# Les Deux souverainetés et leur destin. Le tournant Bodin - Althusius - Portail Universitaire du droit

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> Description : les deux souverainetés et leur destin. le tournant bodin - althusius, information transmise par l. kondratuk: gaëlle demelemestre les deux souverainetés et leur ...

## Parution

- **ISBN** : 978-2-204-09517-4
- **Éditeur** : Cerf

## Résumé

Information transmise par L. Kondratuk:Gaëlle DemelemestreLes Deux souverainetés et leur destinLe tournant Bodin - AlthusiusParis, Eds. du Cerf (La Nuit surveillée), août 2011, 286 p., ISBN:978-2-204-09517-4 /  EAN/9782204095174, 27€Présentation éditeurIl n'est pas usuel de parler de deux types de souveraineté. La souveraineté n'est-elle pas la forme normative moderne du pouvoir politique, comme le signale l'utilisation récurrente de l'expression : « État souverain » ? Et pourtant, quand Jean Bodin, juriste français du XVIe siècle, a inventé ce concept sans se douter de la fécondité qu'en révélera la modernité, un autre penseur nettement moins connu, Johannes Althusius, de nationalité allemande, confronté à une conjoncture historique bien différente, a repris la souveraineté bodinienne pour la reconnaître au « peuple organisé ». À la souveraineté comprise comme force matérielle instituée à partir d'un axe hiérarchique et centralisé, il a opposé la représentation d'une souveraineté comme puissance relationnelle, de forme coopérative et fédéraliste. Deux conceptions du pouvoir, du droit et de la société, venaient de s'ouvrir, dont la modernité n'allait retenir que la première version. Le présent essai montre comment la théorie d'Althusius questionne la prégnance de ce modèle, en instaurant une distance critique par rapport à certaines de nos croyances ou certitudes au sujet de la nature et de la finalité de l'institution politique moderne.SommaireIntroduction PREMIÈRE PARTIE. - LA CONCEPTUALISATION BODINIENNE DU POUVOIR POLITIQUE COMME EXPRESSION DE LA SOUVERAINETÉChapitre I. L'unité de la République assurée par l'unicité de la compétence souveraine. Sens et portée de l'absoluité de la souverainetéLa « majestas » du souverain comme principe d'obligationL'obéissance justifiée par la « majestas »La perpétuité de la souveraineté, ou la double nature du souverainLa justice, guide téléologique du souverainDes réels objets de la politique et de ceux qui n'en font pas partieL'administration du pouvoir souverain, véritable foyer de la justiceConclusion Chapitre II. L'infléchissement volontariste de l'action politique : Bodin et sa postérité La composition sociale de la République bodinienneLa famille, « vraie source » et « vraie image » de la RépubliqueCe qu'est un citoyenDe la liaison entre le souverain et son peuple« Si veult le roi, si veult la loi »La primauté de la loi comme expression de la volontéLe droit positif réalisé par la puissance efficiente de la loiModernité de la souveraineté : le modèle de l'administration françaiseHobbes, Rousseau et les premiers pas des révolutionnaires françaisL'extériorité maintenue entre le pouvoir et les individusLa permanence d'un pouvoir d'État dirigisteConclusionDEUXIÈME PARTIE. - LA THÉORIE ALTHUSIENNE DE LA SOUVERAINETÉ COMME UNITÉ D'ACTION ORGANISÉEChapitre I. La forme politique du Saint Empire romain germaniqueLa constitution d'un espace socio-politique par le moyen du « Bund »La diversité sociale et politique abritée par l'EmpireLa création par les villes du « Bund »L'organisation gouvernementale de l'Empire germaniqueUn empereur qui n'est pas souverainLe pouvoir de la Diète d'EmpireLes fragilités d'une organisation politique consensuelleLes tentatives en vue de construire un espace commun indépendant des pouvoirs dynastiquesL'incidence du droit germanique sur la particularisation des membres de l'EmpireL'intégration germanique finale par la puissance dynastique des HohenzollernChapitre II. La « communicatio » base de toute relation socio-politiqueUne tentative de redéfinition de l'objet politiqueLa vie symbiotique ou sociabilité comme objet primordial de la politiqueLa « communicatio », condition de possibilité de la sociabilitéLe développement de la vie juste comme sens ultime du droit souverainLa portée épistémique de la « communicatio »Le souci premier du respect des conditions de sociabilité pour chaque hommeLa richesse et la diversité de la vie collective ressortant d'une analyse philosophique de la « communicatio »L'axiologie corporative de la « consociatio universalis » : les communautés de biens, de fonctions et de droitsLes réalités sociétales privéesLes formes d'association publiquesConclusionChapitre III. La juste répartition des fonctions et des droits dans l'association universelleLa souveraineté, principe dynamique à la base de l'organisation globale du peupleLes théories émergentes de la souveraineté du peupleLa souveraineté comme principe dynamique d'unité de la « consociatio universalis »L'absence d'antagonisme, dans la République althusienne, entre l'« universitas » et la « sociétés »Les membres du gouvernement suprême, ou « majoris status »L'institution d'une démocratie corporativeLa reconnaissance du peuple souverainLa concorde comme moteur de la dynamique souveraineConclusionConclusion généraleBibliographie sélectiveIndex des nomsSource: http://www.editionsducerf.fr/html/fiche/fichetm.asp?n_liv_cerf=9322


## Métadonnées

- **Catégorie** : Parutions
- **Publié** : 2011-10-27

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