Speranta Dumitru, « Migration », in Aurélia Bardon, Benjamin Boudou (dir.), Théorie politique, Bruylant, 2025
Speranta Dumitru, « Pandémies: le nationalisme est mauvais pour la santé », in Hirsch, Emmanuel (dir.), Pandémie 2020 - Éthique, société, politique, Cerf, 2020
Speranta Dumitru, « Nationalisme méthodologique », in Patrick Savidan (dir.), Dictionnaire des inégalités et de la justice sociale, Presses Universitaires de France, 2018
Speranta Dumitru, « Czy świat bez paszportów to utopia? », Migranci, migracje. O czym warto wiedzieć, by wyrobić sobie własne zdanie, 2017
Speranta Dumitru, Caroline Caplan, « POLITIQUES D'IRREGULARISATION PAR LE TRAVAIL : LE CAS DE LA FRANCE », Coherence and Incoherence in Migration Management and Integration - Cohérence et incohérence dans la gestion des migrations et de l'intégration, Les Editions Thémis, 2017
Speranta Dumitru, « Qu'est-ce que le libéralisme égalitaire? Comprendre la philosophie de Macron », Trois ans de Conversation: l'actu vue par les chercheurs, The Conversation, 2017, pp. 49-54
Speranta Dumitru, « Un monde sans passeports serait-il utopique ? », in Hélène Thiollet (dir.), Migrants, migrations, Armand Collin, 2016, pp. 59-61
Speranta Dumitru, « Care drain : le piège sexiste du nationalisme », in Caponio et al (dir.), World Wide Women: Globalizzazione, Generi, Linguaggi, CIRSDe Università degli Studi di Torino, 2011, pp. 51
Speranta Dumitru, « Are Rawlsians Entitled to Monopoly Rights? », in Axel Gosseries, Alain Marciano, Alain Strowel (dir.), Intellectual Property and Theories of Justice, Palgrave Macmillan, 2008, pp. 57-72
Speranta Dumitru, Alain Leplège, « La course aux brevets dans la médecine personnalisée : une étude de cas », in Emmanuel Hirsch (dir.), Traité de Bioéthique, Eres, 2007
Speranta Dumitru, « Le certificat de magyar et l’émergence du consensus par recoupement », in Ionescu, Alexandra, Tomescu-Hatto, Odette (dir.), Politiques et société dans la Roumanie contemporaine, L'Harmattan, 2004
Speranta Dumitru, « La fragmentation du peuple et le nationalisme post-communiste », in Desbrousses, Hélène, Peloile, Bernard, Raulet, Gérard (dir.), Le peuple, figures et concepts : entre identité et souveraineté, François-Xavier de Guibert, 2003
Speranta Dumitru, « Droit des étrangers : il faut abolir l’autorisation de travail », France Forum, Institut Jean Lecanuet, 2025, n°3, pp. 60-62
Speranta Dumitru, « Droit des étrangers : il faut abolir l’autorisation de travail », France Forum, France Forum, 2025, n°421, pp. 60-62
Speranta Dumitru, Ettore Recchi, « The French Exception on the European Migration Scene », Metropolitics.eu, , 2024
Speranta Dumitru, Ettore Recchi, « L’exception française sur la scène migratoire européenne », Métropolitiques, Métropolitiques, 2024
Speranta Dumitru, « Abolir les passeports ? Les gouvernements contre l’opinion », Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique, Association Paul Langevin, 2023, n°158
Speranta Dumitru, « L’abolition des passeports : une revendication de gauche ou de droite ? », Hommes & Migrations, Hommes & Migrations, 2023, n°1341, pp. 168-176
Le régime international des passeports obligatoires, tel qu’il existe aujourd’hui, est un legs de la Grande Guerre. Après l’Armistice, deux « Conférences des passeports » organisées par la Société des Nations envisagent de l’abolir. Ces conférences rencontrent un écho inégal dans la presse française de l’entre-deux-guerres. Les quotidiens qui publient le plus d’articles sont de droite ou de centre-droit. Mais les journaux analysés semblent davantage intéressés par la suppression des passeports que par les efforts de la SDN en la matière.
Speranta Dumitru, « The ethics of immigration: How biased is the field? », Migration Studies , Oxford University Press, 2023, n°1, pp. 1-22
Speranta Dumitru, « L’abolition des passeports : une revendication de gauche ou de droite ? », Hommes & migrations, Musée de l’histoire de l’immigration, 2023, n°1341
Speranta Dumitru, « La Théorie de la justice de Rawls est-elle biaisée par le nationalisme méthodologique? », Dianoia. Rivista di Filosofia, Dipartimento di Filosofia e Comunicazione dell'Università di Bologna, 2021, n°2
Speranta Dumitru, « Travailleuses domestiques et autres stéréotypes sur les femmes migrantes », L'Économie politique, L'Économie politique, 2019, n°84, pp. 59-71
Speranta Dumitru, « Travailleuses domestiques et autres stéréotypes sur les femmes migrantes », L'Économie politique, Scop-Alternatives économiques, 2019
Speranta Dumitru, « How neo-Marxism creates bias in gender and migration research: evidence from the Philippines », Ethnic and Racial Studies, Taylor & Francis (Routledge), 2018, n°15
Speranta Dumitru, « La production de l’immigration irrégulière en France : une question d’insécurité humaine », Migrations Société, Migrations Société, 2018, n°171, pp. 35-48
Speranta Dumitru, « La production de l’immigration irrégulière en France : une question d’insécurité humaine », Migrations Société, CIEMI (Centre d'information et d'études sur les migrations internationales) , 2018, n°1
Speranta Dumitru, « Féminisation de la migration qualifiée : les raisons d’une invisibilité », Hommes & Migrations, Hommes & Migrations, 2017, n°1317-1318, pp. 146-153
Speranta Dumitru, « Féminisation de la migration qualifiée : les raisons d’une invisibilité », Hommes & migrations, Musée de l’histoire de l’immigration, 2017
Speranta Dumitru, Abdeslam Marfouk, « Existe-t-il une féminisation de la migration internationale ? : Féminisation de la migration qualifiée et invisibilité des diplômes », Hommes & Migrations, Hommes & Migrations, 2016, n°1311, pp. 31-41
La « féminisation de la migration internationale » constitue la nouvelle formule magique de nombreuses études migratoires. Or, depuis un demi-siècle, la part des femmes dans la migration internationale n’a pas vraiment augmenté. En revanche, les femmes représentent aujourd’hui plus de la moitié des migrants diplômés de l’enseignement supérieur dans les pays de l’OCDE. Pourtant, cette féminisation de la migration qualifiée est moins souvent discutée. Comme si les diplômes des femmes migrantes devaient rester aussi invisibles dans la recherche que sur le marché du travail.
Speranta Dumitru, « “Care drain”. Explaining bias in theorizing women’s migration », Romanian Journal of Society and Politics, Faculty of Political Science, National University of Political Science and Public Administration, 2016, n°2, pp. 7-24
Speranta Dumitru, Marfouk Abdeslam, « Existe-t-il une féminisation de la migration internationale? Féminisation de la migration qualifiée et invisibilité des diplômes », Hommes & migrations, Musée de l’histoire de l’immigration, 2015, pp. 31-41
Speranta Dumitru, « De quelle origine êtes-vous ? Banalisation du nationalisme méthodologique », Terrains/Théories, Université Paris Nanterre, 2015, n°3
Speranta Dumitru, Idil Atak, « Penser l'ouverture des frontières », Éthique publique : Revue internationale d'éthique sociétale et gouvernementale, École nationale d’administration publique du Québec (ÉNAP). Observatoire de l'administration publique (Canada) , 2015, n°1
Speranta Dumitru, Idil Atak, « Pourquoi penser l’ouverture des frontières », Éthique publique : Revue internationale d'éthique sociétale et gouvernementale, École nationale d’administration publique du Québec (ÉNAP). Observatoire de l'administration publique (Canada) , 2015, n°1
Speranta Dumitru, « Éditorial », Raisons politiques, Raisons politiques, 2014, n°54, pp. 5-7
Speranta Dumitru, « Qu'est-ce que le nationalisme méthodologique ? : Essai de typologie », Raisons politiques, Raisons politiques, 2014, n°54, pp. 9-22
Résumé Cet article montre qu’il existe au moins trois versions différentes de nationalisme méthodologique que nous appellerons stato-centriste (la prééminence injustifiée accordée à l’État-nation dans les sciences sociales), territorialiste (penser l’espace comme découpé en territoires) et groupiste (comprendre la société comme la société de l’État-nation). Si ces trois versions sont logiquement distinctes, comme nous le montrerons, cette typologie représente un outil pour mieux évaluer le poids du nationalisme méthodologique dans les sciences sociales. Divisé en trois parties, cet article a pour objectif de montrer que : 1) les trois versions sont toutes présentes dans la littérature sur le nationalisme méthodologique, sans toujours être distinguées ; 2) le problème épistémologique que pose le nationalisme méthodologique est parfois confondu avec des questions ontologiques ou normatives concernant la mondialisation et les frontières étatiques ; 3) les trois versions de nationalisme méthodologique sont logiquement indépendantes les unes des autres, ce qui peut être illustré par quelques exemples.
Speranta Dumitru, « Wihtol de Wenden (Catherine) – Le droit d’émigrer. – Paris, CNRS Éditions, 2013 (Débats). 58 p. Bibliogr. », Revue française de science politique, Revue française de science politique, 2014, n°64, p. -
Speranta Dumitru, « From “brain drain” to “care drain” : Women's labor migration and methodological sexism », Women's Studies International Forum, Elsevier, 2014
Speranta Dumitru, « From Birthright Citizenship to Open Borders? Some Doubts », Ethical perspectives / Catholic University of Leuven ; European Centre for Christian Ethics, Peeters Publishers, 2014, n°4
Speranta Dumitru, « Qu’est-ce que le nationalisme méthodologique? Essai de typologie », Raisons politiques, Presses de Sciences Po, 2014, n°2, pp. 9-22
Speranta Dumitru, « Les sciences sociales sont-elles nationalistes? », Raisons politiques, Presses de Sciences Po, 2014, n°54
Speranta Dumitru, « Des visas, pas de l’aide ! De la migration comme substitut à l’aide au développement », Éthique publique : Revue internationale d'éthique sociétale et gouvernementale, École nationale d’administration publique du Québec (ÉNAP). Observatoire de l'administration publique (Canada) , 2013, n°2, pp. 77-98
Speranta Dumitru, « Migration qualifiée, développement et égalité des chances. Une critique de la taxe Bhagwati », Revue de philosophie économique, Revue de philosophie économique, 2012, n°13, pp. 63-91
RésuméAu regard du vieux débat sur la « fuite des cerveaux », le devoir de promouvoir le développement des pays pauvres semblait incompatible avec le droit humain à l’émigration. A l’encontre de cette idée, Jagdish Bhagwati a proposé dans les années 70 une mesure qui permettait au personnel qualifié de quitter les pays pauvres, tout en taxant leur revenu au bénéfice de leurs pays d’origine. Cet article discute (et rejette) trois justifications possibles de la taxe Bhagwati. Il conclut qu’une telle mesure ne peut être défendue ni comme une compensation pour ce que le pays aurait gagné si les diplômés n’avaient pas émigré, ni comme une obligation de réciprocité basée sur l’investissement dans l’éducation, ni comme une mesure de diminution de l’inégalité entre les opportunités des migrants et de ceux qui restent au pays. Si la mobilité géographique va de pair avec la mobilité sociale, taxer les migrants revient à taxer la mobilité sociale, plutôt que les hauts revenus eux-mêmes.
Speranta Dumitru, « Skilled Migration: Who Should Pay for What? A Critique of the Bhagwati Tax », New Diversities, Max Planck Institute for the Study of Religious and Ethnic Diversity, 2012, n°1, pp. 9-23
Speranta Dumitru, « Migration and Equality: Should Citizenship Levy Be a Tax or a Fine? », Les ateliers de l'éthique, , 2012, n°2, pp. 34-49
Speranta Dumitru, « Migration qualifiée, développement et égalité des chances »: Une critique de la taxe Bhagwati, Revue de Philosophie Economique / Review of Economic Philosophy, Vrin ; De Boeck, 2012, n°2, pp. 63-91
Speranta Dumitru, « Editorial », Raisons politiques, Raisons politiques, 2011, n°43, pp. 5-9
Speranta Dumitru, « Libres... plus ou moins »: Mesures et concepts de la liberté, Raisons politiques, Presses de Sciences Po, 2011, n°43, p. 5
Speranta Dumitru, « Consentement présumé, famille et équité dans le don d'organes », Revue de métaphysique et de morale, Revue de métaphysique et de morale, 2010, n°67, pp. 341-354
Cet article propose une évaluation éthique des institutions qui organisent la transplantation avec donneurs décédés, au travers du rôle qu’ elles accordent à la famille survivante. Son objectif est double. Il s’ agit, premièrement, de montrer que la famille possède un pouvoir de décision considérable en matière de prélèvement posthume bien que les législations soient habituellement décrites comme fondées sur le consentement ou l’ opposition des personnes concernées. Deuxièmement, il s’ agit de montrer que les politiques qui octroient un tel pouvoir aux familles manquent à un devoir d’ équité, en négligeant les intérêts à la fois des personnes concernées et des malades en attente de greffe.
Speranta Dumitru, « CONSENTEMENT PRÉSUMÉ, FAMILLE ET ÉQUITÉ DANS LE DON D'ORGANES », Revue de Métaphysique et de Morale, Presses Universitaires de France, 2010, n°3
Speranta Dumitru, « L’éthique du débat sur la fuite des cerveaux », Revue Européenne des Migrations Internationales, Université de Poitiers, 2009, n°1
Speranta Dumitru, « Editorial », Raisons politiques, Raisons politiques, 2009, n°33, pp. 5-7
Speranta Dumitru, « L'éthique du débat sur la fuite des cerveaux », Revue européenne des migrations internationales, Revue européenne des migrations internationales, 2009, n°25, pp. 119-135
Cet article analyse les engagements éthiques qui pèsent sur la méthodologie des recherches sur « la fuite des cerveaux » et qui conduisent les participants au débat public à remettre en cause le droit fondamental d’émigrer pour les personnes qualifiées. Nous identifions cinq présupposés de ce débat : au conséquentialisme, au prioritarisme et au nationalisme, nous ajoutons les biais que nous appelons « sédentaristes » et élitistes. Cette analyse nous permettra de montrer que même si l’émigration des plus talentueux représentait une perte pour le pays d’origine, cette perte n’est pas une raison suffisante pour exiger que les migrants qualifiés la compensent, que ce soit par le paiement d’un impôt (la taxe Bhagwati) ou par un refus du droit d’émigrer. En outre, voir l’investissement public dans l’éducation comme une source d’obligation pour les migrants, c’est considérer l’éducation comme une source de dividendes, plutôt qu’un accès à l’opportunité que les générations présentes doivent aux générations qui les suivent.
Speranta Dumitru, « DEUX FAÇONS DE MESURER LA LIBERTÉ DE PROCRÉATION », Raison Publique, : Presses universitaires de Rennes, 2009
Speranta Dumitru, Insa Breyer, « Undocumented immigrants have the right to have rights : A discourse ethics approach », Raisons politiques, Raisons politiques, 2007, n°o 26, pp. 125-147
The aim of this article is to show that refusing to legalize the status of undocumented immigrants who have been long-term residents is a serious violation of human rights. The "right to have rights" a term coined by Hannah Arendt and developed by Sheila Benhabib  should be construed first and foremost as the right to a legal existence. We take issue with consequentialists who warn that legalizing the status of undocumented aliens will encourage further undesirable immigration, for withholding legal status in order to deter illegal newcomers is neither efficacious nor just. We conclude that "selective" as opposed to "endured" immigration policies are ethically untenable.
Speranta Dumitru, Marc Rüegger, « Editorial », Raisons politiques, Raisons politiques, 2007, n°26, pp. 5-9
Speranta Dumitru, Insa Breyer, « Les sans-papiers et leur droit d'avoir des droits: Une approche par l'éthique de la discussion », Raisons politiques, Presses de Sciences Po, 2007, n°2
Speranta Dumitru, « Steiner et la propriété des ressources génétiques », Raisons politiques, Raisons politiques, 2006, n°23, pp. 145-162
RésuméCet article a pour objet le conflit entre la propriété de soi-même et le droit aux fruits de son travail qui affaiblit la doctrine libertarienne lorsque l’engendrement des enfants est pris en compte. Hillel Steiner a fourni une solution à ce paradoxe « de la propriété de soi universelle », en arguant que l’information génétique est une ressource naturelle qui exclut originellement tout droit de propriété. Il limite ainsi la propriété des parents sur leurs enfants jusqu’à leur majorité. Cet article montre premièrement que cette solution conduit à ce qui peut être appelé « le paradoxe des premiers propriétaires d’eux-mêmes » : si jamais on pouvait montrer qu’il existe des premiers propriétaires d’eux-mêmes, ceux-ci devraient avoir le droit d’utiliser leurs parents comme des ressources naturelles, y compris pour les faire se reproduire, à condition de payer une taxe sur l’usage de ces ressources naturelles. Deuxièmement, nous montrons que la théorie de la justice génétique de Hillel Steiner souffre de certains défauts, notamment parce qu’elle s’appuie seulement sur les transferts intergénérationnels.
Speranta Dumitru, « Éditorial », Raisons politiques, Raisons politiques, 2006, n°23, pp. 5-8
Speranta Dumitru, « Libertarisme de gauche »: Editorial, Raisons politiques, Presses de Sciences Po, 2006, n°23, pp. 5-8
Speranta Dumitru, « Steiner et la propriété des ressources génétiques », Raisons politiques, Presses de Sciences Po, 2006, n°23
Speranta Dumitru, « La raison publique : une conception politique et non épistémologique ? », Archives de philosophie du droit, Dalloz , 2005, n°49
Speranta Dumitru, « Liberté de procréation et manipulation génétique. Pour une critique d'Habermas », Raisons politiques, Raisons politiques, 2003, n°12, pp. 31-54
Résumé
Cet article prend position contre l’idée, récemment élaborée par J. Habermas, d’un droit à un héritage génétique non modifié. Deux thèses semblent particulièrement problématiques. La première est qu’il y aurait une compréhension universelle de la nature humaine, qui soutiendrait le caractère intouchable du génome. Incompatibles avec une vision moderne, les fondements jadis trouvés dans la nature humaine sont aujourd’hui plus susceptibles d’être saisis dans un équilibre d’une pluralité des valeurs : l’autonomie reproductive, l’intérêt de l’enfant, la justice sociale. La deuxième thèse difficile à défendre concerne la légitimité de l’éventuelle plainte de l’adolescent qui, ayant subi une amélioration génétique, éprouve, de ce seul fait, un sentiment de ne pas être « l’auteur sans partage de sa propre vie ». Toutes choses égales par ailleurs, cette plainte n’est pas valide, à moins que le domaine génétique ne jouisse d’un statut privilégié.
Speranta Dumitru, « Liberté de procréation et manipulation génétique. Pour une critique d’Habermas », Raisons politiques, Presses de Sciences Po, 2003, n°12, pp. 31-54
Speranta Dumitru, « L'enseignement de l'histoire en Roumanie », Diogenes (Engl. ed.), SAGE Publications, 2002, n°2, pp. 40-46
Speranta Dumitru, « Savamment juste. Notes sur l'épistémologie de la position originelle », Revue de Philosophie Economique / Review of Economic Philosophy, Vrin ; De Boeck, 2002, n°1, pp. 67-84