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Valéria Iliéva

Maître de conférences, Droit privé et sciences criminelles.

Université Picardie Jules-Verne · UFR de Droit et de Science politique Centre de Droit Privé et de Sciences Criminelles d'Amiens - Antoine Loisel — CEPRISCA

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Publications scientifiques

  • Thèse

    THESE
    L’exigence d’objectivité en droit du travail, soutenue en 2018 à Paris 10 sous la direction de Antoine Lyon-Caen 

    Attachée à la justification patronale, l’exigence d’objectivité est nécessaire pour lutter contre l’exercice arbitraire du pouvoir de l’employeur dès lors qu’elle oblige ce dernier à bannir ses opinions personnelles des motifs invoqués au soutien d’une mesure de gestion du personnel. Par conséquent, l’employeur doit fonder sa décision sur des prémisses factuelles, indépendantes de son pouvoir discrétionnaire, susceptibles d’être prouvées. Il en va ainsi en matière de licenciement, d’évaluation des qualités professionnelles, comme de toute mesure de différenciation. Toutefois, cette exigence s’avère également ambivalente dès lors qu’elle peut être instrumentalisée par l’employeur pour restreindre les droits et libertés des salariés au nom de l’intérêt de l’entreprise ou de la défense d’intérêts catégoriels particuliers. Un tel usage de l’exigence est d’autant plus aisé que le droit du travail adopte une conception peu rigoureuse de l’objectivité. Il est donc nécessaire d’éprouver la mesure de gestion du personnel à l’aune d’exigences autres, que celle que justifie le fonctionnement de l’entreprise. En fin de compte, la portée de l’exigence d’objectivité doit être relativisée.

  • Ouvrages

    Valéria Iliéva, L'exigence d'objectivité en droit du travail, Institut Francophone pour la Justice et la Démocratie, 2020, Collection des thèses, 493 p. 

    Valéria Iliéva, L'exigence d'objectivité en droit du travail, 2018, 552 p. 

    Attachée à la justification patronale, l’exigence d’objectivité est nécessaire pour lutter contre l’exercice arbitraire du pouvoir de l’employeur dès lors qu’elle oblige ce dernier à bannir ses opinions personnelles des motifs invoqués au soutien d’une mesure de gestion du personnel. Par conséquent, l’employeur doit fonder sa décision sur des prémisses factuelles, indépendantes de son pouvoir discrétionnaire, susceptibles d’être prouvées. Il en va ainsi en matière de licenciement, d’évaluation des qualités professionnelles, comme de toute mesure de différenciation. Toutefois, cette exigence s’avère également ambivalente dès lors qu’elle peut être instrumentalisée par l’employeur pour restreindre les droits et libertés des salariés au nom de l’intérêt de l’entreprise ou de la défense d’intérêts catégoriels particuliers. Un tel usage de l’exigence est d’autant plus aisé que le droit du travail adopte une conception peu rigoureuse de l’objectivité. Il est donc nécessaire d’éprouver la mesure de gestion du personnel à l’aune d’exigences autres, que celle que justifie le fonctionnement de l’entreprise. En fin de compte, la portée de l’exigence d’objectivité doit être relativisée

  • Communications

    Valéria Iliéva, « De l'extraction à la réhabilitation : les dimensions juridiques de l'exploitation minière entre environnement, travail et santé », le 15 octobre 2025 

    Colloque organisé par le LARJ, Université du Littoral-Côte d'Opale et le laboratoire IRES/CONICET à Catamarca (Argentine) parrainée par la SFDE sous la direction scientifique de Marie Evelyne Monteiro, Maître de conférences en droit, Valentin Noisette, Docteur en histoire du droit et Xavier Idziak, Docteur en droit

    Valéria Iliéva, « L’Urssaf, nouveaux défis, nouvelles missions », le 19 mars 2025 

    Table ronde organisée par le CEPRISCA, Centre Antoine Loisel et les étudiants du master de droit social, Université de Picardie Jules Verne en partenariat avec l’Urssaf

    Valéria Iliéva, « L’exigence d’objectivité en droit du travail », le 14 décembre 2023 

    Conférence organisée par le CEPRISCA, Université de Picardie Jules Verne

    Valéria Iliéva, « Vieillir chez soi de l’Antiquité au XXIe siècle », le 09 juin 2022 

    Organisé pour le CEPRISCA, Université de Picardie Jules Vernes par le Doyen Georges Fauré et Sophie Sédillot