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Institut international de recherche sur la conflictualité à l'université de Limoges

JCP.G n°17 du 05 avril 2016

Institut international de recherche sur la conflictualité à l'université de Limoges

Pascale Torre, doyen de la Faculté de droit de Limoges

Faculté de Droit et des Sciences Economiques

  Pascale Torre, doyen de la Faculté de droit de Limoges


La Chaire d'excellence Gestion du conflit et de l'après-conflit créée en 2013 à l'initiative de la Fondation partenariale de l'université de Limoges et bénéficiant du Label Impact académique de l'ONU a permis de créer un Institut international de recherche sur la conflictualité (IiRCO). Cet institut est constitué d'universitaires (juristes positivistes privatistes, publicistes, pénalistes, environnementalistes et historiens) de la faculté de droit et regroupés au sein de l'Observatoire des mutations institutionnelles et juridiques de l'université de Limoges, mais aussi de juristes professionnels des tribunaux pénaux internationaux et de la Cour pénale internationale, d'experts et de membres de différentes ONG spécialisés dans le traitement des conflits. L'IiRCO développe trois axes de recherche : la gestion juridique des conflits, la gestion non juridique des conflits et la gestion mémorielle des conflits dans une perspective totalement pluridisciplinaire. L'IiRCO organise des rencontres, des confrontations d'expériences, des forums, des séminaires, des colloques. Différentes publications rendent compte de ses travaux, en particulier l'Annuaire de justice pénale internationale et transitionnelle, publié en partenariat avec l'Association française justice transitionnelle (AFJT) et l'Institut universitaire Varenne (IUV) et un site dédié (http://fondation.unilim.fr/ chaire-gcac) annonce toutes les conférences. L'IiRCO abrite une base de don-nées internationales composée d'archives émanant des différentes institutions relevant de la justice pénale internationale et des structures de justice transitionnelle, des documents provenant d'ONG et de commissions d'enquêtes internationales, des archives publiques de différents États, d'archives privées (avocats, associations pour la conservation de la mémoire des victimes, organisations d'aide et de se-cours...) ainsi que par la production documentaire et fictionnelle se rapportant aux conflits considérés.


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