Centre d'Études Européennes et de Politiques comparées

#CEE UMR 8239
SciencesPo Centre National de la Recherche Scientifique
Unité mixte de recherche Paris (75) ScanR IdRef Site web

Actualités

Voir tout
Atelier
5 avr. 2019 · Paris

Direction

Portrait de Florence Haegel
Directeur  :

Florence Haegel

Publications

  • Articles

    Emeline Fourment, Pauline Delage, Émeline Fourment, Margot Giacinti, Tania Lejbowicz, « Violences de genre à l’encontre des groupes minorisés : catégories, démarches, analyses », Terrains et Travaux : Revue de Sciences Sociales, ENS Cachan, 2025, n°46, pp. 5-28   

    William Genieys, Mohammad-Saïd Darviche, « Trump 2.0 : l’arrivée au pouvoir d’une élite anti-élite », The Conversation France, The Conversation Media Group , 2025 

  • Ouvrages

    Frédéric Gonthier, Camille Kelbel, Elodie Druez (dir.), French Democracy in Distress: challenges and opportunities in french politics, Springer Nature Switzerland, 2025, French politics, society and culture, 445 p. 

    Alexandre Dézé, Carole Bachelot, Florence Haegel, Introduction à la sociologie des partis politiques, De Boeck Supérieur, 2025, Ouvertures politiques, 224 p. 

    Antoine Mégie, Sandrine Lefranc, Anne Wyvekens, Pauline Jarroux, Un verdict sans appel - Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015: enquête sur le procès des attentats de novembre 2015, Actes Sud, 2025, Questions de société, 320 p.  

    Pendant cent quarante-huit jours, quatre chercheurs ont assisté au procès des attentats de novembre 2015 commis à Paris et à Saint- Denis. Le 29 juin 2022, vingt hommes ont été déclarés coupables ; 2318 femmes et hommes ont ensuite été confirmés dans leur statut juridique de victimes. Le verdict n’a pas été contesté. Ce livre propose une lecture inédite du déroulement de l’audience et déconstruit l’évidence du récit judiciaire. Le procès a été présenté comme le jugement exemplaire de “monstres imprégnés de religion” et devenus des “machines à tuer”. Or ce qui a été dit à la barre montre que le terrorisme se nourrit de bien d’autres choses. Le procès a été considéré comme une réparation offerte aux victimes et à la Nation. Or les victimes ont surtout été invitées à exposer leurs traumatismes. Certaines d’entre elles ont du reste pointé les manquements de l’État français – mauvais protecteur des vivants, gardien brutal des morts, éducateur défaillant des “jeunes de banlieue”, ou acteur imprudent sur la scène internationale. Le procès a-t-il permis d’éclairer le processus qui a conduit aux attentats ? Comment les avocats et les magistrats ont-ils pondéré droit et politique pénale antiterroriste ? Les sciences sociales proposent ici d’ouvrir le débat