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Racial Capitalism and International Tax Law

Racial Capitalism and International Tax Law

The Story of Global Jim Crow

Steven A. Dean

Édition : 2025

ISBN: 978-0-197-52597-5

Présentation de l’éditeur

Global tax policy has long determined which states can access the resources necessary to flourish. Today, even the wealthiest states struggle to tax rich individuals and multinationals. Anti-Black racism has enriched affluent states at the expense of marginalized ones and undermined the taxing power of all nations.

In a compelling narrative interwoven with personal storytelling, Racial Capitalism and International Tax Law: The Story of Global Jim Crow connects Dr. Martin Luther King Jr.'s metaphor of the "bad check"-representing unfulfilled promises of freedom and equality to Black Americans-to contemporary anti-Black global tax policies. The book uncovers lost connections, such as those between Edwin Seligman, an architect of our global tax system, and the Dunning School, which laid the foundation for Jim Crow laws, and between Stanley Surrey, a Harvard professor and advisor to President John F. Kennedy, and key moments of the Cold War.

Furthermore, it takes a global view and reveals how racial panic triggered by African decolonization allowed an exclusive club of white countries to deliver a second bad check to newly sovereign states like Kenya and Nigeria. By circumventing the inclusive one-country, one-vote system of the United Nations, the OECD and its double tax treaty dismantled the generous arrangements that helped Europe rebuild after both World Wars.

Racial Capitalism and International Tax Law exposes the surprising role anti-Black racism played in shaping an international tax system that benefits billionaires at the expense of billions of people. This eye-opening account challenges readers to rethink the global tax system and its profound impact on racial and economic justice.

Steven A. Dean, Professor of Law and Paul Siskind Research Scholar, Boston University.

Sommaire

Introduction: Tax and the Origins of Global Inequality
Chapter 1:The Perils of Precision
Chapter 2:A Surprising Generosity
Chapter 3:The Rise of Global Jim Crow
Chapter 4:US Power and Global Jim Crow
Chapter 5:Contesting Global Jim Crow
Chapter 6:Global Jim Crow's Pyrrhic Victory
Chapter 7:Beyond Global Jim Crow
Conclusion: Fear of a Black Planet

Droit international Droit fiscal Etat Ressources Droit privé Droit public
Giudicare il potere amministrativo

Giudicare il potere amministrativo

Il controllo del giudice sulla pubblica amministrazione

Marco D’Alberti

Édition : 2025

ISBN: 978-8-815-39367-8

Présentation de l’éditeur

Il controllo dei giudici sul potere delle pubbliche amministrazioni è tema cruciale del diritto amministrativo, oggetto di ampio dibattito scientifico sul piano mondiale. Il libro si concentra soprattutto sulla diversa intensità che tale controllo ha assunto nella storia e che presenta oggi, tenendo conto della dimensione comparata, sovranazionale e internazionale. Senza abbandonare i tecnicismi giuridici essenziali, si considerano i diversi fattori che influiscono sull’intensità del controllo: dagli assetti politico-istituzionali e costituzionali entro i quali si colloca l’intervento dei giudici all’importanza che assume la loro cultura e formazione, un aspetto essenziale ma trascurato negli studi giuridici dell’Europa continentale. Ne emerge che l’intensità del controllo del giudice sul potere amministrativo è stata ed è estremamente variabile, oscillando tra «deferenza» e «attivismo». Poiché la variabilità porta con sé un’elevata dose di imprevedibilità delle sentenze, si rende necessario un maggior equilibrio. Il libro prospetta possibili vie per raggiungerlo.

Marco D’Alberti è professore emerito di Diritto amministrativo alla Sapienza Università di Roma e giudice della Corte costituzionale. Per il Mulino ha pubblicato, tra l’altro, «Poteri pubblici, mercati e globalizzazione» (2008) e «Diritto amministrativo comparato. Mutamenti dei sistemi nazionali e contesto globale» (2019).

 

Sommaire

Premessa

Introduzione

I. Origini ed evoluzione

II. Il controllo giudiziale sull’istruttoria amministrativa

III. Il controllo sui principi. Virtù e limiti della proporzionalità

IV. Intensità variabile del controllo giudiziale. Tra «deferenza» e «attivismo»

Conclusioni. Necessità di un maggior equilibrio

Administration publique Droit administratif Justice, procès et procédure Pouvoirs Droit privé Droit public Sciences politiques Justice administrative
On ne peut plus rien dire

On ne peut plus rien dire

Liberté d’expression : le grand détournement

Auteur(s) : 4822

Édition : 2025

ISBN: 978-2-381-91117-5

Présentation

À entendre la plupart des responsables politiques, pour faire refluer l’extrême droite, il suffirait de prendre de bonnes mesures, d’améliorer la vie des gens. Ils se trompent lourdement. Bien qu’essentiel et nécessaire, le contenu des politiques menées semble importer bien moins que la manière dont elles sont présentées et commentées ; la meilleure politique du monde ne pèse pas lourd face à la large diffusion de propos qui manipulent les faits, qui sèment la division et encouragent à la discrimination. L’urgence est donc de protéger, enfin, la condition essentielle de toute démocratie : la libre discussion des affaires publiques, dans le respect d’autrui, et sur une base factuelle partagée.

Par un incroyable retournement en effet, tout effort de protéger le débat démocratique est aujourd’hui brocardé comme une atteinte à la « liberté d’expression ». Dès qu’un chantre du camp « national » fait l’objet d’une sanction, ou même dès qu’il est simplement contredit un peu vivement, il se lamente : « On ne peut plus rien dire… » Cette complainte des nouveaux censurés s’étire à longueur de journée sur les plateaux télévisés. Toute contradiction est dénoncée comme une agression, la lutte contre le racisme est présentée comme une marque d’intolérance « woke ». Qu’un juge ose timidement rappeler qu’une chaîne d’information ne peut consacrer exclusivement son antenne à la propagande d’extrême droite, et une vague d’indignation déferle aussitôt contre la « censure », cette « guillotine symbolique ».

Pourtant, la haine et le mensonge nuisent gravement à la délibération démocratique. C’est pourquoi les restrictions de l’expression publique, loin d’être en contradiction avec la liberté d’expression, lui sont consubstantielles.

La « liberté d’expression » brandie par les courants réactionnaires, qui couvre toutes les manipulations et toutes les agressions, est un piège. La véritable liberté d’expression s’exerce dans un cadre qui exclut notamment tout discours de haine, sans jamais gêner le débat public.

Dans un style alerte et accessible à tous, ce livre révèle la manière dont l’extrême droite a accaparé la liberté d’expression pour mieux la dévoyer. Face à la montagne d’ouvrages qui dénoncent le wokisme et la censure, il montre comment se réapproprier cette liberté fondamentale, après avoir rappelé et défendu, exemples à l’appui, les lois qui interdisent les discours de haine et les campagnes de désinformation. Car leur mise en œuvre constitue désormais notre seule et dernière chance de repousser l’extrême droite.

Droit des médias et de l’information Droit des libertés Droit privé Droit public
Les rapports de systèmes juridiques européens : étude des rapports entre l'Union européenne et le Conseil de l'Europe

Les rapports de systèmes juridiques européens : étude des rapports entre l'Union européenne et le Conseil de l'Europe

Auteur(s) : 8253

Édition : 2026

ISBN: 978-2-233-01108-4

Présentation

L'Union européenne et le Conseil de l'Europe entretiennent depuis leur création des relations particulières. Ces rapports de systèmes européens ont connu une réelle évolution en soixante-dix ans. En particulier, nous avons constaté un processus de formalisation de ces rapports, tendant à établir un cadre précis de coopération entre l'Union européenne et le Conseil de l'Europe, comme le démontrent les nombreux accords interinstitutionnels entre leurs institutions. Des outils formels ont également été utilisés, ou tout simplement créés, afin de gérer ces rapports de systèmes foisonnants et ont démontré une efficacité variable. Entre alors en scène le nécessaire maintien de rapports de systèmes européens informels, spontanés. Ils ne résultent pas d'un cadre prédéfini par les institutions européennes, mais d'une situation de fait, d'un besoin interprétatif, de légitimation ou supplétif, en vue de pallier la carence d'un système en puisant dans l'autre une règle de droit. Le juge européen est dans cette perspective l'un des artisans essentiels des rapports de systèmes européens, notamment lorsqu'en absence de règle générale de gestion, il crée ses propres méthodes et outils, comme le démontre la présomption de protection équivalente. Partant, si les rapports entre l'Union européenne et le Conseil de l'Europe doivent faire l'objet d'une indispensable formalisation afin d'approfondir leur coopération dans certains domaines, celle-ci présente des limites. Le recours largement limité à l'adhésion de l'Union aux Conventions du Conseil de l'Europe, et plus singulièrement les difficultés relatives à l'adhésion de l'Union à la Convention européenne des droits de l'Homme le révèle. Les rapports de systèmes informels, par leur spontanéité, viennent ainsi pallier certaines raideurs et permettent de traiter des domaines qui ne sont pas couverts par les rapports de systèmes formels. Un point d'équilibre est ainsi trouvé entre un besoin de formalisation et le nécessaire maintien de rapports informels.

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