Batyah Sierpinski, Institutions internationales, Lefebvre Dalloz, 2024, Les mémentos Dalloz (Série droit public), 158 p.
Les institutions internationales, qui ont pour vocation d'assurer un ordre mondial, doivent aujourd'hui faire face à différents défis : encadrer la mondialisation, sauvegarder le multilatéralisme, lutter contre le terrorisme, réprimer les violations des droits de l'Homme... Des adaptations nouvelles apparaissent comme le renforcement de la coopération interétatique parallèlement à des limitations de la souveraineté des États et une amorce de prise en compte de la « société civile internationale ». Ce Mémento ne se contente pas de présenter les institutions internationales, les acteurs (États, organisations, ...) et les techniques qu'ils utilisent (conventionnelles, contentieuses...) ; il s'applique à les situer par rapport à l'évolution des relations internationales (dans ses aspects politiques, économiques, techniques...) et à les rattacher aux principaux objectifs (sécurité, indépendance, progrès économique, protection de l'environnement) qu'elles sont chargées de promouvoir. Ainsi le lecteur sera-t-il mieux à même d'en comprendre le rôle et d'en évaluer l'efficacité. Ce Mémento s'adresse à la fois aux étudiants en Licence et Master de droit et en IEP, mais également aux candidats des concours administratifs.
Batyah Sierpinski, Arthur Braun, Pierre-Alain Collot, Elodie Derdaele, Léonard Matala-Tala, Marie-France Verdier (dir.), Mélanges en l'honneur de Stéphane Pierré-Caps: Constitution, États et peuples, L'Harmattan, 2023, Droit comparé, 557 p.
Batyah Sierpinski, Institutions internationales, Dalloz, coll. Mémentos. Droit public, 2021, Les mémentos Dalloz (Série droit public), 151 p.
Batyah Sierpinski, Institutions internationales, Dalloz, coll. Mémentos. Droit public, 2018, Les mémentos Dalloz (Série Droit public), 151 p.
Batyah Sierpinski (dir.), Institutions internationales, Dalloz, 2015, Mémentos Dalloz (Série Droit public), 150 p.
Batyah Sierpinski, Jean Charpentier, Institutions internationales, Dalloz, 2012, Mémentos Dalloz (Série Droit public), 142 p.
Batyah Sierpinski, Jean-Paul Chagnollaud, Pour une typologie des adhérents du parti communiste en Meurthe-et-Moselle, 1985, 76 p.
Batyah Sierpinski, « Des ambiguïtés juridiques dangereuses dans le cadre de la société internationale actuelle », Civitas Europa, Institut de recherches sur l'évolution de la Nation et de l'État IRENEE (Université de Lorraine), 2025, n°54
Batyah Sierpinski, « Des ambiguïtés juridiques dangereuses dans le cadre de la société internationale actuelle », Civitas Europa, Civitas Europa, 2025, n°54, pp. 107-124
Batyah Sierpinski, « Désignation de la nouvelle directrice de l'OMC - entre droit et politique comme à l'accoutumée », Civitas Europa, Institut de recherches sur l'évolution de la Nation et de l'État IRENEE (Université de Lorraine), 2021, n°46
Batyah Sierpinski, « Désignation de la nouvelle directrice de l’OMC – Entre droit et politique comme à l’accoutumée… », Civitas Europa, Civitas Europa, 2021, n°46, pp. 219-239
L’Organisation mondiale du commerce (OMC), créée en 1994, pour succéder au GATT, possède une structure dirigeante intitulée « directeur général ». Sa désignation n’a pas posé de problème juridique et/ou politique majeur avant 2021. La procédure de nomination d’un directeur général est explicitement précisée à l’article VI de l’Accord constituant l’Organisation mondiale du commerce. A ce sujet, la désignation effective des premiers directeurs généraux de 1994 à 2004 a toutefois été relativement particulière. Que ce soit pour le premier directeur général de l’OMC qui était déjà en place en tant que directeur dans le cadre du GATT et qui est resté, à la demande des parties contractantes, pour assurer la continuité entre ces deux organisations. En 2002, les membres de l’OMC ont adopté une résolution, organisant pour l’avenir, la désignation de chaque directeur général. A partir de cette date, les directeurs généraux suivants ont été nommés successivement, pour quatre ans, après des négociations difficiles du fait d’oppositions politico-régionales entre membres, concernant leur représentation effective au sein de l’OMC. Le mode de désignation des directeurs généraux se fait, non seulement selon la procédure établie en 2002, mais aussi selon un mode spécifique à l’OMC, qui est l’adoption d’une décision par consensus. Cette modalité suppose qu’aucun membre de l’organisation ne s’oppose à une désignation. De 2005 à 2017, deux directeurs généraux ont été nommés, leur mandat a été renouvelé une fois. Or, avant la fin du deuxième mandat du dernier directeur général en place, Roberto Azavêdo, celui-ci présente sa démission qu’il justifie avec la proximité de la prochaine conférence ministérielle de l’OMC dont il ne veut pas qu’elle interfère avec la désignation du prochain directeur. Mais, cette démission advient dans un contexte politico-économique délicat dû, à la fois aux positions de président des Etats-Unis, D. Trump et à la crise de la Covid-19. Cette démission provoque une véritable crise pour la désignation du directeur suivant. Initialement, le président du Conseil général, David Walker, annonce qu’il y a huit candidats, présentés par des membres de différents continents, dont trois femmes. Le nombre de candidats et la présence de candidates est relativement exceptionnel. Au fur et à mesure de l’avancée de la procédure de désignation et de l’emploi du consensus, des candidats, hommes ou femme de divers continents, notamment d’Afrique, sont éliminés. Finalement, deux dernières candidates s’opposent, une sud-coréenne et une nigérienne, et, à partir de cette étape, le système de désignation va se bloquer du fait du refus des Etats-Unis d’accepter qu’une désignation soit réalisée sur la candidate qui a obtenu la meilleure possibilité d’avoir un consensus sur son nom en tant que directrice générale. En l’occurrence, il s’agit de la candidate du Nigéria, Madame Ngozi Okonjo-Iweala que de nombreux membres préfèrent et qui obtient aussi le soutien de différentes organisation régionales comme l’Union africaine et l’Union européenne. Pour résoudre ce blocage, David Walker repousse plusieurs fois la réunion du Conseil général permettant une décision par consensus sur la désignation de la future directrice générale, comme s’il veut attendre le résultat des élections présidentielles américaines, prévues en novembre 2020, dans l’espoir d’un changement de président. Au-delà du résultat positif, pour l’OMC des élections américaines qui sont en faveur de J. Biden, il a fallu attendre le 5 février pour qu’une solution apparaisse au blocage de la désignation en cours avec le retrait officiel de la candidate coréenne. Dès le lendemain, le Conseil général est réuni en session extraordinaire pour désigner officiellement la candidate du Nigéria. Cette désignation difficile va-t-elle marquer l’avenir de l’OMC ?
Batyah Sierpinski, « À la mémoire de Jean Charpentier. Souvenirs d’une ancienne étudiante et collègue ayant partagé de nombreux échanges avec lui », Civitas Europa, Civitas Europa, 2021, n°46, pp. 421-422
Batyah Sierpinski, Hélène Tourard, « Mise à l’épreuve du système de règlement des différends de l’OMC. Est-ce un rejet du multilatéralisme ou une mise en cause de l’ordre économique actuel ? », Revue internationale de droit économique, Association internationale de droit économique (AIDE) ; De Boeck Université (Bruxelles, Belgique) , 2020, n°4
Batyah Sierpinski, Hélène Tourard, « Mise à l’épreuve du système de règlement des différends de l’OMC. Est-ce un rejet du multilatéralisme ou une mise en cause de l’ordre économique actuel ? », Revue internationale de droit économique, Revue internationale de droit économique, 2020, n°t. XXXIII, pp. 423-447
L’OMC est une organisation internationale représentative du multilatéralisme. Or, si ce dernier concept est actuellement en situation d’échec concernant les négociations commerciales, les difficultés touchent également le système de règlement des différends, qui contribue pourtant à la renommée de l’OMC. Ce système présente depuis l’origine des défauts auxquels s’ajoutent également des problèmes liés à la pratique. Cependant, cette situation délicate est encore aggravée par une préoccupation institutionnelle récente : le blocage de la nomination des membres de l’Organe d’appel, rouage essentiel du système de règlement des différends. Malgré les projets de réforme, les risques d’une disparition du mécanisme de règlement des différends, voire de l’OMC elle-même, sont réels, dans un climat de rejet du multilatéralisme.
Batyah Sierpinski, « Droit à l’État et droit international général - Étude comparée de ce droit concernant le Kosovo de 2008 et la Crimée de 2014 », Civitas Europa, Civitas Europa, 2017, n°38, pp. 109-126
Il est intéressant d’envisager la question du « droit à l’Etat » en droit international général à travers les exemples récents du KOSOVO - devenu indépendant en 2008 – et de la CRIMÉE – qui a quitté l’Ukraine en 2014 pour être rattachée à la Russie. Ces deux cas ont été justifiés comme la mise en œuvre d’un « droit à l’Etat ». Mais ces justifications ont été faites de manière contradictoire : d’une part, des justifications opposées ont concerné des normes de droit international comme l’emploi de la force armée et la question de l’intégrité territoriale, d’autre part, des justifications tout aussi opposées ont concerné la partition d’Etats, que ce soit la protection d’une population ou d’individus en danger ou la mise en œuvre du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.
Batyah Sierpinski, Jean-Denis Mouton, « La pensée juridique de Charles Chaumont », Civitas Europa, Civitas Europa, 2015, n°35, pp. 197-223
Charles Chaumont a été un professeur marquant de droit international de la Faculté de Droit de Nancy de 1945 à 1984. Il a commencé ses recherches en droit international par une thèse portant sur l’analyse de la neutralité qui a été publiée en 1936. Il a repris l’analyse de cette question après l’adoption de la Charte des Nations Unies. Il s’est opposé à l’enseignement du droit international classique et a proposé une nouvelle méthode d’analyse de ce droit. Charles Chaumont a marqué les réflexions des internationalistes d’abord par la place qu’il accorde aux Etats et aux peuples et aussi par son approche originale de la notion de jus cogens. Il attache de l’importance à la souveraineté des Etats, à leur sécurité et au problème de l’agression tout comme il aborde longuement les droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Il est à l’origine d’une école critique du droit international qui applique de manière originale la méthode dialectique.
Batyah Sierpinski, Jean-Denis Mouton, « La pensée juridique de Charles Chaumont », Civitas Europa, Institut de recherches sur l'évolution de la Nation et de l'État IRENEE (Université de Lorraine), 2015, n°35
Batyah Sierpinski, « Le droit international de la reconnaissance ? », Civitas Europa, Civitas Europa, 2014, n°32, pp. 21-36
Le droit international de la reconnaissance doit être envisagé dans le cadre plus global du consentement du peuple. Ainsi, après avoir définies les notions de consentement du peuple et celle de reconnaissance, un lien sera fait entre ces deux notions, notamment en ce qui concerne le cas de reconnaissance de peuple. Le consentement à la reconnaissance de peuple peut être abordé à partir de trois analyses. Les deux premières analyses concernent le point de vue, classique en droit international, de l’auteur de la reconnaissance, l’Etat, et le point de vue, plus original, du bénéficiaire de la reconnaissance, le peuple ; peuple, en général et peuples autochtones, en particulier. Outre ces deux analyses qui permettent d’envisager la portée du consentement à la reconnaissance de peuple, il faut en envisager une troisième qui concerne l’élargissement de la reconnaissance et sa conséquence sur le consentement, mis récemment en perspective par un auteur. Cette vision élargie de la reconnaissance peut entrainer deux interrogations en matière de consentement. D’une part, quels sont les sujets actuels de la société internationale qui sont effectivement susceptibles de consentir à une reconnaissance ? D’autre part, un tel élargissement de la reconnaissance, n’est-il pas le signe de bouleversement de ou dans cette société ?
Batyah Sierpinski, « La légalité internationale de la sécession touareg au Nord du Mali ? », Civitas Europa, Civitas Europa, 2013, n°31, pp. 19-33
La crise malienne de 2012 ayant démarré après une déclaration de sécession, il est nécessaire d’analyser la légalité internationale de cette déclaration faite par les Touaregs du Nord Mali, même si la place de la sécession en droit international est problématique. Pour rentrer dans cette analyse, il faut présenter la particularité tant géographique qu’ethnique de cette population du Mali qui a entrainé l’exil d’une partie d’entre eux dans des pays voisins. Certains de ces pays ont d’ailleurs influencé les Touaregs dans leur rapport difficile avec leur propre pays. Suite à la déclaration d’indépendance du Mouvement de libération nationale de l’Azawad, la société internationale a réagi de manière négative, au point de voir les Touaregs changer eux-mêmes la portée de leur déclaration en préférant abandonner l’expression sécession au profit de celle d’auto-détermination. Cette crise malienne risque de se prolonger tant que la question des Touaregs du Mali ne sera pas réglée par ce pays.
Batyah Sierpinski, « Les Etats dans les relations internationales économiques : entre égalité et disparité », Civitas Europa, Civitas Europa, 2013, n°30, pp. 117-143
Batyah Sierpinski, Jean Charpentier, « Le droit international entre développement et reconnaissance et Le droit international de la reconnaissance d’Emmanuelle JOUANNET », Civitas Europa, Civitas Europa, 2013, n°30, pp. 253-257
Batyah Sierpinski, « Les États dans les relations internationales économiques : entre égalité et disparités », Civitas Europa, Institut de recherches sur l'évolution de la Nation et de l'État IRENEE (Université de Lorraine), 2013, n°30
Batyah Sierpinski, « Les États fragiles et le droit international : la fragilité économique », Civitas Europa, Civitas Europa, 2012, n°28, pp. 99-110
Batyah Sierpinski, « Approche explicative et actualité de la piraterie maritime », Nancy : IRENEE/Université de Lorraine et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2010, pp. 9-19
Sierpinski Batyah. Approche explicative et actualité de la piraterie maritime. In: Civitas Europa, n°24, juin 2010. La piraterie maritime. pp. 9-19.
Batyah Sierpinski, « Délimitation des faits à l’origine de la crise du Darfour », Nancy : IRENEE/Université de Lorraine et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2007, pp. 9-18
Sierpinski Batyah. Délimitation des faits à l’origine de la crise du Darfour. In: Civitas Europa, n°18, juin 2007. Le droit international applicable à la crise du Darfour. pp. 9-18.
Batyah Sierpinski, « Présentation de la journée », Nancy : IRENEE/Université de Lorraine et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2006, pp. 7-9
Sierpinski Batyah. Présentation de la journée. In: Civitas Europa, n°17, décembre 2006. La pratique de l'exception posée par l'article 2 § 7 de la Charte des Nations Unies : que reste-t-il de la clause de compétence nationale ? pp. 7-9.
Batyah Sierpinski, « A propos de la constitution irakienne », Nancy : IRENEE/Université de Lorraine et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2006, pp. 299-341
Sierpinski Batyah. A propos de la constitution irakienne. In: Civitas Europa, n°17, décembre 2006. La pratique de l'exception posée par l'article 2 § 7 de la Charte des Nations Unies : que reste-t-il de la clause de compétence nationale ? pp. 299-341.
Batyah Sierpinski, « La légitime défense en droit international : un concept ambigu? », Montréal : Société québécoise de droit international et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2006, pp. 79-120
La légitime défense est un concept auquel il est souvent fait référence pour justifier l’emploi de la force en droit international. Or, l’utilisation d’une telle justification peut révéler des ambiguïtés, lesquelles sont caractéristiques de ce concept. Dans le but d’en faire l’analyse, cet article aborde en premier lieu la reconnaissance normative de la légitime défense dans la Charte des Nations unies, puis présente différentes pratiques d’emploi de la force faites par des États ou par le Conseil de sécurité, chacune fondée sur la légitime défense. La nature particulière de la légitime défense dans le cadre international sera également étudiée. Une réflexion s’impose ensuite : l’usage de cette notion serait-il le révélateur d’une crise de la société internationale ?
Batyah Sierpinski, « L'évolution du droit constitutionnel en situation de crise », Nancy : IRENEE/Université de Lorraine et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2001, pp. 185-198
L'analyse de l'évolution du droit constitutionnel en situation de crise dépend de l'approche que l'on adopte de la notion de situation de crise, l'approche pouvant être interne ou internationale. Si l'on se limite à cette dernière approche, il faut s'intéresser aux effets d'une crise internationale sur le droit constitutionnel. Or la société internationale a évolué quant à l'interaction entre l'interne et l'international, notamment tout au long du siècle qui vient de s'achever.
Dans un premier temps qui va de la fin du XIXe siècle au premier quart du XXe siècle, ce qu'on appelle la société internationale ou du moins certains Etats se considérant comme représentatifs de cette société ont réagi face à des situations de crise par le biais de l'intervention d'humanité ou par le biais de la question du traitement des minorités. Dans l'un et l'autre cas, le droit interne des Etats concernés par l'intervention, dont le droit constitutionnel, s'en est trouvé modifié.
La Deuxième Guerre mondiale et la création de l'ONU ont modifié la société internationale et ont été à l'origine de l'émergence de ce qu'on appelle la communauté internationale. Cette communauté est également confrontée à des crises qu'elle a tenté et tente encore de résoudre. Certaines crises peuvent être engendrées par un problème interne, comme l'ont montré le cas de la Bosnie-Herzégovine et celui du Kosovo. Or, à nouveau, le règlement de telles crises, voulu -dit-on -par la communauté internationale, a eu parfois un impact direct, parfois un impact indirect sur la constitution même de l'Etat concerné.
Batyah Sierpinski, « Droits de l'Homme, droits des peuples : de la primauté à la solidarité », Editions L'Harmattan, 5-7, rue de L'École-Polytechnique 75005 Paris : Editions L'Harmattan et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 1987, pp. 130-141
L'analyse des liens entre les Droits de l'Homme et les droits des peuples par la doctrine provoque une controverse qui implique d'une façon sous- jacente la primauté de l'un par rapport à l'autre. La persistance de cette polémique occulte l'étude de la place de ces droits dans l'ordre juridique international. Les Droits de l'Homme et les droits des peuples assurent aux États la stabilité de cet ordre juridique mais ils sont aussi source de bouleversement.