Thomas Aguilera, Francesca Artioli, Claire Colomb, Housing Under Platform Capitalism. The Contentious Regulation of Short-Term Rentals in European Cities, 2025
Thomas Aguilera, Francesca Artioli, Claire Colomb, Housing under platform capitalism: the contentious regulation of short-term rentals in European cities, University of California Press, 2025, IJURR Studies in Urban and Social Change Book Series, 446 p.
Thomas Aguilera, Francesca Artioli, Lorenzo Barrault-Stella, Emmanuelle Hellier, Romain Pasquier (dir.), Les cartes de l’action publique. Pouvoirs, territoires, résistances: pouvoirs, territoires, résistances, Presses universitaires du Septentrion, 2021, Paradoxa, 378 p.
Thomas Aguilera, Thomas Frinault, Christian Le Bart, Érik Neveu, Christine Guionnet [et alii], Nouvelle sociologie politique de la France, Armand Colin, 2021, Collection U (Science politique), 303 p.
Thomas Aguilera, Romain Pasquier, Thibault Tellier, Jeanne Chauvel, Thomas Frinault [et alii], Sociologie de Rennes, Éditions la Découverte, 2020, Repères (Sociologie), 127 p.
Thomas Aguilera, Marc Rouzeau (dir.), Le gouvernement des solidarités: enjeux socio-politiques et territoires d'action, Berger-Levrault, 2020, Au fil du débat, 289 p.
Thomas Aguilera, Antoine Courmont, Patrick Le Galès, Francesca Artioli, Bilel Benbouzid [et alii], Gouverner la ville numérique, PUF, 2019, La vie des idées, 108 p.
Thomas Aguilera, Florence Bouillon, Martin Lamotte (dir.), L' expulsion: une expérience contemporaine ?, Presses universitaires de France, 2018, 285 p.
Thomas Aguilera, Gouverner les illégalismes urbains: les politiques publiques face aux squats et aux bidonvilles dans les régions de Paris et de Madrid, Dalloz, 2017, Nouvelle Bibliothèque de Thèses, 722 p.
Présentation de l'éditeur : "En questionnant la capacité des acteurs publics à gouverner les squats et les bidonvilles qui persistent dans les régions de Paris et de Madrid, l’ouvrage explique les mécanismes du gouvernement différentiel des illégalismes de logement des années 1960 à nos jours. La recherche montre que les squats et les bidonvilles sont gouvernés, mais de façon discontinue et par des politiques aux formes diverses. Elle démontre que l’ingouvernabilité est construite par les acteurs publics pour justifier le couplage d’une « inaction publique » que l’auteur conçoit comme stratégique (et non défaillante) et de politiques de l’exception. L’ingouvernabilité constitue ainsi à la fois un répertoire discursif justifiant le retrait de l’action publique et un mode de gouvernance qui entretient les politiques de l’urgence, policières et humanitaires, et autorise les bricolages partiels et ponctuels. Mais lorsque les acteurs publics y trouvent des intérêts pour se positionner comme leaders de la gouvernance métropolitaine multiniveaux, des politiques publiques autonomes peuvent s’institutionnaliser autour d’administrations, d’instruments et de budgets propres. Dans tous les cas, les politiques sélectionnent et contraignent des bénéficiaires qui sont relogés ou dont l’habitat est temporairement légalisé, tout en refoulant des victimes, expulsées de lieurs lieux de vie sans proposition de relogement. Les politiques produisent autant d’illégalité qu’elles n’en résorbent. Derrière ces invariants, notamment issus des effets propres des instruments, la thèse identifie quatre variables clés pour expliquer la diversité des effets de l’instrumentation des politiques : les niveaux d’institutionnalisation, les logiques sectorielles, les échelles d’action et le comportement des cibles qui contribuent à la conception des instruments, en neutralisent les contraintes et en détournent les ressources. L’ouvrage explicite alors les conditions dans lesquelles des protestataires peuvent faire changer l’action publique"
Thomas Aguilera, Patrick Le Galès, Pierre Lascoumes, Marisol García, Jacques de Maillard [et alii], Gouverner les illégalismes urbains: les politiques publiques face aux squats et aux bidonvilles dans les régions de Paris et de Madrid,, 2015, 715 p.
En questionnant la capacité des acteurs publics à gouverner les squats et les bidonvilles qui persistent dans les régions de Paris et de Madrid, la thèse explique les mécanismes du gouvernement différentiel des illégalismes de logement des années 1960 à nos jours. Elle montre que les squats et les bidonvilles sont gouvernés, mais de façon discontinue et par des politiques aux formes diverses. Elle démontre que l’ingouvernabilité est construite par les acteurs publics pour justifier alternativement l’inaction et la mise en place de politiques de l’exception. L’ingouvernabilité constitue un répertoire discursif justifiant le retrait de l’action publique. C’est aussi un mode de gouvernance qui entretient les politiques de l’urgence, policières et humanitaires, et autorise les bricolages partiels et ponctuels. Mais lorsque les acteurs publics y trouvent des intérêts pour se positionner comme leaders de la gouvernance métropolitaine multiniveaux, des politiques publiques autonomes peuvent s’institutionnaliser autour d’administrations, d’instruments et de budgets propres. Dans tous les cas, les politiques sélectionnent et contraignent des bénéficiaires, tout en refoulant des victimes. Les politiques produisent autant d’illégalité qu’elles n’en résorbent. Derrière ces invariants, notamment issus des effets propres des instruments, la thèse identifie quatre variables clés pour expliquer la diversité des outcomes de l’instrumentation des politiques : les niveaux d’institutionnalisation, les logiques sectorielles, les échelles d’action et le comportement des cibles qui contribuent à la conception des instruments, en neutralisent les contraintes et en détournent les ressources.
Thomas Aguilera, Florence Bouillon, Le squat, un droit à la ville en actes, 2e éd., Mouvements, 2013, 74, 132142 p.
Le squat est le plus souvent appréhendé par les sciences sociales sous l’angle des mobilisations collectives. L’idée de « droit à la ville » est au cœur de la rhétorique des squatteurs politiques et de leurs répertoires d’action. Les auteurs reviennent, dans cet article, sur cette hypothèse en mobilisant des résultats d’enquêtes réalisées à Paris, à Marseille et à Madrid. Il s’agira alors d’évoquer un tout autre visage du squat, souvent négligé car plus discret : celui des squats de « pauvreté », occupés par les citadins les plus démunis et disqualifiés.
Thomas Aguilera, Francesca Artioli, Lorenzo Barrault-Stella, Emmanuelle Hellier, « Introduction : Pour une approche pluridisciplinaire des usages politiques des cartes », in Thomas Aguilera, Francesca Artioli, Lorenzo Barrault-Stella, Emmanuelle Hellier, Romain Pasquier (dir.), Les cartes de l'action publique.Pouvoirs, territoires, résistances, Presses universitaires du Septentrion, 2021, pp. 9-38
Thomas Aguilera, Francesca Artioli, Claire Colomb, « Les villes contre Airbnb ? Locations meublées de courte durée, plateformes numériques et gouvernance urbaine », Gouverner la ville numérique, 2019, pp. 27-45
Thomas Aguilera, Alan Smart, « Squatting, North, South and Turnabout: A Dialogue Comparing Illegal Housing Research », Public Goods versus Economic Interests: Global Perspectives on the History of Squatting, Routledge, 2017
Thomas Aguilera, « Racialization of informal settlements, de-politicization of squatting and everyday resistances in French slums », in Pierpaolo Mudu, Sutapa Chattopadhyay (dir.), Migration, Squatting and Radical Autonomy, Routledge, 2017
Thomas Aguilera, « Normalisation et régularisation des bidonvilles : comment expliquer la mise de côté des interventions in situ en Europe ? Une comparaison Paris-Madrid », in Agnès Deboulet (dir.), Repenser les quartiers précaires, Agence française de développement, 2016
Thomas Aguilera, « Normalizing and regularizing slums: what explains the sidelining of onsite interventions in Europe? Comparing Paris and Madrid », Rethinking Precarious Neighborhoods, Agence française de développement, 2016
Thomas Aguilera, « The French Housing Movement : Squatting as a Mode of Action among other Tools », The Squatters’ Movement in Europe. Commons and Autonomy as Alternatives to Capitalism, Pluto Press, 2014
Thomas Aguilera, « Innover par les instruments ? Le cas du gouvernement des squats à Paris », in Charlotte Halpern, Pierre Lascoumes, Patrick Le Galès (dir.), L'Instrumentation de l'action publique, Presses de Sciences Po, 2014
Thomas Aguilera, « Configurations of squats in Paris and the Ile-de-France Region: diversity of goals and resources », Squatting in Europe: radical spaces, urban struggles, Minor Compositions, 2012
Thomas Aguilera, Emanuele Sciuva, Mara Ferreri, Gianluca Bei, Francesca Artioli, « A conversation on housing under platform capitalism: The contentious regulation of short-term rentals in European cities », Platforms & Society, , 2025, pp. 1-7
Thomas Aguilera, Tom Chevalier, « Les méthodes mixtes pour la science politique. Apports, limites et propositions de stratégies de recherche », Revue Française de Science Politique, Presses de Sciences Po, 2021, n°3
Thomas Aguilera, Tom Chevalier, « Les méthodes mixtes : vers une méthodologie 3.0 ? », Revue française de science politique, Revue française de science politique, 2021, n°71, pp. 361-363
Thomas Aguilera, Tom Chevalier, « Les méthodes mixtes pour la science politique : Apports, limites et propositions de stratégies de recherche », Revue française de science politique, Revue française de science politique, 2021, n°71, pp. 365-389
Les méthodes mixtes, c’est-à-dire l’articulation d’une méthode quantitative et d’une méthode qualitative dans une même recherche, sont particulièrement mises en avant depuis quelques années. En France, bien que plusieurs recherches empiriques les mobilisent, les travaux de science politique ignorent largement les avancées méthodologiques en la matière, et notamment la littérature en langue anglaise sur les « mixed methods ». Dans cet article, nous retraçons l’émergence de cette riche littérature pour en montrer les apports et les limites pour la science politique. Nous proposons ainsi une typologie des stratégies de méthodes mixtes visant à expliciter les fonctions attribuées à chaque mode d’articulation, composée de huit stratégies : contextualisation, systématisation, généralisation, confirmation, enrichissement, complexification, triangulation et complémentarité.
Thomas Aguilera, Francesca Artioli, « Explaining the diversity of policy responses to platform-mediated short-term rentals in European cities: A comparison of Barcelona, Paris and Milan », Environment and Planning A, SAGE Publications, 2021, n°7
Thomas Aguilera, Jeanne Chauvel, Pierre Burban, « IV. Une métropole dynamique, mais inégalitaire », Repères, Repères, 2020, pp. 0993-7625
Thomas Aguilera, Flavie Ferchaud, « Politiques urbaines et expérimentations citoyennes. Une hybridation des régimes de territorialité à Gand (Nerdlab) et à Madrid (Tabacalera) », Pôle Sud, Pôle Sud, 2020, n°52, pp. 21-41
Les villes européennes font face à un triple phénomène de vacance (logements, immeubles de bureaux, friches industrielles). D’abord symptômes de « villes en déclin », puis servant la spéculation, ces espaces sont devenus dans les années 1990 et 2000 les supports de formes de réappropriation à la fois par les citoyens et par les acteurs des politiques urbaines. Dans un cadre comparatif, cet article examine le cas de deux expériences de lieux autogérés conventionnés par des acteurs publics – respectivement un fablab et un centre social autogéré – à Gand et à Madrid. Mettant en évidence les conditions dans lesquelles ces expérimentations sont nées, l’article montre d’abord en quoi l’instrumentation par le projet urbain facilite l’ouverture de modes de gouvernance et de mises en œuvre flexibles et, malgré des effets de délimitation et de contrôle de l’espace par les acteurs publics, laisse la place à des formes diverses d’appropriation par les usagers. Ensuite, démontrant le caractère non exclusif de processus de déterritorialisation, territorialisation et reterritorialisation qui se superposent, l’article montre que tout régime de territorialité est hybride. Via la comparaison, l’article s’insère dans les débats sur la standardisation et la différenciation des politiques urbaines : si les politiques urbaines européennes produisent bien de la standardisation dans leur instrumentation, l’analyse de la mise en œuvre et des comportements des usagers permet de montrer des processus de différenciation.
Thomas Aguilera, Claire Colomb, Francesca Artioli, « Gobernanza urbana y retos de la regulación del alquiler vacacional y de las plataformas digitales en las grandes ciudades europeas », Papers. Regió Metropolitana de Barcelona, Institut d'Estudis Regionals i Metropolitans de Barcelona (IERMB), 2019
Thomas Aguilera, Florence Bouillon, Martin Lamotte, « Politiques de l’expulsion : acteurs, enjeux, effets », L'Année Sociologique, Presses Universitaires de France, 2018, n°1, pp. 11-38
Thomas Aguilera, Saskia Sassen, Matthew Desmond, Florence Bouillon, « Penser l’expulsion à différentes échelles : Entretien croisé de Saskia SASSEN et Matthew DESMOND », L'Année sociologique, L'Année sociologique, 2018, n°68, pp. 233-245
Thomas Aguilera, « Reloger, mettre en attente et expulser les bidonvilles de Madrid : quand des politiques de résorption produisent de l’expulsion », L'Année sociologique, L'Année sociologique, 2018, n°68, pp. 101-134
Des politiques de résorption des bidonvilles sont mises en œuvre depuis le début des années 1960 à Madrid. Depuis 1999 notamment, des milliers de familles ont été relogées dans du logement public au centre de la capitale. Pourtant, plus de 10 000 personnes résidaient encore en bidonvilles en 2015. Cette persistance, loin d’être le résultat d’une faillite de politique publique, provient de la combinaison de plusieurs stratégies d’acteurs, à plusieurs niveaux de gouvernement, mettant en place diverses procédures. Parmi celles-ci, l’expulsion constitue le pilier autour duquel s’organise le relogement des familles et la gestion de l’ordre public. Mais l’expulsion peut prendre plusieurs visages, bien au-delà des interventions policières ou des vagues d’expulsion à des fins économiques : on observe des évictions plus discrètes par la mise en œuvre d’instruments sélectifs de relogement. De plus, l’expulsion résulte aussi de l’inaction publique : des pans entiers de territoires sont mis à distance de l’agenda gouvernemental pour constituer des réserves d’habitat informel capables d’accueillir des familles expulsées par ailleurs et ainsi de réguler les effets des expulsions à l’échelle régionale. Par une analyse des relations entre les acteurs, de leurs stratégies et des instruments mobilisés, l’article identifie les processus produisant de l’expulsion et leurs effets sur les populations et les territoires. D’une part les politiques de résorption produisent de l’expulsion. D’autre part, les procédures d’expulsion, aussi diverses soient-elles, constituent la base de toute politique de relogement. Cette analyse des trois faces du gouvernement des bidonvilles – résorption, inaction, expulsion – permet d’expliquer leur persistance.
Thomas Aguilera, Florence Bouillon, Martin Lamotte, « Politiques de l’expulsion : acteurs, enjeux, effets », L'Année sociologique, L'Année sociologique, 2018, n°68, pp. 11-38
Thomas Aguilera, Tommaso Vitale, « Baraccopoli europee: Le responsabilità delle politiche pubbliche », Aggiornamenti sociali, Fondazione culturale San Fedele, 2016, n°2
Thomas Aguilera, Tommaso Vitale, « Les bidonvilles en Europe : une production politique », Revue Projet, Centre de recherche et d'action sociales (C.E.R.A.S ), 2015, n°348, pp. 68-75
Thomas Aguilera, « Beyond the Emergence of Social Movements and Political Opportunity Structures. Studying the Consequences of Protests on Public Policies », Sociologica, Il Mulino, 2015
Thomas Aguilera, « Elena Cogato Lanza, Luca Pattaroni, Mischa Piraud et Barbara Tirone (dir.) (2013), De la différence urbaine. Le quartier des Grottes/Genève, Genève, Métis Presse », Gouvernement et action publique, Gouvernement et action publique, 2015, n°VOL. 4, pp. 173-178
Thomas Aguilera, Tommaso Vitale, « Bidonvilles en Europe, la politique de l’absurde », Revue Projet, Revue Projet, 2015, n°348, pp. 68-75
Thomas Aguilera, « Les villes face aux Roms des bidonvilles. Retour sur deux expériences militantes », Métropolitiques, Métropolitiques, 2014, pp. 1-6
Thomas Aguilera, « L’(in)action publique face aux squats discrets à Paris et à Madrid », Métropoles, , 2014, n°14
Thomas Aguilera, Florence Bouillon, « Le squat, un droit à la ville en actes », Mouvements : des idées et des luttes, La découverte, 2013, n°74
Thomas Aguilera, « Gouverner les illégalismes : Les politiques urbaines face aux squats à Paris », Gouvernement & action publique, Presses de sciences po, 2012, n°3
Thomas Aguilera, « DAL et Jeudi noir : deux usages du squat dans la lutte contre le mal-logement », Métropolitiques, Métropolitiques, 2012, pp. 1-4
Thomas Aguilera, « Gouverner les illégalismes : Les politiques urbaines face aux squats à Paris », Gouvernement et action publique, Gouvernement et action publique, 2012, n°VOL. 1, pp. 101-124
RésuméDes formes d’habitat illégal comme les squats persistent alors que le droit de propriété privée est fondamental en France. La sociologie du droit s’est beaucoup intéressée à la gestion et à la régulation des illégalismes par les agents de l’État en montrant que la règle de droit subissait des traitements différentiels selon les cibles. Mais nous interrogeons ici la capacité d’une municipalité, celle de Paris, non pas seulement à s’arranger avec les illégalismes, mais à les gouverner, c’est-à-dire à élaborer des politiques publiques suivant une stratégie d’action et de planification. Les élus doivent se positionner en médiateurs entre squatteurs, État et propriétaires afin de gérer les conflits. Mais gouverner les squats à l’échelle d’une ville c’est avant tout orienter des conduites, imposer des choix, distribuer des ressources et encadrer des occupations par des dispositifs de contrôle et de planification urbaine. Enfin, c’est sélectionner des cibles et les catégoriser : des bénéficiaires et des victimes.
Thomas Aguilera, « Cuando la margen se convierte en el centro de la ciudad », La Ciudad Verde, , 2012
Thomas Aguilera, « Les squats, entre contestation et résistance », Métropolitiques, Métropolitiques, 2011, pp. 1-4
Thomas Aguilera, « Housing Under Platform Capitalism », le 09 octobre 2025
Conférence organisée par l'IRENEE, Université de lorraine
Thomas Aguilera, « Politiques du logement : l’alerte des sciences sociales », le 16 mai 2024
Journée d'études organisée par le CRESPPA-CSU, CNRS
Thomas Aguilera, « Quels territoires et quelles régulations pour gouverner les solidarités ? », le 24 janvier 2019
Ce colloque scientifique est organisé dans le cadre de la Chaire Territoires et Mutations de l’Action Publique (TMAP) de Sciences Po Rennes
Thomas Aguilera, « Démocratie locale, décentralisation et gouvernance multi-niveaux », le 03 juillet 2017
Organisée par Sciences Po Rennes, avec le labo Arènes/CRAPE (UMR6051), l’Institut de la Gouvernance territoriale et décentralisation et la revue Pouvoirs locaux, l’Assoc° Française de Science Politique et l’Assoc° Internationale de Science Politique
Thomas Aguilera, « Le squat, droit à la ville en actes. La subversion des squats discrets », Présentation du numéro 74 de la revue Mouvements "La ville brûle-t-elle ?", Shakirail, le 18 octobre 2013
Thomas Aguilera, « Shedding Light on the Shade. The Governable Dark Side of the City », EUI of Florence Summer Conference, Florence Italy, le 02 juillet 2013
Thomas Aguilera, « La gestion publique ambigüe des bidonvilles : un éclairage par les politiques urbaines et les modes de gouvernance », La Fabrique du projet stéphanois. Contribution de la recherche, Saint Etienne, le 30 mai 2013
Thomas Aguilera, « Le squat, nouvelle institution culturelle », L'institutionnalisation du squat par la culture, Sciences Po / Association ‘Noise, le bruit de la ville', Paris, le 19 mars 2013
Thomas Aguilera, « Shedding Light on the Shade », Governing Paris and Mexico, Sciences Po, Paris, le 27 février 2013
Thomas Aguilera, « Modes de gouvernance des bidonvilles en Ile-de-France : une action publique soit répressive, soit fragmentée », Governing the Metropolis. Powers and Territories. New Directions for Research, Mairie de Paris, le 28 novembre 2012
Thomas Aguilera, « Slums and Public Policies in Paris and Madrid », Un Habitat World Urban Forum, Naples Italy, le 04 septembre 2012
Thomas Aguilera, « The Hypothesis of Ungovernability of Societies. A Critical Response from the example of Urban Policies facing squats and slums in Paris and Madrid », IPSA Annual Conference, Madrid Spain, le 08 juillet 2012
Thomas Aguilera, « Le squat, une alternative à l’hébergement ? », L’hébergement d’urgence, un devoir d’assistance, Conférence ISIC – Paris Descartes, Paris, le 13 juin 2012
Thomas Aguilera, « Como los actores públicos gobiernan los asentamientos ilegales ? Los casos de Paris y Madrid », Seminario Permanente de GISMAT -Grupo de Investigación en Sociedad, Medio Ambiente y territorio- del Departamento de Sociología II, Universidad Complutense de Madrid, Madrid Spain, le 31 mai 2012
Thomas Aguilera, « ‘¿Cuál es el objetivo de tu trabajo?’ Investigación académica, activismo y problemas éticos. Un trabajo metodológico entre Paris y Madrid », Séminaire du CSIC, Madrid Spain, le 11 avril 2012
Thomas Aguilera, « Squatters are urban planners! Configurations of squats in Paris and Madrid and their impacts on policies », Annual Meeting of the American Association of Geographers in New York, New York United States, le 24 février 2012