Julien Fretel, Bernard Dolez, Anne-Cécile Douillet, Rémi Lefebvre (dir.), L'entreprise Macron à l'épreuve du pouvoir, Presses universitaires de Grenoble, 2023, Libres cours (Politique), 296 p.
Après cinq ans au pouvoir, quel bilan peut-on faire de « l’entreprise politique » Macron ?Rassemblant les textes de vingt-neuf spécialistes de la vie politique et des politiques publiques, cet ouvrage porte sur la manière dont le fondateur d’En Marche ! a exercé le pouvoir pendant un mandat marqué par les crises : Gilets jaunes, puis pandémie mondiale.Portant leur réflexion sur les changements traduits par l’arrivée d’Emmanuel Macron à la tête de l’État, les auteurs analysent l’ampleur de la transformation du système partisan, des glissements de l’électorat et du renouvellement des élites politiques. Ils décryptent ainsi le style présidentiel d’Emmanuel Macron dans son rapport avec les institutions, analysent ses soutiens partisans, les opinions et les tendances électorales avec lesquelles il a dû composer, et décortiquent, au regard des promesses du candidat de 2017, les politiques publiques qu’il a entreprises.Loin de poser un regard définitif sur le mandat d’Emmanuel Macron, ce livre trace des perspectives éclairantes à la veille de l’élection présidentielle de 2022.Contribuent à l’ouvrage : V. Behr, K. Bernard, P. Bréchon, J. Bresson, É. Breton, R. Cos, F. Escalona, J.-M. Eymeri-Douzans, S. Fol, B. François, M. Gimat, G. Gourgues, C. Herlin-Giret, F. Jobard, A. Laurent, P. Le Lidec, P. Leroux, V. Martigny, A. Mazeaud, S. Michon, Y. Miot, É. Ollion, F. Pierru, P. Riutort, S. Strudel
Julien Fretel, Bernard Dolez, Anne-Cécile Douillet, Rémi Lefebvre, L'entreprise Macron à l'épreuve du pouvoir, 2022
Après cinq ans au pouvoir, quel bilan peut-on faire de «l’entreprise politique» Macron ?Rassemblant les textes de vingt-neuf spécialistes de la vie politique et des politiques publiques, cet ouvrage porte sur la manière dont le fondateur d’En Marche ! a exercé le pouvoir pendant un mandat marqué par les crises: Gilets jaunes, puis pandémie mondiale.Portant leur réflexion sur les changements traduits par l’arrivée d’Emmanuel Macron à la tête de l’État, les auteurs analysent l’ampleur de la transformation du système partisan, des glissements de l’électorat et du renouvellement des élites politiques. Ils décryptent ainsi le style présidentiel d’Emmanuel Macron dans son rapport avec les institutions, analysent ses soutiens partisans, les opinions et les tendances électorales avec lesquelles il a dû composer, et décortiquent, au regard des promesses du candidat de 2017, les politiques publiques qu’il a entreprises.Loin de poser un regard définitif sur le mandat d’Emmanuel Macron, ce livre trace des perspectives éclairantes à la veille de l’élection présidentielle de 2022.Contribuent à l’ouvrage: V. Behr, K. Bernard, P. Bréchon, J. Bresson, É. Breton, R. Cos, F. Escalona, J.-M. Eymeri-Douzans, S. Fol, B. François, M. Gimat, G. Gourgues, C. Herlin-Giret, F. Jobard, A. Laurent, P. Le Lidec, P. Leroux, V. Martigny, A. Mazeaud, S. Michon, Y. Miot, É. Ollion, F. Pierru, P. Riutort, S. Strudel.Sommaire : Pages de début (p. 3-4)| Les auteurs (p. 5-12)| Introduction générale. À l’épreuve du pouvoir. L’entreprise Macron entre continuités et singularités (p. 13-22)| Introduction à la première partie. L’homme qui voulut être monarque présidentiel (p. 23-26)| Emmanuel Macron, la communication et les médias (p. 27-40)| Macron et les institutions (p. 41-52)| La démocratie participative selon Emmanuel Macron : (p. 53-66)| Tenir l’agenda « quoi qu’il en coûte » (p. 67-80)| Introduction à la deuxième partie. Une entreprise collective ? (p. 81-86)| Un parti encore non identifié (p. 87-99)| En Marche ! à l’épreuve du local (p. 100-114)| Que sont les députés novices devenus ? (p. 115-130)| Les profanes, les technos et les professionnels de la politique (p. 131-145)| L’entreprise Macron, une entreprise d’État (p. 146-160)| Introduction à la troisième partie (p. 161-165)| Emmanuel Macron et l’opinion : (p. 166-182)| Les élections intermédiaires : (p. 183-195)| S’ancrer localement (p. 196-211)| Introduction à la quatrième partie (p. 212-216)| Le quinquennat Macron et les politiques du logement : (p. 217-229)| Macron et l’économie : assumer une politique néolibérale (p. 230-241)| La politique territoriale d’Emmanuel Macron : (p. 242-255)| Police et sécurité publique : (p. 256-267)| Crisis? What Crisis? (p. 268-281)| Bibliographie (p. 282-300)| Pages de fin (p. 301-306).
Julien Fretel, Michel Offerlé, Écrire au président: Enquête sur le guichet de l’Élysée, La Découverte, 2021, 313 p.
Julien Fretel, Michel Offerlé, Écrire au président , 2021
Un millier de lettres, plus encore en temps de covid, sont envoyées quotidiennement au chef de l’État. Qui sont les Français qui s’adressent ainsi au président ? Que lui écrivent-ils et pourquoi ?
Des interpellations véhémentes ou menaçantes aux requêtes désespérées, en passant par l’expression de revendications ou de positions politiques, ces missives révèlent quelque chose de l’opinion en même temps qu’elles véhiculent une vision de la fonction présidentielle. Si certaines sont bien acheminées sur le bureau du chef de l’État, quand la plupart sont orientées vers les administrations compétentes ou reçoivent des réponses types, toutes les lettres sont préalablement triées et soupesées, transformées en chiffres, en graphiques et en tableaux. Les courriers jugés représentatifs deviennent l’une des fenêtres par lesquelles un président de la République peut jauger les protestations, évaluer sa popularité et le consentement de ses concitoyens aux politiques qu’il conduit.
En pénétrant dans le Service de la correspondance présidentielle et en accédant aux courriers adressés aux présidents de la République, principalement sous François Hollande, mais aussi sous Nicolas Sarkozy, Emmanuel Macron et, indirectement, sous François Mitterrand, cette enquête de sociologie politique offre une analyse inédite de certains rouages de l’Élysée. À côté d’autres moyens de mesure de l’opinion que sont les manifestations, les débats médiatiques, les sondages ou les réseaux sociaux, les lettres au président permettent d’appréhender ce que celui-ci pourrait potentiellement savoir de ce que vivent et pensent « les Français ».Sommaire : Pages de début (p. 1-4)| Introduction (p. 5-33)| 1. L’autre Palais de l’Élysée (p. 35-63)| 2. Comment écrire au président (p. 65-99)| 3. Demander, requérir, supplier (p. 101-139)| 4. Écrire son opinion (p. 141-177)| 5. Comment (se) compte l’opinion (p. 179-205)| 6. Répondre aux courriers (p. 207-247)| 7. Une autre politique du courrier (p. 249-285)| Conclusion (p. 287-298)| Bibliographie (p. 299-307)| Remerciements (p. 309-310)| Pages de fin (p. 311-315).
Julien Fretel, Rémi Lefebvre, Bernard Dolez (dir.), L'entreprise Macron, Presses universitaires de Grenoble, 2020, Libres cours (Politique), 274 p.
Julien Fretel, Bernard Dolez, Rémi Lefebvre, L'entreprise Macron, 2019
Comment résoudre l’énigme de l’élection d’Emmanuel Macron, ce jeune homme politique dépourvu des ressources qui expliquent habituellement la victoire à une présidentielle. Pour comprendre ce succès et saisir sa portée, l’ouvrage revisite la campagne et la mobilisation électorales, part à la recherche des électeurs de La République en Marche à la présidentielle et aux législatives puis, enfin, s’attache aux élites, cadres et militants d’une entreprise, dont le principal défi est désormais d’assurer sa pérennité.
Les auteurs proposent ainsi quelques clés essentielles non seulement pour comprendre ce qui s’est joué en 2017, mais aussi pour interroger le nouvel ordre partisan et électoral qui s’est mis en place et ainsi éclairer l’avenir en montrant que toute nouvelle entreprise politique est une construction fragile.Sommaire : Pages de début (p. 1-8)| Introduction générale. La science politique mise au défi par Emmanuel Macron (p. 9-17)| Introduction à la première partie (p. 19-25)| « C’est aussi notre créature » (p. 27-38)| De la dénégation du programme à la baisse de la fiscalité du capital (p. 39-51)| Emmanuel Macron, une increvable bulle médiatique et sondagière ? (p. 53-63)| L’enjeu et le mouvement (p. 65-78)| « Les patrons » ou « des patrons » avec Emmanuel Macron (p. 79-92)| Le système Collomb au service d’Emmanuel Macron (p. 93-104)| Introduction à la deuxième partie (p. 105-109)| L’électorat Macron : un précipité composite à l’avenir incertain (p. 111-125)| De la campagne à la présidence Macron : vers la fin du « en même temps » ? (p. 127-138)| « Le » vote Macron : un vote de classe qui s’ignore comme tel ? (p. 139-155)| Législatives : un raz-de-marée LaREM ? (p. 157-172)| L’instabilité des soutiens populaires à Emmanuel Macron (p. 173-184)| Introduction (p. 185-188)| Comment ça marche ? La forme partisane du macronisme (p. 189-200)| Le technocrate et le président (p. 201-216)| L’entreprise chevillée au corps (p. 217-228)| Les députés En Marche ! issus du Parti socialiste (p. 229-242)| La mise en marche des « entrepreneurs de soi » (p. 243-254)| Bibliographie (p. 255-269)| Pages de fin (p. 271-275).
Julien Fretel, Gilles Richard, Mathias Bernard, Jean Garrigues, Sylvie Guillaume [et alii], Histoire de l'UDF: l'Union pour la démocratie française, 1978-2007, Presses universitaires de Rennes, 2019
Fondée le 1er février 1978, l'Union pour la démocratie française a été pendant trente ans l'un des grands partis politiques français. Bien que la création de l'UMP en 2002 puis celle du MoDem en 2007 aient finalement scellé son sort, l'UDF a joué un rôle de tout premier plan dans la vie politique nationale. Structurée de façon originale par rapport à ses concurrents, elle rassembla quelques-unes des plus anciennes familles politiques (libéraux, radicaux, démocrates-chrétiens), ce qui fit sa complexité. Par ses élus, l'UDF a dirigé des milliers de communes, des dizaines de départements et de régions. Elle a participé pendant près de 20 ans au gouvernement de la France. À travers son fondateur, elle a même contrôlé la présidence de la République de 1978 à 1981. Aucune histoire globale de l'UDF n'existait encore à ce jour. Les chercheurs et les acteurs-témoins de ce livre, issu d'un colloque tenu en novembre 2011, ont voulu combler cette lacune
Julien Fretel, Éric Agrikoliansky, Lorenzo Barrault-Stella, Clémentine Berjaud, Thibaud Boncourt, Daniel Gaxie, Kévin Geay, Jérôme Heurtaux, Brigitte Le Grignou, Sabine Rozier, Anne-France Taiclet (dir.), Les sens du vote: une enquête sociologique, France, 2011-2014, Presses universitaires de Rennes, 2019, Res publica (Online)
Julien Fretel, La crise du militantisme, 4e éd., Pouvoirs, 2017, 163, 7181 p.
Le militantisme, dans les partis politiques, souffre de nombreux maux. Ses causes sont multiples mais tiennent davantage à la manière dont les professionnels de la politique gèrent les aspirations militantes qu’à une éventuelle indifférence naturelle des Français vis-à-vis de l’engagement partisan. C’est donc au cœur de la politique de l’offre partisane que se trouvent les principales raisons de la désaffection des militants. Il reste que les phénomènes « En Marche ! » et « La France insoumise », par l’afflux d’adhérents qu’ils ont réussi à générer, obligent à s’interroger sur de possibles sorties de crise.
Julien Fretel, Jacques Lagroye, Militants catholiques en politique: la nouvelle UDF, Atelier national de reproduction des thèses, Université de Lille 3, 2004, Lille-thèses, 662 p.
Longtemps, on a défini l'UDF comme un " parti de notables ". Cette typologie, pourtant, ne rend qu'imparfaitement compte des spécificités de cette organisation. En croisant l'approche sociétale et l'approche organisationnelle des partis politiques, on voit que le parti centriste est bien plus complexe qu'il n'y paraît. Tant l'identité de ses adhérents, marqués par une forte culture catholique et par le refus de tout forme d'enrégimentement, que la trajectoire de ses élus, caractérisée par un passé de militant dans le champ associatif, expliquent pourquoi ses frontières sont poreuses. Aussi, sa faiblesse bureaucratique et son caractère fortement décentralisé nous éclairent sur les raisons pour lesquelles le centrisme en France est traversé par de multiples crises. La candidature de François Bayrou à l'élection présidentielle de 2002 et le départ de nombreux élus centristes vers l'UMP qui a suivi, doivent être compris dès lors comme la conséquence du caractère " ingouvernable " de cette institution partisane.
Julien Fretel, La Politique de prévention de la délinquance à Issy-les- Moulineaux: l'ordre politique au miroir d'une politique publique,, 1994, 160 p.
Julien Fretel, Bernard Dolez, « S’ancrer localement. LREM et les municipales de 2020 à la lumière de l’expérience gaulliste », in Dolez, Bernard, Douillet, Anne-Cécile, Fretel, Julien, Lefebvre, Rémi (dir.), L’entreprise Macron à l’épreuve du pouvoir, Presses universitaires de Grenoble, 2022
Julien Fretel, Bernard Dolez, Rémi Lefebvre, « Introduction générale. La science politique mise au défi par Emmanuel Macron », in Bernard Dolez, Julien Fretel, Rémi Lefebvre (dir.), L'entreprise Macron, Presses universitaires de Grenoble, 2019, pp. 9-17
Julien Fretel, « Introduction », in Bernard Dolez, Julien Fretel, Rémi Lefebvre (dir.), L'entreprise Macron, Presses universitaires de Grenoble, 2019
Julien Fretel, « Comment ça marche ? La forme partisane du macronisme », in Bernard Dolez, Julien Fretel, Rémi Lefebvre (dir.), L'entreprise Macron, Presses universitaires de Grenoble, 2019
Julien Fretel, Éric Agrikoliansky, Lorenzo Barrault-Stella, Brigitte Le Grignou, « "Il y a de fortes chances que je sois obligé de voter Sarkozy" : (In)certitudes des choix électoraux », in Collectif Sociologie politique des élections (SPEL) (dir.), Les sens du vote : une enquête sociologique (France, 2011-2014), Presses universitaires de Rennes, 2016
Julien Fretel, Eric Agrikoliansky, Brigitte Le Grignou, Sabine Rozier, « 'Je me sens devenir de droite' : trajectoires sociales et itinéraires électoraux », Les sens du vote. Une enquête sociologique (France 2011-2014), Presses universitaires de Rennes, 2016
Julien Fretel, « 2. Le leadership partisan », Repères, Repères, 2024, n°3e éd., pp. 0993-7625
Julien Fretel, « You have a message... from the Élysée. », Strategies, Taylor & Francis (Routledge), 2022, n°2155, pp. 34-36
Julien Fretel, « Un parti sans politique. Onomastique d’une innovation partisane : En Marche ! », Mots: les langages du politique, ENS Éditions (Lyon), 2019, n°120, pp. 57-71
Julien Fretel, « La crise du militantisme », Pouvoirs - Revue française d’études constitutionnelles et politiques, Le Seuil, 2017, n°4, p. 71
Julien Fretel, « L’avenir des illusions partisanes », Savoir/Agir, Savoir/Agir, 2015, n°32, pp. 45-52
Julien Fretel, « Quand les catholiques vont au parti : De la constitution d'une illusio paradoxale et du passage à l'acte chez les militants de l'UDF », Actes de la recherche en sciences sociales, Actes de la recherche en sciences sociales, 2004, n°155, pp. 76-89
RésuméLe militantisme de droite a été très peu étudié par comparaison aux nombreux travaux portant sur le Parti communiste et, dans une moindre mesure, sur le Parti socialiste. Pourtant, celui qui concerne les adhérents de l’Union pour la démocratie française (UDF) présente des caractéristiques pertinentes pour qui veut se pencher sur les conditions de l’engagement en général et sur celles du passage à l’acte qui rend possible l’adhésion à une organisation politique en particulier. Une des spécificités de l’engagement au « centre » réside ainsi dans le fait que la forte socialisation religieuse (catholique) de ses partisans les incline à s’engager dans un parti politique tout en les conduisant à exprimer de nombreux doutes quant au risque d’embrigadement qu’un tel enrôlement représente. Cette ambivalence vient d’une part de leur socialisation familiale où parler de politique était souvent défendu, mais il faut également la rattacher aux discours plurivoques de l’Église catholique invitant ses fidèles tantôt à se dégager des luttes « politiciennes » tantôt à s’investir pleinement dans le champ de la solidarité et de l’action bénévole. Dans le cas des militants centristes, ce sont souvent les hommes d’église qui doivent alors intervenir pour lever les inhibitions produites par cette socialisation politique paradoxale. De plus, marquée par un laisser-faire bureaucratique et une relative pénurie de moyens, la forme institutionnelle de l’UDF apparaît particulièrement ajustée à cet habitus catholique caractérisé entre autres par un intérêt social au désintéressement.
Julien Fretel, « Le parti comme fabrique de notables. Réflexions sur les pratiques notabiliaires des élus de l'UDF », Association des étudiants en science politique de Paris 1, Paris : Association des étudiants en science politique de Paris 1 et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2004, pp. 45-72
Le parti comme fabrique de notables. Réflexions sur les pratiques notabiliaires des élus de l'UDF
Julien Fretel
La droite modérée ou centriste est généralement décrite comme un univers constitué de notables. Par-delà les problèmes que pose ce terme, il est question de montrer dans cet article que les élus de l'UDF ont une propension à regrouper leurs soutiens à l'écart du parti et plus précisément autour de causes non politiques mais susceptibles néanmoins de peser sur les enjeux électoraux et partisans. Ces réseaux notabiliaires offrent ainsi à ces derniers l'occasion de se poser en dirigeants généreux et dévoués envers telle ou telle frange de la population. Un retour rapide sur leurs parcours permet de comprendre que ces élus, loin de ressembler à des « héritiers » traditionnels, ont été surtout marqués par le militantisme catholique. Et c'est une des raisons pour lesquelles ils ont été choisis par les instances de l'UDF pour la représenter. En ce sens, la notabilité centriste est le produit d'un type déterminé d'organisation partisane.
Julien Fretel, « Chapitre 18. Toulouse. La pérennité de l'héritage centriste », Chroniques électorales, Chroniques électorales, 2002, pp. 1242-6512