Julie Malet-Vigneaux, Simon Jolivet, « Des divergences à surmonter ? Les limites de la jurisprudence des juges ordinaires », in Florian Savonitto, Carolina Cerda-Guzman, Hubert Delzangles, Carlos Manuel Alves (dir.), Les vingt ans de la Charte de l'environnement, L'Harmattan, 2025
Julie Malet-Vigneaux, « 30 ans de responsabilité environnementale », in Hélène Boucard, Eddy Lamazerolles (dir.), Trente ans de droit privé - 126 Florilège à l'occasion des trente ans de l'équipe de recherche en droit privé, PU Juridiques de Poitiers, 2024
Julie Malet-Vigneaux, « Les dispositifs disciplinant l’extraction de matériaux en milieu sensible », in Douteaud, Stéphanie (Dir.), Roche, Catherine (Dir.) (dir.), La loi Climat et Résilience, perspectives en sciences sociales, Mare & Martin, 2023
Julie Malet-Vigneaux, « La détermination du marché pertinent : le cas spécifique des ententes anticoncurrentielles », in Mezaguer, Mehdi (Dir.) (dir.), Le droit antitrust de l’Union européenne, Tome I – Les dispositions générales, Éditions de l'Université de Bruxelles, 2022
Julie Malet-Vigneaux, « La réparation du préjudice écologique », in Bruylant (dir.), Recueil des travaux du Groupe de Recherche Européen sur la Responsabilité civile et l’assurance, 2018
Julie Malet-Vigneaux, « La preuve des ententes et la clémence », in Bruylant (dir.), Contentieux du droit de la concurrence de l’Union européenne, 2017
Julie Malet-Vigneaux, « L’entrée du préjudice écologique dans le code civil », in Jovene Editore (dir.), 15ème journée d’études Poitiers-Roma Tre, 2017
Julie Malet-Vigneaux, « L’intégration substantielle des préoccupations environnementales dans le système juridique », in Larcier (dir.), Pluralisme juridique et effectivité du droit économique, 2011
Julie Malet-Vigneaux, Gilles J. Martin, « L’intégration substantielle de l’environnement », in L. Boy, J.-B. Racine et J.-J. Sueur (dir.), Pluralisme juridique et effectivité du droit économique, Larcier, 2011, pp. 245
Julie Malet-Vigneaux, Simon Jolivet, « La charte de l’environnement devant les juges administratif et judiciaire (juillet 2022 – juin 2024) », Revue juridique de l’environnement, Revue juridique de l’environnement, 2024, n°49, pp. 829-845
Cette chronique couvre la période allant de juillet 2022 à juin 2024. Son passage à un rythme bisannuel nécessite, du côté de l’ordre administratif, une sélection drastique des jurisprudences et une approche plus quantitative de la matière. Deux décisions de principe sont à noter, en lien avec le référé-liberté et l’application du principe de précaution à la protection des espèces. Au-delà, des questions plus transversales reviennent de manière récurrente, comme sur le champ d’application de la Charte en lien avec les notions d’environnement et d’effets sur celui-ci. On y ajoutera, cette fois-ci, le positionnement de la Charte par rapport au droit de l’Union européenne. Du côté de l’ordre judiciaire, quatre décisions de la Cour de cassation relèvent l’invocation de la Charte de l’environnement. Parmi elles, trois sont classiquement des arrêts portant des questions prioritaires de constitutionnalité, et la dernière est une décision au fond rejetant, une fois encore, l’état de nécessité écologique.
Julie Malet-Vigneaux, « La RSE, outil de lutte contre la discrimination au travail ? », Juristourisme : le mensuel des acteurs du tourisme & des loisirs , Juris-éditions ; Dalloz , 2023, n°259, p. 36
Julie Malet-Vigneaux, Simon Jolivet, « Environmental collective actions in France : liberalism of the courts, hesitations of the legislator, avec S. Jolivet, in Les actions collectives et la protection de l’environnement », Rivista quadrimestrale di diritto dell’ambiente, Giappichelli (Torino, Italia) , 2023
Julie Malet-Vigneaux, Simon Jolivet, « La Charte de l’environnement devant les juges administratif et judiciaire (juillet 2021 – juin 2022) », Revue juridique de l’environnement, Revue juridique de l’environnement, 2022, n°Volume 47, pp. 841-855
Cette chronique couvre la période allant de juillet 2021 à juin 2022. Le Conseil d’État n’a une nouvelle fois rendu aucun arrêt de principe majeur, même si on notera une nouvelle annulation contentieuse fondée sur le principe de précaution. Mais la période est surtout marquée par un grand nombre de décisions de non-renvoi de QPC (questions prioritaires de constitutionnalité) liées à la Charte de l’environnement, qui posent encore et toujours la question des limites de l’office du juge du filtre. La Cour de cassation quant à elle n’a rendu qu’un seul arrêt sur la période couverte, indirectement lié à la protection environnementale. Il s’agit d’une décision de non-renvoi d’une QPC dans laquelle les articles de la Charte sont invoqués à titre presque anecdotique.
Julie Malet-Vigneaux, « Thibault FARAÜS, Les écosystèmes ont-ils des droits ? La personnification de la nature comme traduction juridique des communs, éditions Libel, 2022, 130 pages », Revue juridique de l’environnement, Revue juridique de l’environnement, 2022, n°Volume 47, pp. 893-898
Julie Malet-Vigneaux, Simon Jolivet, « La Charte de l’environnement devant les juges administratif et judiciaire (juillet 2020 – juin 2021) », Revue juridique de l’environnement, Revue juridique de l’environnement, 2022, n°Volume 46, pp. 777-790
Cette chronique couvre la période allant de juillet 2020 à juin 2021. Le Conseil d’État n’a rendu aucun arrêt de Principe majeur, même si on notera la première application prometteuse du principe de précaution en faveur de la protection des espèces sauvages. Le juge administratif fait aussi un pas, qui mériterait d’être confirmé et explicité, vers la reconnaissance du « droit à la protection de l’environnement » en tant que liberté fondamentale. La Cour de cassation n’a, cette année encore, fait que très peu référence à la Charte de l’environnement. L’une d’elle est néanmoins significative s’agissant du renvoi d’une question prioritaire de constitutionnalité sur la question fondamentale de la compatibilité de la définition du préjudice écologique réparable avec les devoirs de protection et de réparation de l’environnement.
Julie Malet-Vigneaux, Simon Jolivet, « La Charte de l’environnement devant les juges administratifs et judiciaires », Revue juridique de l'environnement, John Libbey Eurotext — JLE, 2022
Julie Malet-Vigneaux, Simon Jolivet, « La Charte de l’environnement devant les juges administratifs et judiciaires », Revue juridique de l'environnement, John Libbey Eurotext — JLE, 2021
Julie Malet-Vigneaux, Simon Jolivet, « La Charte de l’environnement devant les juges administratif et judiciaire (juillet 2019 – juin 2020) », Revue juridique de l’environnement, Revue juridique de l’environnement, 2020, n°Volume 45, pp. 839-852
Cette chronique couvre la période allant de juillet 2019 à juin 2020, coupée en deux par l’irruption de la Covid-19. Le contexte d’urgence sanitaire rejaillit sur le contentieux de la Charte de l’environnement, mais fait peu évoluer la position du Conseil d’État. Aucun arrêt de principe majeur n’est à noter, même si le juge administratif fait un usage intéressant de ses pouvoirs d’injonction fondé sur le principe de précaution. On regrettera surtout son manque d’audace vis-à-vis du droit à un environnement équilibré et respectueux de la santé, qu’il ne qualifie toujours pas de liberté fondamentale dans le cadre du référé-liberté. Devant la Cour de cassation, le bilan est encore plus mitigé sur cette période car seules deux affaires, liées à des questions prioritaires de constitutionnalité sont à noter.
Julie Malet-Vigneaux, Simon Jolivet, « La Charte de l’environnement devant les juges administratifs et judiciaires », Revue juridique de l'environnement, John Libbey Eurotext — JLE, 2020
Julie Malet-Vigneaux, Simon Jolivet, « La Charte de l’environnement devant les juges administratif et judiciaire (juillet 2018 – juin 2019) », Revue juridique de l’environnement, Revue juridique de l’environnement, 2019, n°Volume 44, pp. 807-819
Cette chronique couvre la période allant de juillet 2018 à juin 2019. Contrairement à la précédente, une sélection a dû être opérée compte tenu du nombre plus significatif de décisions intéressant la Charte de l’environnement devant le Conseil d’État. Outre une proportion toujours conséquente de décisions intéressant le champ d’application des articles de la Charte, on relève un important arrêt de principe concernant l’application du principe de prévention en matière de déclaration d’utilité publique, qui néglige hélas le texte constitutionnel. L’ombre de l’écran législatif plane encore. Devant le juge judiciaire, le constat est inversé : une seule décision concernant la Charte est à noter sur cette période.
Julie Malet-Vigneaux, Simon Jolivet, « La Charte de l’environnement devant les juges administratifs et judiciaires », Revue juridique de l'environnement, John Libbey Eurotext — JLE, 2019
Julie Malet-Vigneaux, Simon Jolivet, « La Charte de l’environnement devant les juges administratif et judiciaire (juillet 2017 - juin 2018) », Revue juridique de l’environnement, Revue juridique de l’environnement, 2018, n°Volume 43, pp. 769-780
Cette nouvelle chronique couvre la période allant de juillet 2017 à juin 2018. Compte tenu du nombre raisonnable de décisions du Conseil d’État et de la Cour de cassation faisant application de la Charte de l’environnement, les auteurs ont fait le choix d’un traitement exhaustif quoique limité aux juridictions suprêmes des deux ordres de juridiction. Devant le juge administratif, le contentieux porte toujours, majoritairement, sur les articles 5 et 7 de la Charte. Il y a surtout eu, sur la période couverte, des décisions de confirmation et des décisions d’espèce. On n’identifie pas de véritables décisions de principe, sauf sur un aspect précis de l’articulation entre la participation du public et la consultation de certains organismes. Devant le juge judiciaire, le contentieux porte sur les articles 1er, 4 et 5 de la Charte. Deux des trois décisions ont été l’occasion pour les requérants de poser une question préjudicielle, sur la conformité d’une règle de procédure pénale d’abord, et d’une règle d’urbanisme ensuite, au regard de la Charte de l’environnement. La dernière des trois décisions s’inscrit, quant à l’invocation de la Charte, dans la lignée classique de la jurisprudence du juge judiciaire sur l’obligation d’information délivrée au public, même si l’on peut regretter le manque d’audace du juge au regard de l’information particulière en cause.
Julie Malet-Vigneaux, Simon Jolivet, « La Charte de l’environnement devant les juges administratifs et judiciaires », Revue juridique de l'environnement, John Libbey Eurotext — JLE, 2018
Julie Malet-Vigneaux, Simon Jolivet, « La Charte de l'environnement devant les juges administratif et judiciaire (juillet 2017 - juin 2018) », Limoges : Société Française pour le Droit de l'Environnement et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2018, pp. 769-780
Cette nouvelle chronique couvre la période allant de juillet 2017 à juin 2018. Compte tenu du nombre raisonnable de décisions du Conseil d’État et de la Cour de cassation faisant application de la Charte de l’environnement, les auteurs ont fait le choix d’un traitement exhaustif quoique limité aux juridictions suprêmes des deux ordres de juridiction. Devant le juge administratif, le contentieux porte toujours, majoritairement, sur les articles 5 et 7 de la Charte. Il y a surtout eu, sur la période couverte, des décisions de confirmation et des décisions d’espèce. On n’identifie pas de véritables décisions de principe, sauf sur un aspect précis de l’articulation entre la participation du public et la consultation de certains organismes. Devant le juge judiciaire, le contentieux porte sur les articles 1er, 4 et 5 de la Charte. Deux des trois décisions ont été l’occasion pour les requérants de poser une question préjudicielle, sur la conformité d’une règle de procédure pénale d’abord, et d’une règle d’urbanisme ensuite, au regard de la Charte de l’environnement. La dernière des trois décisions s’inscrit, quant à l’invocation de la Charte, dans la lignée classique de la jurisprudence du juge judiciaire sur l’obligation d’information délivrée au public, même si l’on peut regretter le manque d’audace du juge au regard de l’information particulière en cause.
Julie Malet-Vigneaux, « De la loi de 1976 à la loi de 2016. Le préjudice écologique : après les hésitations, la consécration », Revue juridique de l’environnement, Revue juridique de l’environnement, 2016, n°Volume 41, pp. 617-628
Le législateur, avec l’aide de la jurisprudence et sous l’influence pressante de la doctrine, tente depuis de nombreuses années d’offrir une reconnaissance au préjudice écologique « pur » en raison de ses spécificités. Le législateur a d’abord apporté des réponses sur le fondement du droit de la police administrative avec la transposition de la directive européenne sur la responsabilité environnementale. La jurisprudence, à son tour, a tenté de répondre à ces questions sur le fondement de la responsabilité civile de droit commun. Importantes, ces avancées restaient cependant insuffisantes et appelaient une nouvelle intervention législative afin d’assurer une consécration du préjudice écologique pour lui garantir une réparation satisfaisante. Quarante après la reconnaissance du caractère d’intérêt général de la nature par la loi de 1976, c’est enfin chose faite : la loi relative à la biodiversité de 2016 inscrit la reconnaissance du préjudice écologique et de sa réparation dans le Code civil.
Julie Malet-Vigneaux, « Le préjudice écologique », Revue juridique de l'environnement, John Libbey Eurotext — JLE, 2016
Julie Malet-Vigneaux, « L’indemnisation des préjudices concurrentiels : l’apport de la Directive européenne 2014/104 », Revue européenne de droit de la consommation / European Consumer Law Journal, Story-Scientia (Bruxelles, Belgique) - Lamy - Larcier (Bruxelles, Belgique) , 2016
Julie Malet-Vigneaux, « De la loi de 1976 à la loi de 2016 : le préjudice écologique : après les hésitations, la consécration », Limoges : Société Française pour le Droit de l'Environnement et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2016, pp. 617-628
Le législateur, avec l’aide de la jurisprudence et sous l’influence pressante de la doctrine, tente depuis de nombreuses années d’offrir une reconnaissance au préjudice écologique « pur » en raison de ses spécificités. Le législateur a d’abord apporté des réponses sur le fondement du droit de la police administrative avec la transposition de la directive européenne sur la responsabilité environnementale. La jurisprudence, à son tour, a tenté de répondre à ces questions sur le fondement de la responsabilité civile de droit commun. Importantes, ces avancées restaient cependant insuffisantes et appelaient une nouvelle intervention législative afin d’assurer une consécration du préjudice écologique pour lui garantir une réparation satisfaisante. Quarante après la reconnaissance du caractère d’intérêt général de la nature par la loi de 1976, c’est enfin chose faite : la loi relative à la biodiversité de 2016 inscrit la reconnaissance du préjudice écologique et de sa réparation dans le Code civil.
Julie Malet-Vigneaux, « De la conclusion du contrat de cautionnement à l’appel en paiement de la caution : la question de la charge de la preuve d’une disproportion manifeste », Recueil Dalloz, Dalloz , 2014, n°39, p. 2283
Julie Malet-Vigneaux, « L’écran de la personnalité morale de la SEL unipersonnelle face à la procédure collective », Bulletin Joly Sociétés, Lextenso, 2014, n°11, p. 449
Julie Malet-Vigneaux, Isabelle Doussan, Pascale Steichen, Séverine Borderon-Carrez, Michael Bouru, « Chronique de droit privé et de droit économique de l’environnement », Limoges : Société Française pour le Droit de l'Environnement et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2014, pp. 665-687
Le droit économique de l’environnement s’affirme et se précise. La protection de l’environnement infiltre le droit de la concurrence. Dans le droit des marchés publics, l’offre économiquement la plus avantageuse peut être l’offre la plus «écologique » . Les entreprises peuvent appuyer l’action des administrations quant au contrôle du respect des réglementations environnementales par leurs concurrents. La transition écologique se prépare dans le droit de l’énergie avec la promotion des énergies renouvelables par les mécanismes de marché. Le même mouvement est à l’oeuvre en matière de droit du travail où la protection et le droit à l’information des salariés se conjuguent avec une meilleure prise en compte de l’environnement. En droit privé, les conditions de la réparation du préjudice écologique, ainsi que les responsabilités et obligations contractuelles des différents acteurs sont précisées. En revanche, le droit des entreprises en difficulté et les nouvelles règles en matière d’urbanisme commercial montrent que la volonté de favoriser les activités économiques peut encore signifier une moindre protection de l’environnement.
Julie Malet-Vigneaux, « L’intelligence artificielle dans l’entreprise », le 02 février 2026
Colloque organisé par le LARJ, ULCO & SKEMA Business School de Lille sous la direction scientifique de Sophie Moreil et Julie Malet-Vigneaux, membres du LARJ
Julie Malet-Vigneaux, « Le contentieux du travail : nouvelles perspectives », le 29 novembre 2025
Colloque organisé par le Laboratoire de Recherche Juridique, Université du Littoral Côte d’Opale, en partenariat avec le Barreau de Boulogne-sur-Mer
Julie Malet-Vigneaux, « De l'extraction à la réhabilitation : les dimensions juridiques de l'exploitation minière entre environnement, travail et santé », le 15 octobre 2025
Colloque organisé par le LARJ, Université du Littoral-Côte d'Opale et le laboratoire IRES/CONICET à Catamarca (Argentine) parrainée par la SFDE sous la direction scientifique de Marie Evelyne Monteiro, Maître de conférences en droit, Valentin Noisette, Docteur en histoire du droit et Xavier Idziak, Docteur en droit
Julie Malet-Vigneaux, « La RSE : état des lieux, état des vœux », le 31 janvier 2025
Colloque annuel du LARJ, organisé en partenariat avec la SKEMA Business School.
Julie Malet-Vigneaux, « Les 20 ans de la Charte de l'environnement », le 26 septembre 2024
Colloque organisé par le CRDEI et le CERCCLE, Université de Bordeaux, avec le soutien de la SFDE et de l'AFDC.
Julie Malet-Vigneaux, « La réforme du droit des sûretés : le bilan, un an après », La réforme du droit des sûretés : le bilan, un an après, Boulogne sur mer (FR), le 01 décembre 2022
Organisé par le LAboratoire de Recherche Juridique -LARJ, Université du Littoral-Côte d'Opale
Julie Malet-Vigneaux, « Les dispositifs disciplinant l’extraction de matériaux en milieu sensible », Loi Climat et Résilience, Boulogne sur mer (FR), le 20 janvier 2022
Organisé sous la direction scientifique de Catherine Roche, Professeur des universités en aménagement et urbanisme (TVES) et Stéphanie Douteaud, Maître de conférences en droit public (LARJ)
Julie Malet-Vigneaux, « Stress climatique : la nature au secours des milieux aquatiques », le 12 mars 2020
Organisé par l'Institut de formation de l’environnement en partenariat avec la Société française pour le droit de l’environnement, l’IRENEE, Université de Lorraine, et avec l’appui technique de l’European rivers network (ERN)
Julie Malet-Vigneaux, « Les animaux », le 01 juillet 2019
Organisée sous la direction scientifique de Marianne Faure-Abbad, David Gantschnig, Laurence Gatti, Adrien Lauba et Jean-Victor Maublanc
Julie Malet-Vigneaux, « L’ordre public », le 02 juillet 2018
Julie Malet-Vigneaux, « La responsabilité extra-contractuelle - responsabilità extra-contrattuale », le 29 septembre 2017
Julie Malet-Vigneaux, « Les responsabilités », le 02 juillet 2017
Julie Malet-Vigneaux, « Les responsabilités environnementales », Université d'été de Poitiers, Poitiers (Université de Poitiers), le 04 juillet 2016