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« Les études sur les facultés de droit sont déjà nombreuses […]. Il faut seulement créer un cadre dans lequel les recherches pourraient être étendues et systématisées ». C’est par ces mots que Roland Drago, premier président de la Société pour l’Histoire des Facultés de Droit, en ouvrait la première publication.
La SHFD a été fondée il y a plus de trente ans par Roland Drago, Jean-Jacques Bienvenu et Yves Gaudemet, à l'initiative de Stéphane Rials, qui en a été le premier secrétaire général, et depuis le président, après Jean Portemer, François Terré et Jean-Marie Carbasse, et avant Jean-Jacques Bienvenu. Aujourd'hui présidée par Didier Truchet, la SHFD a édité à ses origines des Annales, ensuite devenues la Revue d'histoire des facultés de droit et de la culture juridique, dont le rythme de parution est annuel, et dont le titre traduit la conception large de l’histoire des facultés de droit qui y est promue.
L'intégralité des sommaires de la revue est consultable et les anciens numéros peuvent être téléchargés via la rubrique "Sommaires de la revue RHFD" dans le menu ci-contre.
La SHFD organise également une ou deux journées d’étude thématiques chaque année, dont la Revue publie les actes, ainsi que des travaux monographiques.
Traditionnellement hébergée à l’Université Paris II Panthéon-Assas, la SHFD est maintenant soutenue par l’Institut Cujas, où doivent être adressées les correspondances.
SOCIÉTÉ POUR L'HISTOIRE DES FACULTÉS DE DROIT ET DE LA CULTURE JURIDIQUE
Institut Cujas Université Paris II
12, place du Panthéon - 75005 Paris
Les modes de présentation ici proposés, à partir d'exemples, peuvent être complétés, pour les questions plus particulières, par la consultation du Lexique des règles typographiques en usage à l'Imprimerie nationale, Imprimerie nationale, 3e éd. 2002 [1971].
D'une façon générale, il est demandé de limiter la mise en forme bureautique des fichiers transmis, d'éviter par exemple de multiplier les styles ou de surcharger les titres. Les paragraphes sont donc en style normal et les notes en style de note, sans retrait de première ligne, tabulation, ou saut de ligne entre les paragraphes. Ils sont justifiés des deux côtés. Les titres des subdivisions sont en minuscules, et suivent la hiérarchie suivante : I., A., 1., a… Il n'y a pas de point à la fin des titres.
En revanche, la précision dans la constitution des références bibliographiques réduira considérablement les interventions et donc les risques d'erreurs.
Les citations sont entourées de guillemets français : « … » ; une citation incluse dans une autre citation est signalée par des guillemets anglais : "…".
En cas de citation tronquée, la coupure est indiquée par des crochets carrés : […].
On n'utilise pas d'abréviation pour : par exemple. Il faut proscrire les latinismes venus d'outre-Atlantique comme i.e. ou e.g.
On met en italique, comme tous les mots en langue étrangère : Ibid., op. cit., loc. cit., et al…
On laisse cependant en romain : Id., Cf., etc., et s.
Les siècles sont présentés en petites majuscules, avec un e en exposant : xe siècle.
Il faut une espace insécable après : p. , n° , vol. , tit. , t. , tome , liv. , art. , al. , «
Il faut une espace insécable avant les ponctuations doubles, c'est-à-dire : ; ? ! », les numéros de rois ou de papes (Léon XIII), et les unités de mesure ou monétaires (km, h, l. s. d…).
P. Nom, Titre du livre, Lieu, Éditeur commercial, date, vol., p.
J.M. Auby et R. Drago, Traité de contentieux administratif, Paris, LGDJ, 1984, t. I, 3e éd., p. 240.
F. Cosandey et R. Descimon, L'absolutisme en France, Points-Seuil, Histoire en Débats, 2002.
Le titre particulier d'un tome, ou la traduction française du titre, peuvent être indiqués :
M. Picard et A. Besson, Les assurances terrestres en droit français, t. I, Le contrat d'assurance, 3e éd., LGDJ, 1970.
S. Tonk, Erdélyiek egyetemjárása a középkorban [Les Transylvains dans les universités au Moyen Age], Bucarest, Kriterion, 1979.
P. Nom, « Titre de l'article », Titre du recueil (P. Nom éd. ou dir.), Lieu, Éditeur commercial, date, p.
P. Nom (éd. ou dir.), Titre du recueil, Lieu, Éditeur commercial, date.
G.D. Guyon, « Sirey, Jean-Baptiste », Dictionnaire historique des juristes français (P. Arabeyre, J.L. Halpérin et J. Krynen dir.), Paris, Puf, 2007, p. 716-717.
J.M. Vercruysse (dir.), Ponce Pilate, Arras, Artois Presses Université, 2013.
P. Nom, « Titre de l'article », Titre de la revue, n°, date, p.
A. Esmein, « La jurisprudence et la doctrine », Revue Trimestrielle de Droit Civil, vol. 1, n° 1, 1902, p. 5-19.
A. Ross, « Tû-Tû », Enquête, 1999, n° 7 (https://enquete.revues.org/1586, consulté le 6 février 2018).
« Les études sur les facultés de droit sont déjà nombreuses […]. Il faut seulement créer un cadre dans lequel les recherches pourraient être étendues et systématisées ». C'est par ces mots que Roland Drago, premier président de la Société pour l'Histoire des Facultés de Droit, en ouvrait la première publication.
La SHFD a été fondée il y a presque quarante ans par Roland Drago, Jean-Jacques Bienvenu et Yves Gaudemet, à l'initiative de Stéphane Rials, qui en a été le premier secrétaire général, et depuis le président, après Jean Portemer, François Terré et Jean-Marie Carbasse, et avant Jean-Jacques Bienvenu et Didier Truchet. Aujourd'hui présidée par Pierre Bonin, la SHFD a édité à ses origines des Annales, ensuite devenues la Revue d'histoire des facultés de droit et de la culture juridique, dont le rythme de parution est annuel, et dont le titre traduit la conception large de l'histoire des facultés de droit qui y est promue.
L'intégralité des sommaires de la revue est consultable et les anciens numéros peuvent être téléchargés via la rubrique « Sommaires et numéros en ligne » dans le menu ci-contre.
La SHFD organise également plusieurs journées d'étude thématiques chaque année, dont la Revue publie les actes, ainsi que des travaux monographiques. Elle propose également des rencontres, appelées Lectures de..., autour d'ouvrages importants, récents ou que l'on se donne ainsi l'occasion de relire, et dont les verbatims sont aujourd'hui directement mis en ligne, ainsi que des comptes rendus d'ouvrages.
Traditionnellement hébergée à l'Université Paris II Panthéon-Assas, la SHFD est maintenant soutenue par l'Institut Cujas, où doivent être adressées les correspondances.
MM. J. Alvear Téllez (Santiago du Chili), F. Baïas (Bucarest), B. Frydman (Bruxelles), N. Kanayama (Keïo), A. Likhovski (Tel Aviv), M. Lobban (Londres), D. Rabban (Austin), J. Reinaldo de Lima Lopes (São Paulo), A. Schiavone (Rome), Mme K. Skrubej (Ljubljana), MM. M. Stolleis (Francfort-sur-le-Main), W. Uruszcza (Cracovie).
M. Frédéric Audren, Mlle Marie Bassano, MM. Pierre Bonin, Julien Boudon, Jérôme de Brouwer, Louis de Carbonnières, Mmes Cécile Cérède, Cécile Chainais, Mlles Anne-Sophie Chambost, Céline Combette, MM. Nicolas Cornu-Thénard, Gilduin Davy, Olivier Descamps, Mme Pascale Deumier, MM. Nicolas Dissaux, Gilles Dumont, Yann-Arzel Durelle-Marc, Simon Gilbert, Olivier Gohin, Mlle Laetitia Guerlain, MM. Nader Hakim, Carlos-Miguel Herrera, Olivier Jouanjan, Alain Laquièze, Jean-Pierre Machelon †, Frédéric F. Martin, Fabrice Melleray, Jean-Louis Mestre, Mlle Céline Pauthier, MM. Benoît Plessix, Attila Pokecz Kovacs, Mmes Sophie Prétot, Marine Ranouil, Marie-France Renoux-Zagamé, MM. Guillaume Richard, François Saint-Bonnet, Bernardo Sordi.
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