# Op Zoek naar Glorie in Vlaanderen. De Zonnekoning en de Spaanse Successie (1707-1708) - Portail Universitaire du droit

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## Parution

- **ISBN** : 978-9-089-77242-8

## Résumé

Information transmise par Fr. Dhondt:Frederik DhondtOp Zoek naar Glorie in VlaanderenDe Zonnekoning en de Spaanse Successie(1707-1708)Bruxelles, UGA (coll. Anciens Pays et Assemblées d'États. Section belge de la Commission Internationale pour l'histoire des institutions parlementaires et représentatives, vol. CVIII),  2012, 520 p., ISBN:9789089772428, 65 euroRésumé en français:(rédigé pour Nomôdos par les bons soins de M. Fr. Dhondt)La guerre de Succession d’Espagne (1702-1713/1714) est un classique de l’histoire politique traditionnelle et semble déjà suffisamment étudiée.  Cependant, des lacunes persistent, comme celle de la position française durant la dernière “guerre défensive” du Grand Siècle, qui n’a pas reçu l’attention nécessaire dans la littérature internationale. La Paix d’Utrecht, qui clôt le conflit,  est  même  souvent  présentée  comme  une  défaite  française,  alors qu’elle ne l’était pas du tout. L’analyse des deux campagnes – et des négociations  hivernales  –  traitées  dans  cet  ouvrage,  démontre  comment  la stratégie française était fixée à l’avance, des années avant l’ouverture du Congrès, et dans quelle mesure elle fut le produit d’antécédents géopolitiques et diplomatiques de longue durée.La question de la Succession d’Espagne trouve son origine juridique dans le mariage de Louis XIV et l’infante Marie Thérèse d’Espagne en 1659. Dès la prise en main personnelle du pouvoir, les juristes français pré parèrent un arsenal argumentatif afin de faire main basse sur le trône d’Espagne. Or, dès le début, les acteurs étaient conscients du fait que la revendication était bien trop eccessive pour être réalisée intégralement. Lors du traité secret dit de Grémonville en 1668, Louis XIV décida de partager l’héritage avec son antagoniste, l’Empereur Léopold I er . La question joua en arrière-plan pendant la vie maladive de Charles II d’Espagne (1661-1700), mais les diplomates européens étaient convaincus qu’il fallait la traiter en termes de traité, et non point d’héritage ou de mariage.Le point d’équilibre et de confiance, nécessaire à l’aboutissement de cette démarche,  manqua  pour  les  traités  de  partage  faits  avec  Guillaume  III (1697-1700). Cependant, les pourparlers restèrent le fil conducteur entre et même pendant les campagnes militaires. La succession de sièges et de batailles était tout sauf déterminante, la ceinture de fer de Vauban permettant la France de tenir tête à une coalition  impressionnante. D’où l’importance de la petite guerre ou du problème des contributions. Le rapprochement avec l’Angleterre ne se fit qu’après le décès de l’Empereur Joseph I er , mais sur base d’arguments analogues à ceux utilisés pendant l’hiver 1707-1708 pour  séduire  la  République  des  Provinces-Unies.  La  mission  à  La  Haye de Nicolas Mesnager, futur plénipotentiaire au Congrès d’Utrecht, échoua, mais touchait déjà aux mêmes éléments, notamment l’accès commercial aux richesses des colonies espagnoles.Les  campagnes  militaires  de  1707  et  1708  illustrent  en  premier  lieu  les questions politiques qui divisaient l’armée française. Pendant la campagne désastreuse de 1708, les ducs de Vendôme et de Bourgogne représentaient chacun une des fractions rivales à la cour de Versailles: le clan du Dauphin (continuité du régime) et celui des dévots (retour à un modèle consensuel). L’armée française était un microcosme de rivalités entre les élites. Les querelles se lisent dans les reproches mutuels, aussi bien que dans les options stratégiques plaidées auprès du Roi et de son ministre. À leur tour, ces discussions révèlent une représentation ancrée, intériorisée et assimilée des Pays-Bas méridionaux comme champ de bataille. L’étude de la campagne négligée de 1707 démontre en outre l’importance d’une perspective géostratégique plus large : tous les fronts étant liés, l’inaction relative ne s’explique que par les mouvements ailleurs et les transferts entre les théâtres européens.Ainsi, nous revenons au problème initial. Louis XIV était en quête d’un équilibre,  permettant  de  conclure  un  accord  dont  les  contours  juridico-diplomatiques  se  dessinaient  déjà  depuis  les  décennies.  Il  comptait  y arriver par deux voies. En premier lieu celle de l’arène militaire, où les partenaires avaient besoin d’un affrontement, ne fut-ce que pour se prouver qu’une victoire totale était impossible. Ensuite celle du commerce, quand l’impasse des armes fit disparaître l’intérêt pour la Grande Bretagne ou la République, rivaux naturels, de porter les frais d’un effort commun.AuteurFrederik Dhondt - Ph.D.-Fellow, Research Foundation Flanders (FWO), Legal History Institute, Ghent UniversityPrésentation en néerlandaisbeschrijvingLodewijk XIV (1638-1715) is in de collectieve verbeelding het prototype van de absolute Ancien Régimevorst. Zijn dagen bestonden uit belastingen heffen en intimideren om zonder ophouden binnen te vallen bij de buren, en tussendoor te pronken in weelde en ijdelheid op een van zijn vele kastelen. Dit boek toont dat de geschiedenis veel genuanceerder is. Lodewijk was koning tussen en niet boven andere vorsten. Hij regeerde achter de schrijftafel en niet op het slagveld. Lodewijk had nagenoeg nooit absolute macht. Desondanks slaagde hij wel waar zijn voorgangers faalden. Bij zijn dood was Frankrijk beter dan ooit beschermd tegen aanvallen uit het Noorden en regeerde zijn kleinzoon in Madrid. Twee cruciale jaren uit Lodewijks laatste grote oorlog tonen deze logica op alle schaakborden tegelijk. Archiefmateriaal, mémoires, afbeeldingen en een ongemeen rijke historiografie brengen kleur, reliëf en nuance, om uiteindelijk de karikatuur te begraven. In Vaubans loopgraven van Kust-Vlaanderen, op de chaotische hellingen rond Oudenaarde, in winterse Haagse achterkamertjes en in de wandelgangen van Versailles, Marly of Fontainebleau draaide eenzelfde raderwerk, dat zijn tegenstanders Lodewijk enkel konden benijden. Dit werk werd bekroond met de Scriptieprijs 2008 van de Belgisch-Nederlandse Werkgroep "de Achttiende Eeuw" en de André Schaepdrijverprijs 2008 voor beste masterproef geschiedenis aan de UGent.SommaireVoorwoordAfkortingenDeel I: InleidingDeel II: Oorlog als instrument van de vorstelijke macht, 1707-1708Hoofdstuk 1. Mensen, Ideeën en middelen: De Franse strategieHoofdstuk 2. De Spaanse SuccessieoorlogHoofdstuk 3. Tussen Gent en Rijsel (juli-augustus 1708)Hoofdstuk 4. De bom barst (september-december 1708)Deel III: Onderhandelen in de marge van de prinsensamenlevingHoofdstuk 1. Europa en de oorlogHoofdstuk 2. Onderhandelen met de RepubliekHoofdstuk 3. Van Schotland naar Utrecht: de Engelse oplossingAlgemene conclusieBibliografie en BronnenopgaveAppendix A: Voornaamste StambomenAppendix B: Uitgewerkte chronologieAppendix C: PersonenregisterAppendix D: Lijst van afbeeldingenAppendix E: Ordres de batailleSamenvattingRésuméSource: http://www.uga.be/uitgeverij/detail_nl.phtml?id=249


## Métadonnées

- **Catégorie** : Parutions
- **Publié** : 2012-04-02

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