Emilie Frenkiel, « La convention citoyenne étudiante de l’UPEC : une innovation démocratique comme une autre ? », Le sujet dans la cité, Le sujet dans la cité, 2025, n°15, pp. 55-69
Emilie Frenkiel, Alice Bellicha, Hajar El Karmouni, Henri Dehove, « L’alimentation étudiante, du constat à l’action. Comment les universités peuvent-elles accompagner la transition vers une alimentation satisfaisante et de bonne qualité nutritionnelle ? », Revue française des affaires sociales, Revue française des affaires sociales, 2025, n°252, pp. 309-326
Emilie Frenkiel, « Participation citoyenne ordonnée et contrôle politique en Chine », Critique, Critique, 2021, n°889-890, pp. 584-595
Emilie Frenkiel, « Taïwan – Une pirate au ministère », Revue Projet, Revue Projet, 2019, n°371, pp. 52-54
Emilie Frenkiel, « Yu Keping, un politiste en Chine », Tracés : Revue de Sciences Humaines, ENS Éditions, 2017, n°17
Emilie Frenkiel, « Hacker la démocratie taïwanaise : Audrey Tang et la réinvention de la politique », Participations, Participations, 2017, n°17, pp. 121-153
Cet article est consacré à Audrey Tang, appartenant au collectif de jeunes hackers citoyens g0v et devenue ministre du Numérique à Taïwan en octobre 2016. Il étudie comment les dispositifs numériques de participation sont fabriqués dans le contexte taïwanais, au croisement des influences occidentales et de l’influence de son voisin chinois, et engagé dans un processus de profond renouvellement politique depuis l’occupation du Parlement par des étudiants lors du mouvement des Tournesols de 2014. L’article enquête sur les raisons d’une rencontre originale entre savoir-faire technique, réflexion théorique et volonté politique.
Emilie Frenkiel, Simeng Wang, « Les jeunes Chinois dans différents espaces nationaux : expressions et engagements politiques », Participations, Participations, 2017, n°17, pp. 5-33
Emilie Frenkiel, « CHINE, LES VISAGES DE LA JUSTICE ORDINAIRE, Stéphanie Balme, Paris, Presses de Sciences Po, 2016, 336 pages », Politique étrangère, Politique étrangère, 2017, n°Autome, p. -
Emilie Frenkiel, Simeng Wang, « Participer dans le monde chinois : une jeunesse connectée », Participations - Revue de sciences sociales sur la démocratie et la citoyenneté, De Boeck Supérieur, 2017, n°1
Emilie Frenkiel, « LES FILS DE PRINCES : UNE GÉNÉRATION AU POUVOIR EN CHINE, Jean-Luc Domenach, Paris, Fayard, 2016, 272 pages », Politique étrangère, Politique étrangère, 2016, n°Hiver, p. -
Emilie Frenkiel, « Entre rééducation des artistes et développement effréné, où va la culture en Chine ? », NECTART, NECTART, 2016, n°2, pp. 68-77
Le président chinois a frappé les esprits en décembre 2014 en dénonçant la vulgarité du monde de l’art chinois et en proposant que les artistes soient « envoyés à la campagne vivre au contact des masses » afin d’y « acquérir un point de vue correct sur l’art ». Comment comprendre cette annonce alors que la grande puissance économique qu’est devenue la Chine semble à des années-lumière de la Révolution culturelle ? Cet article se propose de présenter la politique culturelle de la Chine et de replacer cette déclaration dans le contexte politique, économique et idéologique actuel.
Emilie Frenkiel, « À propos de Sungmoon Kim, Confucian Democracy in East Asia. Theory and Practice, New York, Cambridge University Press, 2014, xii + 322 p., bibliographie, index. », Revue française de science politique, Revue française de science politique, 2015, n°65, p. -
Emilie Frenkiel, « THE CHINA MODEL : POLITICAL MERITOCRACY AND THE LIMITS OF DEMOCRACY, Daniel A. Bell, Princeton, Princeton University Press, 2015, 336 pages », Politique étrangère, Politique étrangère, 2015, n°Hiver, p. -
Emilie Frenkiel, « Nudge, Richard H. Thaler et Cass R. Sunstein : Nudge.
La méthode douce
pour inspirer la bonne décision. Richard Thaler et Cass Sunstein, Vuibert, 2010 », Sciences Humaines, Sciences Humaines, 2014, n°255, pp. 31-31
Emilie Frenkiel, « Une démocratisation aux couleurs de la Chine », Politique étrangère, Politique étrangère, 2011, n°Hiver, pp. 851-862
Les élites intellectuelles du pays s’accordent sur un horizon politique démocratique pour la Chine. Mais la démocratie électorale n’apparaît plus comme le débouché naturel des réformes. Et les élites se divisent sur la nature institutionnelle d’une future démocratie, ainsi que sur le rythme de la marche qui y conduira. Cette démocratie ne saurait au demeurant se résumer à l’avènement institutionnel d’élections multipartites, comme en témoignent déjà les multiples expériences de démocratie locale.
Emilie Frenkiel, « La main invisible du nudge », Sciences Humaines, Sciences Humaines, 2011, n°225, pp. 15-15
Emilie Frenkiel, « Note préliminaire sur la condition des universitaires en Chine », Critique internationale, Critique internationale, 2011, n°50, pp. 129-144
Preliminary Remarks Concerning the Situation of Chinese Academics In China, the present modalities of academic research and publication differ considerably from those of European and North American universities. This is particularly true within the field of political science, a discipline that has long languished due to the fact that it is entirely limited to the study of the canonical texts of Marxism-Leninism and the thought of Mao Zedong. The launching of the policy of reform and openness thirty years ago represented a turning point for the humanities and social sciences, which suddenly found themselves holding a place of honor in support of the reformist drive. An initial overview of the situation allows one to better grasp the contours of academic liberty and understand the status presently accorded to Chinese scholars and academics. Some engaged academics (particularly in the area of political reform) are torn between limitations on the liberty of research and publication, official requests to participate in the policy-making process, professionalization, growing market openness and internationalization, patriotism and intellectual commitment. ■