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Semaine doctorale intensive

Colloque

Semaine doctorale intensive

Du lundi 17 juin 2019 au vendredi 21 juin 2019

Programme

 

Lundi / Monday 17 June

 

+ Pauses café & Déjeuner / Coffee breaks & Lunch ( Salle / Room : Petit hall / Little hall)

 

8h00 : Distribution des badges / Registratio
(Salle / Room Petit hall / Little hall)

8h30 : Session de Bienvenue / Welcome session
(Room : Amphi Jeannie de Clarens)

 

All day long : SDI DIY / IDW DIY

Organisé par Motahareh Fathisalout, Université Savoie Mont Blanc et Eloïse Beauvironnet, Université de Cergy-Pontoise

Description de l’atelier / Workshop description :
Né de la contraction de « fanatic magazine », le « Fanzine » est une publication – papier ou en ligne – auto-éditée en micro-production, popularisée par le mouvement punk et fortement ancrée dans la culture « Do It Yourself » (DIY). Underground par son objet, pluridisciplinaire par ses contenus et artisanal dans sa fabrication (couper, coller, photocopier), le fanzine demandait initialement à ses lecteurs presque autant d’efforts qu’à ses créateurs. Du recueil d’états d’âmes au tract révolutionnaire, de la bande dessinée à la littérature, de l’esthétisme aux contributions spécialisées et pointues, aucune limite, ni de règle, à l’exception d’une injonction : fais le toi-même ! Do It Yourserlf !

Alors pourquoi ne pas créer celui de la SDI ?

Que ce soit par un dessin, une photographie, un texte, ou les trois à la fois, nous vous proposons de contribuer à la fabrication du SDI DIY, le fanzine de la SDI. Anonymisée ou pleinement assumée, qu’elle soit le support de vos états d’âmes, d’un pamphlet subversif ou de votre joie de vivre, transmettez-nous une contribution sur votre expérience de la SDI, du doctorat, du monde académique ou, plus largement, la thématique de votre choix.

Une seule limite : le format ne devra pas excéder une demi-feuille A4.

Comment ?

Numériquement : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Physiquement : dans la boite dédiée à cet effet au cours de la SDI

Mots clés / Keywords : Fais le toi-même ! Do It Yourself !

 

Transnational Perspectives on Critical Race Theory in the Legal Academia

(9h45-17h00 - Room Eugène d’Eichthal) Bilingue / Bilingual

Organisé par Lionel Zevounou, Université Paris Nanterre

Description de l’atelier / Workshop description :
Critical Race Theory (CRT) are still little known in French Law schools. Born in the 1980s in the United States, the CRT movement questions through law the racial unspoken origins of the American legal system. This workshop will explore the genesis of the movement, its core contributions to legal theory and question its future prospects, among which the modalities of possible reception of methodological approaches proposed by the CRTs in French and European law. One thinks, for example, of the representation of minorities in the legal field or the critique of certain conceptions of republican universalism, which are still very much present in legal doctrine on this side of the Atlantic. The format of the workshop is very much informal as it aims to initiate conversations on these different aspects, gathering key figures of the movement in the US, European and French researchers and doctoral students.

9:45 am-10:15 : Welcoming

Transnational genealogies of CRT movement in the legal academia in US/ Europe/ France

10:15 : Kimberlé Crenshaw, Columbia Law School and University of California, Los Angeles

Discussion

11:15 : Coffee break

11:30 am : Europe : History of CRT in Europe, contextualizing the French debate in Europe
Cengiz Barskanmaz, Max Planck Institute for Social and Anthropology
Emilia Roig, Center For Intersectional Justice (Berlin)

1 pm : Lunch break

Contemporary debates

2:30 : Contemporary debates (France and the U.S. : (suppression of ) the notion of race from/in the Constitution, police violence, carceral system, migration laws…)

Eliminationism in the Constitution
Rym Khadhraoui, Regional Researcher, Duke Law Research fellow at Amnesty International, London

Discussion

3:30 : Coffee break

3:45-5 pm : Situation of the Racialized subjects in Academy

Introduction : Mathias Möschel, Central European University

Diner

 

Panels : Contemporary discussions on Property, Reparations and Memory in Latin America

(9h00-12h00 - Room A 12) Anglais / English

Organisé par Helena Maria Alviar Garcia, Université de Los Andes (Colombia), UNIANDES, Faculty of Law

Description de l’atelier / Workshop description :
These two panels aim to explore ideas about property, reparation and memory in transitional justice settings in Latin America. They will propose moving beyond traditional discussions regarding restitution, reparation, memory and instead studying these themes through interdisciplinary insights and/or distributional analysis tools. In addition, the panels will analyze the adjudication of resources (such as property, but also memory) in the process of transitional justice in several Latin American countries.

Mots-clefs / Keywords : Property, Reparation, Memory, Transitional Justice, Latin America

Avec / With : Tatiana Alfonso, Pr. ITAM facultad, Mexico
Matias Guiloff, Pr. Diego Portales, Chile
Karen Engle, Pr. University of Texas at Austin School of Law
Jorge Esquirol, Pr. FIU Law, Miami
Jorge González, Pr. Université de Los Andes, Colombia, UNIANDES, Faculty of Law
Helena Alviar, Pr. Université de Los Andes, Colombia, UNIANDES, Faculty of Law
Eleonora Lozano, Pr. Université de Los Andes, Colombia, UNIANDES, Faculty of Law
et Esteban Restrepo, Pr. Université de Los Andes, Colombia, UNIANDES, Faculty of Law

 

The Glasgow Book Saloon

(14h00-17h00 - Room A 15) Anglais / English

Organisé par Jean d’Aspremont, Sciences Po École de droit

Description de l’atelier / Workshop description :
The Glasgow Book Saloon engages with two recent polemical books on international legal theory and/or international legal history. This year’s Saloon will offer a critical assessment of Globalists. The End of Empire and the Birth of Neoliberalism by Quinn Slobodian as well as Worldmaking After Empire : The Rise and Fall of Self-Determination by Adom Getachew. The Glasgow Book Saloon is organized in collaboration with the School of Law of the University of Glasgow and the European Journal of International Law. Spirit distilled from malted grain served at the end of the discussion.

Mots-clefs / Keywords : International Legal Theory ; International Legal Histoy

Avec / With : Akbar Rasulov, Universiy of Glasgow
et Christian Tams, University of Glasgow

 

L’arsenal du juriste

(18h00-20h00 - Room A 13) Français/French

Organisé par Florence Bellivier, Université Paris Nanterre et Rainer Maria Kiesow, EHESS

Description de l’atelier / Workshop description :
Bien que, par le droit, des hommes soient encore mis à mort, le droit est la guerre civilisée. Ce sont les armes des juristes qui sont l’objet de ce séminaire dans lequel on visitera les lieux de planification, construction, fabrication, réparation, préservation du droit, ces dépôts de l’expérience juridique, qui forment l’arsenal du juriste. S’y trouvent des lois, des doctrines, des livres, des articles, des films, des histoires, des architectures, des arts et métiers. On présentera, discutera, critiquera ces armes dans le but de faire comprendre ce qu’est un juriste ou ce qu’il devrait être - normativité oblige. Autour du livre et en présence de James Q. Whitman, Le modèle américain d’Hitler. Comment les lois raciales américaines inspirèrent les nazis, Paris : Armand Colin, 2018.

Discutants : Rainer Maria Kiesow, EHESS
Jean-Frédéric Schaub, EHESS

 

Mardi / Tuesday 18 June

 

+ Pauses café & Déjeuner / Coffee breaks & Lunch
(Salle / Room : Petit hall / Little hall)

 

Les juges, gardiens de l’expertise dans l’action publique ? Courts as regulatory watchdogs

(9h00-19h00 - Room Eugène d’Eichthal) en Français

Organisé par Thomas Perroud, Université Paris II Panthéon-Assas

Description de l’atelier / Workshop description :
Le juge est de plus en plus confronté à différents types d’études prétendant à un certain degré d’objectivité scientifique. Consignées dans des documents portant des noms variés tels que rapport, expertise, étude d’impact, évaluation, elles aspirent comme telles à une valeur probatoire particulière dans le contentieux. Ces données empiriques se distinguent ainsi de simples faits. Elles sont utilisées par l’administration pour justifier certaines politiques publiques ou, à l’inverse, par des administrés pour les contester. Dès lors, elles peuvent mener à des contentieux politiques lorsque, sur leur fondement, sont contestés des décisions ou lorsque sont allégués certains préjudices.

La fonction de l’expert, qui s’est vue largement revalorisée, notamment dans la détermination des règles de droit et la réalisation des études d’impact, n’est pas sans effet dans la répartition et la capture des savoirs au sein de l’espace public et interroge le fonctionnement de la démocratie [1]. Dans son cours au Collège de France consacré à l’espace des raisons en démocratie, Claudine Tiercelin a montré que la connaissance de la vérité était un enjeu fondamental [2]. En effet, la démocratie est un espace de débats où la vérité est à la fois un but mais aussi un argument politique bien souvent utilisé de manière subjective voire fausse. Le rôle du juge est nécessairement transformé par l’expertise dès lors qu’il contrôle la production des lois et règlements concourant à la mise en œuvre des politiques publiques.

Parallèlement, le contentieux a évolué. Devant le juge administratif français, le contrôle des discriminations a impliqué un renversement de la charge de la preuve depuis l’arrêt Perreux ce qui implique que le défendeur, c’est-à-dire l’administration, produise tous les éléments de preuves permettant d’établir que la décision attaquée repose sur des éléments objectifs étrangers à toute discrimination [3].

Devant le juge judiciaire, le contentieux du contrôle au faciès a conduit à un aménagement de la preuve destiné en principe à faciliter la preuve de la discrimination [4], mais qui s’est finalement révélé décevant [5]. À l’étranger, la pratique des juges est sensiblement différente : la Cour constitutionnelle fédérale allemande ou la Cour suprême américaine exercent un contrôle plus vigilant de ces données empiriques. La Cour de justice de l’Union européenne et la Cour européenne des droits de l’homme semblent, à leur tour, s’orienter vers un tel contrôle.

Cette conférence a pour objet d’analyser la façon dont les juges français, étrangers et européens se saisissent de ces données empiriques. Face à la montée de politiques démagogiques, du populisme, le juge peut-il être un garant en imposant un certain degré de justification empirique aux actes de portée générale ?

Il s’agira, d’abord, d’exposer, au cours d’une première table ronde, les méthodes de contrôle des juges français et étrangers sur des expertises dont la scientificité et l’exactitude ne sont jamais garanties. Seront, ensuite, étudiées, au cours d’une seconde table ronde, la façon dont ces études sont mobilisées dans le contentieux, c’est-à-dire l’utilisation que peut en faire le juge au cours de son contrôle.

Cette journée de travail permettra, dès lors, de proposer une fresque globale du rôle de l’expertise dans le travail du juge.

[1] « Expertise et démocratie. Faire avec la défiance » Rapport France Stratégie, déc. 2018, 194 p.

[2] « Connaissance, vérité et démocratie. La démocratie ou l’espace des raisons », Cours au Collège de France, 2017.

[3] CE Ass., 30 octobre 2009, Perreux, req. n°298348.

[4] Cour d’appel de Paris, 24 juin 2015, n° 13/24277.

[5] Cour d’appel de Paris, 24 juin 2015, n° 13/24277 ; Thomas Dumortier, « Les « contrôles au faciès » saisis par la justice », La Revue des droits de l’homme, Actualités Droits-Libertés, mis en ligne le 10 septembre 2015 ; Jérémie Gauthier et Fabien Jobard (dir.), Police : Questions sensibles, Paris, Puf-La Vie des idées, 2018, 108 p.

 

Programme

9h00 : Accueil des participants

9h15 : Ouverture
Elisenda Malaret, Professeure à l’Universitat de Barcelona

9h30 : Première table ronde - Le contrôle des données empiriques

Présidence : Lucie Cluzel, Professeure à l’Université Paris-Ouest

En Allemagne
Intervenant : David Capitant, Professeur de droit public à l’Université Panthéon-Sorbonne
Discutant : Anne Jacquemet-Gauché, Professeure de droit public à l’Université de Clermont- Ferrand

Aux États-Unis
Intervenant : Dominique Custos, Professeure de droit public à l’Université de Caen Normandie
Discutant : Julien Jeanneney, Professeur de droit public à l’Université de Strasbourg

Par la CJUE
Intervenant : Francesco Martucci, Professeur de droit public à l’Université Panthéon-Assas
Discutant : Alberto Alemanno, Professeur de droit à HEC

Par la Cour EDH
Intervenant : Céline Husson-Rochcongar, Maîtresse de conférences en droit public à l’Université de Picardie Jules Verne
Discutant : Laure Milano, Professeure de droit public à l’Université d’Avignon et Pays de Vaucluse

11h15 : Pause

Le contrôle des données empiriques par le Conseil constitutionnel
Intervenant : Jean Maïa, Secrétaire général du Conseil constitutionnel
Discutant : Nicolas Hervieu, Docteur en droit public et avocat au Barreau de Paris, collaborateur de la SCP Spinosi et Sureau

L’examen des données empiriques des projets de loi par le Conseil d’État en fonction consultative
Intervenant : Bertrand du Marais, Conseiller d’État
Discutant : Caroline Lantero, Maîtresse de conférences en droit public à l’Université Clermont Auvergne

 

13h00 : Déjeuner

 

14h30 : Seconde table ronde - L’utilisation des données empiriques

Présidence : Olivier Renaudie, Professeur à l’Université Panthéon-Sorbonne

En Allemagne
Intervenant : David Capitant, Professeur de droit public à l’Université Panthéon-Sorbonne
Discutant : Anne Jacquemet-Gauché, Professeure de droit public à l’Université de Clermont-Ferrand

Aux États-Unis
Intervenant : Dominique Custos, Professeure de droit public à l’Université de Caen Normandie
Discutant : Julien Jeanneney, Professeur de droit public à l’Université de Strasbourg

L’utilisation des données empiriques dans le cadre du contrôle de proportionnalité de la CJUE
Intervenant : Aude Bouveresse, Professeure de droit public à l’Université de Strasbourg
Discutant : Edouard Dubout, Professeur de droit public à l’Université Paris II Panthéon-Assas

16h15 : Pause

L’utilisation des données empiriques dans le cadre du contrôle de constitutionnalité
Intervenant : Ariane Vidal-Naquet, Professeure de droit public à l’Université Aix-Marseille
Discutant : Véronique Champeil-Desplats, Professeure de droit public à l’Université Paris Ouest – Nanterre la Défense

L’utilisation des données empiriques dans le cadre du contrôle de légalité
Intervenant : Charles Touboul, Maître des requêtes au Conseil d’État
Discutant : Frédéric Scanvic, Avocat au Barreau de Paris et associé chez Foley Hoag LLP

L’utilisation des données empiriques dans le cadre du contrôle des discriminations
Intervenant : Caroline Lantero, Maîtresse de conférences en droit public à l’Université Clermont Auvergne
Discutant : Bertrand du Marais, Conseiller d’État

L’utilisation des données empiriques par le juge judiciaire
Intervenant : Benjamin Rottier, Docteur
Discutant : Soraya Amrani-Mekki, Professeure de droit privé de l’Université Paris Ouest- Nanterre la Défense

18h00 : Conclusion
Jacques Chevallier, Professeur émérite de l’Université Paris II Panthéon-Assas

19h00 : Cocktail dinatoire
(Petit hall - rez-de-chaussée)

 

Transnational Perspectives on Critical Race Theory in the Legal Academia

(9h30-13h00 - Room A 23) Bilingue/ Bilingual

Organisé par Lionel Zevounou, Université Paris Nanterre

Description de l’atelier / Workshop description :
Critical Race Theory are still little known in French Law schools. Born in the 1980s in the United States, the CRT movement questions through law the racial unspoken origins of the American legal system. This workshop will explore the genesis of the movement, its core contributions to legal theory and question its future prospects, among which the modalities of possible reception of methodological approaches proposed by the CRTs in French and European law. One thinks, for example, of the representation of minorities in the legal field or the critique of certain conceptions of republican universalism, which are still very much present in legal doctrine on this side of the Atlantic. The format of the workshop is very much informal as it aims to initiate conversations on these different aspects, gathering key figures of the movement in the US, European and French researchers and doctoral students.

The future of CRT

9:30 : Various ongoing projects

Assimilation in French Law : a critical perspective
Lionel Zevounou, Paris Nanterre University

Laïcité as color blindness
Stephanie Hennette-Vauchez, Paris Nanterre University

11:00 am : Coffee break

11:15 : Doctoral projects and ongoing researches
Lamrani Souad, Paris Sorbonne University
Meyer Laurence, Paris Sorbonne University
Turlan Pelin, Central European University
Werner Boada Sarah, Central European University

Avec / With : Barskanmaz Cengiz, Max Planck Institute for Social Anthropology
Bentouhami Hourya, University of Toulouse
Carbado Devon, UCLA
Crenshaw Kim, Columbia University
Doukouré Ounia, Sorbonne University, Science Po Law School
Abdellali Hajjat, Paris X Nanterre University
Harris Luke, Vassar College
Kadhraoui Rym, Amnesty International
Kennedy Duncan, Harvard University
Lamrani Souad, Sorbonne University
Kocze Angela, CEU
Mazouz Sarah, CNRS
Meyer Laurence, Sorbonne University
Möschel Mathias, CEU
Peller Garry, Georgetown University
Picard Kelly, Aix University
Roig Emilia, CIJ, Berlin
Samour Nahed, droit, post-doc Helsinki
Silga Janine, University of Luxembourg
Spaulding Norman, Stanford University
Turlan Pelin, CEU
Xifaras Mikhail, Science Po Law School

 

Panels - Contemporary discussions on Property, Reparations and Memory in Latin America

(9h00-12h00 - Room A 12) Anglais / English

Organisé par Helena Maria Alviar Garcia, Université de Los Andes (Colombia), UNIANDES, Faculty of Law et Lionel Zevounou, Paris X Nanterre University

Description de l’atelier / Workshop description :
These two panels aim to explore ideas about property, reparation and memory in transitional justice settings in Latin America. They will propose moving beyond traditional discussions regarding restitution, reparation, memory and instead studying these themes through interdisciplinary insights and/or distributional analysis tools. In addition, the panels will analyze the adjudication of resources (such as property, but also memory) in the process of transitional justice in several Latin American countries.

Mots-clefs / Keywords : Property, Reparation, Memory, Transitional Justice, Latin America.

Avec / With : Tatiana Alfonso, Pr. ITAM facultad, Mexico
Matias Guiloff, Pr. Diego Portales, Chile
Karen Engle, Pr. University of Texas at Austin School of Law
Jorge Esquirol, Pr. FIU Law, Miami
Jorge González, Pr. Université de Los Andes, Colombia, UNIANDES, Faculty of Law
Helena Alviar, Pr. Université de Los Andes, Colombia, UNIANDES, Faculty of Law
Eleonora Lozano, Pr. Université de Los Andes, Colombia, UNIANDES, Faculty of Law
et Esteban Restrepo, Pr. Université de Los Andes, Colombia, UNIANDES, Faculty of Law

 

End of Europe. Transforming critique : using critical tool in academia

(13h00-18h30 - Room A 13) Anglais/ English

Organisé par Helena Maria Alviar Garcia, Université de Los Andes (Colombia), UNIANDES, Faculty of Law

Description de l’atelier / Workshop description :
The workshop will have as its main objective to discuss the potential as well as the limitations of critical legal insights in contemporary struggles. Workshop participants will engage with short individual presentations that lay out how, when and why we employ critical tools/heterodox thinking and/or interdisciplinary approaches in our recent academic production.

Avec / With : Mikhail Xifaras, Pr. Sciences Po
Jeremy Perelman, Pr. Sciences Po
Horatia Muir Watt, Pr. Sciences Po
Duncan Kennedy, Pr. Harvard Law School
Günter Frankenberg, Pr. Goethe Universität Frankfurt
Norman Spaulding, Pr. Stanford Law School
Roy Kreitner, Pr. Tel Aviv University
Darren Rosenblum, Pr. PACE Law School
Mathilde Cohen, Pr. University of Connecticut, UCONN School of Law
Maria Rosaria Ferrarese, Pr. University of Cagliary
Jorge Esquirol, Pr. FIU Law, South Florida Law school
Jorge González, Pr. Université de Los Andes (Colombia), UNIANDES, Faculty of Law)
Bianca Gardella Tedeschi, Pr. Univesità degli Studi del Piemonte Orientale « Amedeo Avogadro », DiSEI
Esteban Restrepo, Pr. Université de Los Andes (Colombia), UNIANDES, Faculty of Law
Karen Engle, Pr., University of Texas, Austin
Anne Saris, Pr., UQAM, Université du Québec à Montréal
Maria Drakopoulou, Pr. University of Kent
Francesca Iurlaro, Post. Doc., Università degli Studi di Milano
Alexis Alvarez Elorza, Docteur en droit privé et sciences criminelles, Université de Pau et des Pays de l’Adour, Analyste de jurisprudence
Richard Janda, Pr. Université McGill
et Sam Holder, PhD Candidate, Keele Université

 

Religious versus Human Rights Provisions in the Constitutions of the Arab World

(14h00-16h00 - Room A15) Anglais / English

Organisé par Nathalie Bernard-Maugiron, IRD/CEPED et Mohamed R. Abdelsalam, Sciences Po École de droit

Description de l’atelier / Workshop description :
Islam, in different modes and degrees, has been given a privileged status in most constitutions of the Arab world. These religious provisions, however, co-exist alongside provisions drawn from the concept of Western constitutionalism and in particular with human rights provisions. This presentation will show how the outcomes of these contradictory or at least antithetical provisions will have to be determined by constitutional courts and councils who will try to conciliate them.

Mots clés / Keywords : Islam, Egypt, Judges, jurisprudence, Human Rights

Avec / With : Nathalie Bernard-Maugiron, IRD/CEPED
Mohamed Abdelsalam, Sciences Po École de droit

 

Le droit constitutionnel / Les institutions démocratiques à l’épreuve des gilets jaunes

(17h00-19h00 - Room A 23) Français / French

Organisé par Pascal Beauvais, Université Paris Nanterre, Pierre Brunet, Université Paris I Panthéon-Sorbonne, Geoffroy de Lagasnerie, ENSA Paris-Cergy et Arnaud Le Pillouer, Université Paris Nanterre

Description de l’atelier / Workshop description : À venir...

 

Ends of Worlds : the Ghost of Dominus Mundi. Discussion around P.G. Monateri book

(18h30-20h30 - Room A 13) Anglais / English

Organisé par Horatia Muir Watt, Sciences Po École de droit

Description de l’atelier / Workshop description :
Understanding the concept of dominus mundi sheds light on how medieval jurists understood ownership of individual things; it is more complex than it might seem; and this book investigates these complexities. The book also offers important new insights into Thomas Hobbes, especially with regard to the end of dominus mundi and the replacement by Leviathan. The book has important relevance for contemporary political theory. With fading of political diversity Monateri argues that the actual setting of globalisation represents the reappearance of the Ghost of the Dominus Mundi, a political refoulé – repressed – a reappearance of its sublime nature, and a struggle to restore its universal legitimacy, and take its place.

Mots clés / Keywords : Dominus mundi

Avec/ With : Pier Giuseppe Monateri, Sciences Po

 

IDW Cocktail SDI

(17h00-19h00 - Room : Petit hall – Rez-de-chaussée / Little hall – Ground floor)

 

Soirée Doctorale Intensive / Intensive Doctoral Evening

19h30 : At Bistrot des Artistes (BDA), 6 rue des Anglais 75005 Paris

 

Mercredi / Wednesday 19 June

 

+ Pauses café & Déjeuner / Coffee breaks & Lunch
( Salle / Room : Petit hall / Little hall )

 

Évènement stratégique SDI

(9h00-15h30 - Room Eugène d’Eichthal) Bilingue / Bilingual

Organisé par Mikhail Xifaras, Sciences Po École de droit

9:00 : Introduction des participants. Présentation des ambitions initiales de la SDI, des choix opérés et des réalisations. / Introduction. Presentation of the IDW, its initial ambitions and achievements

11:00 : Short break

11:15 : La SDI dans le paysage français — évaluation / The IDW in the French academic landscape — evalutation

12:15 : La SDI dans le paysage global — évaluation / The IDW in the Global academic landscape — evalutation

13:15 : Déjeuner / Lunch

14:15-15:30 : Perspectives futures / Future perspectives

 

Bentham et Saint Paul. La critique Benthamienne de la religion dans Not Paul But Jesus

(9h00-17h00 - Room A 13) Français / French

Organisé par Jean-Pierre Cléro, Université de Rouen Haute Normandie, Sciences Po et Guillaume Tusseau, Sciences Po École de droit

9h00 : Ouverture de la journée d’études
Guillaume Tusseau, Professeur de droit public à l’École de droit, Sciences Po – Paris

9h15 : Présentation de la journée
Jean-Pierre Cléro, Professeur émérite de philosophie à l’Université de Rouen.

Présidence : Guillaume Tusseau, Professeur de droit public à l’École de droit, Sciences Po – Paris

9h30 : Arbres, tables et pliages
Mayette Viltard, Psychanalyste de l’École Lacanienne de Psychanalyse de Paris :

10h30 : L’objet Bible pour Bentham. Un contrepoint hégélien
Laurent Gallois, Professeur au Centre Sèvres – Paris, Directeur en Chef des Archives de Philosophie

11h30 : Pause-café

Présidence : Michael Quinn, Senior Research Fellow, Faculté of Laws, University College London.

11h45 : Jeremy Bentham and the Forensic Examination of the Gospels, Acts and Epistles
Dr. Chris Riley, Faculty of Laws, University College London

12h45 : Déjeuner

Présidence : Michael Quinn, Senior Research Fellow, Faculté of Laws, University College London

13h45 : Jeremy Bentham on Organised Religion
Peter Lythe, Bentham Project, London

Présidence : Emmanuelle de Champs, Professeure d’histoire et de civilisation britannique à l’Université de Cergy-Pontoise.

14h45 : Jérémie Bentham, Praticien d’enquête
Françoise Jandrot, Psychanalyste de l’École Lacanienne de Psychanalyse de Paris

15h45 : Preuves et Figures des Fictions dans Non pas Paul mais Jésus
Jean-Pierre Cléro, Professeur émérite à l’Université de Rouen

16h45 : Pause-café

17h00 : Quelques mots de conclusion de la journée
en français par Emmanuelle de Champs, Professeure d’histoire et de civilisation britannique à l’Université de Cergy-Pontoise ; et en anglais, par Michael Quinn, Senior Research Fellow, Faculty of Laws, University College London.

Avec / With : Guillaume Tusseau, Pr. de droit public, Ecole de droit, Sciences Po
Jean-Pierre Cléro, Pr. émérite de philosophie, Université de Rouen
Mayette Viltard, Psychanalyste de l’Ecole Lacanienne de Psychanalyse de Paris
Laurent Gallois, Pr. au Centre Sèvres – Paris, Dir. en chef des Archives de Philosophie
Michael Quinn, Senior Research Fellow, Faculty of Laws, UCL
Dr. Chris Riley, Faculty of Laws, UCL
Peter Lythe, PhD Candidate, UCL, Bentham Project, London
Emmanuelle de Champs, Pr. d’histoire et de civilisation britannique, Université de Cergy-Pontoise) et Françoise Jandrot, Psychanalyste de l’Ecole Lacanienne de Psychanalyse de Paris

 

Law and Architecture

(14h30-16h30 - Room A 15) Anglais / English

Organisé par Maria Rosaria Marella, Università degli Studi di Perugia

Description de l’atelier / Workshop description :
The atelier aims to compare and contrast L and A as disciplines that define the forms of life and their living conditions. Both disciplines are powerful tools of social engineering, both deal with the relationship between forms and functions, both embody discourses and practices of power. The atelier articulates in three parts.Part I (The Law of Architecture) focuses on the critique of the legal construction of architecture as a matter of intellectual property, with the project portrayed as an authorial work rather than the product of an intensely collective and socialized enterprise.

Part II (The Architecture of Law) deals with the relationship between form and function in law and architecture. Particularly it takes into consideration the way in which functions are conditioned by the constraints of legal forms and explores whether the same kind of function/form relation reproduces in architecture.

Part III (Law and Architecture Within and Against) investigates the possibilities of critical theory (and practice) in law and in architecture. Specifically, it examines whether and to what extent both law and architecture can subvert capitalist relations from within the capitalist system itself. To this purpose a parallel will be sketched between Duncan Kennedy and Rem Koolhaas.

The atelier gathers jurists and philosophers.

Mots clés / Keywords : Law, Architecture.

Avec / With : Marco Assennato, Ensa Paris-Malaquais
Giovanni Marini, University of Perugia
Maria Rosaria Marella, University of Perugia
and Duncan Kennedy, Harvard Law School

 

Transition(s) / Legal Change

(16h00-18h00 - Room Eugène d’Eichthal) Bilingue / Bilingual

Organisé par Motaharet Fathisalout, Université Savoie Montblanc ; Eloïse Beauvironnet, Université de Cergy-Pontoise et Amélie Thouément, Université de Montpellier

Partie I. La transition comme processus / Legal Change as a process

A. Transition(s) et discipline / Legal Change and discipline

D’une matière juridique pénale à une discipline juridique pénale ; la troisième République comme moment de transition
Marine Vetter, Université de Bordeaux

B. Transition(s) et Art / Legal Change and Art

L’évolution historique de la problématisation du droit de créer
Jean-Baptiste Scherrer, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne et Université de Fribourg-en-Brisgau

Translocation patrimoniale et transition(s) juridique(s)
Ronan Bretel, ENS Paris-Saclay

C. Transition(s) et Marché(s) / Legal Change and Market(s)

Crépuscule des idoles : de la fragmentation du sujet à la fragmentation du contrat
Riccardo Fornasari, Université de Bologne et Université Paris Nanterre

Les algorithmes et la transformation du droit financier : quelques enseignements pour l’ensemble du droit
Tilen Cuk, ULB

A Legal Institutionalist Analysis of Labor Unions in the Development “Transition”
Pascal McDougall, Harvard

Partie II. La transition par son objet / Legal Change by its object

A. Transition(s) contractuelle(s) / Legal Change in Contract

Two new models of quantification of damages for non-pecuniary losses
Zlatin Zlatev, LES

B. Transition(s) constitutionnelle(s) / Legal Change in Constitution

Le constitutionnalisme des juges de renvoi de la QPC. L’hypothèse d’une transition endossée par la jurisprudence ordinaire
Serigne Chouébou Dione, Université de Strasbourg

Les rapports de forces et fictions dans les transitions politico-juridiques
Guerric Cipriani, Université Paris III Sorbonne Nouvelle

C. Transition(s) démocratique(s) / Legal Change in Democracy

L’intervention militaire dans le processus de transition démocratique en Afrique noire francophone : Réflexion à partir du cas du Burkina-Faso et de la Côte d’Ivoire/ Military Intervention in the Democratic Transition Process in Francophone Africa : The case of Burkina Faso and Ivory Coast
Anna Carine N’DA, Université de La Rochelle

D. Transition(s) climatique(s) / Legal Change in Climate

Quelle peut être la contribution du droit international dans la réalisation des objectifs de l’Accord de Paris
Jean Moise, Université Paris Nanterre ; Institut Max Planck

Mots clés / Keywords : Transition / Legal Change

 

Jeudi / Thursday 20 June

+ Pauses café & Déjeuner / Coffee breaks & Lunch
(Salle / Room : Petit hall / Little hall)

 

Le droit contre l’État de droit. Anti-liberal legal changes in democracies (SFPJ)

(8h00-15h00 - Room A 31) Binlingue / Bilingual

Organisé par Julie Saada, SFPJ, Sciences Po École de droit

Description de l’atelier / Workshop description :
« Le droit contre l’état de droit. Anti-liberal Legal Changes in Democracies » est une série de conférences organisées par la SFPJ. Leur objet est de faire une veille sur les transformations constitutionnelles et législatives qui ont actuellement lieu dans un certain nombre de démocraties adoptant un tournant anti-libéral, c’est-à-dire portant atteinte aux droits fondamentaux, et d’en proposer des analyses critiques larges. Dans quelles logiques politiques et institutionnelles ces transformations se produisent-elles ? Par quelles forces et quels acteurs sont-elles portées ? Quels types de droit et de discours juridiques anti-libéraux sont adoptés ? Comment les contre-pouvoirs sont-ils contournés ou détruits ? Comment analyser ces changements à des échelles plus larges, régionales et internationales ? La première de ces conférences aura lieu le 20 juin 2019 dans le cadre de la Semaine Doctorale Intensive de l’École de droit de Sciences Po et se centrera sur plusieurs cas (Pologne, Hongrie, Brésil, Israël), tout en les inscrivant dans une réflexion plus large sur le tournant anti-libéral pris par ces pays et sur la façon de conceptualiser ces « démocraties illibérales ».

“Law against the rule of law. Anti-liberal Legal Changes in Democracies” is a series of conferences organized by the French Society of Political and Legal Philosophy (SFPJ). Their aim is to focus on several democracies which recently adopted an anti-liberal turn, in the sense that fundamental rights are being affected. The goal of the project is to set up a monitoring of the current constitutional and legislative mutations in some of those countries (both in the law and legal discourses), which would allow us to evaluate this dynamic from both conceptual and critical perspectives. The conference will also question the political, legal and institutional logics of these transformations, and try to map the different forces and actors involved. In those cases, how are the existing counter-powers circumvented or destroyed ? And how is it possible to analyse those changes at a larger scale, regional or international ? The first of these conferences will take place on June 20th, 2019 as part of the Intensive Doctoral Week of Sciences Po Law School. The cases of Poland, Hungary, Brazil and Israel will be examined, as well as the more theoretical questions of the very meaning of the oxymoron of « illiberal democracy ».

15h00- 18h00 : Le colloque sera suivi d’une assemblée générale de la SFPJ

Avec / With : Eleonora Bottini, Université de Caen
Julie Saada, Sciences Po École de droit
et Anna Zielinska, Université de Lorraine
avec l’aide de François Lecoutre, Université de Cergy Pontoise et Julien Naccache, Université Paris 2
Marie Gren, Université Paris 1
Annabel Herzog, Haifa University
Olivier Jouanjan, Université Paris 2
Roy Kreitner, Tel Aviv University
Joseph Krulic, Magistrat à la Cour nationale du droit d’asile
Shai Lavi, Tel Aviv University
Yoram Peri, University of Maryland
Carol Proner, Universidade Federal do Rio de Janeiro, sous réserve
et Guillaume Tusseau, Sciences Po École de droit

 

Graduate Conference - L’apport de l’interdisciplinarité en droit n’est-il pas nécessairement marginal ? Can interdisciplinary work in Law be undertaken without being marginalized ?

(9h00-17h00 - Room Eugène d’Eichthal) Bilingue / Bilingual

Organisé par Horatia Muir Watt, Sciences Po École de droit et Antoine Bailleux, Saint-Louis University

Description de l’atelier / Workshop description :
La conférence s’articule autour de la question suivante : l’apport de l’interdisciplinarité en droit n’est-il pas nécessairement marginal ? L’interdisciplinarité serait ce dialogue entre les champs de recherche qui décrit un rapport autre que “le droit et son objet”, où le droit peut capter n’importe quel phénomène (économie, santé, etc…). Cette démarche dialogique est réputée briser le monologue d’un discours juridique clos sur lui-même. En ce sens, l’interdisciplinarité serait une force subversive dans le droit, mettant à mal les constructions “sécuritaires” pensées par le positivisme juridique. Toutefois, cette alternative à une science strictement juridique semble éminemment problématique. Pour être réellement un échange, l’interdisciplinarité suppose une articulation des méthodes, des traditions, des démarches empiriques et des points de vue. Or penser cette articulation, n’est-ce pas également penser l’existence de frontières disciplinaires ? En ce sens, l’interdisciplinarité, en s’opposant à la notion d’a-disciplinarité ou de trans-disciplinarité, viendrait justifier les séparations entre les disciplines. L’interdisciplinarité nous inviterait par conséquent à accepter les vertus des contraintes disciplinaires et de la discipline, ici synonyme de rigueur méthodologique. Mais alors comment penser un dialogue entre discipline qui serait subversif sans toutefois violer l’intégrité des démarcations disciplinaires ?

The conference will revolve around the question : “can interdisciplinary work in Law be undertaken without being marginal ?”. Interdisciplinary work is considered a dialogic exercise, seemingly putting an end to law’s monologue as a self-referential enterprise. It would, therefore, constitute a subversive force within legal thinking capable of challenging the artificial boundaries set up to shield a given discipline from externat threat. Yet, this dialogic stance appears to be extremely problematic. Establishing a dialogue between disciplines seems to imply the articulation of methods, traditions and points of view on a (constructed) reality. However, one may wonder whether the bundling of such viewpoints also consists in their naturalization. In that respect, interdisciplinarity, as opposed to trans-disciplinarity or a-disciplinarity, does in fact bolster disciplinary boundaries. As a result, interdisciplinary work could bevie wed as an invitation to be “disciplined” ; that is, to conform to a traditional set of methodological and linguistic constraints. Can a dialogue between disciplines constitute a subversive enterprise without going beyond disciplinary boundaries ?

Mots clés / Keywords : Interdisciplinarité, méthodes ; Interdisciplinary, methods.

Avec / With : Antoine Bailleux, Pr., Université Saint Louis
Pascal Coillet-Matillon, EHESS
Leonardo Amorim, Université Paris I
Adeline Paradeise, Université Paris I
Inès Souid, Université de Lyon
Aude Epstein, MCF, Sciences Po, Faculté de droit de l’Université de Caen
Sean O’Reilly, PhD Candidate, LES
Dan He, PhD Candidate, School of Oriental and African Studies
Sidra Zabit Foster, Master Student, School of Oriental and African Studies
et Hoko Horri, Universiteil Leiden

 

Law and Econ Workshop

(9h00-12h00 -Room A 13) Anglais / English

Organisé par Dina Waked, Sciences Po École de droit

Description de l’atelier / Workshop description : À venir…

 

Critical Reflections on Law in the Global Context

(9h00-13h00 - Room A 24) Anglais / English

Organisé par Maria Drakopoulou, Kent Law School

Description de l’atelier / Workshop description :
This panel will propose a collective discussion around law within the international framework. It will show the criticism and potentiality of engagements with international law for promoting social change in the case of abortion services (Elena) ; for reinforcing the protection of women in case of trafficking (Judith). Moreover, we will advance critical reflections on the discussion of juridical truth in the age of metaphysical closure (Hüseyin).

Elena Caruso : My paper will explore the possibilities that feminist engagements with international law could offer for expanding access to safe abortions. I will critically reflect on the effective costs and benefits of traditional engagements with international law via reform as proposed by feminist approaches to international law (FtAIL). This paper will advance ideas as to how these critical studies might offer modest insights for improving the material lives and condition of women seeking abortions. I will propose non-conventional ways to engage with international law in order to produce positive changes both in the material conditions of women seeking for an abortion (by ensuring their access to safe abortion) and, at the same time, in the legality and law on abortion (by legalising abortion in their everyday life). My presentation will be articulated in two parts : a pars destruens, in which I critically engage with the reformist project of FtAIL, and a pars construens, in which I illustrate how non-reformist engagements with international law could produce valuable outcomes for feminist agenda on abortion.

Judith N. Onwubiko : My paper critically analyses the international legal definition of slavery. It seeks to show the ways by which the international legal framework for the abolition of slavery marginalises indigenous forms of slavery in non-western societies. It argues that there is a need to decolonise the definition of slavery in general international law. This need arises from the recognition of the imperial character of the international legal regime on slavery which fails to accommodate forms of slavery that are not modelled after Roman law.

International law tries to represent its definition of slavery as postcolonial, but the international legal definitions of slavery are characterized by imperial relations and colonial practices. As part of the larger project of decolonising international law, this paper challenges international law to adopt conceptions of slavery that are representative of the various practices of slavery in Western and non-Western societies. It makes the case for the re-definition of slavery based on Walter Mignolo and Catherine Walsh’s decolonial theory of ‘pluriversal and interversal decoloniality.’

Hüseyin Dişli : Law and Epimeleia of Truth in the Age of Metaphysical Closure

On the basis of the argument that modern law’s relation to truth marked by the metaphysical closure discourse, this paper undertakes a reading of metaphysics of law in relation to the notion of juridical truth through examining the relation between the elimination of metaphysical thought in philosophical discourse and modern legal thought. When read through the history of legal thought, the history of the relation between truth and metaphysics, traverses legal positivism, socio-legal theory and ‘post-modern’ critical legal movements. In a fundamental respect, the modernity and anti-Platonism of modern law should be sought in setting law ‘free’ from the normative predicates of Being and grounding law solely on ‘the real world of experience’ as a manifestation of humanly created social and legal power. This approach to modernity signals a transition in law which has arisen out of the paradigmatic transformations in metaphysical thought from Kant to Heidegger. The paper argues that the intellectual shift from conceiving justice as alêtheia (of law) to as a floating signifier is the result of such transformations. Thus, it, broadly, addresses the questions of how to make sense of truth in law and law’s particular truth production in the context of the fate of the Platonic alêtheia in its modern critiques.

Avec / With : Maria Drakopoulou, Pr., Kent Law School
Elena Caruso, PhD Candidate, Kent Law School
Judith N. Onwubiko, PhD Candidate and Graduate Teaching Assistant, Kent Law School
and Hüseyin Dişli, PhD Candidate, Kent Law School

 

Third Workshop for Junior Researchers in IP Law

(9h00-17h00 - Room A 23) Anglais / English

Organisé par Séverine Dusollier, Sciences Po École de droit

Description de l’atelier / Workshop description :
This workshop (initiated in 2016) aims at enabling a number of maximum twelve excellent junior legal researchers (generally in the process of writing their PhD) to engage in an intensive, rigorous discussion of their own scholarly work. Established IP academics, specialized in the various branches of intellectual property law, will provide extended feedback on the research papers or PhD chapters presented by the researchers. Each paper will be commented by one Professor and 1 or 2 other PhD students.

Mots clés / Keywords : Intellectual property law

Avec / With :

Faculty : Michael Birnhack, Tel Aviv University
Séverine Dusollier, Sciences Po Law School
Reto Hilty, Max Planck Institute Munich
Geertrui van Overwalle, KULeuven
Esther van Zimmeren, University of Antwerpen
et Michel Vivant, Sciences Po Law School

PhD students : Lotte Anemaet, VU-Amsterdam
Géraldine Blanche, Sciences Po
Léon Dijkmans, EUI
Felipe Figueroa, Warwick
Ezinne Igbokwe, Nottingham
Jingze Li, Tilburg
Lilia Oprysk, Tartu – Estonia
Thomas Tombal, Namur
Alina Trapova, Bocconi
Thomas Verdonck, KULeuven

 

Face à la norme : plongée dans les flux normatifs au cœur du droit hypermoderne

(14h00-17h00 - Room A 21) Français / French

Organisé par Emeric Nicolas, Université de Picardie Jules Vernes

Description de l’atelier / Workshop description
Séminaire de réflexion critique et prospective autour de deux projets reliés entre eux.
Le premier est relatif à la série de colloques et d’ouvrages « Face à la Norme » consacrée à l’étude de la vie et de l’œuvre des grands penseurs de la french theory (Barthes, Foucault, Deleuze, Derrida, Bourdieu, etc.) face à la Norme. Deux volets de la série ont déjà été tournés (à Amiens les 13 et 14 octobre 2016 sur Barthes : https://www.u-picardie.fr/barthesvsnorme/ et, Orléans les 18 et 19 novembre 2018 sur Foucault : https://foucaultvsnorm.sciencesconf.org . Le prochain épisode sera consacré à « Deleuze face à la Norme » (Amiens, 20 et 21 mars 2020). La proposition consiste à faire le point sur les perspectives qui se dégagent de ce projet collectif auquel l’École de droit de Sciences Po est partenaire scientifique.
Le second projet, en lien avec le premier, porte sur les flux normatifs tels que notamment théorisés dans l’essai : E. Nicolas, Penser les flux normatifs. Essai sur le droit fluide, Préface C. Thibierge, Paris : Mare & Martin, coll. Libre droit, 2018, 364 p.
Il vise à proposer un cadre théorique de notre entrée dans les sociétés hypernormées et de contrôle à l’heure du droit hypermoderne et de la congruence des normativités de toutes natures. Que veut dire aujourd’hui d’être face à la Norme ? Que peut le sujet, l’individu quand il est face à la Norme comme on est face à la mer (déchainée) ? Sur le plan épistémologique, quels sont les contours pertinents de l’objet d’étude des juristes, sachant que la norme juridique n’est peut-être pas la plus normalisatrice, qu’elle n’est qu’un « segment » de flux normatifs par définition fluctuants ? Le juriste théoricien du droit ne doit-il pas redéfinir son objet d’étude et se devenir psychosociologue de la Norme ou des flux normatifs et accepter, ce faisant, de perdre un peu de technicité dans l’analyse du matériau juridique pour développer une vue macroscopique des puissants phénomènes de normativation de la vie humaine ?

Mots clés / Keywords : Norme juridique, flux normatifs, droit hypermoderne.

Avec / with : Cyril Sintez, Université d’Orléans
Jacqueline Guittard, Université de Picardie Jules Vernes, co-responsables du projet « Face à la Norme »
Sébastien Pimont, Sciences Po
et Vincent Forray, Université McGill

 

TAU Workshop - A collaborative Week between Sciences Po Law School (SPLS) and Tel Aviv University Law School (TAULS)

(15h00-19h00 - Room A 13) Anglais / English

Organisé par Jeremy Perelman, Sciences Po École de droit et Roy Kreitner, Tel Aviv University

Description de l’atelier / Workshop description :
For the fifth time, in what has already become a tradition, we wish to bring together scholars and PhD students from SciencesPo and TAU to deepen and cement the ties between our institutions. This year, once again, we will organize the collaboration at SciencesPo (Paris) during the Intense Doctoral Week (IDW), organized by Sciences Po Law School (SPLS). The IDW brings together doctoral students from all over France as well as from partnering institutions (such as the Perelman Center at ULB, the LSE, and University of Turin), for a week of intense learning from distinguished professors from all over the world. The centerpiece of the week will be the Annual Workshop, dedicated to the theme “Law and Political Economy.”

The PhD students and professors attending the Workshop will also participate in the IDW, enjoying and fostering the collaboration between TAU-law and SPLS. The Workshop will bring together a larger group of senior scholars from TAU-Law, from SPLS, and from the entire SciencesPo community, broadening the collaboration between our two institutions.

Law and Political Economy is a fast developing perspective in legal scholarship, with a growing group of scholars, outlets, and programmatic statements.[1]

Law shapes the relations between politics and the economy at every point. It is the mediating institution that ties together politics and economics. While this insight has a long pedigree, recent legal scholarship is reviving it and giving it new meaning. Much of legal scholarship and practice in recent decades has held politics and economics apart, abstracting away from, or actively denying, their interdependence. But the (often implicit) claim of separation is always open to challenge.

Law schools and legal scholarship are divided along an implicit divide between “public” and “private” fields of law, which is constructed in significant part by the role that economics is thought to play in these respective fields. Private law fields have been dominated by law and economics approaches that downplay considerations of distribution and elevate questions of efficiency. This approach treats efficiency as a “neutral” value, yet construes the term in a manner that reproduces a constitutive priority for the privileged. Public-law scholarship, in turn, has tended to make questions of economy foreign. To learn and practice constitutional law today, for example, is often to assert that constitutional values have no purchase on questions of economy or class.

The artificial division between the economy and politics has worked its way into law, in part through legal scholarship and law school pedagogy. But a new body of scholarship is emerging to challenge these divisions and their conceptual foundations across a wide variety of legal fields. Reconnecting law and economy is a way to excavate the implications of inequality for the political order.

Law and political economy opens a perspective animated by a set of questions : How does law create and reproduce global capitalism ? How does law make for specific patterns of capital mobility, labor “flexibility” within countries and regions but immobility across borders, and distributions of wealth and income within and across countries ? How do global markets and national states interact with gender roles and hierarchies and with racialized division and subordination – producing them, relying on them, complicating or reshaping them? What capacity do social movements and national, local, and transnational institutions have to make these arrangements democratically answerable, to turn the shape of common life into something collectively intended rather than an unequal and unaccountable form of fate ? To give life to principles such as equality, democracy, and liberty – principles that are indispensable but often both underdetermined and betrayed in practice – what do we have to demand of economic as well as political life, social as well as economic existence ? How does law work to give these liberating demands power, or to disable them? How do the political and constitutional forms of “public law” make, or baffle, a “we” that can pursue equality and democracy at all ?

Our Workshop will invite young and experienced scholars to reflect anew on the old and new conceptions and challenges of law and political economy. In this 2019 5th Annual SCIPO-TAU Workshop we wish to bring together PhD students and scholars from the law schools and the political theory departments in order to create a cross- and inter-disciplinary dialogue about these pressing concerns. We hope to bring 3 professors and 3 PhD students from TAU, and at least the same number from SPLS.

[1] The following call draws on one such programmatic statement, Law and Political Economy : Toward a Manifesto

Avec / With :
- Professeurs / Faculty : Helena Alviar, Universidad de Los Andes
Michael Birnhack, Tel Aviv University
Roy Kreitner, Tel Aviv University
Jeremy Perelman, Sciences Po Law School
Julie Saada, Sciences Po Law School

- Doctorants / PhD students : Sandrine Brachotte, Sciences Po Law School
Or Cohen-Sasson, Tel Aviv University
Dalit Flaiszhaker, Tel Aviv University
Joachim-Nicolas Herrera, Sciences Po Law School
Jean Grosdidier, Sciences Po Law School
Bell Yosef, Tel Aviv University

 

Vendredi / Friday 21 June

+ Pauses café & Déjeuner / Coffee breaks & Lunch
(Salle / Room : Petit hall / Little hall)

 

Third Workshop for Junior Reseachers in IP Law

(9h00-13h00 - Room A 23) Anglais / English

Organisé par Séverine Dusollier, Sciences Po École de droit

Description de l’atelier / Workshop description :
This workshop (initiated in 2016) aims at enabling a number of maximum twelve excellent junior legal researchers (generally in the process of writing their PhD) to engage in an intensive, rigorous discussion of their own scholarly work. Established IP academics, specialized in the various branches of intellectual property law, will provide extended feedback on the research papers or PhD chapters presented by the researchers. Each paper will be commented by one Professor and 1 or 2 other PhD students.

Avec / With :

-Faculty : Michael Birnhack, Tel Aviv University
Séverine Dusollier, Sciences Po Law School
Reto Hilty, Max Planck Institute Munich
Geertrui van Overwalle, KULeuven
Esther van Zimmeren, University of Antwerpen
et Michel Vivant, Sciences Po Law School

-PhD students : Lotte Anemaet, VU-Amsterdam
Géraldine Blanche, Sciences Po
Léon Dijkmans, EUI
Felipe Figueroa, Warwick
Ezinne Igbokwe, Nottingham
Jingze Li, Tilburg
Lilia Oprysk, Tartu – Estonia
Thomas Tombal, Namur
Alina Trapova, Bocconi
Thomas Verdonck, KULeuven


Sciences Po
27 Rue Saint-Guillaume
75007 Paris

75007 Paris
Bistrot des Artistes - BDA
6 rue des Anglais
75005 Paris

Université Paris Nanterre
Institut d'études politiques de Paris
Ecole Doctorale de Sciences Po