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Anne Jadot

Maître de conférences, Science politique.

Université Lorraine · Faculté de Droit, Sciences Economiques et Gestion de Nancy et Epinal Institut de Recherches sur l'Évolution de la Nation et de l'État — IRENEE
Université de LorraineFaculté de Droit, Sciences Economiques et Gestion de Nancy et EpinalInstitut de Recherches sur l'Évolution de la Nation et de l'État

Actualités scientifiques

Atelier
6 juin 2019 · Nancy
Parution
19 fév. 2019

Publications scientifiques

  • Thèse

    THESE
    Le rapport des citoyens aux différents types d'élections en France et en Angleterre : contribution à une sociologie compréhensive de la participation électorale, soutenue en 2006 à Paris Institut détudes politiques sous la direction de Gérard Grunberg 

    Cette thèse repose sur l'hypothèse majeure qu'une attitude latente et structurée, appelée "dispositions électorales", influence la propension à (ne pas) voter à différents types d'élections. Cela est testé dans une perspective comparée avec des analyses qualitatives et quantitatives. D'abord, 4 vagues d'entretiens approfondis menés dans les années 1990 en France et en Angleterre avec près de 40 personnes dans chaque pays sont analysés. Cela éclaire les facteurs individuels influençant la perception des scrutins (dont la socialisation et l'intérêt politiques, la proximité partisane, l'âge, le statut, les liens sociaux, l'ancrage territorial). Cela cerne aussi l'impact des facteurs systémiques (dont la règle électorale, la personnalisation des campagnes, l'histoire du suffrage universel, l'encadrement du vote). Les résultats montrent que les dispositions électorales ont 2 dimensions : 1) les visions unifiées ou différenciées des scrutins, présentées dans une typologie 2) la valeur symbolique ou utilitariste accordée à l'acte de vote, qui fait l'objet d'une analyse thématique. Ensemble, ces 2 dimensions influencent les itinéraires de vote, depuis la non-inscription jusqu'au vote habituel. Mais des facteurs de court terme motivationnels et/ou facilitateurs peuvent induire une (dé)mobilisation par rapport à cette propension de long terme. Ces résultats sont ensuite généralisés grâce à des données adéquates sur l'élection présidentielle de 2002. Des questions sur la propension à voter, la campagne et les raisons ouvertes de (ne pas) voter au 1er tour permettent une sociographie des dispositions électorales et de leur impact sur la décision de voter pour un scrutin donné.

  • Ouvrages

    Anne Jadot, Anaïs Theviot, Alexandre Borrell, Julien Boyadjian, Rémi Lefebvre [et alii], Médias et élections: les campagnes 2017 primaires, présidentielle et législatives françaises, Presses universitaires du Septentrion, 2020, Espaces politiques, 256 p.  

    Anne Jadot, Gérard Grunberg, Le rapport des citoyens aux différents types d'élections en France et en Angleterre: contribution à une sociologie compréhensive de la participation électorale, Atelier national de reproduction des thèses et Université de Lille III, 2006, Lille-thèses 

    Cette thèse repose sur l'hypothèse majeure qu'une attitude latente et structurée, appelée "dispositions électorales", influence la propension à (ne pas) voter à différents types d'élections. Cela est testé dans une perspective comparée avec des analyses qualitatives et quantitatives. D'abord, 4 vagues d'entretiens approfondis menés dans les années 1990 en France et en Angleterre avec près de 40 personnes dans chaque pays sont analysés. Cela éclaire les facteurs individuels influençant la perception des scrutins (dont la socialisation et l'intérêt politiques, la proximité partisane, l'âge, le statut, les liens sociaux, l'ancrage territorial). Cela cerne aussi l'impact des facteurs systémiques (dont la règle électorale, la personnalisation des campagnes, l'histoire du suffrage universel, l'encadrement du vote). Les résultats montrent que les dispositions électorales ont 2 dimensions : 1) les visions unifiées ou différenciées des scrutins, présentées dans une typologie 2) la valeur symbolique ou utilitariste accordée à l'acte de vote, qui fait l'objet d'une analyse thématique. Ensemble, ces 2 dimensions influencent les itinéraires de vote, depuis la non-inscription jusqu'au vote habituel. Mais des facteurs de court terme motivationnels et/ou facilitateurs peuvent induire une (dé)mobilisation par rapport à cette propension de long terme. Ces résultats sont ensuite généralisés grâce à des données adéquates sur l'élection présidentielle de 2002. Des questions sur la propension à voter, la campagne et les raisons ouvertes de (ne pas) voter au 1er tour permettent une sociographie des dispositions électorales et de leur impact sur la décision de voter pour un scrutin donné.

    Anne Jadot, Le hors jeu électoral présidentiel: analyse du Panel électoral français 2002,, 2002, 54 p. 

    Anne Jadot, Nadine Mandran, Bruno Cautrès, Distance à la politique et isolement social: une double crise du lien ?,, 2002, 28 p. 

    Anne Jadot, Les controverses méthodologiques et théoriques autour des sondages électoraux: les leçons des élections britanniques de 1992 et 1997, 1997 

  • Communications

    Anne Jadot, « Les élections européennes », le 06 juin 2019