Thierry Poulain-Rehm, Pascal Barneto, Éric Lamarque (dir.), Variations autour des PME et entreprises de taille intermédiaire: mélanges en l'honneur du Professeur Gérard Hirigoyen, Éditions EMS, Management & Société, 2020, Questions de société, 294 p.
L'œuvre académique du Professeur Hirigoyen entamée il y a une cinquantaine d'années s'articule autour de trois axes que l'on peut requalifier en trois passions : la finance, la gouvernance et l'entreprise familiale. Ainsi, quelques-uns de ses anciens d
Thierry Poulain-Rehm, Pascal Barneto, Éric Lamarque, Variations autour des PME et entreprises de taille intermédiaire , 2019
L’œuvre académique du Professeur Hirigoyen entamée il y a une cinquantaine d’années s’articule autour de trois axes que l’on peut requalifier en trois passions : la finance, la gouvernance et l’entreprise familiale. Ainsi, quelques-uns de ses anciens dSommaire : Pages de début (p. 3-7)| Préface (p. 9-12)| Discours prononcé lors de la cérémonie organisée à Bordeaux en l’honneur du Professeur Gérard Hirigoyen - 27 juin 2017 (p. 13-18)| Présentation (p. 19-21)| Réflexions sur les instruments financiers hybrides dans les pratiques d’évaluation des PME/ETI (p. 23-38)| La titrisation et le financement des PME et ETI (p. 39-50)| Financement LBO, Private Equity et croissance des PME (p. 51-61)| Enterprise Risk Management (ERM) et création de valeur dans les PME/ETI (p. 63-71)| L’Enterprise Risk Management : simple exercice de mise en conformité ou véritable levier de la création de valeur ? (p. 73-89)| En quoi l’apparition de nouveaux acteurs du financement en capital peut-elle répondre au déficit d’investissement dans les jeunes entreprises de croissance ? (p. 91-104)| Quand le crowdfunding transforme le financement des firmes entrepreneuriales (p. 105-115)| Présentation (p. 117-118)| La gouvernance des entreprises en France : un état des lieux contemporain (p. 119-126)| Capital intellectuel, gouvernance et facteurs institutionnels (p. 127-135)| Le mécénat à l’épreuve de la gouvernance d’entreprise : le cas des PME (p. 137-147)| Quelle gouvernance publique pour l’innovation des PME ? (p. 149-160)| Quelle gouvernance pour les établissements universitaires français ? (p. 161-173)| Présentation (p. 175-177)| Les mécanismes de gouvernance des entreprises familiales : résultats, voies de recherche et préconisations managériales (p. 179-193)| La recherche sur les entreprises familiales : une épopée de « liaisons dangereuses » (p. 195-208)| L’individu : quatrième cercle de l’entreprise familiale (p. 209-224)| Du paternalisme (p. 225-233)| Familiales : emprises et entreprises (p. 235-244)| De l’intelligence économique à l’intelligence familiale : le cas des Rougon-Macquart (p. 245-252)| Le modèle comptable révèle-t-il les valeurs de l’entreprise familiale (EF) non cotée ? (p. 253-271)| L’ouverture du capital de l’entreprise familiale non cotée (p. 273-287)| Les auteurs (p. 289-294)| Pages de fin (p. 297-299).
Thierry Poulain-Rehm (dir.), Actionnariat salarié et création de valeur durable: Actes du Forum du Management de l'IAE de La Rochelle, 19 novembre 2015, IAE, 2015, 129 p.
Thierry Poulain-Rehm, Jean Devèze, Victoria Mauriès, Lamy droit du financement: titres et marchés, ingénierie financière, paiement, crédit, garanties du crédit, Wolters Kluwer France, 2012, Collection Lamy droit des affaires, 2468 p.
Thierry Poulain-Rehm, Les stock-options en France: théories et politiques, Editions L'Harmattan, 2007
Thierry Poulain-Rehm, Gérard Hirigoyen, Gouvernance et actionnariat, 2005, 77 p.
Thierry Poulain-Rehm, Les stock-options en France: théories et politiques, l'Harmattan, 2003, Economiques, 349 p.
Thierry Poulain-Rehm, Gérard Hirigoyen, La politique de stock-options des entreprises familiales côtées: quelques résultats empiriques, IRGO, 1999, 27 p.
Thierry Poulain-Rehm, La politique de stock-options des entreprises françaises, 1995
Thierry Poulain-Rehm, Gérard Hirigoyen, « Chapitre 5. Transmission des entreprises familiales et participation des salariés : approche managériale et juridique », Questions de société, Questions de société, 2025, pp. 116-136
Parmi les principales difficultés auxquelles sont confrontées les entreprises françaises, notamment familiales, figure sans conteste celle de la transmission, qui concerne plusieurs dizaines de milliers d’entreprises, chaque année, en France. Cette opération, trop souvent insuffisamment voire non préparée, pour des raisons touchant à la fois au gouvernement et à la gouvernance de l’entreprise, est à l’origine de la disparition, à plus ou moins brève échéance, de nombre d’entre elles. L’objectif de cet article est de montrer en quoi la participation des salariés à la vie de l’entreprise, entendue au sens large, dans son volet financier et non financier, actionnarial et non actionnarial, peut constituer un mécanisme d’ingénierie juridico-financière et de gouvernance de l’entreprise transmise, à la condition que la transmission soit vue comme une décision de gestion se traduisant par l’élaboration préalable d’un plan pérennité.
Thierry Poulain-Rehm, Mohamed Ouiakoub, « Chapitre 2. Le transfert du capital humain dans le cadre de la transmission de l’entreprise familiale », Questions de société, Questions de société, 2025, pp. 43-70
La théorie des ressources et l’approche fondée sur la connaissance apportent un éclairage nouveau sur le rôle du capital humain dans les entreprises familiales. La théorie des ressources permet de considérer le capital humain des entreprises familiales comme une ressource stratégique, source d’avantage compétitif et concurrentiel. La théorie fondée sur la connaissance souligne, quant à elle, l’importance des connaissances parmi les ressources du capital humain de l’entreprise familiale. Ce chapitre se concentre sur le transfert du capital humain dans le cadre de la transmission des entreprises familiales. Ce faisant, il approfondit notre compréhension du capital humain dans les entreprises familiales en identifiant ses dimensions, qui impliquent non seulement les connaissances, les compétences et les aptitudes, mais également les attitudes individuelles et la motivation. Il présente, en outre, les conditions dans lesquelles les entreprises familiales peuvent préserver et valoriser le capital humain dans le temps à travers la transmission transgénérationnelle. Enfin, l’article présente le processus de transfert du capital humain du prédécesseur au successeur dans le but d’améliorer la construction des connaissances du successeur au fil du temps.
Thierry Poulain-Rehm, Gérard Hirigoyen, « Gouvernance d’entreprise et création de valeur partagée : une étude empirique », Recherches en Sciences de Gestion, Recherches en Sciences de Gestion, 2024, n°160, pp. 355-390
La recherche examine, en s’appuyant sur le référentiel théorique proposé par Porter et Kramer (2011), l’impact de la qualité de la gouvernance sur la création de valeur de l’entreprise, envisagée du point de vue non pas seulement des actionnaires, mais aussi des autres parties prenantes. L’étude s’appuie sur un échantillon de 204 sociétés cotées à l’échelle internationale, dont les scores de gouvernance et de création de valeur ont été analysés sur la période 2010-2014. Les résultats mettent en évidence une influence positive de la qualité de la gouvernance sur la création de valeur partagée, mais avec des nuances selon la conception de la valeur retenue et la nature des variables de gouvernance considérées.
Thierry Poulain-Rehm, Gérard Hirigoyen, « Approche comparative des modèles de gouvernance : Une étude empirique », Revue française de gestion, Revue française de gestion, 2017, n°265, pp. 107-130
La recherche1 mène une analyse comparative internationale
de la qualité de la gouvernance des entreprises. Elle cherche
à montrer si l’appartenance à un modèle de gouvernance
déterminé exerce une influence sur les scores de gouvernance
des entreprises. L’étude s’appuie sur un échantillon de 434
sociétés cotées dont les scores ont été relevés sur la période
2010-2014. Les résultats mettent en relief une supériorité
des entreprises anglo-saxonnes en matière de gouvernance
d’entreprise, non seulement sur les entreprises d’Europe
continentale mais aussi sur les sociétés asiatiques.
Thierry Poulain-Rehm, Gérard Hirigoyen, « Approche comparative des modèles de gouvernance : Une étude empirique », Revue Française de Gestion, Lavoisier, 2017, n°265
Thierry Poulain-Rehm, Gérard Hirigoyen, « Relationships between Corporate Social Responsibility and Financial Performance: What is the Causality? », Journal of Business & Management, Science and Education Centre of North America, 2015, n°1, pp. 18-43
Thierry Poulain-Rehm, Gérard Hirigoyen, « The Corporate Social Responsibility of Family Businesses: An International Approach », International Journal of Financial Studies, MDPI, 2014
Thierry Poulain-Rehm, Gérard Hirigoyen, « Les relations de causalité entre responsabilité sociétale des entreprises et performance financière : approche internationale », Management & Prospective, Management & Prospective, 2014, n°Volume 31, pp. 153-177
La recherche proposée analyse les relations de causalité entre la responsabilité sociétale des entreprises et leur performance économique et financière. Elle s’appuie sur un échantillon de 329 entreprises cotées et réparties sur trois zones géographiques (l’Amérique, l’Europe et la zone Asie-Pacifique), sur la base de données relatives aux années 2009 et 2010. Afin d’examiner les relations de causalité entre la responsabilité sociétale et la performance financière, des analyses de régression linéaire et le test de causalité de Granger ont été mis en œuvre. Les résultats montrent non seulement qu’une responsabilité sociétale supérieure ne se traduit pas par une performance financière accrue, mais que la performance financière impacte négativement la responsabilité sociétale des entreprises.
Thierry Poulain-Rehm, Céline Barrédy, « Éponymie et performance des moyennes entreprises », Recherches en Sciences de Gestion, Recherches en Sciences de Gestion, 2013, n°94, pp. 131-155
La recherche proposée s’efforce d’analyser la performance économique et financière des entreprises éponymiques -celles dont le nom correspond au patronyme de l’actionnaire majoritaire relatif et/ou du dirigeant-, ainsi que ses facteurs déterminants et les logiques managériales sous-jacentes. Les résultats montrent non seulement qu’il n’existe pas entre entreprises éponymiques et non éponymiques, pour la majorité des variables étudiées, de différences statistiquement significatives de performance économique et financière, mais que l’éponymie exerce une influence négative à la fois sur le taux de rendement brut des fonds propres nets et le taux de rendement des capitaux propres nets.
Thierry Poulain-Rehm, Xavier Lepers, « Does Employee Ownership Benefit Value Creation? The Case of France (2001–2005) », Journal of Business Ethics, Springer Verlag, 2012, n°2
Thierry Poulain-Rehm, « Qu'est-ce qu'une entreprise familiale ? : Réflexions théoriques et prescriptions empiriques », La Revue des Sciences de Gestion, La Revue des Sciences de Gestion, 2006, n°219, pp. 77-88
L’entreprise familiale est une forme d’organisation aux contours mal dessinés dans la littérature et parfois empreinte de confusion. Les auteurs développent tantôt une approche quantitative, en termes de contrôle par la famille du capital et des droits de vote, tantôt une approche qualitative, en termes d’influence sur le management et de culture d’entreprise. Alors que certains défendent une vision unidimensionnelle, d’autres, en revanche, combinent les deux ensembles de critères pour construire une vision polymorphe de l’entreprise familiale. Au regard de la pluralité des approches développées, la notion d’entreprise familiale apparaît éclatée. Il semble néanmoins possible de s’engager sur les voies d’une définition tout à la fois unifiée et plurielle en déployant une conception multicritères. Cette vision permet de donner naissance à une typologie classant et différenciant les entreprises selon l’intensité de leur nature familiale, qui est plus ou moins affirmée selon la place occupée par la famille dans le capital et le management. Dans cet article, l’opérationnalité de la typologie est mise à l’épreuve sur un échantillon de 26 firmes familiales figurant parmi les cent plus grandes entreprises françaises en termes de chiffre d’affaires.