Capitole, 2018 

    Hervé Le Roy, « La nostalgie de la justice chez Jacques Ellul », la Justice entre théologie et droit, Presses de l'Université Toulouse1 Capitole, 2016, pp. 179-198 

    Hervé Le Roy, Christine Mengès-Le Pape, « La guerre et l'évolution des sociétés »: les réflexions du milieu professoral de la faculté de droit de Toulouse entre 1871 et1914., Enseigner la guerre, hier et aujourd’hui, ici et ailleurs ?, Presses du Centre universitaire Montauban, 2016, pp. 205-216 

    Hervé Le Roy, « La dette entre histoire et théologie chez Jacques Ellul », La dette, les religions, le droit ?, Presses de l'Université Toulouse 1 Capitole, 2014, pp. 363-376 

    Hervé Le Roy, « Le droit composite des Wisigoths : une symbiose annonciatrice selon le professeur Brissaud », Histoire, théorie et pratique du droit : études offertes à Michel Vidal, Presses universitaires de Bordeaux, 2010, pp. 707-726 

    Hervé Le Roy, « Une approche sociologisante de la simplification du droit autour du centenaire du code civil », Qu'en est-il de la simplification du droit ?, Presses de l'Université Toulouse 1 Capitole, 2010, pp. 139-149 

    Hervé Le Roy, « Le songe positiviste de J.-B. Brissaud », Les Facultés de droit de province au XIXe siècle : bilan et perspectives de la recherche, Presses de l'Université Toulouse1 Capitole, 2009, pp. 239-261   

    Hervé Le Roy, « Les fondements de la sécurité individuelle selon les manuels d'histoire du droit à la fin du XIXe siècle », Qu'en est-il de la sécurité des personnes et des biens ?, Presses de l'Université des Sciences Sociales de Toulouse, 2008, pp. 47-66 

    Hervé Le Roy, « Révoltés imaginaires et rebelles historiques », Vérité poétique, vérité politique : mythes, modèles, et idéologies politiques au Moyen-Age, Centre de recherche bretonne et celtique, Université de Bretagne Occidentale, 2007, pp. 279-296 

    Hervé Le Roy, « Vers la publicisation de la sanction : les manuels d'histoire du droit au seuil du XXe siècle », A propos de la sanction, Presses de l'Université des Sciences Sociales de Toulouse, 2007, pp. 95-105 

    Hervé Le Roy, « Notice sur "J.-B. Brissaud" », Dictionnaire historique des juristes français, Presses universitaires de France, 2007 

    Hervé Le Roy, « Jean-Baptiste Brissaud, un juriste positiviste entre sociologie et anthropologie », Histoire de l'histoire du droit, presses de l'Université Toulouse 1 Capitole, 2006, pp. 269-284   

    Hervé Le Roy, « J.-B. Brissaud, un juriste positiviste entre sociologie et anthropologie », Histoire de l'histoire du droit, Presses de l'Université des Sciences Sociales, 2006, pp. 265-280 

    Hervé Le Roy, « Philosophie de l'histoire et publicité foncière : autour de la réforme de 1855 », Annales de l'Université des Sciences Sociales de Toulouse, t. XLVIII, Presses de l'Université des Sciences Sociales, 2006, pp. 33-69 

    Hervé Le Roy, « La justification d'un coup d'Etat selon un chroniqueur breton engagé », Prendre le pouvoir : force et légitimité, Presses de l'Université des Sciences Sociales, 2002, pp. 119-136 

    Hervé Le Roy, « Quelques considérations du chancelier d'Aguesseau sur la publicité foncière », Secret et justice : le secret entre éthique et technique, Publications de l'Espace juridique, 1999, pp. 97-108 

    Hervé Le Roy, « Crimes et châtiments de Pierre Landais (d'après les Grandes Croniques de Bretagne d'Alain Bouchart) », Justice et politique : de la Guerre de Cent ans aux fusillés de 1914, Presses de l'Université des Sciences Sociales, 1998, pp. 19-36 

  • Hervé Le Roy, « Le thème du secret dans les débats sur la publicité foncière au XIXe siècle », Annales aquitaines d'histoire du droit, 1999, pp. 133-180 

Actualités Publications ENCADREMENT DOCTORAL
  • Aymeric d' Alton, La critique de l'objectivisme dans la philosophie du droit du XX[e] siècle, thèse soutenue en 2006 à Bordeaux 4 sous la direction de Jean-Marc Trigeaud  

    La substitution de l'intellect (i. E. La pensée) au réel en tant que sub-jectum, emporte une modification du sens de l'objet. L'objet n'est plus une forme de réalité, mais une forme intentionnelle subjective, étrangère à toute réalité au point de s'y substituer et de produire sa synonymie avec elle. Le monde n'accède alors à la réalité, qu' à l'instant précis où le sujet consent à se le donner comme objet ; l'objectivisme déborde ainsi le réalisme. L'objectivisme juridique consiste dès lors, dans le sillage de cette réduction, à définir la règle de droit et l'existence juridique des choses, non plus selon leur réalité, mais selon les formes objectives que le sujet intellectuel leur impute. Dépassant l'objectivisme juridique et l'abstraction qui le caractérise, la critique vise à restaurer à la racine de l'objectivité du droit, l'expression ontologique initiale du devoir être qui lui fournit son ultime justification. Remontant alors de la nature vers la valeur qu'elle sous-tend, l'intellect découvre, contre toute forme d'interprétation qui identifierait la valeur à son activité, que sa présence au juste et son expression objective constituent en réalité son intime vocation.